ET DE PRUSSE.
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vée des Français pour donner sa démission, etretourna précipitamment à Londres ; le feld-ma-réchal Walmoden prit le commandement de l’ar-mée à sa place.
Le général Mortier, ayant reconnu lui-mêmela force de l’avant-garde hanovrienne, qui occu-pait Diepholtz, sous les ordres du général Ham-merstein, fit, le 31 mai au soir, les dispositionsnécessaires pour s’emparer de cette ligne, et atta-quer la ville de la Hunte. La brigade d’infanteriedu général Schinner, et celle de cavalerie du gé-néral Nansouty, reçurent l’ordre de forcer lepassage de la rivière, et de se porter rapidementsur Sublingen, afin de couper la retraite à toutce qui se trouverait entre cette ville et Diepholtz,que le général Montrichard devait enlever de viveforce. L’ennemi n’attendit pas l’effet de cette ma-nœuvre habile, et pendant la nuit du 31 mai au1 er juin, il évacua Diepholtz ainsi que toute laligne de la Hunte, et se retira sur Borstel.
Le 2 juin 1803, l’armée française était déjàréunie en avant de Sublingen ; le général Drouet,