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Tome second.
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PERIODE IV. CHAPITRE il. iGl

Lies furent dispersés en grande partie; ce qui acausé une perte très-difficile à réparer.

Parmi ces nombreux théorèmes, il y en a unfort remarquable, dont il na pas laissé la démons-tration , mais quEuler a suppléée. Il consiste en , ,cette proposition générale : supposons un nombre ,?3B "premier quelconque P, et un autre nombre Anon divisible par P : le nombre A élevé à une puis-sance dont lexposant est moindre dune unité queP, produit un nombre qui, étant diminué delunité, donne un reste divisible par P, Par exem-ple , supposons les deux nombres 5 et 4, qui ont lacondition requise : le nombre 4 élevé à la puis-sance 2 , produit j 6, qui, étant diminué de j,donne i 5 , nombre divisible par 3 . Autre exem-ple : soient les deux nombres y et i o, qui ont aussila condition requise : le nombre io élevé à la puis-sance 6, produit îoooooo, qui, étant diminué del, donne 999999-, nombre divisible par 7.

Fermât eut avec les Anglais , et en particulieravec Wallis, une dispute il mit en avant uneproposition générale qui sest trouvée fausse ; cequi ne fut pas remarqué alors, mais ce qui la été Ac JePé(edans la suite par Euler . La question était ainsi pro- t?Ss -posée : étant donné un nombre (quelque grandquil puisse être), assigner dune manière sûre etsans tâtonnement, un nombre premier qui le sur-passe. Fermât crut avoir trouvé la solution de ce11, - H.