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Tome septième. Correspondance II.
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LETTRES.

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^ ns olaleur, que je vous prie de ne point vous

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1 ^ er sur moi. Je vois vos douleurs à toutes ;Gs !*

ar ffles de ma fille me tombent sur le cœur,

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navrent, mais cest mon unique chagrin.

convention nationale, trompée par le plus

^ Ue ^ Amphigouri qui soit jamais sorti de la

Uc he dun dénonciateur , a conclu contrettloi ,

> s ur la foi de Le Cointre y à un décret dac-

ation. Mais ceux qui ont trompé Le Cointre,

^ a nt bien quune pareille attaque ne souliern

Pas huit minutes dexamen, ont imaginé de

^aitiei ep

nue si grande défaveur sur moi, quelle

Lil C ° Ulei> ra pidement sur tout I e reste. Ils mont

£t 1 ^? n ° ncer com nie ayant écrit à Louis XVI ,

rangé parmi les grands conspirateurs

^Contre la liberté française.

Ujj, ais celle accusation plus grave que la pre-

a en core moins de fondement. Soyez

, ma femme et mes deux sœurs 1

t p e larmes, ma douce et tendre fille ; elles

é ç ] en t la sérénité dont ton père a besoin pour

5 lr er la convention nationale sur de graves

4"Ü lui importe de connaître , et faire

^ Cr ' lV6C °PP r °Lre toutes ces lâches calom-

S dans lenfer qui les enfanta.

Je ...

jj- n ai jamais écrit au roi Louis XVI ni pourglo 0tUrela révolution ; et si je lavais fait, je seraisrieux de le publier hautement; car nous