SOCIETE' ROYALE. 177dée de temps en temps > par lettres fous la main dap résident en la Pr>fcnce da Conseil d’auoir cor r tjpon-dance & intelligence auectom Etrangers, tant per-sonnes particulières , que des Sociétés collegiees otiCorps que ce soit ,fans aucune interruption , & fansjuepour ce regard ils puisent ejire môles cs par qui•juece soiu Vunrtieu que cette Indulgence ou cet ot-troy. ne s étende pas a ’cn plus ample vftge que celuydu benefìce interejl particulier de la Société auxchose, Philosophiques, Mathématiques & ^JAfeca-nique's .
On ottroye aufi pleinpoumir & autorités tégardde la Société) au conseil d'ériger (f de bâtir vn oùplusieurs Colleges dans Londres, ou à dix milles k laronde , de quelle forme ou qualité que ce soit > pour lademeure, les assemblées, ou pour les séances des Prési-dent, Confed & Cens r er es, touchant les affaires &cemres de ladite Société.
Et si quelques abus & différents furuiennent &arriuent larnaispar cy âpres touchant le Gouuerne-mentott les Affaires de la Société, dont fa Constitu-tion , son Progrès, son aduancement ou fis œtturespuisent souffrir ou recettotr quelque emp esche ment :En tels ca fa Aíaiesté assigne cr authorijc fou tres-fial& tres bien aimé Edouard Comte deClurendon.Seigneur Grand Chancelier d’Angleterre, luy seuldurant fa -vie, & âpres son desez. le Seigneur Arche-ttefque de Canteibury, te Seigneur Chancelier , oule Seigneur Ga-de du grand Jeau d'Angleterre , léSeigneur Grand Trésorier d’Anglererre, Sei-gneur Garde du/eauPrtué, Le Seigneur Euefque deLondres,^ les deux principaux Secretairesd'Etat• d alors, ou quatre oh plusieurs (sents eux quels quils
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