LETTRES.
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^ ns olaleur, que je vous prie de ne point vous
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1 ^ er sur moi. Je vois vos douleurs à toutes ;Gs !*
ar ffles de ma fille me tombent sur le cœur,
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navrent, mais c’est mon unique chagrin.
convention nationale, trompée par le plus
^ Ue ^ Amphigouri qui soit jamais sorti de la
Uc he d’un dénonciateur , a conclu contrettloi ,
> s ur la foi de Le Cointre y à un décret d’ac-
ation. Mais ceux qui ont trompé Le Cointre,
^ a nt bien qu’une pareille attaque ne souliern
Pas huit minutes d’examen, ont imaginé de
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nue si grande défaveur sur moi, qu’elle
Lil C ° Ulei> ra pidement sur tout I e reste. Ils m’ont
£t 1 ^? n ° ncer com nie ayant écrit à Louis XVI ,
rangé parmi les grands conspirateurs
^Contre la liberté française.
Ujj, ais celle accusation plus grave que la pre-
a en core moins de fondement. Soyez
, ma femme et mes deux sœurs 1
t p e larmes, ma douce et tendre fille ; elles
é ç ] • en t la sérénité dont ton père a besoin pour
5 lr er la convention nationale sur de graves
4"Ü lui importe de connaître , et faire
^ Cr ' lV6C °PP r °Lre toutes ces lâches calom-
S dans l’enfer qui les enfanta.
Je • ...