Mi DES FORCESnon plus que la corde soit attachée en # , oiaquelle se replie par dessous , pour remonterpar c vers / ; ainsi cette poulie est: un levier ,dont l’appui est au côté a. Pour ce qui est dela poulie/, elle n-’augmente ni ne diminue enrien la force -, parce que nous supposons qu’él-îe est attachée par son centre i > autour duquelelle roule. Ainsi c’est une balance qui a sesdeux bras égaux if, ici h-, de sorte que la for-ce appliquée en h par le poids e pour tirer enbas le- point h , aura le même este t que si elleétoit appliquée en / pour tirer en haut lepoint/.
XL1. Equilibre dans les f miles,.
i Soit la corde attachée parun bout au clou f ; & parun autre au clou/ r., pas-sant par les trois poulies a/,w,dont/a fa cheville fixe,les autres deux sont soûre-nuës pat la corde. Soientde plus les deux poids d Scb égaux,pendus par les deuxpoulies a & m -, je dis queces deux poids feront en é-quiîi'bre , & que le moindre effort suffira pourfaire monter Éun , en tirant l’autre en bas ; celaest assez manifeste. Et la même chose arrive-roit, quand il y auroit un plus grand nombrede poulies a, m, n, o-,.SccX figure suivante, ) sus-pendues par une même corde, qui hoir repasserpar autant de poulies/, 4> Ô’r. les-
quelles auroienc leurs chevilles fixes ; car a-Iors tous les poids d ,i, k , l, Óv. étant égaux