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Tome second.
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PÉRIODE IV. CHAPITRE î. l3tintégrales particulières de celles qui ne sont quin-complètes, et pour déduire immédiatement lespremières de léquation différentielle proposée.

VIII.

Il se fît, vers le milieu du siècle passé, une- CaitoUnu-couverte analytique, dont lutilité et les applica- «aces partiel-lions nont pas de bornes, surtout dans les sciencesphysico-mathématiques : je veux parler du Calculintégral aux différences partielles.

Lobjet généra] de ce calcul est de trouver uneéquation qui satisfasse à une équation différentielleproposée, lorsque lon connaît seulement la rela-tion qui existe entre les coefficiens différentiels.Supposons, par exemple, une équation différen-tielle du premier ordre entre trois variables. Dansle calcul intégral ordinaire, les facteurs qui affec-tent les différentielles, sont indépendans les unsdes autres, comme si cette équation provenaitimmédiat ement de la différenciation dune équationfinie ; et alors, quand léquation proposée est réel-le , ou représente une question possible, ce qui seconnaît quand elle satisfait à léquation généralede condition, qui doit constater la réalité de cessortes déquations : alors, dis-je, lintégration sef-fectue, ou exactement, ou par approximation, parles méthodes ordinaires. Mais si dans léquationdifférentielle proposée , les coefficiens différentiels