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à l'arsenic , ou aux autres métaux plus fusibles que luiqu’il contient. Ces métaux fondus par la chaleur avantque le Fer soit assez mou pour que ses molécules puissentêtre rapprochées par la forge, établissent dans la massede Fer des solutions de continuité, qui lui enlèvent saténacité.
Le J-'er cassant à froid a la texture h gros grainsbrillans. Il doit ce défaut ou à un excès de carbone, etalors on peut l’en débarrasser par un nouvel affinage ;ou au phospliure de Fer . Le Fer produit par les mine-rais que nous avons appelés limoneux , est sujet à cedéfaut. On croit que l’acide pliosphorique vient desanimaux décomposés , dont ce minerai de Fer ren-ferme de nombreuses dépouilles. On peut améliorerce Fer par le moyen de la chaux , soit en ajoutantune plus grande quantité de castine lorsqu’on le fonddans le haut fourneau , soit en ajoutant de la chauxdans l’affinage même ; alors on trempe ce Fer dans dela chaux délayée dans de l’eau , ou bien on le sau-poudre de craie , ayant l’attention de le forger et dele corroyer plusieurs fois à une grande chaleur et lors-qu’il est couvert de cet enduit calcaire. (LsrArAssBin.)
On arrive au même résultat en jetant dans l’affinage,ou sur la loupe, une poudre composée de pierre cal-caire, de potasse, de sel marin et d’alun. On emploiece procédé dans les départeinens de l’est de la France .(Baillbt. )
Le Fer ala propriété de se souder avec lui-même sansintermède, il suffit de lui donner une chaleur suffisante;mais quand il s’agit de souder des objets délicats qu’unetelle chaleur déformeroit, on emploie le cuivre commeintermède. Dans tous les cas, il est utile d’enduire lesparties à souder d’une argile sablonneuse et infusible, quiabrite ces parties de l’oxidalion, et qui soit facilementchassée sous forme de laitier par la pression du marteau.
L’acier se distingue du Fer par plusieurs caractères. Diverses
o • . , qualilés du
bon grain est plus lin, et le bon acier doit 1 avoir 1res- î acicr.