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Tome premier.
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/ ' OE U y R E sDisparaissez, lieux superbes, lien ne croît au hasard,

larbre est l'enfant de lart, le sable , au lieu des herbes,Nous attriste le regard :

Dieux, la folle industrieArrondit tout au ciseau;

rien aux yeux ne varie,

tout saligne au cordeauDe la froide symétrie ,

Et de lennuyeux niveau !

Ici lauguste nature,

Dans toute sa majesté,

Offre une vive peintureDe la noble liberté.

Sublime et toujours nouvelle ,Sous lccil elle s'embellit:

Sa variété révèleUne ressource éternelle,

Que jamais rien ne tarit.

Quen ce point l'art est loin delleSon clief-u œtivie se décrit :

Mais la beauté naturelleReste au-dessus du récit.

Sous lépais et haut feuillageDe ce bois quont révéréDe temps, la hache, et lorage,De rengageante ChéréJe me retrace limage.

Ah 1 rju au fond de ce bocage,

Son aspect serait charmant !

De beau lieu 1 lheureux moment: