OISEAUX
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donne une physionomie plus extraordinaire encore qu’auxautres espèces.
L’espèce commune en France , (Str. flammea. L. ) Enl.,/|/ f o ; Friscli , L.xxxxvir , parait répandue sur tout leglobe. Son dos est nué de fauve et de cendré ou de brun ,joliment piqueté de points blancs enfermés chacun entredeux points noirs, et son ■ventre tantôt blanc , tantôtfauve, avec ou sans mouchetures brunes. Elle niche dansles tours, les clochers; et c’est elle que le peuple regardeplus spécialement comme un oiseau de mauvais augure.
Les Chats-H c.v>s. (Syunidm. Savigny. )
Ont le disque de plumes effilées, et la collerette comme lesprécédens ; mais leur conque se réduit à une cavité ovalequi n’occupe pas moitié de la hauteur du crâne ; ils n’ontpoint d’aigrettes, et leurs pieds sont emplumés jusqu’auxongles.
Le Chat-Huant de ce pays-ci. ( Str. aluco et stridula. L.)
Hulotte , Chouette des bois , etc. Enl., 44’ , 4^7 j Fri s ch ,
j.xxxxiv, i.xxxxv, J.XXXXVI.
Est un peu plus grand que le hibou commun, couvertpartout de taches longitudinales brunes, déchirées sur lescôtés en dentelures transverses; il a des taches blanches auxscapulaires et vers le bord antérieur de l’aile. Le fond duplumage est grisâtre dans le mâle, roussàtre dans lu femelle;ce qui les avait fait long-temps considérer comme d.-tixespèces (i). Ces oiseaux nichent dans les bois, ou pondentsouventdans des nids étrangers, et se tiennent dans de vieuxtroncs d’arbres.
(i) Les str. sylvcslris , iij'a, noclua , alla de scopoli et le str. sdo-niensis que Gnielin a intercalés dans son système, sont trop indéterminéspour être considérés comme autre chose que des variétés, probablementdu chat-huant.