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SECOND DIALOGUE. 167
fortuits,, ne sont (jue de successifs développementsconcertes d’avance, et tellement ordonnés, quetout ce qui lui doit arriver dans la suite a déjà saplace dans le tableau, et ne doit avoir son effet qu’aumoment marqué. Tout cela se rapporte assez à ceque vous m’avez dit vous-même, et à ce que j’ai cruvoir sous des noms différents. Selon vous , c’est unsystème de bienfaisance envers un scélérat ; selonlui, c’est un complot d'imposteur contre un inno-cent ; selon moi, c'est une ligue dont je ne déter-mine pas l’objet, mais dont vous ne pouvez nierl’existence, puisque vous-même y êtes entré.
Il pense que du moment qu’on entreprit l’œuvrecomplète de sa diffamation , pour faciliter le succèsde cette entreprise , alors difficile , on résolut de lagraduer , de commencer par le rendre odieux etnoir , et de finir par le rendre abject, ridicule , etméprisable. Vos messieurs , qui n’oublient rien ,n’oublièrent pas sa figure ; et, après l’avoir éloignéde Paris , travaillèrent h lui en donner une auxyeux du public , conforme au caractère dont ilsvouloient le gratifier. Il fallut d’abord faire dispa-voitre la gravure qui avoit été faite sur le portraitlait par La Tour : cela fut bientôt fait. Après sondépart pour l’Angleterre, sur un modèle qu’on avoitfait faire par Le Moine , on fit faire une gravuretelle qu’on la dèsiroit ; mais la figure en étoit hi-deuse à tel point, que , pour ne pas se découvrirtrop ou trop tôt, on fut contraint de supprimer lagravure. On fit faire à Londres , par les bons officesde l’ami Hume , le portrait dont je viens de par-