^74 Tactique âijcutle. ^
troupes Fe suivent sans rompre forât?bataille. Si l'on y fait attention, son c °.,^noîtra qu’il n’y a rien, dans ces noú^ ^dispositions, qui s’écarte des princip ? 5fuivoient les anciens dans les mêmes 0 *: j 5fions. Que l’infanterie íòit fur une \ c ^colonne ou fur plusieurs, lâ cavale 1-1 ^même, la marche doit être réglée fut:dre de bataille ; de forte qu’en se dév_ e ^
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pan t, toutes ces parties rompues - ucousent ôc se réunifient naturelles ^pour former la ligne. Les manœuvres ~ [j
tactique ne tiennent donc pas plus
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science des marches chez les modernes
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chez les anciens. II est vrai qu’avec u . n ^jmée nombreuse la marche est plus di ^ 1 ^qu’il faut une extrême attention pour c ^biner les mouvemens des différentes!^,ties, leur choisir & leur préparer l eS ^mins, les faire aller de concert, Ôc que pcune arrive au point & au moment ° u ^le doit. Mais, d’un autre côté, lorfq^^sest bien exécuté, un général habile y ts , e flune grande facilité k tenir l’enneu 1 ^
suspens fur son dessein , k porter
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aile ou sur le centre ses principales
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&.à charger vivement cette parue^c^
qu’elle soit secourue. Une armée ni° u ‘pourtoit exécuter en bataille toutes ^nceuyres d'oblique indiquées par v. 6 &
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