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neuf, par l'oesophage, dans l’estomac, où elles viventde l’humeur que secrète sa membrane interne. Onles trouve le plus communément autour du pylore,et rarement dans les intestins. Elles y sont sou-vent en grand nombre et suspendues par grappes.M. Clark croit néanmoins qu’elles sont plus utilesque nuisibles à ce quadrupède.
Les larves des œstres ont, en général, une formoconique et sont privées de pattes. Leur corps estcomposé, la bouche non comprise, de onze an-neaux , chargés de petits tubercules et de petitesépines, souvent disposés en manière de cordons etqui facilitent leur progression. Les principaux or-gane.» respiratoires sont situés sur un plan écail-leux de l’extrémité postérieure de leur corps, quiest la plus grosse. Il paraît que leur nombre etleur disposition sont différentes dans les larves gas-triques. Il paraît encore que la bouche des larvescutanées n’est composée que de mamelons, au lieuque celle des larves intérieures a toujours deuxforts crochets.
Les unes et les autres ayant acquis leur accroisse-ment, quittent leur demeure, se laissent tomber àterre, et s’y cachent pour se transformer en nym-phes sous leur peau, à la manière des autres dip-tères de cette famille. Celles qui ont vécu dans l’es-tomac suivent les intestins et s’échappent par l’anus,aidées peut-être par les déjections excrémentiellesde l’animal, dont elles étaient les parasites. C’estordinairement en juin et en juillet que ces méta-morphoses s’opèrent-