PUBLICATION INDUSTRIELLE. 471
La fig. 5 est une coupe verticale faite par l’axe de l’appareil, suivant laligne 13-14 ;
La fig. 6 est une section horizontale faite à la hauteur de la ligne 9-10,et la fig. 7 une section parallèle, mais au-dessus, à la hauteur de laligne 11-12.
Mouvement de l’air brûlé. — Le foyer A est circulaire, évasé entronc de cône, et assez élevé pour permettre à la flamme de se dégageravec facilité du combustible ; sur l’une de ses parois latérales on a faitvenir de fonte une tubulure rectangulaire, par laquelle on introduit le com-bustible pour le jeter sur la grille a ; elle est fermée par une porte en fonteB. Le cendrier C, pratiqué dans le massif du fourneau, est de la forme re-présentée sur la fig. 6 ; il peut être fermé aussi par une porte, soit pourrégler d’une manière convenable la masse d’air qui doit traverser la grilleet le foyer, soit pour arrêter la combustion.
L’air brûlé, sortant du foyer, passe par les six ouvertures pratiquées danssa partie supérieure, et qui correspondent avec celles des tuyaux verticauxen fonte D ; il se répand alors dans la grande capacité E, qui est séparéeen plusieurs compartiments par des cloisons horizontales, comme l’indi-quent les flèches fig. 5. A la paroi supérieure de ce réservoir sont ména-gées huit tubulures qui, par les tuyaux E 7 , établissent la communicationavec la seconde capacité E E', laquelle n’a qu’une seule cloison, ouvertevers le centre, pour le dégagement de l’air brûlé ; c’est dans la partie su-périeure F / de ce réservoir que se trouve une ouverture latérale qui cor-respond avec la cheminée d’appel qui n’a pu être représentée sur ledessin.
Mouvement de l’air chauffé. — Afin d’obtenir une plus grande uni-formité dans la chaleur répandue dans les appartements, et en même tempsune ventilation , il est toujours utile, dans ces sortes d’appareils, de prendrel’air à l’extérieur. Dans le calorifère représenté, cet air arrive, d’une part,par le canal I (fig. 5), d’où il est amené par les conduits I' (fig. 6), dansl’espace vide J qui entoure le foyer ; il arrive, d’un autre côté, par les ven-touses b pratiquées à la partie inférieure de la base en maçonnerie dufourneau, et communiquant avec le même réservoir J, qui est alors séparépar une cloison verticale.
Cet air, bientôt échauffé fortement par la surface du foyer, se répanddans le réservoir P, où il se dilate, ne trouvant d’autre issue que celle dutuyau vertical D', placé au-dessus du foyer, il est forcé de passer à traversce tube pour suivre le cylindre M, dont la partie supérieure est évasée ;une partie seulement s’échappe de ce cylindre par les ouvertures rectan-gulaires c, pour se répandre dans l’espace P / ; l’autre partie continue samarche ascensionnelle dans le tuyau N ; ces deux parties se réunissent en-suite dans le réservoir commun O, après que la première a traversé lesouvertures d. L’air qui arrive dans la capacité P, et qui n’a pu passer parle tuyau central D', rencontre dans les angles du fourneau quatre tuyaux G