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Asie . — hacte-asie orientale. — Mandchourie , daourie.
C( |urs. Au nord du Yun-ling, les Alpes de la Chine rem-plissent le pays de Chan-si , et se prolongent jusqu’au N.du golfe de Pé-tchi-Ii.
Ce massif étendu se lie, dans l’intérieur, à plusieurschaînes qui sillonnent le plateau. Aucun fleuve ne le traverse ;le Yang-tse-Kiang et le Hoang-ho , qui reçoivent toutes lesrivières de ces montagnes, vont au S. et au N. se frayer unpassage par les extrémités du Yun-ling.
Mandchourie . Au N. du Hoang-ho , les montagnes vontau NE. puis se séparent en deux grandes chaînes. La plusoccidentale s’avance au N. jusqu’à l’Amour sous le nom defching-Khtm et sépare la Mandchourie , à l’E., de la Mon golie à l’O. : pour la distinguer d’une autre chaîne du mêmeoom, nous l’appellerons Khing-Khan de Mandchourie .
Pé-Chan, l’une des sommités de cette chaîne, à 60 1.311 N. de Pé-King, est de la hauteur du Mont-Blanc . — Lachaîne orientale borde la mer du Japon , du golfe de Corée a l’embouchure de l’Amour. Elle s’élève, sans terrasseMaritime, à 3 ou 4 mille pieds au-dessus des flots, et rem-Pht la Corée de ses ramifications. L’intervalle entre leKhing-Khan et la chaîne maritime est la Mandchourie ,contrée montagneuse presque inconnue.
Bord septentrional.
Çette lisière de la Haute-Asie Orientale n’a pas moins«e 700 I. et comprend trois groupes principaux : les montsDaourie , de l’Amour au lac Baïkal ; l’Altaï , du lac^ a 'hal à l’Irtyche ; les monts de Dzoungarie de l’Irtyche aucove Sir-Deria ou Sihoun.
Daourie. Le Kerlon, qui est une des sources du fleuve,O'our, marque le bord du plateau, élevé en cet endroite 4000 p. Tout ce qui est entre le Kerlon et le lac Baïkal est* Daourie ( 1 ), pays rempli de chaînes déchirées et assez^ crées pour porter des neiges éternelles. Les sommités ont0u 8 mille pieds, et les vallées environ 2,000 p.
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