■s#. ^ yr* y* • i -^;Jf'«. «e? ' 2^r ; l^Élto£< \./ \ T* Y<- : -jsstàM L- «,/ÏT. ïïaHS** :? ^ 7 *'***** aî/ ^77 ' Z SiT'-,; - M'EN S PHV‘vf'1 >c« ? E'A'Ï'C. ÉTAÎJ I A "flyUK. •5, >-ï?s SSi ■•3KÏ' ' c . ELEMENS PHYSIOLOGIE VÉGÉTALE DE BOTANIQUE < 'O 0 'v c s- f. i A DE L’IMPRIMERIE DE FIRMIN DIDOT. ÉLÉMENS DE PHYSIOLOGIE VÉGÉTALE ET DE BOTANIQUE. Par C. F. BRISSEAU,-MIRBEL, de l’Institut. SECONDE PARTIE. A PARIS, Chez MAGIMEL, libraire , rue de Thionviele , n° 9. 181 5 . fi- Altterr n t Errata a placer en tête de le seconde Partie } pag. /\j i. IV. B. Il est nécessaire de faire les corrections suivantes avant de lire cette seconde Partie. Page 4^3 , lig. i : = pour se rendre exacts = Lisez : pour les rendre exacts. 5a3, lig. i : = de Fuchs = Lisez : de Lobe!. 5î 5 , lig. 34 : = ce qui convenait de dire = Lisez: ce qu’il convenait de dire. 573 , lig. 18 : = où brille = Usez :' où brillent. 586, lig. 19 : = torfaccœ = Lisez : tnrfaceœ. 599 , lig. i5 : = Azarum = Lisez: Asarum. 609 , lig. 1 : “ semi - cylindriques , scmi - eylindnci ~ Lisez: hemicylindriques : hemicyündrici. 614, lig. : z=z à lorica distinctus = Lisez: à lorica dis- tinctum . 63o, 635 , 635, 643, 643, 686 , 7*9 > 7*i , 744, 7 83 , 79 8 . lig. 1 : = Thymus serpillum ~ Lisez : Thymus ser- pylîum. lig. a5 : = petiolanea = Lisez :petioleana. lig. 27 : = stipulanca = Lisez : stipuleana . lig. 10 : = petiolanea = Lisez : petioleana . %• lig. 3 rieure. lig. i5 lig. *4 lig. 14 3 : — rameanea = Lisez : rameana . 7 : =r= Ornitogalum = Lisez : Ornithogalum. — Partie intérieure = Lisez: Partie exté- : = Calice = Lisez : Caücule. : = épigye = Lisez : épigyne. : = Lorsque leur suture est parallèle, etc. = Lisez : Lorsque leur suture est perpendiculaire sur la base du péricarpe. — [ Cheiranthus cheiri et autres Cru. cifères. Rueüia ovata. etc. ]. lig. 6 : = Avant le mot marginée ( Cypsèle ) . Lisez ( pag, 831 ) les quatre articles suivans qui ont été passés dans la Terminologie : aristée, bicorne, pa- LÉaCÉE , CILIÉE. Errata. Page 846, lig. 3 S : = xvm e Classe. Polyandrie = Lisez: xviii' PoI.YADEI.PHtE. 886 , lig. a3 : = Ex. Ârtemisia = Lisez : Ex. Anthémis. Page ga5 et suivantes, Explications des Planches. PI. 3o, fig. 6 : = Menianthes = Lisez : Meny animes. PI. 3a , fig. 1 : = Tbipsacum dactyioïdes , etc., lig. 11 : = ( d. Lodicule bidentée = Lisez : ( d. Pa- léole bidentée. =• Lig. i5: — {b. Deux lodicules tronquées = Lisez : {b. Deux paléoles tronquées. PI. 3a, fig. 6: = Secale CEETicüM,ete.,lig. î : =mul- tifore = Lisez : multiflore. = Lig. 6 : = (a. Deux lodicules = Lisez : ( a. Deux paléoles. PI. 33 , fig. 9 : = Coïx eacryma , etc., lig. i5 : = ( c. Deux lodicules — Lisez : ( c. Deux paléoles. SECONDE PARTIE. NOTIONS ÉLÉMENTAIRES DE LA BOTANIQUE. PREMIÈRE SECTION. THÉORIE FONDAMENTALE. INTRODUCTION. E n exposant ici la théorie qui sert de fondement à la science du Botaniste, j’ai deux objets en vue : d’une part, je veux vous tracer des règles par lesquelles vous puissiez vous diriger dans l’étude des plantes et de leur classification; d’une autre part, je veux vous mettre en état de juger par vous-même du mérite relatif des différens auteurs dont je vais bientôt vous entretenir, et de l’influence qu’ils ont eue sur les progrès de la Botanique. Cette courte dissertation, si elle est telle que je le désire, sera une pierre de touche au moyen de laquelle vous reconnaîtrez ce qu’il y a de bon ou de défectueux, de rationnel ou d’empirique, dans les opinions généralement admises de nos jours. Je pourrais donner de grands développemens à cette partie théorique, mais l’expérience m’a appris que dans 3i bfj'i THÉORIE FONDAMENTALE, un sujet de cette nature le professeur doit s’en tenir aux idées les plus générales, et sur-tout éloigner autant qu’il est possible tout appareil d’érudition et de métaphysique. Le mérite consiste ici à suivre pas à pas les notions du simple bon sens. Rien n’est moins compliqué en soi que la philosophie des sciences naturelles ; et si elle paraît quelquefois obscure et embarrassée, c’est que ceux qui en ont traité ne se sont pas toujours défendus de l’esprit de système. Caractères. Les connaissances en botanique résultent de l’examen et de la comparaison des plantes. Toute particularité organique qui établit entre les individus une ressemblance ou une différence quelconque , est un Caractère, c'est-à- dire, un signe pour les reconnaître et les distinguer. La présence d’un organe, ses diverses modifications, ses fonctions, ou même, dans bien des cas, l’absence de cet organe, sont autant de caractères dont le Botaniste fait usage. La présence d’un organe fournit des caractères positifs , son absence, des caractères négatifs. Les caractères positifs offrant des moyens de comparaison , montrent les ressemblances et les différences que les êtres ont entre eux. Les êtres dans lesquels ces caractères ne présentent que des différences très - légères, doivent être rapprochés en groupes; ceux dans lesquels ces caractères diffèrent plus sensiblement, doivent être éloignés les uns des autres ; c’est une suite naturelle de la marche de nos idées. Mais les caractères négatifs ne donnant lieu à aucune comparaison, ne peuvent être employés que pour séparer les êtres, et jamais pour les réunir; car ceux dans lesquels un organe quelconque Caractères. 47 ^ manquera, n’auront pas pour cela plus d’analogie entre eux ; et il se pourrait même à la rigueur qu’ils n’eussent aucun trait de ressemblance. Quand nous disons qu’il y a des plantes dont l’embryon a un ou deux cotylédons, dont la fleur est monopétale ou polypétale, et qui sont pourvues d’étamines et de pistils,nous indiquons des êtres entre lesquels il y a des ressemblances visibles et palpables , et les caractères que nous en pouvons abstraire sont positifs, puisqu’ils sont fondés sur quelque chose de très-réel. Mais quand nous disons qu’il y a des plantes sans cotylédons, sans corolle, sans organes sexuels , que ré- sulte-t-il de cet énoncé pour la connaissance de ces plantes, et sur quelle base établirons-nous une comparaison , un rapport ? Si je veux séparer les plantes dont les fleurs sont monopétales, de celles dont les fleurs sont polypétales, la seule expression des caractères établit à-la-fois la différence qui existe entre les deux groupes et la ressemblance que les êtres qui se placent dans chaque groupe ont entre eux ; et tel est l’avantage des caractères positifs sur les caractères négatifs. On ne doit donc employer ceux-ci pour distinguer une collection d’êtres,qu’à défaut des autres ; et toutes les fois que l’on parviendra à substituer des caractères positifs à des caractères négatifs , on aura travaillé d’une manière efficace au perfectionnement de la Botanique. Vous concevez bien que des caractères positifs ne peuvent être fondés que sur des faits évidens par eux- 1 mêmes, et jamais, quoiqu’en puissent penser quelques esprits systématiques , sur des faits présumés dont on conclut l’existence par analogie. La présence d’un teg- men ou d’un périsperme est un caractère très-positif dans une multitude de graines ; mais conclure de là t. 474 THÉORIE FONDAMENTALE, que le tegmen ou le périsperme, dans des graines où il est impossible de l’apercevoir, existe néanmoins, parce que ces graines ont beaucoup d’analogie avec les premières, c’est vouloir contre toute] logique que des raisonnemens hypothétiques prévalent sur l’observation directe des faits. Nous distinguerons dans les caractères positifs, les caractères constans et les caractères inconstans. Toutes les graines provenues d’une même plante ont la même structure ; toutes les plantes qui naîtront de ces graines produiront d’autres graines semblables à celles dont elles sont sorties : par conséquent les caractères tirés de la structure des graines sont constans. Mais il se pourra que parmi ces plantes il y en ait de petites et de grandes ; qu’il y en ait qui portent des corolles blanches, d’autres des corolles rouges, d’autres des corolles bleues ; que leurs fleurs soient odorantes ou sans odeur : par conséquent la grandeur, la couleur, l’odeur, offriront des caractères inconstans. Il n’y a de connaissances solides en Botanique, que celles qui reposent sur des caractères constans, et c’est par cette raison que l’on regarde ces caractères comme beaucoup plus importans que les autres. On doit encore, parmi les caractères constans, établir une différence entre ceux qui sont isolés et ceux qui sont coexistons, c’est-à-dire qui s’enchaînent de telle sorte que la présence de l’un d’eux nécessite toujours la présence des autres. Les pétales d’un Silene sont garnis d’appendices en forme de lames. Ce caractère est constant dans tous les individus ; mais il est isolé et ne suppose pas l’existence nécessaire d’un ou de plusieurs autres traits caractéristiques. Le calice d’une Campanule adhère à l’ovaire ; de toute nécessité l’ovaire est simple, et la corolle et les étamines sont attachées à la surface Caractères. 47 5 interne du calice. Le caractère de l’adhérence du calice à l’ovaire entraîne donc après lui une suite d’autres traits caractéristiques. Ainsi l’ importance des caractères se déduit , non-seulement de leur constance , mais encore de la nécessité de leur coexistence (i). Comme nous avons séparé les organes en deux grands systèmes, celui de la végétation et celui de la reproduction , nous pouvons aussi considérer deux ordres de caractères, selon qu’ils se rapportent à l’un ou à l’autre système. Les caractères de la végétation sont peu multipliés, et presque toujours isolés ; les caractères de la reproduction sont très - nombreux, et souvent un seul devient l’indice certain de l’existence de plusieurs autres. Il est rare que des plantes , qui se rapprochent par les caractères de la reproduction, s’éloignent beaucoup par les caractères de la végétation. Par exemple, toutes les plantes qui ont quatre étamines didynames, attachées sur une corolle monopétale bilabiée, et quatre érèmes au fond d’un calice monosépale, ont une tige carrée et des feuilles opposées. Il arrive communément, au contraire , que des plantes qui se rapprochent par les caractères de la végétation, s’éloignent par ceux de la fructification. Les Labiées, les Myrtacées, les Caryopliyllées ont toutes également des feuilles opposées, et cependant il n’y a aucune ressemblance entre leurs fleurs. Cette considération suffit, en général, pour établir conventionnellement la suprématie des caractères de la reproduction sur ceux de la (i) J’ai, développé ce principe fondamental dans ma lettre à M. Deleuze, imprimée en 1810, dans les Annales du Muséum d’histoire naturelle. 476 THÉORIE FONDAMENTALE, végétation, et l’expérience journalière confirme ce jugement. La graine a cette prérogative , qu’elle réunit en elle des caractères propres aux deux séries, et c’est la raison pourquoi l’on en peut tirer d’excellentes notes caractéristiques. L’embryon est le commencement d’une nouvelle plante, et il nous offre les premiers caractères de la végétation; mais sa situation dans le fruit, le nombre, la forme , la consistance de ses enveloppes, sont évidemment des caractères que l’on doit rapporter à ceux de la reproduction. On doit, autant qu’on le peut, éloigner ou rapprocher les plantes par des caractères saillans, que l’œil saisisse d’abord, sans même faire usage des verres; mais si l’expérience venait à nous apprendre que des caractères plus constans et plus propres à donner l’explication des phénomènes physiologiques, ne se découvrent qu’au moyen du microscope, il faudrait bien avoir recours à cet instrument pour établir les rapports naturels des plantes, car le but que se propose le Botaniste est moins de rendre la science facile, que solide, profonde et vaste (1). Individu. Tout etre organisé, complet dans ses parties , distinct et sépare des autres êtres, est un Individu. Une Giroflée, un Abricotier, un Chêne, une Mousse, qui sont provenus de graine, ou de bouture , ou de marcotte, et dont l’existence est indépendante de celle des végétaux qui les ont engendrés, sont autant d’individus du Règne végétal. (1)... cum rerum Natura nunquam magls quant in minimis tota sic. Plin. Minimis partibus , per totum Naturœ campurn , certitudo ominis innititur; le genre le plus remarquable ou le plus connu quelle renferme. Les noms de Labiées, de Crucifères, etc., sont tirés de la forme de la corolle ; ceux d’Ombelli- fères, de Corymbifères, etc., de l’inflorescence; celui de Légumineuses, de la nature du fruit ; ceux d’iridées, d’Orchidées, de Verbenacées, des genres Iris, Orcliis, Verveine. Pour éviter la confusion, il ne faut pas que le nom de la famille soit absolument le même que celui de l’un des genres qu elle renferme. M. Antoine - Laurent de Jussieu a donc très-bien fait de changer la terminaison des noms génériques, quand il les a appliqués aux familles. Un substantif collectif désigne toutes les espèces d’un genre ; c’est le Nom générique. Il doit avoir une origine quelconque; car il serait choquant de rassembler des sons au hasard pour forger de nouveaux noms. Mais comme les genres sont sujets à des modifications et à des réformes, suites inévitables des découvertes successives, l’expérience journalière montre que les meilleurs noms génériques sont ceux qui n’indiquent aucun caractère , à moins que ce ne soit le propre caractère de la fructification ou de Vinflorescence, qui sert de lien commun aux espèces, et sans lequel le genre qu’on veut désigner n’existerait. pas. Lorsque le père Plumier nomma le genre Chrysophyl- lum , des mots grecs Chrysos, or, et Phyllon , feuille, il ne connaissait qu’une espèce de ce genre, le Caïnito à feuilles dorées ; mais depuis, Jacquin vit une autre espèce de Chrysophyllum à feuilles argentées, et il l’appela Chrysophyllum argenteum, deux mots dont l’alliance est condamnable, puisque le second contredit formellement la signification du premier. Le père Plumier eût prévenu cette inconvenance, s’il eût adopté un nom générique insignifiant, /|Ç)4 théorie foni» am en talé. Beaucoup d’autres noms génériques sont également défectueux. Ils indiquent des caractères qui n’appartiennent pas à toutes les espèces de chaque genre; mais dès que k l’autorité de quelque botaniste accrédité, ou que l’usage a consacré un nom, on doit se garder de le changer, parce que rien n’est aussi nuisible à la connaissance des êtres que les changemens dans la nomenclature. D’ailleurs, c’est une opinion reçue qu’il ne faut pas juger les caractères des genres par les noms qu’ils portent ; mais on exige à bon droit, que les Botanistes respectent le goût et les règles de la grammaire lorsqu ils créent de nouvelles dénominations. La plupart imposent des noms d’hommes à des genres. Ces noms patronymiques sont très - bons quand ils rappellent des personnages recommandables par d’importans ouvrages ou par les encouragemens qu’il donnent aux sciences ; mais trop souvent la flatterie ou la légèreté immortalisent des noms qu’il eût fallu laisser tomber dans l’oubli. Les noms de pays que Linné appelle barbares, et dont il condamne l’usage, méritent plus d’indulgence. Peut- être même doit-on les préférer quand la prononciation en est facile et qu’ils peuvent recevoir une terminaison latine. Noms spécifiques. Une espèce quelconque porte toujours le nom du genre auquel elle appartient; mais pour la distinguer nominativement de ses congénères, on place à la suite du nom générique, un adjectif qui est le Nom spécifique. Cet adjectif est d’autant mieux choisi, qu’il indique avec plus de netteté quelques particularités de l’espèce, telles que la disposition, la forme, le nombre des feuilles [ Veronica decussata, - multfida , - hederœfolia ; Orchis bfolüi] ; la disposition ou le nombre des fleurs [ Saxifrage Noms spécifiques. l\fs pyramidalis; Viola biflora j; la réunion ou la séparation des sexes [ Carcx hermaphrodita , Lychnis dioica ] ; le nombre des styles ou des étamines [ Celosia trigyna ; Sper- gula pentandra, — decandra\-, la nature de la racine [ Solarium tuberosum ; Ranunculus bulbosus ] ; le pays, le sol où la plante croît naturellement [ Camellia japonica ; Salvia nemorosa ] ; son emploi dans la médecine ou dans l’économie domestique [ Chenopodium anthelnunticum ; Rubia tinctorum ] ; etc., etc. Quelquefois aussi on désigne l’espèce par le nom que les anciens botanistes lui donnaient [ Leontodon Taraxacum ], ou même par le nom de l’auteur qui l’a fait connaître [ Origanum Tournfortii]. On conçoit que pour que le nom spécifique ne laissât rien à desirer, il serait nécessaire qu’il indiquât toujours un caractère organique propre à l’espèce , de sorte qu’il ne convînt qu’à elle seule dans un genre donné. Alors il aurait ce grand avantage, qu’il tiendrait lieu de phrase spécifique. Lorsque Lhéritier nomma obliqua une espèce de Bégonia, parce que la lame de la feuille a des bords obliques relativement au pétiole, il indiqua un caractère qui se retrouve dans toutes les espèces du genre, et qui par cette raison n’en désigne aucune en particulier. Le nom spécifique donné par Lhéritier n’est donc point caractéristique ; mais en y réfléchissant, nous verrons que souvent il n’est pas en notre pouvoir d’éviter de telles imperfections de nomenclature. L’intérêt de la science veut qu’on enregistre toutes les espèces nouvelles aussitôt qu’on en a reconnu les caractères, et qu’on leur impose des noms spécifiques ; or, on ne peut comparer ces espèces qu’à celles que l’on possède déjà, et les noms spécifiques que l’on adopte, et qui souvent sont très-heureusement choisis vu l’état de la science, deviennent presque toujours vagues ou insignifians par suite des nouvelles découvertes. Ajoutons que lorsqu’un 4 96 THEORIE FONDAMENTALE, genre est composé de beaucoup d’espèces, il est impossible d’exprimer par une seule épithète ce qui distingue chaqtie espèce de toutes les autres; et cependant le nom spécifique n’admet qu’un mot. Ces réflexions nous conduisent à conclure avec Linné, que le nom spécifique ou trivial , comme il l’appelle, échappe à toutes les règles, et ne saurait remplacer les phrases spécifiques. Des botanistes modernes prétendant rectifier ce qu’il leur a plu d’appeler des vices de nomenclature, ont changé beaucoup de noms anciens; mais cette pratique a l’inconvénient de surcharger et d obscurcir la synonymie, autre partie de la science dont je vais vous entretenir. Synonymie. Tout botaniste qui travaille dans le but d’avancer ou d’éclaircir la science est tenu, lorsqu’il décrit une espèce connue, ou qu’il donne ses principaux caractères, de citer à la suite du nom ou de la phrase spécifique qu’il adopte, les ouvrages originaux où déjà il a été fait mention de cette plante, et les noms différens , aussi bien que les caractères essentiels qui ont été employés pour la distinguer de ses congénères, afin que le lecteur puisse consulter sur-le-champ et sans recherches ultérieures les auteurs auxquels on doit les premières notions de l’espèce qu’il étudie. Cette série de citations est ce qu’on appelle la Synonymie. Une synonymie est bonne quand elle est exacte, complète, disposée dans un ordre méthodique, et quelle n’admet rien de superflu. A quoi servirait-il de renvoyer aux ouvrages d’une foule de compilateurs, si ce n’est à étaler une érudition aussi nuisible que vaine P Les grands bo-. tanistes portent dans ce travail une attention scrupuleuse. Ils savent que les erreurs de synonymie qui con- Synonymie. Méthodes. 497 sistent sur-tout à attribuer à une espèce le nom et les caractères d’une autre, sont les plus puissans obstacles aux progrès de l’Histoire naturelle. Cette partie, de la science qui n’est, à parler rigoureusement, qu’un moyen de conserver intactes les connaissances acquises, devient de jour en jour plus difficile , car non - seulement elle s’accroît par les découvertes des nouveaux botanistes, mais encore par les fautes qu’ils commettent. Beaucoup, traitant la synonymie avec une négligence impardonnable, accumulent, comme à plaisir, les fausses citations ; beaucoup d’autres trouvant plus commode et plus facile d’imaginer des noms que de découvrir ou de vérifier des faits, changent incessamment la nomenclature, et usurpent une réputation qui n’appartient de droit qu’aux observateurs assidus et aux critiques judicieux. Quand on considère ces abus , on doit souhaiter que quelque homme de vaste savoir et de grande autorité , fixe de nouveau la synonymie , comme autrefois les deux illustres frères, Jean et Gaspard Bauliin , et de nos jours, l’immortel Linné. Méthodes. Tous les.botanistes tombent d’accord que la connaissance des espèces et des rapports qui les unissent, doit être le but de leurs études; aussi tous admettent le rapprochement des espèces en genres, et la plupart celui des genres en familles. Mais beaucoup croient qu’on ne peut atteindre promptement et sûrement le but, que par le moyen des Méthodes. On appelle méthode , en botaniqne, une classification symétrique des genres , qui les rapproche ou les éloigne en 'vertu de caractères semblables ou diffèrens, de telle maniéré que l'on puisse descendre, par l'analyse la compa- 498 théorie ïosdamïstau. raison et Vexclusion des caractères , de l'ensemble des genres compris dans la méthode a des groupes particuliers qui renferment un moindre nombre de genres. Les derniers de ces groupes sont désignés sous le nom dé Ordres , les avant-derniers sous celui de Classes. Chaque ordre est formé par une collection de genres, chaque classe par une collection d’ordres. Depuis Tour- nefort , les botanistes , d’un consentement unanime, tirent les Caractères classiques et ordinaux des organes de la reproduction. On a essayé de distinguer les méthodes en artificielles et naturelles , et l’on a subdivisé les artificielles en Systèmes et en Méthodes artificielles proprement dites. Voici la définition que l’on donne de ces trois sortes de méthodes : Le Système trouve les caractères de ses divisions correspondantes dans un seul organe, envisagé sous un même point de vue. La Méthode artficielle emploie, pour ses divisions correspondantes , des caractères divers , choisis souvent dans dif- férens organes , selon le besoin ou la commodité. La Méthode naturelle fait usage uniquement des caractères généraux des groupes que la Nature a formés , et elle fonde toutes ses divisions sur ces caractères , de sorte que l'exposition de cette méthode doit être l'expression des principaux rapports que les êtres ont entre eux. Mais cette manière de considérer les méthodes n’a rien de réel. Nous ne connaissons point de véritables systèmes en Botanique ; il ne peut même y en avoir, parce qu’il n’existe dans les plantes aucun organe extérieur commun à toutes les espèces. Et quant à la méthode naturelle, il est permis de douter qu’on là trouve jamais, puisque les efforts multipliés que l’on a faits jusqu’ici pour la découvrir, n’ont abouti qu’à prou- Méthodes. 499 Ter que la valeur des caractères est variable. Aussi peut- on dire, en appliquant aux familles ce que Linné dit si judicieusement des genres, que c'est la famille qui fait le caractère , et non le caractère la famille. Il ne reste donc que les méthodes artificielles, et en effet, toutes les méthodes qu’on a imaginées sont de cette sorte ; aucune n’a la simplicité d’un système, aucune ne conserve tous les rapports naturels. S’il est impossible d’atteindre l’un ou l’autre de ces deux buts, on peut en approcher plus ou moins. La méthode de Tournefort se prête souvent à la marche de la Nature; celle de Linné s’en éloigne davantage, mais elle est plus simple, et elle a quelque chose de l’espèce de perfection que l’on cherche dans un système. Je ne cite point ici comme modèle la méthode de Bernard de Jussieu, que son illustre neveu, Antoine-Laurent, a développée avec tant de sagacité, attendu que si nous considérons cette méthode dans son application, nous voyons quelle a été constamment sacrifiée à l’intégrité des familles naturelles, et que les genres ne s'y classent qu’à la faveur d’une foule d’exceptions. Les méthodes artificielles disposent les faits dans un ordre qui soulage la mémoire ; elles attirent fortement l’attention sur les traits caractéristiques qu’elles mettent en évidence. On leur doit le perfectionnement des familles; car si tous les caractères n’eussent été soumis successivement à l’épreuve des méthodes, il est certain que la plupart des ressemblances et des différences, d’où résultent les rapports, seraient encore à découvrir. Une bonne méthode artificielle doit être sûre et commode; il faut même quelle ne soit pas dénuée d’un certain agrément, c’est-à-dire qu’il est nécessaire que les caractères qu’elle emploie soient du nombre de ceux qui éveillent la curiosité. Elle est d’autant plus utile qu’elle est 500 THÉORIE FONDAMENTALE, plus générale; ainsi, toute exception dans une méthode artificielle est un défaut. C’est un avantage sans doute d’y trouver un grand nombre de familles dans leur intégrité, mais comme l’objet que les auteurs de méthodes ont en vue est sur-tout de faciliter l’étude des genres, tous les moyens qui conduisent promptement à ce but sont bons, et la plus commode des méthodes artificielles sera toujours la meilleure. Ceux qui proscrivent l’usage des méthodes artificielles n’en ont point saisi le véritable esprit ; ceux qui ne s’attachent qu’à ces classifications arbitraires, et qui négligent l’étude des rapports naturels , ignorent la beauté et la dignité de la science. Les principes que je viens d’exposer sont bien simples; il semble qu’ils ont dû se présenter d’eux-mêmes à l’esprit des premiers observateurs; mais jetons un regard sur l’histoire de la science, et nous verrons que ce n’est qu’après une longue suite de siècles que l’on a pris pour guide les lumières d’une saine logique. Le moindre des élèves sortis de nos écoles modernes, l’emporte sur Théophraste, par l’étendue de ses connaissances et la solidité de sa doctrine ; cependant cet élève a une intelligence très-bornée, et Théophraste était plein de génie: qu’en devons-nous conclure? que les découvertes successives des générations passées sont venues jusqu’à nous par héritage, et que la philosophie aidée de ces secours, a fait d’immenses progrès. Pour apprécier les hommes selon leur mérite, il faut les comparer à leurs contemporains. La science commune à tous ne fait la gloire d’aucun ; mais celui qui dans quelque temps que ce soit s’élève au-dessus de son siècle, se place pour toujours parmi les instituteurs du Genre humain. DEUXIÈME SECTION. NAISSANCE ET PROGRES DE LA BOTANIQUE. Ij’histoire des progrès d’une science fait partie de cette science elle-même. Les efforts des philosophes pour parvenir à la connaissance des choses, nous intéressent et nous éclairent ; nous n’avons une juste idée des faits qui sont l’objet de nos recherches, et des moyens que nous devons mettre en œuvre pour atteindre à de nouveaux résultats, que lorsque nous savons par quelles expériences, par quelles observations, par quelle suite de raisonnemens, l’esprit humain est arrivé à ces importantes découvertes qui sont les hases de la science. Ce n’est pas le seul avantage que nous puisions dans l’étude de l’histoire littéraire. La connaissance des fautes de nos devanciers tient notre esprit en garde contre ses propres faiblesses, et lui découvre à-la-fois les routes qu’il peut suivre, et celles qu’il doit éviter. Ainsi la vérité et l’erreur mises en lumière, concourent également à nous instruire. Le temps me manque pour vous donner l’histoire complète de la Botanique. Je me bornerai à vous faire remarquer les progrès qui ont résulté des efforts de tous les observateurs, et l’esprit des doctrines vraies ou fausses, qui ont été introduites par les chefs decoles. En Botanique, de même que dans les autres sciences, les besoins physiques ont été nos premiers guides. L homme a voulu trouver dans les végétaux, d’abord sa nourriture, ensuite des remèdes, enfin des jouissances. 5 o 2 botanique dans les premiers âges. Pour ne pas commettre d’erreurs nuisibles, il s’est appliqué à retenir les caractères les plus apparens des plantes usuelles. La naissance de la Botanique remonte donc aux premiers jours du monde. Mais l’homme ne s’est point arrêté à des notions empiriques. Il ne lui a pas suffi de distinguer les espèces utiles dans la médecine , les arts et l’économie domestique ; il a conçu le dessein de les étudier toutes, et de connaître autant qu’il est en lui, la variété de leurs formes , le mécanisme de leur organisation, et les lois de leur existence. Ce dessein est plus sensé qu’il ne paraît au vulgaire des gens du monde. Les sciences ne sont pas, comme il le croit communément, de simples recueils de recettes pour les besoins et les jouissances corporelles; ce sont des séries de vérités qui plaisent aux esprits élevés indépendamment de toute application particulière. La Bible, les poèmes d’Homère, et les ouvrages de la sculpture antique, sont les seuls monumens qui nous offrent quelques vestiges des connaissances botaniques des plus anciens peuples dont les noms soient venus jusqu’à nous. La Botanique, de même que les autres parties de l’Histoire naturelle, s’enrichit et se perfectionne par les voyages. Le peuple juif avait long-temps erré sur la terre avant de se fixer en Judée. Maître de cette contrée, il étendit au loin ses relations commerciales. Les vaisseaux de Salomon fréquentaient les rivages de la mer Rouge, du golfe Persique, et les îles de la mer des Indes. Cependant il ne paraît pas que la Botanique ait fait de grands progrès chez cette nation grossière et superstitieuse. Les prêtres d’Isis et les Mages cultivaient toutes les sciences avec ardeur ; ils les dérobaient soigneusement aux regards de la multitude, persuadés qu’ils étaient, Chez les Grecs. Empédocle, Hippocrate, etc. 5o3 que des esprits éclairés ne se plient pas sans peine aux lois du despotisme. Nous ignorons jusqu’à quel point ils poussèrent leurs recherches ; mais ce qui n’est pas douteux, c’est que la Grèce reçut de l’Asie et de l’Egypte, les premières notions des connaissances humaines. Les sages de la Grèce, trop pressés de connaître la Nature, en embrassèrent l’ensemble dans leurs systèmes généraux, et crurent qu’il était possible de deviner les faits par les seules forces de la réflexion et du génie. La plupart disaient que les plantes sont organisées comme les animaux ; qu’elles ont une ame sènsible et raisonnable ; qu’elles ont des désirs et des volontés ; qu’elles éprouvent de la douleur et du plaisir. Pythagore de Samos, qui avait voyagé en Egypte, et s’était instruit par ses communications avec les prêtres d’Isis, est, selon Pline, le plus ancien des auteurs grecs qui ait donné un Traité sur les propriétés des plantes. Un disciple de ce philosophe, Empédocle d’Agri- gente, vaste génie auquel on doit le système des quatre élémens si long-temps en honneur dans les écoles , semble avoir eu des idées assez nettes sur quelques points de la Physiologie végétale. Pour lui les graines sont les œufs des plantes ; les racines sont leurs têtes et leurs bouches; elles portent les deux sexes réunis sur un même individu. Comme Empédocle suivait la doctrine de la métempsycose, il admettait qu’après un certain temps les plantes deviennent des animaux, et qu’alors les sexes se séparent. Il prétendait que les feuilles sont des organes analogues aux écailles des poissons et aux poils des quadrupèdes. Anaxagoras de Clazomène apprécia mieux les fonctions des feuilles ; il avança quelles absorbent et qu’elles exspirent de l’air. Les livres d’Hippocrate , ouvrage de sept hommes qui 33 5o4 ü oïanique chez les Grecs. portaient ce nom célèbre, et qui se succédèrent comme souverains pontifes dans le temple de Coos, ne laissent entrevoir que de faibles lueurs des connaissances botaniques de ces temps reculés. Il n’y est question que des plantes en usage dans la médecine ; elles sont citées sans description. On les compare vaguement à des plantes communes auxquelles il nous est impossible d’appliquer les noms modernes, ensorte que les détails sur les propriétés médicinales de ces végétaux sont absolument perdus pour nous. Cette perte est d’autant plus sensible, que les livres d’Hippocrate sont en plus haute vénération, et elle fait bien comprendre la nécessité des descriptions et de la synonymie à ceux-là même qui n’estiment les sciences que par ce quelles ont de moins élevé. L’esprit et l’imagination ne suffisent point pour les grandes découvertes en physique ; il faut encore un génie particulier d’observation que le seul Aristote, parmi les Grecs, semble avoir possédé à un degré éminent. Ce philosophe, le père de l’Histoire naturelle, vit bien que la route qu’avaient suivie ses prédécesseurs ne pouvait conduire à la connaissance des choses. Il renonça aux vaines hypothèses pour s’attacher à l’expérience et à l’observation. Dans ses recherches il fut puissamment favorisé par Alexandre, dont il avait été le précepteur. Alexandre en qui la fougue des passions n’étouffa jamais l’amour de la vraie gloire, voulut que ses conquêtes servissent aux progrès de l’esprit humain, et qu’il subsistât d’utiles témoignages de sa puissance quand son empire ne serait plus. Des milliers d’hommes et des sommes immenses furent mis à la disposition d’Aristote. Ainsi le plus illustre des conquérans fut en même temps le plus zélé protecteur de l’Histoire naturelle. On sait avec quel succès Aristote écrivit l’histoire des Aristote. 5o5 animaux. Ce beau travail est parvenu jusqu a nous ; mais les deux livres qu’il composa sur les plantes sont perdus. Dans le moyen âge, un imposteur osa faire paraître, sous le nom de ce philosophe, un ouvrage intitulé de Plantis, recueil informe d’erreurs et d’absurdité^, que personne aujourd’hui n’est tenté d’attribuer à Aristote. L’idée qu’il existe dans la Nature une progression telle qu’en partant de la matière brute, on peut arriver jusqu’à l’homme par des nuances insensibles, en sorte que, sous le point de vue de la perfection, les êtres composent une chaîne immense dont tous les anneaux se tiennent et se suivent ; cette idée séduisante que l’expérience rejette, mais que l’imagination se plaît à réaliser , et qui, tout erronée qu’elle est, se présente avec un tel caractère de grandeur et de simplicité, que jusqu’en ces derniers temps elle a trouvé de zélés défenseurs parmi les plus excellens philosophes ; cette belle idée , dis-je, conçue par Démocrite , fut savamment développée par Aristote. Et remarquez bien que si l’enchaînement des êtres ne se peut concilier avec l’ensemble des faits connus, on ne saurait nier pourtant que la Nature n’enferme dans ses limites, une multitude de chaînons qui se présentent quelquefois aux regards du Naturaliste comme les portions d’une grande chaîne dont les anneaux auraient été rompus et désunis çà et là. Ainsi la docrine qu’Aristote voulut faire prévaloir n’est fausse que parce quelle est trop généralisée. Il considère, les plantes comme des êtres intermédiaires entre la matière brute et les animaux. Elles ne se distinguent point, dit-il, de ces derniers par l’hermaphrodisme, car dans les animaux d’un ordre inférieur il se trouve des espèces hermaphrodites ; elles ne s’en distinguent pas non plus par la privation d’un Centre de vie, puisque certains animaux en sont également privés ; 33- 5o6 botanique chez les Grecs. mais elles n'ont point d’excrémens solides, et les animaux en ont ; elles n’ont point d’organes pour se connaître elles- mêmes et pour connaître ce qui existe hors d’elles, et les animaux en sont pourvus. Les fonctions des racines consistent à puiser la nourriture dans la terre. La fin de la végétation est la production du fruit. Voilà en peu de mots ce que l'histoire des animaux nous apprend des opinions d’Aristote sur les plantes. Il eut pour disciple, pour ami, pour successeur, Théophraste d’Erésos. Ce philosophe avait fréquenté dans sa première jeunesse l’école de Platon , et y avait puisé sans doute le goût de cette éloquence noble et pure qui rendit depuis son nom si célèbre chez la nation la plus sensible et la plus spirituelle qui fût jamais. Moraliste profond , savant naturaliste, digne en tout point de succéder au fondateur de l’école péripatéticienne, il composa un grand nombre d’excellens ouvrages et entre autres, Y Histoire des Plantes, et l’exposé des Causes de la 'végétation. ‘ Dans son Histoire, dont nous possédons neuf livres, il traite séparément des plantes aquatiques, parasites, potagères, des arbres forestiers, et des plantes céréales ; il indique les usages auxquels chaque végétal est propre, le pays et le lieu où il croît, sa nature ligneuse ou herbacée , etc. D’ailleurs, il ne connaît ni les genres, ni les espèces ; sa nomenclature est vague ; ses descriptions sont la plupart insuffisantes ; il n’a aucune idée des caractères, et parle trop souvent d’après les opinions des Empiriques. Ses vues générales et sa Physiologie, qui font le sujet de ses six livres des Causes , sont supérieures à sa Botanique. A l’exemple d’Aristote, il reconnaît que les plantes n’ont point les organes des sens, et il en tire comme lui la conséquence qu’elles sont privées de sensibilité. Il montre beaucoup de sagacité dans l’examen des divers ( Théophraste. Soj organes extérieurs, les définit avec soin ; distingue les cotylédons des feuilles ; décrit les formes de ces dernièi'es ; donne des idées assez justes de leurs fonctions et de celles des racines ; expose l’Anatomie aussi bien qu’il était possible de le faire sans le secours de l’optique, et reconnaît même quelques-unes des différences organiques qui séparent les Palmiers des arbres à couches concentriques. En général, il incline trop à comparer la structure végétale à celle des animaux ; il trouve dans les plantes, des muscles, des os , des veines , des artères ; mais il ne suit en cela que l’opinion de son siècle, et certes il est plus excusable que ceux qui de nos jours ont voulu renouveler cette erreur. En j ugeant légèrement Théophraste, on pourrait être tenté de lui reprocher d’avoir obscurci les véritables notions sur les sexes des plantes. Les dénominations de mâle et de femelle indiquent quelquefois dans ses ouvrages , des qualités tout-à-fait étrangères à la structure et aux fonctions des organes sexuels. Les Heurs mâles du Potiron y sont désignées comme des Heurs stériles que le cultivateur doit soigneusement retrancher. Mais lorsque , réunissant sous un seul point de vue les traits de lumière que ce philosophe jette de temps en temps sur le phénomène de la fécondation, on les oppose aux erreurs grossières qui rompent l’enchaînement naturel de ses idées, on ne saurait guère douter que ces contradictions manifestes ne soient l’ouvrage des hommes ignorans auxquels le soin de revoir ses écrits lut confié deux siècles .après sa mort(i). Au rapport de Pline, Métrodore disciple de Démo- (i) Une traduction complète de XHistoire des Plantes, et des Causes de la Pégétation, à laquelle on joindrait les fraginens de Théophraste que les auteurs grecs nous ont conservés , serait la meilleure réponse aux critiques peu réfléchies que l’on a dirigées contre ce philosophe. 5o8 botanique chez les Grecs. crite et contemporain de Théophraste, Cratévas et Denisj qui parurent beaucoup plus tard, imaginèrent de joindre des figures aux descriptions des plantes. Pline fait peu de cas de cette invention ; elle ne pouvait être en effet d’une grande utilité dans un temps où les traits caractéristiques des espèces étant inconnus, échappaient pour la plupart au pinceau de l’artiste. Mais combien ces figures, quelque imparfaites que nous voulions les supposer, n’eussent-elles pas répandu de lumière sur l’histoire de la Botanique, si elles fussent parvenues jusqua nous ! Quel sûr moyen de rattacher les nouvelles observations aux anciennes ! Que de veilles employées à composer d’énormes commentaires où la plus vaste érudition s’efforce en vain de déguiser l’ignorance, eussent été consacrées à des travaux d’une utilité durable ! Qui sait même si ces précieux monuinens des connaissances antiques n’auraient pas avancé de plusieurs siècles la restauration de la science P Les livres d’Aristote et de Théophraste furent légués par ce dernier, à Nélée, fils de Corisque, qui les transporta dans la Troade où il mourut. En ces temps Attale roi de Pergame, rival des Ptolomée par son amour poulies lettres, voulant fonder une bibliothèque qui égalât en richesse celle d’Alexandrie, faisait rechercher avec un soin extrême les manuscrits d’Aristote et de Théophraste. Les héritiers de Nélée, afin de les soustraire aux perquisitions d’Attale, les cachèrent dans un caveau humide, oii ils se dégradèrent. Ils en furent retirés pour passer entre les mains d’Apellicon de Téos, qui les paya un AI. Thiébaut de Berneaud s’occupe de cette traduction depuis plusieurs années. On doit croire que ce savant recommandable n’aUra pas travaillé en vain. Son nom seul suffit pour inspirer une grande confiance. École tï Alexandrie. 5c>9 grand prix, et en orna sa magnifique bibliothèque d’Athènes. Cet Apellicon, homme très-riche et grand amateur de livres, mais d’ailleurs fort ignorant, fit transcrire ces précieux manuscrits , et chargea des auteurs à gages d’en remplir les lacunes. Ils s’acquittèrent de cette tâche difficile comme on devait l’attendre de gens peu versés dans l’étude des sciences. Bientôt ensuite Sylla prit Athènes, et s’empara de la bibliothèque d’Apellicon. Il ordonna au rhéteur Apollonius de Rhodes, de revoir et de publier les livres qu’elle contenait. On en fit des copies sans nombre, et avec elles les erreurs, les omissions , les interpolations se multiplièrent. Des copies d’Aristote et de Théophraste, plus défectueuses que celles d’Apellicon, se répandirent dans Alexandrie et dans Rome. Déjà depuis long-temps les beaux jours de la Grèce étaient passés ; des sophistes gouvernaient les écoles ; l’art d’observer la Nature, découvert par le chef des Péripa- téticiens, s’était pour ainsi dire éteint avec lui. Cependant les rois de Pergame et d’Egypte s’efforcaient à l’envi d’encourager les sciences. Ils avaient établi des écoles à l’imitation de celles d’Athènes, et des jardins où se trouvaient réunies les plantes les plus curieuses. Les hommes recommandables par leur savoir se rendaient de toutes parts à Alexandrie ; ils y étaient reçus avec une munificence vraiment royale. Les Ptolémées avaient acquis à grands frais les ouvrages des poètes, des philosophes et des savans de la Grèce. Ces princes ne dédaignaient pas de cultiver les lettres : plusieurs composèrent des livres. L’Egypte, à l’ombre de leur autorité, s’enrichissait par le commerce et les voyages. Tout semblait concourir à y favoriser les progrès de 1 Histoire naturelle ; mais une fausse manière de considérer cette science rendit inutiles les efforts des savans. 5 io botanique chez les Romains. Ils cherchèrent dans les livres ce qui est dans la Nature, et se perdirent en de vaines discussions de mots. Long-temps Rome toute guerrière, avait repoussé loin d’elle les arts et les lettres ; elle en reçut enfin le germe des peuples quelle avait vaincus. Il ne faut pas chercher des connaissances botaniques dans les livres de Caton, de Varion et de Columelle : l’agriculture fut l’unique objet de leurs recherches ; mais par cette raison même, on y trouve quelquefois des notions exactes sur la Physiologie végétale. Un contemporain de Tibère , Pédanius Dioscoride d’Anazarbe en Cilicie, et Pline de Vérone, qui florissait sous Néron, traitèrent plus particulièrement de l’histoire des plantes ; et quoique l’un et l’autre soient bien au- dessous de Théophraste comme botanistes, l’autorité prodigieuse qu’ils acquirent dans le moyen âge, et la direction qu’ils imprimèrent aux esprits, les placent à bon droit parmi les chefs d’école. Dioscoride, médecin célèbre, avait parcouru la Grèce, l’Asie mineure, l’Italie, et il avait observé les plantes de ces diverses contrées. Cependant, rien n’annonce dans son ouvrage écrit en langue grecque, qu’il ait travaillé d’après ses propres recherches. Son style n’a ni la pureté ni l’élégance de celui de Théophraste ; ses descriptions , quelquefois plus détaillées, ne sont pas moins défectueuses. Il lui arrive souvent aussi de n’indiquer que les noms et les propriétés, en sorte qu’on ne peut presque jamais savoir de quelle plante il parle. Il ne connaît ni les espèces, ni les genres, ni l’art des méthodes. ’ La division des 600 plantes dont il traite, en aromatiques , alimentaires, médicinales, vineuses, est un simple ordre de matières, et ne mérite pas plus que celle de Théophraste, le titre de méthode que quelques auteurs leur ont donné. La principale cause de la grande répu- Dioscoride. Pline. 5n tation de Dioscoride dans le moyen âge, cest qn’il fut soigneux d’indiquer les propriétés des plantes et les dif- férens noms sous lesquels chaque espèce était connue de son temps. Pline n’a laissé qu’une ébauche de l’ouvrage immense qu’il méditait. Si nous nous permettons de juger cet homme célèbre sur un travail incomplet, nous penserons que de même que Dioscoride, quoique bien supérieur à lui sous tout autre rapport, il négligea la Nature, et puisa toute sa science dans les livres de ses devanciers. Tel était alors l’empire de cette méthode pernicieuse , que les meilleurs esprits ne surent point s’en affranchir. Pline partagea l’erreur commune. Du reste, jamais homme ne fut doué d’un génie plus vaste et plus actif. Il consacrait à des recherches savantes et à des ouvrages de littérature, les momens de loisir que lui laissaient ses charges publiques, et n’ignorait rien de ce qu’on pouvait savoir de son temps. Son Histoire naturelle, le seul de ses écrits échappé en partie aux ravages des siècles et des Barbares, n’est que la moindre portion de ses immenses travaux. S’il ne saisit pas toujours le vrai sens des auteurs qu’il traduit ; s’il reçoit pêle-mêle les vérités et les erreurs et les transmet sans critique ; s’il donne faveur à des traditions mensongères dont l’absurdité nous révolte, il est blâmable sans doute ; mais admirons la grandeur de son plan qui n’embrasse pas de moindres limites que celles de la Nature entière , admirons l’incroyable variété de ses connaissances, l’élégance et la noblesse de son style, les traits hardis de sa mâle éloquence, l’art merveilleux par lequel il ramène à son sujet les plus hautes considérations de la philosophie pratique. Personne avant lui n’avait peint la Nature avec autant de majesté ; il serait seul encore si M. de Buffon n’eût écrit. 5i2 botanique dans le moyen âge. Tout le monde sait la fin tragique de Pline. Ce grand homme, commandant la flotte de Mycène en l’année 79 de notre ère, voulut contempler de près une éruption du Vésuve, et périt suffoqué par les exhalaisons sulfureuses. Galien, dans le second siècle, Oribase, dans le troisième , Paul d’Egine et AEtius, dans le cinquième, étudièrent les vertus des végétaux, mais négligèrent totalement la partie descriptive. En résumé, les Grecs et les Romains ne distinguèrent qu’environ 1200 plantes, qui pour la plupart étaient employées dans la médecine, dans les arts et dans l’économie domestique ; et ils ne les distinguèrent qu’em- piriquement, puisque les descriptions qu’ils en ont laissées roulent presque toutes sur des caractères si vagues qu’ils sont insuffisans pour les faire reconnaître. Cependant l’amour des sciences s’éteignait. Les maîtres du monde , corrompus par leurs victoires et par leurs tyrans, s’abandonnaient à la mollesse. La philosophie vaine et frivole de la Grèce vaincue, dominait dans les écoles de Rome victorieuse, et faisait disparaître les traces de la saine philosophie. A ces causes d’ignorance se joignit le fanatisme religieux. Les sectateurs de l’Évangile et ceux du paganisme incendiaient à l’envi les bibliothèques, et détruisaient les monumens de la littérature sacrée et profane. Dans ces conjonctures les barbares se précipitèrent sur l’Empire et déchirèrent ce grand corps dont les ressorts étaient usés. L’Italie ravagée par les Huns et les Vandales devint successivement la proie des Hérules, des Goths et des Lombards. Ces peuples nourris dans la guerre, abhorraient les sciences et les arts ; ils croyaient qu’ils énervent les courages, et ils ne souffraient pas que leurs enfans les cultivassent. Le latin cessa bientôt d’être la langue vul- o Chez les Arabes. 5i3 gaire ; la population diminua sensiblement ; des pays jadis cultivés, se couvrirent de marais et de bois, et les bêtes sauvages s’y multiplièrent. Dans ces temps déplorables, la Botanique eut le sort des autres sciences. Des moines étrangers aux premières notions des lettres, et qui pourtant passaient pour les lumières de leurs siècles, parlaient dans un langage barbare, des plantes de Théophraste, de Dios- coride et de Pline, dont ils ne comprenaient pas les écrits, et mêlaient à des erreurs de faits les plus honteuses superstitions. Tel s’offrit l’occident aux regards de Charlemagne. Ce monarque qui eut le génie de la civilisation dans un siècle de barbarie, s’efforça vainement de rallumer le flambeau des connaissances humaines ; après lui les ténèbres s’épaissirent. Les études cessèrent alors d’avoir un objet déterminé; les limites de toutes les sciences se confondirent dans l’ignorance générale. Tandis que le luxe et la corruption des Romains livraient l’Empire d’occident aux mains des Barbares , l’Empire d’orient attaqué, ébranlé, affaibli, se soutenait encore et conservait le précieux dépôt de la littérature des Anciens ; mais la plupart des lettrés , préoccupés des subtilités de la théologie scolastique, ne faisaient aucun effort pour agrandir le domaine des véritables sciences. L’intolérance religieuse priva même l’Empire d’une multitude d’hommes éclairés. Les Nestoriens condamnés au concile d’Ephèse, et bannis par Théodose le jeune, portèrent chez les Arabes le goût des lettres grecques et latines, et fondèrent sur les rives de l’Euphrate, des écoles où ils enseignèrent la rhétorique, la dialectique, et la médecine. Les Arabes, amateurs du merveilleux, passiorinés pour la poésie, ennemis de toute contrainte, alliant à une 5i4 botanique chez les Arabes. imagination ardente un fond de férocité naturelle que n’extirpa jamais la civilisation la plus raffinée, ne semblaient guère faits pour les études assidues et profondes qu’exige la culture des sciences. Sous les lois de Mahomet ce peuple devenu conquérant par fanatisme, fut d’abord le fléau de la civilisation. Alexandrie subjuguée l’éprouva. Alexandrie, tour-à-tour l’asyle et le tombeau des lettres, avait vu périr sous le premier des Césars, la fameuse bibliothèque des Ptolémées ; sous Aurélien, celle qu’Auguste avait fondée ; sous Théodose, celle des Attales qu’Antoine avait donnée à Cléopâtre; et pour la quatrième fois, en possession d’une immense collection de livres qu’elle devait à son amour pour la philosophie, elle ne put la soustraire à la fureur de ses nouveaux maîtres : Omar fit réduire en cendre cette volumineuse bibliothèque où, sans doute, se retrouvaient encore quelques vestiges des connaissances de l’antiquité. Mais ce peuple s’adoucit sous les califes de la dynastie des Abbassides. Parmi ces princes se trouvèrent de grands hommes amis des Lettres : tin Almansor, un Haroun-al-Raschid, un Almamon,un Motassem. Par leurs soins, Bagdad devint la ville la plus policée de la terre. Ils n’épargnèrent ni peines ni dépenses pour former des bibliothèques; ils firent traduire les meilleurs livres des Anciens en langue arabe, d’après les versions syriaques des Nestoriens. Des savans furent chargés de donner la topographie des pays conquis , et d’en décrire les productions naturelles ; de grands voyages étendirent et multiplièrent les relations commerciales ; les Mathématiques , la Médecine et l’Histoire naturelle, furent cultivées avec ardeur. Quand les Arabes eurent conquis l’Espagne, ils y firent prospérer les Lettres et les Arts, et leurs écoles Avicenne. Mésué. Averrhoè's, etc. 5i5 devinrent célèbres par toute la terre. Dès le onzième siècle, des Chrétiens français, italiens, allemands, anglais , allaient y puiser les principes des sciences ignorées chez eux. Ils étaient accueillis par les sectateurs de Mahomet avec une urbanité dont il n’existait plus de traces dans les autres contrées de l’Europe. De retour dans leur patrie, ils donnaient des traductions des livres arabes , et s’empressaient d’en répandre la doctrine. Les Arabes conservèrent leur supériorité, sinon dans la littérature, du moins dans les sciences, jusque vers la fin du XV e siècle. Mais quand cette nation, dépouillée successivement de ses conquêtes d’Europe, eut perdu Grenade, le dernier boulevard de sa puissance, et eut été contrainte de rentrer en Afrique, elle se replongea comme par force de nature, dans l’ignorance sauvage d’où l’avait fait sortir momentanément le génie de quelques hommes. Quoique les Arabes aient considéré les plantes plus en médecins et en agriculteurs qu’en botanistes, et qu’ils n’en aient donné que des descriptions incomplètes et fautives, leurs travaux ne furent pas tout-à-fait inutiles à la Botanique. Ils parlent de beaucoup de plantes de la Perse, des Indes, de la Chine, qui étaient ignorées des Anciens. Avicenne, Serapion, Mésué, Averrhoës , Beithar, et quelques autres, ont rendu leurs noms célèbres dans la science. Cependant la plupart tombèrent dans l’erreur commune. Admirateurs aveugles d’Aristote, de Théophraste, de Dioscoride, de Pline , que pourtant ils ne lisaient que dans des traductions vicieuses , ils s appliquèrent à les citer et à les commenter, ne les comprirent pas toujours, et négligèrent constamment l’examen des faits. En cela ils suivirent l’exemple des Néstoriens leurs maîtres. Si les croisades, qui commencèrent à la fin du XI e 5i6 botanique dans le xn e , xm e , siècle et ne finirent que vers le milieu du XIII e , sont des preuves irrécusables de la barbarie et du fanatisme auxquels l’Europe était asservie, on ne saurait douter néanmoins que ces expéditions lointaines, suggérées par le besoin du changement et par un désir inquiet de voir et de connaître, n’aient hâté le réveil de l’esprit humain. Le XII e et le XIII e siècle virent renaître en Italie le goût des lettres et des Beaux-Arts qui bientôt devaient faire la gloire de cette contrée. Le commerce y florissait ; on commençait à entreprendre des voyages de long cours, et dans les relations qu’on en publiait, on ne négligeait point de parler des productions végétales qui pouvaient exciter la curiosité des peuples d’Europe. Ces relations, comme il est facile de le concevoir, étaient mêlées de beaucoup d’erreurs et de mensonges. Environ ce temps, on imagina de composer des herbiers , invention heureuse dont sans doute les auteurs ne sentirent pas toute l’importance, et qui fut réellement l’une des principales causes des rapides progrès de la Botanique dans les siècles qui suivirent. Cette science, depuis la décadence des lettres jusqu’à la fin du XIV e siècle, époque où la littérature italienne brillait du plus pur éclat, ne fit naître chez les Chré- tiens d’orient et d’occident aucun ouvrage digne de notre attention. Que nous importent en effet les écrits d’un Hilclegarde, d’un Platéarius, d’un Myrepsic , d’un Vincent de Beauvais, et de tant d’autres, qui manquaient à-la-fois de science, de discernement et de goût. Les plus habiles tout-à-fait étrangers à l’étude des plantes * citaient des passages défigurés des Grecs, des Bomains, clés Arabes, discutaient sans but et sans fin sur les opinions contraires , transposaient les noms , et souvent au grand préjudice de l’art médical, attribuajent à une espèce les propriétés d’une autre. xiv e , xv c siècles. Cuba. 5 17 Peut-être, à la rigueur, ne connut-on pas mieux les plantes dans le XV e siècle, mais on entendit mieux les langues anciennes, et la critique s’épura. Alors l’Italie était gouvernée par de sages princes qui n’estimaient rien de plus glorieux que de commander à des peuples éclairés. Ils attirèrent dans leurs Etats des Grecs d’une érudition profonde, les retinrent par leurs largesses, et les chargèrent d’enseigner la langue d’Homère et d’Aristote. Un événement qu’il était facile de prévoir contribua encore à ranimer le goût de la littérature ancienne. Depuis long-temps les Turcs menaçaient Constantinople; cette capitale de l’Empire d’Orient devint enfin leur proie, et les Grecs lettrés se réfugièrent en Italie, où déjà l’on entrevoyait l’aurore du beau siècle de Léon X. Le XV e siècle fut donc l’époque de l’érudition. On s’efforça de rétablir le texte des Anciens ; on en donna de bonnes traductions, qui furent éclaircies par de savans commentaires ; mais ces grands travaux qui eurent une si heureuse influence sur la littérature, ne furent pas toujours aussi favorables aux progrès de l’Histoire naturelle. George Valla , Théodore Gaza , Marcellus Ver- gilius, Hermolaus Barbarus, et quelques autres qui traduisirent ou commentèrent Aristote , Théophraste, Dioscoride et Pline, s’exercèrent plus à connaître les livres que la Nature. En ce point, ces savans hommes suivirent l’exemple de Pline et de Dioscoride, et ils eurent eux-mêmes beaucoup d’imitateurs. Cependant, s’il est vrai que l’érudition soit utile au Naturaliste, et qu’il ne lui soit pas permis d’ignorer ce qu’ont écrit ses prédécesseurs, il n’est pas moins vrai que sans l’examen et la comparaison des êtres , il ne peut exister de science solide en Histoire naturelle. Je ne dois pas omettre que vers la fin du siècle, un certain Cuba, médecin de Francfort, joignit des gravures 5 1 8 botanique dans le xvi ^ siècle. en bois à 509 mauvaises descriptions de plantes, parmi lesquelles on compte quelques espèces indigènes. Cette alliance du dessin et de la botanique étaient une nouveauté chez les modernes ; ainsi, quoique les gravures de Cuba ne soient pas moins défectueuses que son texte, on ne saurait lui contester le mérite de l’invention. Tandis que l'Italie s’enrichissait une seconde fois des trésors littéraires de la Grèce, l’Espagne et le Portugal s’éclairaient par les voyages. Béthancourt prend possession des Canaries, et en fait hommage au roi de Castille ; les Portugais reconnaissent les côtes occidentales de l’Afrique et les îles du cap Vert; Bartholomé Diaz touche au cap de Bonne-Espérance ; Yasco de Gama le suit et pénètre dans les Indes ; Christophe Colomb découvre le Nouveau-Monde. Ainsi le XVI e siècle commença sous d’heureux auspices: l’amour des chefs-d’œuvre de l’antiquité renaissait avec la culture des langues anciennes ; les princes cherchaient une gloire solide dans la protection qu’ils accordaient aux hommes de génie ; des voyageurs intrépides reculaient au loin les limites du monde connu. Ce fut alors que l’Italie, d’où venait toujours la lumière , fonda des jardins de botanique. Les autres nations l’imitèrent. Vous concevez quel avantage ce fut pour l’observateur, de trouver réunis dans les étroites limites d’un jardin, des végétaux de tous les pays ; de pouvoir à chaque instant les comparer les uns aux autres ; de les suivre dans leur croissance , et de voir se développer leurs différens organes selon l’influence de la saison et des localités. Il faut avouer que depuis Théophraste, la Botanique, loin de se perfectionner, avait fait des pas rétrogrades. On connaissait nominativement un plus grand nombre de plantes , mais on avait des idées moins nettes sur Brunfels. Tragus. Fuchs, etc. 5 19 leur organisation, et l’art d’observer était perdu. C’était la suite des méthodes vicieuses, bien plus nuisibles, dit Malpigbi, au développement des facultés intellectuelles, et par conséquent aux progrès des lumières, que ne le furent jamais les ravages des Barbares. Enfin on ouvrit les yeux; on vit le mal; on chercha le remède. Les ouvrages d’Othon Brunfels, de Jérôme Tragus, d’Antoine Musa Brasavolus, de Léonard Fusch, et de quelques autres peu consultés aujourd’hui, montrent le retour des esprits vers l’étude de la Nature. La plupart de ces auteurs s’élèvent avec force contre les fausses opinions de leur temps. « Notre aveugle respect « pour les Anciens , disent-ils, est un obstacle insurmon- « table aux progrès de la Botanique. Nous ne voulons « trouver par-tout que les plantes de Théophraste, de « Dioscoride et de Pline ; cependant ces botanistes n’ont « pas connu la centième partie des plantes qui couvrent « le globe ; Théophraste n’est jamais sorti de la Grèce ; « Dioscoride, plus curieux d’exposer les propriétés mé~ « dicinales des végétaux que d’en décrire les formes, n’a “ laissé en général que des notes incomplètes pour le « botaniste, et Pline a copié sans critique et sans dis- 4o botanique dans le xvm e siècle. le micropyle ; mais il s’imagina que le pollen n’était autre chose que de petits germes, lesquels s’introduisant par ces conduits jusque dans les ovules, s’y développaient sous la forme d’embryons : hypothèse que les recherches des Anatomistes ont rendue insoutenable. Peu après l’élève et le critique de Tournefort, Sébastien Vaillant auteur d’un excellent ouvrage sur les plantes des environs de Paris, exposa le phénomène de la fécondation dans ses leçons publiques, décrivit l’explosion des anthères, et fit voir que les fleurons et les demi- fleurons des SynantItérées , encore qu’ils soient formés sur le type d’une fleur hermaphrodite, sont quelquefois mâles ou femelles ou même neutres, par l’avortement des pistils ou des étamines, ou des étamines et des pistils tout ensemble. La marche de la sève était inconnue des Anciens ; Théophraste savait que les racines et les feuilles font les fonctions de bouches aspirantes, mais une fois la sève introduite dans l’arbre , il ignorait quelle route elle suit. Perrault qui se fit remarquer par la diversité de ses connaissances et par l’originalité de ses vues, prétendit en 1667, que les plantes ont des vaisseaux sernblables aux artères et aux veines, et que la sève passant des uns dans les autres, circule comme le sang. Mariotte etLahire adoptèrent cette opinion. Lahire crut, avec Tournefort, que les vaisseaux sont garnis de valvules qui s’opposent au retour des fluides; il chercha dans la capillarité du tissu la force motrice des mouvemens séveux. L’opinion de la circulation fut attaquée vivement dès sa naissance par le docteur Tonge , anglais. Peu ensuite, les français Duclos, Dodart, Magnol, la combattirent aussi. Magnol, pour découvrir la route de la sève, imagine de faire aspirer une liqueur colorée à une Tubé- Haies. 54 i reuse. Des observations peu concluantes le portent à publier qu’une partie de la sève monte par la moelle et est employée à développer les fruits. Dodart admet deux sèves, l’une qui descend des feuilles vers les racines, l’autre qui monte des racines vers les feuilles : sèves aussi distinctes par leur nature et leur destination que par leur origine et leur marche. Avant cela , Rai et Willoughby avaient montré qu’au moyen d’une incision faite au tronc d’un arbre, la sève peut s’échapper par les plaies supérieure et inférieure ; et le docteur Tonge avait cherché à établir par la voie de l’expérience et du raisonnement, qu’il n’y a pas à proprement dire de sève descendante ; que la sève montante s’élève à travers les couches ligneuses, et rétrograde quelquefois dans les conduits qui ont servi à son ascension, par une rechûte comparable sous quelques rapports à celle de 1 eau d’un alambic : c’est l’expression dont se sert l’historien de notre Académie des Sciences. Les choses en étaient là en 1727, quand Haies publia sa Statique des Végétaux. Cet illustre Anglais, l’un des fondateurs de la Chimie pneumatique et de la Physique expérimentale, calcula par des moyens très - ingénieux, la rapidité de la marche de la sève, la force aspirante des racines et des feuilles, et les rapports nécessaires entre l’absorption et la transpiration ; prouva l’influence des causes extérieures sur ces phénomènes ; reconnut le mouvement de la sève du centre à la circonférence, et détruisit de fond en comble le système de la circulation dans les végétaux. Quelque temps auparavant, Grew avait indiqué l’analogie des cotylédons et des feuilles; Dodart avait constaté la tendance naturelle de la radicule vers le centre de la terre, et de la plumule vers le ciel, et Lahire avait inu- 54^ botanique dans le xvm e siècle. tilement tenté d’expliquer cette tendance par la chute des fluides et l’ascension des vapeurs. Malgré les soins pénibles des dernières années de son règne et les chagrins poignans d’une ambition déçue, Louis XIV toujours sensible à la glo'ire, ne cessait d’encourager les arts, les lettres et les sciences. La Botanique ne fut point oubliée. A la fin du XVII e siècle, Surian et Plumier avaient été envoyés aux Antilles; en 1700, Tournefort partit pour le Levant; en 1703, Augustin Lippi pour l’Ethiopie; en 1708, le père Feuillée pour le Pérou. L’anglais Marc Catesby, peu d’années après, visite la Virginie, la Géorgie, la Floride, les îles de Bahama, et publie à son retour en Europe, un ouvrage d’une magnificence jusqu’alors inconnue dans l’Histoire naturelle. Vers cette époque Messerchmid né à Dantzick, entreprenait un voyage long et pénible. 11 employa huit ans à parcourir les bords de l’Oby et de l’Irtz, la Daourie, et les monts Uraliens. En ces temps, la Russie encore barbare était gouvernée par le Czar Pierre I er . Ce despote considérant les avantages infinis de la civilisation , se résolut à l’introduire dans ses Etats ; il fit venir de toutes parts des artistes et des savans, fonda des bibliothèques, des académies, des écoles, des établissemens pour l’Histoire naturelle. Par ses ordres, le botaniste saxon J. Christian Bux- baume partit à la suite du comte Rornanzow, ambassadeur de Russie auprès de la Porte-Ottomane, et visita les rives du Pont-Euxin, l’Asie mineure et l’Arménie. Anne Iwanowna poursuivit en femme supérieure le dessein de Pierre-le-Grand. Des historiens, des géographes , des naturalistes furent envoyés dans toutes les parties de l’empire. Heinzelmann parcourut la Tartarie ; Gerber, les bords du Tanaïs et du Volga; Gmelin, les Catesby. Ruppius. Pontédéra, etc. 543 diverses contrées de la Sibérie; Etienne Krachenniu- nikow, le Kamtchatka; Steller se réunit à Béering qui naviguait dans le détroit du Nord, et pénétra jusqu’en Amérique. Tandis que les Russes dirigés, ou plutôt entraînés par leurs Czars, s’élevaient avec une rapidité inouie au rang des peuples civilisés, ces derniers ne perdaient rien de leur ardeur pour les sciences. L’amour de la Botanique décide presque en même temps trois français à passer dans le Nouveau-Monde. Le médecin de Prat et Gran- ger s’embarquent pour l’Amérique septentrionale ; celui- ci en 1733 , celui-là en 1734; et Joseph de Jussieu, frère du célèbre Bernard , accompagne, en 1735, les académiciens que Louis XV envoyait au Pérou pour mesurer un degré du méridien. Depuis Tournefort, le nombre des plantes connues s’était prodigieusement accru ; de grands voyages avaient été entrepris dans le seul dessein d’avancer la Botanique. Les découvertes nouvelles mettaient sans cesse en défaut la Méthode ingénieuse, mais insuffisante du naturaliste français. La Méthode de Rivin laissait encore bien plus à désirer. Le hollandais Boerhaave, grand médecin, botaniste moins célèbre, avait publié en 1710, une Méthode artificielle où se retrouvaient combinées les idées de Rai, d’Hermann, et de Tournefort. Cette classification embarrassée n’eut point de vogue malgré le nom de son auteur. Deux allemands, Chrétien Knaut, en 1716, et Henri Bernard Ruppius, en 1718, avaient reproduit sous une nouvelle forme la Méthode de Rivin , et ne l’avaient rendue ni plus commode ni plus générale. L’italien Pontédéra, en 1720, avait essayé de perfectionner celle de Tournefort, et n’avait fait réellement que la compliquer. . Les caractères génériques indiqués par Tournefort 544 botanique dans le xviii 6 siècle. manquaient de précision. Les botanistes qui avaient écrit après lui n’avaient pas été plus sévères dans la description des nouveaux genres. On n’était point d’accord sur ce qu’on devait nommer espèces et variétés. Les noms des espèces se composaient des noms génériques et de quelques épithètes placées à la suite, ce qui répondait à nos phrases spécifiques; mais ces noms, pris dans les anciens auteurs , ou calqués sur les modèles qu’ils avaient laissés, indiquant le lieu natal des plantes, la couleur de leurs périanthes , leurs odeurs, et quelques autres caractères aussi variables, étaient trop longs pour appeler les espèces, et trop vagues pour les faire reconnaître. La mémoire la plus ferme ne pouvait retenir tant de mots souvent rudes et barbares. Les communications entre les botanistes devenaient de jour en jour plus difficiles. La synonymie était presque totalement négligée. Joignez que la langue de la Botanique n’existait pas encore, en sorte que chacun décrivait les plantes à sa mode, désignant les organes et leurs diverses formes par les expressions qui lui paraissaient les plus convenables. Quoiqu’il en soit, ces temps-là ne manquaient pas de grands botanistes, et sans rappeler ceux que j’ai déjà cités et beaucoup d’autres qui jouissent d'une juste célébrité, je me contenterai de dire que l’allemand Jacques Dillen, le suisse Jean Scheuchzer et le florentin Pierre Antoine Micheli, parurent immédiatement après Tour- nefort. Tous trois eurent cette sagacité , cette patience, et cet esprit de méthode, qui conduisent toujours à de beaux résultats dans les sciences d’observation. Les divers ouvrages que Dillen a publiés sont exeellens ; mais son Histoire des Mousses mérite une mention particulière. On n’a jamais donné de dessins et de descriptions plus Dillen. Micheli. Linné. 545 exacts. L’esprit s’étonne qu’un travail si difficile ait été porté d’abord à ce haut degré de perfection. V Agrosto- graphie, ou l’Histoire des Graminées de Scheuclizer, ne le céderait point en mérite à 1 Histoire des Mousses, si l’auteur eût donné les figures entières des plantes dont il traite, et s’il eût fait ressortir davantage dans ses descriptions, les caractères distinctifs des espèces. Les recherches de Micheli sur les Champignons sont comparables à celles de Dillen sur les Mousses. Cet éloge dispense de tout autre. A mesure que les observateurs enrichissaient la science, le besoin d’une réforme générale se faisait sentir davan- O tage. L’entreprise était grande et hasardeuse ; elle ne pouvait être conduite que par une seule tête. Ce n’était pas assez que le réformateur homme d’esprit et de talent, fût capable de se livrer avec persévérance à des recherches pénibles , il fallait encore qu’il pût saisir l’ensemble de la science aussi bien que ses moindres détails; qu’il eût à-la-fois la conception la plus vaste, l’intelligence la plus nette, la mémoire la plus heureuse ; qu’il sût ramener une métaphysique profonde à des expressions simples et claires ; qu’il entraînât la multitude par ses brillans aperçus ; qu’il persuadât les esprits supérieurs par sa solide raison ; et cela même n’eût pas suffi si ce naturaliste peu confiant dans ses forces, eût fléchi sous l’autorité de ses prédécesseurs, et craint les préventions de ses contemporains : absolu dans ses principes il devait les dicter en maître , et braver les préjugés et l’envie qui s’efforceraient d’arrêter les progrès de sa doctrine. Charles Linné, un suédois pauvre et sans appui, né en 1707 au village de Hashult en Smoland, parut tout-à-coup avec ce rare assemblage de qualités eminentes, et surmonta bientôt par l’ascendant de son génie, les obstacles que lui opposèrent la fortune et les hommes. 546 botanique dans le xvin e siècle. Le réformateur embrassa dans son plan toutes les parties de l’Histoire naturelle. Il n’est pas de mon sujet de vous dire ce qu’il fit en Zoologie et en Minéralogie : je ne m’arrêterai un moment que sur ses travaux en Botanique. 11 créa la langue de la science, il la rendit aussi rigoureuse quelle pouvait l’être. Chaque organe fut défini avec précision, et reçut un nom propre; chaque modification importante fut désignée par une épithète particulière. Dès-lors les comparaisons devinrent faciles, et l’on put rechercher les moindres détails sans courir le risque de s’égarer et de tout confondre. Avec cet instrument Linné entreprit de reconstruire la science entière. Il put rendre dans son langage énergique et pittoresque, les caractères génériques que Tournefort n’avait exprimés que par ses dessins. Ces caractères furent exposés dans un nouvel ordre et sous un nouveau jour. Chaque espèce prit, outre le nom du genre auquel elle appartenait, un nom spécifique simple et significatif, rappelant pour l’ordinaire quelques particularités distinctives de cette espèce. Les phrases qui avaient servi jusqu’alors de noms spécifiques, changèrent de forme et de destination. Elles offrirent sous un seul point de vue, les caractères les plus sailians de chaque espèce, et servirent de moyen de comparaison entre les diverses espèces d’un même genre. Les descriptions reçurent aussi des améliorations sensibles ; elles furent rédigées dans un seul et même esprit, et présentèrent une suite de portraits d’autant plus reconnaissables qu’il fut plus aisé d’en faire contraster les parties correspondantes. Linné réunit dans un livre excellent, les principes fondamentaux de sa doctrine qui devint en peu d’années celle de tous les Botanistes. Mais ce qui multiplia prodigieusement le nombre de ses sectateurs, fut la Méthode artificielle suivant laquelle Linné. 54? ii distribua les genres, et qu’il désigna sous le nom de Système sexuel. Personne n’avait encore fondé de Méthode sur les organes de la génération. R. J. Camérarius et Burkard en avaient eu l’idée. Camérarius s’était borné à indiquer trois coupes principales résultant de l’union et de la séparation des sexes. Burkard avait jugé que l’on pouvait employer avec succès le nombre et la proportion des étamines, et il avait indiqué plusieurs des classes que Linné a établies depuis. On trouve aussi dans le travail de Vaillant sur les Synanthérécs , le principe fondamental des ordres qui divisent cette grande classe dans le Système sexuel ; mais cela ne détruit point la gloire de Linné, qui sut développer et généraliser en homme supérieur, des idées trop incomplètes ou trop vagues pour qu’on en eût conservé le souvenir. D’ailleurs, il se rencontre dans sa Méthode plusieurs choses qui lui appartiennent en propre. 11 remarqua le premier les différentes insertions des étamines , et fit un bel usage de ces caractères pour diviser en deux classes les plantes hermaphrodites dont les étamines libres passent le nombre douze. L’union des étamines par les filets avait déjà été observée, mais l’emploi qu’en fit Linné est neuf et original. Enfin , ce qui établit incontestablement ses droits comme inventeur, est l’art admirable avec lequel il a combiné les diverses parties de sa Méthode, et l’application immédiate qu’il en a faite à tous les végétaux connus. Le raisonnement aussi bien que l’expérience, prouve qu’en Histoire naturelle il ne peut exister de Méthode parfaite ; le Système sexuel a donc ses imperfections. Linné part de ce principe, que toutes les plantes ont des organes mâles et femelles ; or, il paraît qu’il y a des plantes agames : voilà par conséquent des espèces qui n ont pas de place dans le Système, ou qui n’y rentrent quen vertu d’une hypothèse pour le moins très-dou- j/j8 botanique dans le xviii® siècle. teuse. Une grande partie des genres est classée par le nombre des étamines, ce qui fait supposer que toutes les espèces comprises dans un même genre ont un nombre égal d’étamines, et cependant nous voyons qu’il y a des exceptions. L’union des étamines par les filets est plus ou moins complète : cela donne matière à des doutes, et rend quelquefois la classification problématique. La séparation des sexes résulte souvent de l’avortement de l’un des deux organes sexuels ; des circonstances accidentelles peuvent déterminer cet avortement ; il n’est pas rare qu’il se manifeste dans certaines espèces associées par d’excellens caractères génériques, à d’autres espèces constamment hermaphrodites , d’où il suit que l’union ou la séparation des sexes ne conduit pas toujours sûrement à la classe que l’on cherche. Les subdivisions des classes, c’est-à-dire, les ordres présentent de même quelques imperfections. Mais pour bien apprécier le Système sexuel il faut le considérer dans son ensemble. Il plaît, il intéresse, il instruit tout-à-la-fois. Les caractères qu’il met en évidence piquent vivement la curiosité, parce qu’ils appartiennent à des organes d’où dépendent les phénomènes les plus mystérieux et les plus importuns de la vie. L’esprit saisit sans fatigue et comme d’un regard toutes les parties de cette vaste composition ; on se croit botaniste sitôt qu’on en conçoit bien la savante ordonnance, et de fait on commence à l’être. S’il se rencontre des exceptions qui peuvent induire en erreur, elles ne sont pas très-nombreuses , et pour tout dire enfin , nulle Méthode artificielle ifest aussi sûre , aussi facile, aussi générale, aussi attrayante. Linné n’ignorait pas que les Méthodes artificielles , ne rapprochant les plantes qu’en vertu de la ressemblance d’un petit nombre de caractères, n’cn pouvaient donner Linné. 5 4<) qu’une idée incomplète; mais il croyait qu’elles étaient indispensables pour guider le Botaniste. C’était suivant lui, le fil d’Ariane qui empêche qu’on ne s’égare dans les détours du labyrinthe. Du reste il mettait fort au- dessus de tout arrangement systématique, les rapproclie- mens qui résultent de la concordance d’un grand nombre de caractères. Il disait que la Méthode naturelle était le but vers lequel on devait tendre incessamment. 11 travailla toute sa vie à grouper les plantes suivant les lois des affinités, et dans ses entretiens particuliers, il développait à ses élèves chéris cette belle partie de sa doctrine. Ce naturaliste ne se montra pas moins habile quand il fallut descendre aux détails de la science. Il avait voyagé en Laponie : la Flore qu’il publia de cette contrée hyperboréenne est un parfait modèle en son genre. Il contribua aux progrès de la Physiologie, soit par de nouvelles recherches, soit en développant ce que ses prédécesseurs n’avaient fait qu’entrevoir. Quelques observations éparses offraient de vagues notions sur le sommeil des plantes. Garcias dans son voyage aux Grandes-Indes, avait noté que le Tamarin tient ses folioles inclinées pendant la nuit. Le père Labat durant son séjour aux Antilles, avait fait la même remarque sur une multitude de plantes à feuilles composées, et il attribuait cette,disposition à la fraîcheur des nuits des tropiques. Linné examina et décrivit avec soin les circonstances particulières du phénomène ; mais quoique son travail soit parfait à beaucoup d’égards, on peut y apercevoir quelques taches. Linné selon sa coutume ( je ne dois pas vous laisser ignorer ce qu’il y eut de faible en lui), exagéra la vérité, négligea lès exceptions, et crut pouvoir démontrer l’absolue nécessité des faits par la doctrine séduisante mais trompeuse des causes finales. 55o botanique dans le xvm e siècle. Telle fut la pente de son génie. Ses dissertations sur le sommeil des fleurs, sur la dissémination des graines, sur les noces des plantes , sur les espèces hybrides, etc., fournissent matière à de semblables critiques. Il n’est pas jusqu’à son Généra, chef-d’œuvre de sagacité et de précision, où l’on ne trouve souvent la preuve de sa trop grande propension à généraliser les faits particuliers. Combien de caractères il propose comme le lien commun de plusieurs espèces, qui n’existent effectivement que dans une seule ! Linné n’est donc pas à l’abri de tout reproche; mais je dirai pour son excuse, que ses défauts mêmes tenaient à certaines qualités supérieures sans lesquelles il n’eût jamais eu la gloire d’être le réformateur de la science. Doué d’une imagination vive et brillante, il put répandre tout-à-coup des vérités qui sous la plume d’un écrivain froid, n’eussent fait que d’insensibles progrès. Il sut donner à ses pensées un tour si original et si piquant, qu’une simple lecture les grave pour toujours dans la mémoire. Plusieurs découvertes capitales faites par les botanistes qui l’ont précédé, ne sont devenues vulgaires que lorsqu’il les a reproduites dans ses écrits; et par exemple, l’existence des sexes dans les fleurs ne fut universellement admise comme un fait incontestable, qu’après qu’il eut exposé et développé lui-même le phénomène de la fécondation des plantes. Le monde ne savait ce qu’il devait admirer davantage de la multiplicité, de la nouveauté ou de la profondeur des vues de l’Aristote du Nord. Son école devint la lumière de l’Europe ; de toute part on s’y portait en foule; il y gouvernait despotiquement les esprits comme jadis les philosophes de la Grèce; ses disciples ne concevaient pas de plus grand honneur que de travailler à propager sa doctrine ; aucun même après lui, n’osa songer à se frayer des routes nouvelles, et ses détracteurs (car il en Linné. 55 1 eut) furent bientôt réduits au silence. Parmi les liommes qui l’ont censuré avec le moins de ménagement, on compte deux illustres français , Adanson et Buffon. Buf- fon entrait dans la carrière, ; il n’avait pas encore cette maturité de jugement qu’il acquit par l’étude et la réflexion ; il ne pénétra pas d’abord l’esprit des Méthodes de Linné ; il voulut raisonner sur la Botanique qu’il n’entendait point, et ses raisonnemens portent à faux, tant il est vrai qu’en toute chose, et sur-tout en Histoire naturelle, le génie ne peut suppléer à la connaissance des faits. On ne saurait dire qu’Adanson manquât du côté de l’instruction ; mais le désir de se singulariser, et peut- être un sentiment de ses forces qui lui rendait insupportable la gloire immense de Linné, ne le laissèrent pas libre de porter un jugement impartial sur les heureuses innovations de ce profond botaniste. Jamais l’ardeur pour les sciences naturelles n’avait été portée aussi loin. Les Suédois donnaient l’exemple. Cette nation généreuse voyait avec orgueil qu’elle possédait le Prince des Naturalistes. Les Académies, les sociétés savantes , les particuliers, firent de grands sacrifices ; et vers le milieu du XVIII e siècle, six botanistes suédois partirent presque en même temps pour différens points de la terre. Kalm se rend en Pensilvanie, et parcourt pendant trois ans l’Amérique septentrionale; Hasselquist visite l’Egypte, la Palestine , l’Asie mineure ; Lœfling passe dans l’Amérique, méridionale, et Ternstrom en Asie ; Toréa habite trois années le Malabar ; Osbeck va à Java, en Chine, et à l’île de l’Ascension. Hasselquist, Lœlling et Ternstrom ne revirent point l’Europe. Le premier mourut à Smyrne, le second sur les bords de lOrénoque, le dernier dans l’île de Pul-Condor. En ces temps, Adanson parcourait le Sénégal, les Canaries et les Açores ; le père d’Inearville faisait passer 3 6 552 botanique dans le xvin e siècle. à Bernard de Jussieu des plantes et des graines de la Chine ; Auhlet qui peu ensuite visita si utilement pour la Botanique, la Guyane et Saint-Domingue, abordait à nie - de-France ; et M. Jacquin , l’un des botanistes modernes qui ont le plus enrichi la science par la découverte de nouvelles espèces, rassemblait aux Antilles un nombre prodigieux de plantes pour le magnifique jardin de Schœnbrunn. Alors la Méthode linnéenne prévalait ; la plupart des botanistes l’adoptaient dans leurs ouvrages. Cependant quelques - uns essayaient de combiner les divers caractères de manière à former des groupes naturels. Adrien Van Royen se distingua par ses recherches. Le catalogue des plantes du jardin de Leyde, qu'il publia en 1740, offre des aperçus neufs. Il est le premier qui ait divisé toutes les plantes pliénogames , soit herbacées , soit ligneuses, en deux groupes caractérisés par le nombre des cotylédons, et qui ait fait usage pour la classification , du nombre des étamines comparé à celui des pétales. Le suisse Albert de Haller, contemporain de Royen, employa aussi ce dernier caractère ; mais il ne distingua pas les monocotylédons des dicotylédons, quoiqu’il recherchât curieusement les affinités. Haller développa une singulière force de tête dans tout ce qu’il entreprit. Il brilla comme poète , politique , anatomiste, physiologiste , médecin , botaniste. ....... Son Histoire des plantes de la Suisse est un chef-d’œuvre d’érudition et d’observation. Je ne finirais pas si je voulais citer tous les Botanistes qui se distinguèrent à cette époque mémorable. Je me contenterai donc de rappeler ceux qui ont ouvert des routes nouvelles. Le seul naturaliste qui aurait pu balancer la réputation Royen. Haller. Bernard de Jussieu, etc. 553 de Linné , était le respectable Bernard de Jussieu, si étonnant par l'étendue de ses connaissances , la pénétration de son esprit, et la solidité de son jugement. Mais Bernard de Jussieu se livrait aux recherches les plus pénibles sans aucun désir de gloire. L’amour de la vérité suffisait pour exciter et entretenir son zèle. ( I1 ne celait ses découvertes à personne. Peu lui importait qu’un autre en recueillît l’honneur, si elles se répandaient et servaient aux progrès des sciences. Beaucoup de nos contemporains ont connu ce sage ; ils disent que l’on ne vit jamais réunies en aucun autre homme, plus de candeur et plus de lumière. Bernard ne publia qu’un petit nombre de Mémoires; il fit connaître les étamines de la Pilulaire et du Marsilea; il examina, après Grew et Malpighi, la forme des grains du pollen ; il vit ces corpuscules éclater sur l’eau et lancer la liqueur séminale. Il démontra ce qu’Imperati avait soupçonné , et ce que Peyssonnel avait affirmé sans pre- ves suffisantes, que les Madrépores doivent être transférés du Règne végétal dans le Règne animal. Comme le jugêment était ce qui dominait en lui , il s’appliqua spécialement à la recherche des rapports naturels, et fit plus à lui seul pour avancer cette partie de la Botanique, que tous ses prédécesseurs ensemble. Le jardin de Trianon fut planté par ses soins. Il y groupa les plantes par familles et y distribua les familles d’après une Méthode fondée sur l’absence, la présence et la nombre des cotylédons , et sur l’insertion des étamines. Les élémens de cette Méthode n'étaient point neufs ; Royen, ainsi qu’on vient de le voir, s’était servi des cotylédons dans le même esprit, et Jean Théophile Gle- ditsch, de Leipsick, dix ans avant Bernard de Jussieu, avait imaginé de prendre l’insertion des étamines pour principal caractère de classification ; mais Bernard de 36 . 554 botanique dans le xviii e siècle. Jussieu, après avoir fait concourir tous les caractères à la formation des familles , disposait ces groupes dans un ordre méthodique, et cela était une nouveauté. 11 croyait qu’il existait une affinité naturelle entre les différentes familles, de même qu’entre les différens genres. II admettait une certaine subordination dans les caractères, et un enchaînement de rapports tels, qu’il lui semblait possible de classer les plantes selon les lois d’une Méthode aussi claire, aussi simple que nos Méthodes artificielles, et qui aurait en outre cet avantage sur ces dernières, que loin de rompre les affinités, elle n’en serait que l’expression la plus nette et la plus précise. La découverte de cette Méthode était le but de ses recherches. Soit que ce but fut réel ou qu’il fut imaginaire, les efforts qu’il faisait pour l’atteindre le conduisaient par une voie directe à la connaissance des rapports naturels, qui font de la Botanique une science vraiment digne des méditations du philosophe. Ainsi Bernard de Jussieu s’avançait à pas sûrs. Sans doute sa Méthode considérée en elle-même, n’est pas moins artificielle que toutes celles que l’on avait proposées jusqu’alors ; de plus, elle est d’une application très-difficile, et elle donne lieu à une foule d’exceptions; mais il est visible que c’est un hors-d’œuvre que l’on peut supprimer sans toucher aux familles, et cela seul suffirait pour prouver le profond bon sens de l’auteur. Bernard de Jussieu n’a rien publié sur les familles. Nous ignorerions quelle part il a prise dans ce travail, si M. Antoine-Laurent de Jussieu ne nous eût rendus juges des travaux de son oncle. M. Antoine-Laurent n’a point renoncé à la Méthode de Bernard, mais il l’a combinée avec celle de Rivin, et par ce moyen il en a singulièrement facilité l’étude. Il s’occupe sans relâche de perfectionner les familles naturelles, et il Adanson. 555 poursuit Cette entreprise avec tant de succès, que les contemporains devançant le jugement de la postérité, reconnaissent en lui le légitime successeur du chef de l’École française. Ce fut en g que Bernard de Jussieu disposa le jardin de Trianon : ce fut en 1763 qu’Adanson publia ses familles des plantes. Si l’on rapproche ces dates, si l’on considère qu’Adanson avait de continuelles communications avec Bernard, que ce dernier 11e faisait point mystère de sa doctrine, qu’il était le promoteur, et si j’ose dire, l’ame de presque tous les grands travaux que les naturalistes français entreprirent alors, on jugera de quelle utilité ses conseils furent pour Adanson. Quoi qu’il en soit, Adanson n’était pas un homme d’une trempe' commune; il avait une profonde connaissance des livres et des choses ; il possédait au plus haut degré cette aptitude à bien voir et ce génie de comparaison qui font les grands naturalistes ; mais un amour- propre immodéré, des préventions injustes, et l’ambition non moins puérile que bizarre de paraître extraordinaire en quoi que ce fût, obscurcirent un peu ses précieuses qualités. Adanson reconnut que chaque famille a, suivant son expression, un génie et des mœurs qui lui sont propres ; c’est-à-dire, en d’autres termes, et comme l’avait très- bien jugé Magnol, que les mêmes caractères n’ont pas une égale importance dans les divers groupes naturels, ensorte que la subordination générale des caractères ne doit être admise qu’avec restriction. Il fit consister la Méthode naturelle dans la formation des familles et dans leur disposition en une série ou gradation fondée sur tous les rapports possibles de ressemblance , et il insista fortement sur les avantages de cette classification qui à 1 entendre ne renfermait rien de systématique. Mais. 556 botanique dans le xvm e siècle. Ja gradation qu’il admet est-elle donc autre chose qu'un système?. ... Si l’on examine le Règne végétal, on voit que souvent les mêmes plantes, selon le jour sous lequel on les considère, se rapprochent ou s’éloignent par une multitude de points; qu’il n’existe pas de chaîne principale, mais de nombreux chaînons qui se ramifient, se croisent, reviennent sur eux-mêmes, forment un lacis inextricable, et qu’enfin , quelle que soit la direction que l’on suive, on ne trouve jamais cette série continue dont nous parle Adanson. Magnol et Linné s’étaient bornés à désigner sous des titres différens, les familles qu’ils avaient formées; Adanson fit plus, il exposa avec beaucoup de netteté et de discernement, en tête de chacune d’elles , les caractères qui la distinguent des autres. Il imagina aussi de placer les caractères des genres en colonne, de façon qu’on pût en faire promptement la comparaison. La Physiologie s’enrichissait tous les jours par les observations de Guettard et de Duhamel, deux français, amis de Bernard de Jussieu. Guettard décrivit avec une exactitude scrupuleuse, les diverses formes des excroissances cellulaires de l’épiderme auxquelles on a donné le nom de poils et de glandes. Duhamel entreprit un travail beaucoup plus vaste. Il composa un Traité de Physiologie, ouvrage qui contient une foule de belles observations. Il prouva par des expériences très - ingénieuses , que l’aubier se transforme en bois. Il ne se décida pas sur l’origine et les fonctions du liber, mais les expériences qu’il fit pour éclaircir ce point de doctrine , ont contribué à y porter la lumière. Grew avait déjà reconnu l’existence du cambium; Duhamel distingua parfaitement ce chyle ou plutôt ce sang végétal , de la sève et des sucs propres. Haies avait établi par induction , que la sève des arbres dicotylédons a un Guettard. Duhamel. Bonnet, etc. 0^7 mouvement du centre à la circonférence ; Duhamel rendit palpable, pour ainsi dire , cette vérité importante. L’irritabilité et le sommeil des feuilles attirèrent aussi son attention, cependant il n’épuisa pas la matière, et l’on sait avec quel succès M. Decandolle l’a reprise tout récemment. Il est fâcheux que la base de la Physiologie, l’Anatomie , soit si défectueuse dans l’ouvrage de Duhamel, et qu’on n’y aperçoive presque jamais, les rapports nécessaires qui existent entre l’organisation et les fonctions. Je ne pense pas que le père Serrabat, jésuite de Bordeaux, qui précéda Duhamel de vingt ans environ , et l’allemand Iledwig, qui parut trente ans plus tard, aient mieux servi l’Anatomie végétale en reproduisant sous de nouvelles couleurs, les systèmes de Malpighi, de Perrault, de Lahire, touchant la circulation et la respiration dans les végétaux. Mais l’allemand Reicliel, qui écrivit en même-temps que Duhamel, me semble avoir fait une découverte intéressante en prouvant que les injections colorées s’élèvent par les trachées. Peu ensuite, Charles Bonnet de Genève, confirma les résultats des expériences de Reicliel, et de plus il démontra ce que Théophraste avait annoncé et ce dont personne ne doutait depuis long-temps, que les feuilles ont la propriété d’aspirer l’humidité de même que les racines. Les expéditions lointaines fournissaient sans cesse de nouveaux matériaux aux Naturalistes. En 1761 , le danois Nieburli, accompagné de Forskal élève de Linné, parcourut l’Orient, l’Égypte et l’Arabie. Six ans après, notre célèbre navigateur Bougainville, part pour faire le tour du Monde, et Commerson s’embarque avec lui. Ce botaniste visite les côtes du Brésil, Buenos-Ayres, les terres Magellaniques, la Nouvelle-Angleterre, les 558 botanique dans le xvm e siècle. îles d’Otaïti, de Bouro, de Java, de Roderic, Maurice, Bourbon , Madagascar. Cinq voyages qui n’eurent pas tous une égale importance pour la Botanique, mais qui tous cependant contribuèrent à ses progrès, furent commencés en l’année 1768. J’entends les voyages de Pallas, de Sonnerat, de Kœnig, de Bruce et de Cook, dont je vais vous rappeler en peu de mots les principales circonstances. Catherine II marchait d’un pas ferme sur les traces des Czars ses prédécesseurs ; avide de puissance et de gloire, elle travaillait à civiliser son empire en même temps quelle en reculait les limites. Elle chargea le prussieu Pallas, savant si remarquable par l'étendue et la diversité de ses connaissances , de visiter et de décrire les vastes contrées qui s’étendent depuis Tobolsk jusqu’à la Mer Caspienne. Six années furent consacrées à cette grande entreprise. • Alors un naturaliste français , M. Sonnerat, commençait ses utiles recherches. Il emploie cinq années à parcourir l’Ile-de-France, l’Ile- de-Bourbon, Madagascar, les Philippines, les Moluques, la Nouvelle - Guinée ; reparaît en France un instant, s’embarque de nouveau pour les Indes; visite Ceylan,les côtes de Malabar, de Coromandel, et la Chine; revient en France, y rédige ses voyages, repart une troisième fois pour les Indes, habite vingt années consécutives ces contrées lointaines, les quitte en i8i3 pour revoir encore la France, et meurt en touchant le sol natal, sans avoir eu le temps de s’y reposer de ses longues fatigues. Exemple remarquable d’une vie prodigieusement active et non moins désintéressée, toute entière consacrée à la science sans projet comme sans espoir de laisser un nom célèbre. Le courlandais Kœnig, élève d<^Linné, voyagea aussi I -- Sonnerat. Forster. La Billardière, etc. 55 g dans les Indes. Il vit Ceylan, les côtes de Malabar, de Coromandel, et Siam. Les côtes de la mer Rouge, la Haute - Egypte, la Nubie, l’Abyssinie, furent le théâtre des recherches de Bruce. Mais le voyage le plus considérable de cette époque est sans aucune comparaison celui du capitaine Cook. Ce fameux navigateur fut accompagné par deux botanistes, M. Solander, élève de Linné, et le chevalier Joseph Banks, homme digne de tous nos respects par le noble usage qu’il a su faire de son immense fortune. Cook revint en Angleterre en 1771, et repartit en 1772. Les deux Forster, père et fils, et Sparmann, se joignirent à lui pour cette expédition, qui se termina en 1778. Tout le monde sait les résultats des deux voyages de Cook. Des pays neufs furent visités depuis le Kamts- chatka jusqu’au détroit de Magellan, et l’Europe, jusqu’alors incertaine, ne douta plus qu’il existât vers le pôle antarctique une autre partie du monde peuplée d’animaux et de végétaux tous différens de ceux de l’ancien et du nouveau continent. Ce ne fut cependant qu’après que le capitaine Philips eut fondé une colonie à la Nouvelle-Hollande, que les naturalistes européens furent à portée d’en étudier les productions. Parmi les botanistes voyageurs qui portèrent le flambeau de l’observation dans ces contrées lointaines, on doit sur-tout distinguer notre savant et courageux com- O O patriote, M. de la Billardière, qui s’était fait connaître si avantageusement dès 1789, par ses intéressantes recherches sur les plantes de la Syrie. Cet habile naturaliste accompagna M. d’Entrecasteaux dans son voyage à la recherche de la Peyrouse. Il vit Ténériffe, le cap de Bonne-Espérance, la Nouvelle-Hollande, Amboine, la Nouvelle-Calédonie, et les îles de la mer du Sud. 56o botanique dans le xvm e siècle. Douze ans après, l’anglais Robert Brown, observateur plein de sagacité, parut dans ces mêmes contrées, et la botanique retire aujourd’hui de grands avantages de ses recherches- Quelques années avant le voyage de M. de la Eillar- dière, un danois, le célèbre Martin Vahl, et deux français, mon savant ami M. Desfontaines et M. Poiret, parcouraient les côtes de la Barbarie; deux espagnols, MM. Ruiz et Pavon, et le français Dombey, s’étaient embarqué pour le Pérou; un autre français, l’intrépide André Michaux, voyageait dans la Perse ; un autre français, M. Palisot de Beauvois, pénétrait dans les royaumes d’Oware et du Bénin, situés sur la côte occidentale de l’Afrique; un autre français encore, M. Richard, visitait la Guyanne, et portait dans ses recherches cette pénétration et cette exactitude qui le distinguent; un suédois, M. Swartz, examinait la végétation de la Jamaïque et des îles voisines. A peine revenu de la Perse, Michaux part pour New- Yorck; il parcourt pendant dix ans l’Amérique septentrionale, depuis le tropique jusqu’à la baie d’Hudson, revient en France, s’embarque bientôt après pour la Nouvelle-Hollande, mais arrivé à l’Ile-de-France, il se décide à passer à Madagascar, où il termine sa vie laborieuse. Son fils, aussi zélé que lui, poursuit ses utiles recherches dans l’Amérique Septentrionale. M. Du Petit - Thouars, français, aborde à l’île de Tristan d’Acugna, au cap de Bonne-Espérance, à l’Ile- de-France, à Madagascar, à l’He-de-Bourbon. M. Ledru, autre français, va à Ténériffe, à la Trinité, aux Antilles danoises, à Saint-Thomas, à Porto-Ricco, à Sainte-Croix. M. Delisle, au nombre des naturalistes de la grande expédition d’Egypte, visite cette terre célèbre que n’avaient point épuisée les Belon, les Proper Alpin, les Forskal. i Swartz. Michaux. Robert Brown, etc. 56i M. de Humboldt, prussien, accompagné de M. Bon- pland, français, parcourt pendant cinq ans les provinces de Yénésuéla, la Nouvelle-Grenade, le Pérou, la Nouvelle-Espagne, et se montre en toute rencontre, l’un des voyageurs les plus intrépides et les plus éclairés qui furent jamais. Il serait possible d’étendre beaucoup cette liste des voyageurs de la fin du derpier siècle , et du commencement de celui-ci; mais les limites que j’ai dû me prescrire, ne ine laissent pas libres d’entrer dans de longs détails sur l’époque où nous vivons, et je vais terminer ce discours en indiquant en peu de mots quelques-unes des découvertes physiologiques les plus importantes, et l’esprit qui anime les botanistes modernes. ■ Au commencement du XVII e siècle,-Van Helmont, seigneur belge, fameux alchimiste, déterminé par les résultats d’expériences assez spécieuses, admit que tous les produits de la végétation sont créés par l’eau. Des expériences analogues conduisirent peu après aux mêmes conclusions l’irlandais Robert Boyle, l’un de ces hommes supérieurs dont les opinions sont reçues comme des lois par les contemporains. Vers la fin du même siècle, l’anglais Woodward prouva contre Van Helmont et Boyle, que les plantes tirent une partie de leur nourriture de la terre elle-même. Dans le siècle suivant, Jethro Tull, autre anglais, exagéra les conséquences des expériences de Woodward. Il prétendit que la terre seule sert daliment aux plantes, que l’eau n’est qu’un véhicule, et que l’utilité des engrais consiste uniquement à diviser les particules de la terre. Cette opinion fut d’abord adoptée, puis ensuite rejetée par notre savant et laborieux Duhamel. Il reconnut à la fin qu’aucune substance n est employée exclusivement à la nourriture des végétaux. Mais la chimie de ce temps ne répandait aucune 562 botanique dans le xviii* siècle . lumière sur la marche que suit la Nature dans l’assimilation des matières nutritives. Pour arriver à quelques notions exactes, il fallait avant tout que l’on eût imaginé de plus rigoureux procédés d’analyse; que Ion connût au moins une partie des lois de la composition et de la décomposition des corps; que l’on sût qu’un petit nombre d’élémens simples, diversement combinés, et dans des proportions différentes, donnent naissance à une multitude infinie de produits variés; que ces produits, par l’effet de l’attraction moléculaire, peuvent se transformer les uns en les autres ; que les substances organiques et inorganiques ne diffèrent chimiquement que par le nombre et l’arrangement de leurs molécules ; que les propriétés de ces molécules, et les lois de renouvellement étant invariables, les composés détruits fournissent incessamment les matériaux des nouveaux composés, et que cette fluctuation perpétuelle, mais réglée, entretient l’ordre et l’harmonie sur la terre. La gloire de ces belles découvertes et de ces vues générales était réservée aux chimistes modernes. Les principaux matériaux de la végétation sont pour toutes les espèces, le carbone, l’hydrogène et l’oxigène. Quelques espèces y ajoutent un peu d’azote. Ces élémens, les seuls qui entrent dans la composition des principes immédiats, sont fournis par l’air atmosphérique, l’eau, et les résidus des matières animales et végétales. Les parties vertes des plantes, exspirent de l’oxigène à la lumière, et du gaz acide carbonique dans les ténèbres : Priestley nous l’apprend. Elles décomposent le gaz acide, retiennent le carbone, se débarrassent de l’oxigène : Ingenhousz et Sénebier le démontrent. Ces phénomènes suivent des lois qui semblaient impénétrables à la sagacité humaine : M. Théodore de Saussure les dévoile. Ce savant prouve que nuit et jour les plantes décorn- Priestley. Sénebier. Th. de Saussure, etc. 563 posent le gaz acide ; que ce travail est si faible dans les ténèbres, qua peine les résultats en sont-ils appréciables; qu’une très-petite portion de l’oxigène du gaz acide décomposé est retenue et fixée. Plusieurs autres découvertes non moins importantes, et notamment celle de la décomposition de l’eau par les plantes, et de l’assimilation de son oxigène et de son hydrogène au tissu végétal, sont dues encore aux profondes recherches de M. Th. de Saussure. Mais ni l’eau ni le gaz acide carbonique ne suffisent pour entretenir la végétation. Les plantes réduites à cette nourriture n’auraient qu’une vie languissante et de peu de durée ; il faut qu’elles y joignent certaines substances salines : des expériences sans nombre prouvent que ces substances dissoutes par l’eau pénètrent avec elle dans le tissu végétal, et s’y incorporent sans subir de décomposition. Je vous ai dit quelle vogue Linné sut donner à la découverte des sexes dans les plantes. La foule entraînée par l’autorité de ce philosophe, chercha et crut trouver des étamines et des pistils jusque dans la dernière classe du Règne végétal. Déjà même avant Linné, Miclieli avait avancé que les Champignons ont des sexes. Cette opinion a été renouvelée de nos jours. Des botanistes modernes ont décrit avec une scrupuleuse exactitude, dans les Algues, les Conferves, les Fougères, les Lycopodiacées, des parties qu’il leur a plu de nommer des organes sexuels, et ces parties n’ont presque jamais été les mêmes pour les différens observateurs. Aussi nul d’entre eux n a pu tirer son opinion du rang des simples hypothèses. Il faut bien croire quHedwig a été plus heureux dans son travail sur les Mousses et les Hépatiques, puisque la plupart des botanistes ont adopté sa théorie. La doctrine de Bernard de Jussieu ne fut goûtée 564 botanique dans le xvm e siècle. d’abord que par un petit nombre d’esprits solides et réfléchis, qui ne se dissimulaient pas que l’étude exclusive de la Méthode linnéenne, par cela même qu’elle était plus attrayante, abusait les botanistes, et les détournait du véritable but de la science. Cette opinion, à laquelle j’oserais dire que Linné lu i-'même eût souscrit s’il eût vécu vingt ans plus tard, mais que la plupart de ses sectateurs ne. voulurent jamais recevoir, se répandit insensiblement dans l’Ecole française; on réunit en familles les plantes des jardins de botanique, et les échantillons des herbiers ; des professeurs habiles exposèrent en public les caractères des groupes naturels ; la vraie philosophie de la science commença à s’introduire dans tous les livres. C’était alors que leloquent et malheureux Rousseau cherchait un remède contre les infirmités de sa raison; il crut l’avoir trouvé dans l’étude des plantes. Le Philo- sophia botanica de Linné devint sa lecture favorite, et il suivit les herborisations de Bernard de Jussieu. Pénétré de respect pour ces deux grands naturalistes, il fut des premiers *à reconnaître que bien qu’ils eussent pris des routes différentes, leur but était le même. Tout le monde a lu ces lettres admirables, où le philosophe de Genève expose avec cette grâce de style qui n’appartient qu’à lui, les caractères distinctifs des principales familles de nos climats. On sent à chaque mot qu’il a pénétré le véritable esprit des Méthodes artificielles. Les imperfections inhérentes à ce genre de classification furent tout-à-fait dévoilées, quand M. Antoine- Laurent de Jussieu vint à publier son Généra plant arum. Ce précieux ouvrage fit voir combien l’étude des rapports naturels est préférable à celle des systèmes, quelque ingénieux qu’ils puissent être. Vous aurez peine à croire que Cæsalpin eut des A. L. de Jussieu. Desfontaines. DeLamarck,etc. 565 connaissances plus approfondies sur l’organisation des graines, que tous ses prédécesseurs jusqu’à Linné inclusivement; toutefois, c’est ce que nous apprend l’histoire littéraire de la botanique. La comparaison des graines des différentes espèces, fournit, ainsi que R. J. Caméra- rius et Bernard de Jussieu l’avaient reconnu , d’excellens caractères pour la formation des familles. M. Antoine- Laurent de Jussieu le prouvait par nombre d’exemples, au moment même où Gærtner, un allemand modeste, ignoré, après quarante années passées dans le silence, faisait paraître son Traité sur les fruits et les graines, ouvrage le plus riche en observations neuves qu’aucun . botaniste ait encore publié. Cet observateur infatigable a laissé dans son fils un digne continuateur de ses travaux. Toutes les recherches concouraient à démontrer la solidité des principes de Bernard de Jussieu. M. Desfontaines de retour en France après un voyage de deux ans sur les côtes de Barbarie, publia cette découverte fondamentale, que les Monocotylédons ne diffèrent pas moins des Dicotylédons par la structure de leur tige que par la forme de leur embryon, et confirma ainsi la division des végétaux phénogames en deux grandes classes naturelles. Dès ce temps, cet habile botaniste professait au Jardin des Plantes de Paris la Physiologie végétale qui était négligée dans les autres Écoles de l’Europe, et qui par cette raison ne faisait que de faibles progrès, quoique tous les bons esprits en sentissent l’importance. Enfin, M. de Lamarck donnait, dans l 'Encyclopédie, 1 Histoire générale des plantes, décrivait une multitude d espèces inconnues à Linné, publiait une Flore française , et se montrait également ingénieux, soit qu’il inventât des procédés pour arriver à la connaissance 566 B o T a n t q c i: dans le x v n i e sièclê. des noms spécifiques, soit qu’il s’appliquât à découvrir les rapports naturels qui unissent les genres. Ce fut par les soins de ces botanistes et de leurs élèves, que la doctrine de Bernard de Jussieu s’établit en France. Elle eut bientôt aussi de nombreux sectateurs en Espagne et en Angleterre. La Suède, le Danemarck, l’Allemagne , ne l’accueilKrent pas avec la même faveur. On ne devait guère espérer que les disciples de Linné renonceraient tout-à-coup à son Système ; mais on pouvait croire que ces naturalistes, imbus des sages principes consignés dans le Philosophia botanica, sauraient employer à l’exemple de leur maître la Méthode artificielle , sans négliger l’étude des rapports naturels ; et pourtant, si l’on excepte le Tableau des affinités, par Batscb, ouvrage dont la conception est très - heureuse, mais qui pèche trop souvent par l’exécution, il n’a rien été publié dans ces contrées qui n’annonce des vues purement systématiques. On s’en étonnera pour peu que l’on considère la foule des savans botanistes qui ont illustré la Suède, le Danemark et l’Allemagne dans ces derniers temps : un Yahl, un Wildenow, un Swartz, un Schrader, et tant d’autres! Aujourd’hui, malgré les révolutions politiques qui tourmentent l’Europe, telle est la noble et puissante impulsion de l’esprit humain, que toutes les sciences sont cultivées avec une ardeur incroyable. Le Botaniste ne se borne plus comme autrefois, à l’examen superficiel des végétaux ; il s’est créé une science nouvelle. L’expérience lui a prouvé, contre les premières impressions et contre les préjugés qui en sont la suite, que les caractères les meilleurs pour éloigner ou rapprocher les espèces, ne se trouvent point toujours dans les organes les plus ap- parens ; il examine, il compare, il décrit donc les moindres détails de l’organisation, C’est par ce travail, Résumé. 567 minutieux en apparence, quil élève insensiblement la Botanique au rang des autres branches de l’Histoire naturelle. Cette assertion peut vous paraître hasardée ; mais la connaissance des faits et la réflexion vous en feront sentir la justesse. Une erreur commune aux gens du monde, et dont vous devez vous garantir, c’est de croire qu’on est en état de juger le but et les moyens d’une science, sans en avoir fait une étude particulière. L’examen des détails, les recherches approfondies, les expériences délicates, sont sur-tout nécessaires pour avancer la Physiologie végétale. L’Anatomie qui en est la base, ne s’éclaire que par l’observation microscopique. Chaque jour voit paraître quelques travaux neufs sur l’organisation des plantes ; la Chimie végétale contribue aussi aux perfectionnemens de la Physiologie ; enfin, le cultivateur commence à y chercher les principes fondamentaux de l’Agriculture. En suivant les progrès de l’esprit humain dans l’étude de la Botanique, on voit qu’il s’est avancé comme dans les autres sciences, à la faveur des routes nouvelles frayées par quelques hommes célèbres, dont les noms suffisent pour rappeler les différentes phases heureuses ou malheureuses de cette belle partie de l’Histoire naturelle. Ainsi nous remarquons : Théophraste, ou la Naissance de la Botanique: les fonctions des organes sont souvent méconnues ; les caractères distinctifs des êtres sont tout-à-fait ignorés ; les espèces sont confondues ; nulle idée de genres et de Méthodes; tout se borne à des notions empiriques; Dioscoride et Pline , ou l 'Étude des livres substituée a celle de la Nature : immédiatement après Théophraste, toutes les Ecoles s’égarent dans cette route qui ri’est abandonnée qu’à la renaissance des Lettres ; 37 / '§68 -PROGRES UE LA 1ÎOTANIQLÉ. Brunfels, Fuchs,Tragus, etc...., ou VObservation et la Comparaison directes des faits : On revient à la Nature, et la science s’élève sur des bases plus solides que dans les premiers temps ; Gesner , ou les Fondemens de toute bonne classification : La fleur et le fruit sont reconnus pour les parties qui offrent les caractères les plus importans ; Clusius, ou l'Art de bien décrire les plantes: Les descriptions précises et méthodiques s’étendent à toutes les parties, et deviennent comparatives; Caesalpin , ou l'Introduction de la première Méthode: Jusqu’à lui, on avait ignoré l’art de rapprocher ou d éloigner les espèces par la considération de certaines ressemblances ou différences organiques, et de conduire l’élève, par voie d’induction, à la connaissance des faits; Les B au h in , ou les Modèles d’une bonne Synonymie: On apprend à rapporter à chaque espèce tout ce que les auteurs en ont dit quels que soient les noms qu’il leur ait plu de lui donner ; Camé r a unis, ou la Connaissance des Sexes : L’analogie des étamines et des pistils avec les organes mâles et femelles des animaux, est démontrée par l’expérience ; Tournefort , ou l’Etablissement d’une Méthode régu- i Itère : Les espèces forment des genres, les genres des ordres, les ordres des classes, et l’on arrive par une analyse sûre et facile, à la découverte du nom et des caractères de la plante qu’on veut connaître ; Leuweniioek , Malpigiii , Grew , IJales , ou la Naissance de VAnatomie et de la Physiologie -végétales : Les organes internes sont décrits, et la Physiologie dévoile les mystères de la végétation ; Linné , ou l'Invention d'une Langue philosophique: Tous les organes, et leurs diverses modifications, après avoir Résumé. 069 été examinés et comparés avec une scrupuleuse attention, sont définis, nommés et classés selon les lois d’une logique rigoureuse. Bernard de Jussieu , ou l’Etablissement des Familles naturelles : Les plantes sont rapprochées ou éloignées par la considération de l’ensemble des caractères, et la découverte de la Méthode naturelle est proposée comme le but principal de la science. TROISIÈME SECTION. TERMINOLOGIE MÉTHODIQUE. INTRODUCTION. Xje premier soin de celui qui veut se livrer à l’étude de la Botanique, doit être d’apprendre à distinguer les organes et leurs caractères essentiels. Les organes sont désignés par des substantifs, les caractères par des adjectifs. Ces mots, joints à leurs définitions, forment la Terminologie. La Botanique ainsi que les autres sciences, a donc son dictionnaire à part. Il a été composé en latin, parce qu’il était important que les hommes lettrés de tous les pays pussent en faire usage. On en a donné des versions dans les différentes langues. Ce travail a été exécuté avec plus ou moins de succès, selon le génie des auteurs et la flexibilité de d’idiome qu’ils parlaient. Les versions françaises offrent beaucoup de mots qui ne sont pas reçus clans l’idiome vulgaire, et beaucoup d’autres qui y sont admis, mais dont nos Botanistes ont jugé à propos de changer, de restreindre ou detendre la signification. Il eût été à desirer que nous pussions décrire les plantes en pur langage français, et que le dictionnaire de l’Académie eût fait notre règle, comme il fait celle de nos littérateurs ; mais pour peu que l’on y réfléchisse, on verra que cela était impossible. Le dictionnaire de l’Académie ne fournit point assez de mots pour exprimer tous les caractères, à moins que l’on ne substitue des définitions à des termes techniques, ce qui est Introduction. 5^ i contraire au résultat qu’on se propose. Les descriptions doivent être claires et comparatives ; il faut par conséquent quelles soient courtes, et ce n’est point avec des définitions qu’on parvient à la brièveté. Les Botanistes jusqu’au temps de Linné n’eurent point de langue technique. Chacun décrivait les plantes à sa mode, et choisissait, comme il l’entendait, les termes qui lui paraissaient propres à peindre les caractères qu’il voulait indiquer. C’est une des causes qui ont le plus retardé les progrès de la science. Tournefort était doué de beaucoup de sagacité ; il a formé ses genres avec un art et une justesse que l’on ne saurait trop admirer; il connaissait certainement les caractères des groupes qu’il établissait ; et pourtant ses descriptions génériques sont si vagues et si incomplètes , que sans les gravures et l’indication des espèces, elles ne seraient bonnes à rien. Pourquoi cela ? C’est que la Terminologie botanique 11’existait pas du temps de Tournefort. On vante beaucoup , et avec raison, les descriptions spécifiques de Clusius ; elles sont claires, élégantes et correctes ; il n’emploie en général que des expressions puisées dans les bons auteurs latins ; mais Clusius n’a décrit que treize à quatorze cents plantes ; s’il eût fallu qu’il en distinguât quinze à vingt mille, il eût été forcé pour atteindre à tous les caractères différentiels, d’employer des mots techniques, ou bien de donner des descriptions d’une prolixité insupportable. Nous retenons sans fatigue un grand nombre de mots simples, et ces mots peuvent nous rappeler un nombre égal de définitions très - compliquées ; mais l’expérience journalière prouve qu’il ne nous est pas aussi facile de retenir des définitions qui n’ont pas des mots simples pour équivalens. L’exactitude est de rigueur dans les descriptions. Il ne s agit pas de dire les choses à-peu-près, il 2 TEftMIWOLOGIE MÉTHODlQÜE. faut les exprimer de façon à ne laisser aucun doute. Le moindre changement dans les termes modifie les idées. A la vue du même caractère on doit donc employer la même définition ou un mot technique qui la rappelle. Répéter à point nommé une définition avec exactitude, n’est pas chose facile ; d’ailleurs rien ne serait plus fatigant pour le lecteur que le retour perpétuel des mêmes périphrases. Le mot technique est à-la-fois plus sûr et plus commode. Yoilà les principales raisons qui justifient les Botanistes d’avoir imaginé une Terminologie. Sans doute on pourrait quelquefois leur reprocher de multiplier les mots sans nécessité , de les mal choisir, de les définir trop arbitrairement ou de donner à leurs définitions une rigueur que la nature des choses ne comporte pas. On pourrait reprocher encore à plusieurs d’employer cette langue scientifique, réservée uniquement pour les phrases et les descriptions, dans des dissertations où elle devient ridicule et pédantesque. Mais ces torts très - réels n’empêchent pas que la Botanique ne doive avoir son vocabulaire particulier..Il se complète à mesure que la science fait des progrès. Je crois inutile de répéter ici ce que j’ai dit précédemment à ce sujet. La distribution des mots par ordre alphabétique est très-commode pour l'élève, parce qu’elle lui fait connaître promptement la valeur du terme caractéristique qui l’arrête. Je pense donc qu’un dictionnaire de botanique est utile,, et c’est pourquoi j’ai placé à la fin de ces Elémens une table alphabétique; mais je n’admets point cet ordre dans ma Terminologie, je suis l’exemple de Linné et de la plupart des auteurs qui ont écrit après lui. L’objet que le professeur doit avoir en vue n’est pas seulement de donner la définition des mots ; il faut en- Introduction. 5^3 eore qu’il montre les principales modifications des organes , afin que l’élève saisisse d’un coup-d’œil la liaison des caractères, leurs transitions et leurs différences. Pour obtenir ce résultat, le professeur n’a d’autre moyen que de traiter de chaque organe séparément. Les personnes qui n’ont pas réfléchi aux avantages que présente cette méthode, se sont récriées sur ce quelle nécessitait la fréquente répétition des mêmes mots. Cette critique serait fondée, s’il n’était question que de définir les mots ; mais puisqu’il faut enseigner les faits, il est indispensable de citer les cas où les mots sont applicables. J’ajouterai que la valeur des expressions caractéristiques est presque toujours modifiée par l’application qu’on en fait. Je suis étonné que ces considérations n’aient point frappé l’un de nos plus célèbres botanistes qui, dans un ouvrage tout récent, a sacrifié la classification des organes à celle des termes. Cet ouvrage, où brille d’ailleurs l’érudition et la philosophie , pèche ce me semble par l’idée fondamentale. J’ai admiré le talent et la science de l’auteur, mais je ne l’ai pas pris pour guide. Une Terminologie qui ne laisserait rien à desirer pour la méthode , les définitions et le choix des termes caractéristiques, formerait un traité complet d ’ Organographic comparée d’une extrême utilité dans l’enseignement. Malheureusement l’exécution de cet ouvrage n’est pas facile ; on peut même dire quelle offre plusieurs difficultés insurmontables. La Nature ne se prête point à la rigueur de nos définitions. Les organes se réunissent, se séparent, changent d’aspect et de fonctions; et quelque effort que nous fassions pour les classer, il reste toujours des lacunes et des points douteux. Les termes que l’on tire du grec et du latin rebutent souvent par leur nouveauté. Le botaniste n’a point fait assez pour le lecteur, 574 TERMINOLOGIE MÉTHODIQUE, quand il n’est qu’exact et précis, il faut encore qu’il sache présenter les choses avec une certaine élégance. De là la nécessité d éviter autant que possible , les mots bizarres, rudes, ou trop longs, et ceux qui ne s’associent pas bien avec les mots déjà en usage dans la science, qui doivent former le fond du vocabulaire. S’il s’agit de composer une Terminologie française, je pense qu’on n’a d’autre parti à prendre que de franciser les mots latins, à moins qu’ils ne deviennent trop choquans sous cette nouvelle forme, ou qu’ils n’aient de parfaits équivalens dans notre langue. Les termes usités dans le langage vulgaire ont un sens bien déterminé pour tout le monde. Si l’on change leur valeur, on tombe dans un inconvénient plus grave que par l’introduction de mots qui, appartenant à une langue morte, se prêtent davantage à de nouvelles acceptions. Beaucoup de termes mis en vogue par Linné et ses successeurs , sont évidemment détournés de leur sens prit mitif, et personne ne s’en plaint. Mais que dirions-nous d’un botaniste français qui changerait la valeur des mots de notre langue? 11 serait d’autant moins intelligible, que nous croirions toujours saisir sa pensée lors même que nous en serions le plus éloignés. Il est essentiel que les adjectifs latins soient représentés par des adjectifs français. Quelques personnes peu versées dans la Botanique ont imaginé que souvent il serait plus convenable d’employer un substantif joint à une préposition , et, par exemple , qu’il vaudrait mieux dire feuille en cœur que feuille cordiforine. Cela serait vrai si la feuille que l’on décrit ne présentait que ce caractère ; mais s’il est nécessaire d’indiquer une série de caractères , on s’aperçoit bientôt que les adjectifs seuls se rattachent facilement au substantif que l’on veut qualifier. Introduction. 5 7 5 Le nombre des termes techniques est borné ; le nombre des modifications est en quelque sorte infini. Il y a tel caractère ambigu qui se rapporte à-la-fois à deux ou même à trois définitions, et qui est attiré, si je puis ainsi parler, par chacune d’elles avec une égale force. On exprime ce caractère en associant les termes techniques au moyen d’un trait d’union. Si je dis d’une feuille qu’elle est ovale - aiguë , je fais entendre assez clairement que sa forme générale est ovale , mais que l’ovale est altéré par un angle aigu situé au sommet de la feuille. On joint les prépositions latines sub, ob , semi, aux termes techniques, pour en modifier le sens. Sub, signifie un peu , a peine, presque: suborbiculaire, presque orbi- culaire; subpétiolé , un peu ou à peine pétiolé. Ob, indique un renversement dans la position habituelle de la forme, ou la juxta-position de deux parties. Feuille obcor- diforme, feuille en cœur renversé; cloison obsuturale, cloison appuyée contre la suture. Semi, s’emploie pour ces mots, jusqu’à moitié ou en demi ; semi - adhérent , adhérent jusqu’à la moitié ; semi-luné , en demi-lune. Il suffit souvent de changer la désinence des termes pour changer leur valeur : on en trouvera la preuve dans la Terminologie. Evitons autant que nous le pourrons dans les descriptions savantes les articles, les prépositions séparées des termes caractéristiques, les conjonctions,les verbes même, à moins qu’ils ne soient au participe présent ; évitons enfin tout ce qui donnerait à notre langage le ton d’un discours soutenu. Ici le travail littéraire doit tendre particulièrement à la précision. Plus les mots destinés à exprimer les caractères seront serrés, plus les descriptions seront claires et comparatives. Sur toutes ces choses l’usage et les bons modèles instruisant mieux les élèves que les préceptes du professeur. 576 TERMINOLOGIE MÉTHODIQUE. J’ai tâché de rendre la Terminologie claire et méthodique; j’ai évité autant que je l’ai pu, les fautes que je reproche à quelques-uns de mes devanciers; mais je reconnais que mon travail est bien loin encore du degré de perfection auquel on arrivera par la suite. En général j’ai appuyé mes définitions sur de nombreux exemples. Les termes et les définitions seuls ne sont d’aucun usage pour les élèves. Le livre à la main, ils doivent vérifier les faits sur les plantes elles-mêmes. Les gravures que je joins à ces Elémens, les prépareront à ce travail. I I. LES PLANTES CONSIDÉRÉES EN GÉNÉRAL. PLANTES, Plantœ. Etres organisés, vivans, insensibles. Foy. pag. 7. Cotyledonation. — Sous ce rapport les plantes sont dites : acotyi.édones , acotyledoneœ. — C’est-à-dire, privées de cotylédons. — [ Champignons. Thalassiophytes. Conferves. Ilypoxylées. Lichens. ]. monocotylédones , monocotyïedoneœ . — Qui n’ont qu’un cotylédon. [Graminées. Palmiers. Liliacées. Orchidées, etc.]. dicotylédones , dicotyledoneœ. —Qui ont deux cotylédons. — [Labiées. Renonculacées. Crucifères. Légumineuses, etc. ]. polyc.otyi.édones, polycotyledoneœ. — Qui ont plusieurs cotylédons. — [ Pinus. Abies . Cedrus, Schuhcrtia. CeratophyUum. ]. Sexe. agames, agamœ [PI. 65, 66, 67. ]. — Qui n'ont point d’organes sexuels. — [ Champignons. Lichens, etc. ]. cryptogames, cryptogamœ [PL 62, 63, 64-]. ■— Qui ont des organes sexuels difficiles à reconnaître à cause de leur forme , de leur petitesse, et de leur situation. — [ Mousses. Hépatiques, etc.] phenogames, phœnogamœ [PL i à 7. ]. — Qui ont des organes sexuels visibles et distincts. — [ Lilium. Rusa. Pinus. etc. ]. — On distingue dans les phénogames les 5^8 PLANTES. hermaphrodites ou monoclines, hermaphroditce , monoclinœ. — Tous les individus portent des fleurs pourvues des deux sexes. [ Dianthus. Rosa. etc. ]. monoïques ou androgynes , mono'icœ, androgynœ [pi.i,%. i d. e . ]. — Qui portent des fleurs mâles et des fleurs femelles sur le meme individu. — [ Morus . Betula. Pinus. etc. ]. dioïques, dioïcœ [PI. 8, fîg. i A b. ]. — Qui portent des fleurs mâles sur un individu, et des fleurs femelles sur un autre. — [ Phcenix dactjVfera, Vallisneria. Spinacia. Cannabis saliva. Broussonetia papyrifera . etc.]. folygames , polygamcc. — Qui portent des fleurs hermaphrodites et des fleurs uni-sexuelles; ce qui peut avoir lieu de plusieurs manières. i° Un seul individu porte des fleurs hermaphrodites et des fleurs mâles. — [ Veratrum. AEgilops. Valanda. etc.]. 2 ° Deux individus portent, l’un des fleurs hermaphrodites, et l’autre des fleurs mâles. — [ Ckamcerops. Panax. ISyssa. Diospyros. etc. ]. 3° Un seul individu porte des fleurs hermaphrodites et des fleurs femelles. — [ Parietaria. Atriplex. etc.]. 4° Deux individus portent, l’un des fleurs hermaphrodites, et l’autre des fleurs femelles. — [Fraxinus. ]. 5° Deux individus portent, Tun des fleurs hermaphrodites et des fleurs mâles, et l’autre des fleurs femelles. — [ Gleditsia. ]. 6° Des fleurs hermaphrodites se trouvent sur un individu, des fleurs mâles sur un autre, et des fleurs femelles sur un troisième. — [ Ceratonia. Ficus. ]. Obs. Ces combinaisons résultant en général d’avortemens, ont peu d’importance dans la classification naturelle. Consistance . sptjmescentes , spumescentes. — Semblables à une écume par l’aspect et la consistance. — [ Spumaria mucilage, etc. ]. gélatineuses, gelatinosœ . — Semblables à une gelée. — [ Tr-e- mella. etc. ]. PLANTES. 5 79 fongueuses , sueereuses , fungosœ , suberosœ. — D’une substance épaisse, élastique comme du liège, etc. — [Boletus igniarius , et beaucoup d’autres Champignons.]. charnues , carnosœ. — D’un substance épaisse, succulente, ferme sans être dure. — [ Tuber cibariuin. etc. ]. membRanacées , membraneuses, membranaccœ, membranoscc. —Etendues en lame et d’une substance flexible et un peu succulente. [ Beaucoup d ’Ulva et de Fucus. ]. coriaces, coriaccœ. — D’une substance tenace, flexible, plus ou moins épaisse, comme du cuir. — [Beaucoup de Fucus.]. cornées, corneee. — D’une substance sèche, dure, compacte, flexible , demi-transparente comme de la corne. — [Plusieurs Fucrnï]. grustacées , crustaceœ. — D’une substance sèche , dure , friable , étendue en croûte. — [Plusieurs genres de Lichens, tels que Lepraria, Variolaria, etc.]. filamenteuses, filamentosœ. —Allongées en filets grêles simples ou ramifiés. — [ Conferva. etc. ]. herbacées, herbaceœ. — Dont les tiges et les branches, qui ne forment point un bois solide , et qui périssent après quelques mois de végétation , sont revêtues d’une écorce ordinairement verte, laquelle a la consistance et les propriétés chimiques des feuilles. — [ Toutes les herbes annuelles 0 , ou à racine vivace 7 /?]. ligneuses , lignosce. — Dont les tiges et les branches , d’abord faibles comme celles des plantes herbacées, forment un bois solide, et végètent pendant un nombre d’années plus ou moins considérable. — Tous les arbustes, suffrutices , les arbrisseaux, frutices , et les arbres, arbores.]. De là plantes arborescentes, arborescentes , qui sont de la nature des arbres, ou qui en ont le port ; frutescentes , frutescentes , qui sont de la nature des arbrisseaux; suf- frutescentes , suffrutescentcs , qui sont de la nature des arbustes. grasses , succulentes [ PI. i, fig. 3,5,7.]. — Plantes épaisses, succulentes, qui forment beaucoup de tissu cellulaire et peu de tissu bgneux. — [Aloe. Mesembryanlhemum. Crassula. Sedum. Sempervimm tectorum. etc. ]. Lactescentes , lactescentes. — Contenant un suc laiteux. — [ Euphor - 58o PLANTES. bia. Ficus. Lactuca 'virosa , Sonchus, et autres Synanthérées se- miflosculeuses. Sagittaria. etc.]. Superficie. unies , levés. — Dont la surface ne présente aucune inégalité. — [Aquilegia vulgaris. Fufnaria 'vulgaris. Adoxa moschatellina. etc.]. glabres , glabrce. — Sans villosité. — [ Ruscus aculeatus. Aristolochia clcmatitis. Datura stramonium. Gentiana. Viburnum opulus, etc. ] lisses, levigatœ. — Glabres et unies. — [ Veronica beccabunga. Voie • riana rubra. etc. ]. luisantes, lucidœ. — Lisses et renvoyant la lumière comme un métal poli ou un corps vernissé. — [Arum maculatum. Orckis mas- cula, et d’autres Orchidées. Chenopodium murale. Vinca. S/nyrntum olusatrum. Ancthum graveolens. etc. ]- scabres , scabrœ , asperœ. — Munies de petites aspérités rudes au toucher. — [ Litkospcrmum officinale. Tournefortia scabra. Rubia tinctorum. Galium aparine. Tordylium maximum, etc. ]. papuleuses fpapulosœ. —Garnies de vésicules (glandes vésiculaires), protubérances arrondies remplies d’un fluide.— [Hypericum ba- learicum. Mesembryanthemum crystallinum, • papulosum. etc. ]. glutineuses , visqueuses, glutinosœ, viscosce. — Recouvertes d’une substance poissante plus ou moins tenace.— [Hyoscyamus niger. Nicotiana rustica , -fruticosa, - glutinosa. Madia'viscosa. Erigeron vis - cosum. Cerastium 'vulgatum. Silene anglica. etc.]. pulvérulentes, pulverulentœ . — Couvertes de grains pulvérulens, sensibles au tact et à la vue, et se détachant facilement. — [ Primulafarinosa. Goodenia ovata. etc.]. glauques, glaucœ. — Lorsque la matière pulvérulente qui les couvre est couleur vert de mer. — [ Chlora perfoliata. Lactuca saligna. Chelidonium glaucium. Fumaria officinalis . Crambe tna- ritima. etc. ]. Villosité ■ pubescences , duvetées , pubescences . — Munies de poils courts et doux, peu serrés, semblables au duvet du menton d’un adolescent. [ Galium 'veriitn. Circcca lutetiana. Althœa offcinalis. etc. ]• PLANTES. 58 ! veloutées, ’velutinœ. — Couvertes de poils doux, serrés, courts, égaux, semblables à du velours. — [ Digitalis purpurea. Hjrssopus scrophularifolius. etc. ]. Obs. Les mots velutinus et pubescens se prennent souvent l’un pour l'autre. poilues , pilosce. — Parsemées de poils rares, longs, mous. — [Sta- chys sylvatica . Hyoscyamus niger. Hieracium pilosella. Agrostemma gitkago. Cistus monspeliensis. etc. ]. velues, 'viüosce. — Chargées de poils nombreux, mous, plus ou moins longs. — [ Veronica offcinalis. Chelidonium glaucium. Géranium pratense. Cistus 'viliosus. Lychnis dioica . Rubus odoratus. etc. ]• soyeuses , sericecv. -— Couvertes de poils couchés , longs , mous , Lrillans. — [ Protea argentea. Artemisia absinthium. Aster argente us. etc.]. laineuses, lanatœ .— Couvertes de poils longs, couchés, plus ou moins mélés , imitant un tissu de laine à longs poils. —[Saîvia œthyopis . Onopordon arabicum, — acanthium. etc.]. tomenteuses , tomentosce . — Couvertes de poils serrés, plus ou moins feutrés, imitant un tissu de laine à poils courts. — [Pklomisfruti - cosa. Sideritis cretica. Centaurea ragusina. etc. ]. hispides, hispidœ, hispidosœ , et par diminutif, hispiduleuses , his - pidulœ. — Chargés de poils un peu roides. — [Silphium laciniatum. Papaver Rhœas. etc. ]. hirsuteuses, hirsutœ , hirtuosæ , hirtce. — Hérissées de poils roides et piquans.— [ Borrago ofjicinalis et beaucoup d’autres Borraginées. Hieracium echioides. etc. ]. spinelleuses , spinelîosœ , echinatœ. —Munies de Spinelles, Spincllœ , pointes plus fortes, plus grosses et plus compactes que les poils, mais qui n’ont point la consistance ligneuse des épines et des aiguillons. — [ Dipsacus fullonumlaciniatus. Helmintia echioides. etc.]. Obs. Linné se sert quelquefois du mot strigosus quand les poils qu’il veut caractériser sont roides, longs, et renflés à leur base : setis longioribus e bulbo provenientibus. * 582 PLANTES. Armure. aiguielonneuses , acuïeatæ [PJ. 37 , fig. 16 . ]. — Munies d’aiguillons, piquans ligneux qui ne tiennent qu’à l’écorce et s’en détachent facilement. — [Posa. Paliurus aculeatus. Xanthoxylum clava - herculis. etc. ]. épineuses, spinosœ. — Munies de piquans ligneux qui font corps avec le bois, et qui par conséquent se détachent difficilement. — [ Gleditsia ferox. Ulex europœus. Spartium ferox. Prunus spi- nosa. Mespiltis pyracantha. Soïanum pyracanthosferoxsodo- meum. Cactus opuntia, - spinosissi/nus. etc. ]. Race . primitives, primigeniœ . — Espèces de première origine, qui par conséquent ne proviennent point du croisement d’espèces voisines , et qui conservent le type de leur race. Il est probable que la plupart des espèces qui couvrent la terre sont dans ce cas, quoique plusieurs savans botanistes aient avancé une opinion contraire. hybrides, hybridce. — Espèces provenues du croisement de deux espèces voisines , et retenant quelque chose des caractères de leur père et de leur mère, sans néanmoins se confondre avec l’un ou l’autre. Rien n’est plus difficile que de constater l’origine hybride des plantes, cependant les suivantes sont indiquées comme devant l’existence à des fécondations adultérines. — [ Veronica hybrida. Primula cortusoïdes. Delphinium hy- bridum. Sorbus hybrida, etc. ]. Pays. indigènes, indigence . — Qui sont naturelles au sol sur lequel elles croissent. Le Quercus robur est indigène en Europe. Le Saccharum ofjicinarum est indigène en Asie. L ' Adansonia digitata est indigène en Afrique. Le Zea mays est indigène en Amérique Les Eucalyptus, la plupart des Metrosideros et des Melaleuca sont indigènes dans les Terres-Australes. exotiques, exoticce. — Qui ne sont pas des productions naturelles des pays que l’on habite. Le Coffea arabica, le The a anridis, etc., sont exotiques en Europe. PLANTES. 583 Station. terrestres, terrestres , terratieœ. — Végétant sur un sol qui n est point recouvert d’eau. On les distingue par la nature du sol, ainsi qu’il suit. àrénaires, arcnariœ , sabulosœ. — Des terrains sabloneux et aride-. — \Arundo arenaria . Elymus arenarius. Carex arenària. Asparagus. Thymus serpyilum. Erica. Ulex. Pinus. etc.]. saxatiles , saxatiles, rupestres, petrosœ , glareosœ. — Des terrains arides couverts de roches , de pierres , de gravier. — [Aira flexuosa. Sedum. Mesemhryanthemum. Iberis saxatilis. etc. ]. ruderales, ruderàles . — Qui croissent dans les décombres et le long des murs. — [ Chenopodium murale. Hyoscyamus niger. Ur- tica dio'ica. Parietaria officinalis. etc.]. des terrains argilleux , argillosœ. — Le sol est onctueux dans les temps humides, mais dur dans les temps secs. [Papaver Rhœas. etc.]. des terrains crayeux, cretaceœ. — Le sol est de sa nature, sec et aride. — [Euphrasia lutea. Hippocrepis comosa. Caucalis dau - coides. etc.]. DES TERRAINS GRANITIQUES , graïliticœ . des lieux cultivés. On les distribue en oléracées, oleraceœ .— Herbes économiques des jardins potagers. — [ Spiriacia oleracea. Atriplex hortensis. Lactuca sativa. Brassica oleracea. etc.]. des jardins, hortenses. — Qui croissent spontanément dans les jardins avec les plantes potagères. — [ Lamium amplexi- caule. Galium aparine. Sonchus oleraceus. Alsine media, etc.]. Obs. Ou comprend souvent sous le nom de plantes des jardins, les plantes économiques, les plantes d’ornement, et celles qui y croissent spontanément. On désigne, en général, sous le nom de plantœ sativæ, les plantes cultivées; et sous celui de plantœ sylvestres, les plantes sauvages. des vignes , vinealcs . — Qui naissent dans les vignes. — [ Aristolochia clematitis. Crassala rubens. etc. ] . 38 584 PLANTES. des terres labourées , agrestes. — Qui viennent spontanément dans les terres labourées, agri. — [ Chrysanthemum segetum. Delphinium consolida. Rhaphanus raphanistrum.Agrostemm a githago. Veronica agrestris. etc.]* Obs. Le mot agtestis est quelquefois employé comine synonyme de sylvestris, par opposition au mot sativus. des jachères , arvenses. — Qui croissent dans les terres en jachère. — [ Anagallis arvensis. Melampyrum arvense. Aphanes arvensis. Trifolium arvense. Ononis arvensis. Rtunex aceto- sella, etc. ]. des prairies, pratenses. — Qui croissent dans les prairies, lesquelles sont ordinairement placées dans les lieux bas, les vallées, et dont le sol est très-productif. Les prairies fertiles nourrissent le Trifolium pratense, le Latkyrus praten - sis, le Tragopogon pratense, le Melampyrum pratense , le Ga~ lium luteum y le Ranunculus acrls , etc. Les prairies sèches nourrissent F Hypochœris radicata,\e Briza, VAgrimouia eupa- toriutn, etc. Les prairies un peu humides, le Scabiosa suc- cisa, le Lychnis flos cuculi, etc. etc. ]. Obs. Linné entend par le root prata , les plaines basses et le fond des vallées, en général. sylvàtiques, sylvaticœ , nemorosœ. — Qui croissent dans les bois et dans les forêts ou d’ordinaire la terre est féconde , l’air humide , le vent faible, et la lumière diffuse. — [Lathrœa clan- destina. Dentaria pentaphylla. Adoxa moschatellina. Oxalis aceto- sella. Paris quadrifolia. Ranunculus f caria. Anemone ncmorosa, Pulmonaria officinalis. Melampyrum sylvaticum. etc.]. ombreuses, umbrosœ. — Des lieux ombragés. — [Toutes les plantes qui viennent dans les bois , les forêts, et autres lieux abrités ]. campestres, campcstres , apricœ. — Des lieux incultes exposés au soleil et aux vents. — [ Artemisia campestris. Anemone puisa- tilla. Draba ■verna. Gentiana campestris. Echium vulgare. etc.]. DES collines, collines. — [Dianthus collinus . Daphné codifia. etc. ] montagnardes, montanœ. — On les divise en * PLANTES. 585 alpestres , alpestres. — Qui croissent sur les montagnes de moyenne hauteur. — [Rhododendrum fcrrugineum. Vale- riana montana. Ranunculus alpestris . etc. ]. alpines, alpines. — Qui habitent les hautes montagnes. — [ P'eronica alpina . Soldanella alpina. Bartsia alpina. Thalic- trum alpinum. Papaver alpinum. Draba alpina. etc.]. glaciales , glaciales , nivales , frigides. — Qui végètent au milieu des glaciers et des neiges des hautes montagnes ou des pôles. — [ Ranunculus glacialis, - nivalis. Gentiana nivalis. Saxifraga groenlandica. etc.]. hïperboréennes , hypcrboreee. — Des contrées voisines du cercle polaire. — [ Linncea borealis. Saxifraga groenlandica. etc. ]. salines, salines, salsœ. >— Des terrains qui contiennent soit du sel marin, soit du sulfate de soude, etc. — [ Salicornia. Ni- traria. Glaux. Salsola. etc. ]. littorales, littorales y riparice. —Des bords des rivières et des fleuves.— \Scutellaria. Lytkrum. Eupatorium cannabinum. Lyco- pus. etc. ]. maritimes , maritimes. — Des rivages de la mer. — [ Glaux mari - tima. Salsola kali. Triglochin maritimum. Statice limonium. tiippo - phae rkamnoïdes. etc. ]. aquatiques, aquaticœ. — Qui vivent dans Teau. On les distingue ainsi qu’il suit: marines , des mers , marina '.— [ Fucus. Ceramium. Ulva. Zostera marina. ]. des lacs, lacustres. — [Isoetes. Scirpus lacustris. Arundo phragmites. Littorella lacustris. Nymphœa. Lobclia dortmanna. etc.]. PONTiNALES , fontinales . — Des fontaines. — [ Veronica beccabunga. Apium gravcolens. Sisymbrium nasturtium. Monda fontana. etc. ]. Jluviatiles ) fluviales. — Des eaux courantes. — [ Pota- mogeton. Sparganium natans. RanunculusJluviatilis. etc.]. submergées, submersœ, demersce, immer ses. — Recouvertes par les 38 . 586 PLANTES. eaux, [Conferva œgagropyla . Ceratophyllum submersum. Myrio- phyllum spicatum . etc.]. émergées , emersœ, — Dont la partie supérieure s’élève au-dessus de l’eau. — [ Ceratophyllum emersum. Myriophyllum verticillatum. Hottonia palustris. Utricularia vulgaris. etc. ]. flottantes , Jluitantes. — Dont la racine est fixée au fond de l’eau, tandis que la tige, les rameaux et les feuilles flottent au gré du courant. — [Potamogeton lucens. etc.] nageantes, notantes — [PI. 8 , fig. 2.]. — Nageant à la surface de l’eau, sans tenir au sol. — [Pistia stratiotcs. hemna. Salvi- nia. etc. ]. marécageuses , palustres , paludosce. — Des marais et autres eaux dormantes. — Chara. Colla palustris. Scirpus palustris. Cicuta 'virosa. Phellandrium aquaticum. Comarum palustre. Menyan- thes. etc.]. uligineuses, uliginosœ .— Des prairies marécageuses. — \Vacci~ nium uliginosum. Eriophorum polystachion. Pinguicula. Pcdicularis palustris . etc. ], des tourbières, torfaccce .— [Sphagnum palustre, etc.]. amphibies, amphibiœ. — Qui croissent indifféremment dans l’eau ou hors de l’eau. — [Cicuta virosa. Apium graveolens. Sisymùriitin amphibium. etc.]. épiphytes, epiphytœ, pseudo-parasiticœ. — Qui naissent sur d’autres végétaux, mais n’en tirent point leur nourriture. — [Mousses. etc.]. parasites , parasiticœ. — Qui naissent sur d’autres végétaux et vivent à leurs dépens. On distingue les plantes parasites ainsi qu’il suit : épirhizes , cpirhiscc. — Elles naissent sur les racines. [ Cytinus hypocistis. Orobanche. Monotropa hypopithys. etc.]. corticales, corticales [PI. 3, fig. 9 .]. —Sur l’écorce. -—[Beaucoup de Lichens.]. • ÈPixYLONEs, epixyloneœ .— Sur le bois. — [La plupart des Hy- poxylées. ]. PLANTES. 5 8.7 ÉpirHYLLES , epiphyîlœ. — Sur les feuilles. — [ Vredo. AEcidium. Puccinia. etc.]. souterraines , subterranec r. — Qui croissent sous la terre. Elles sont : interranées, interraneœ. —Lorsqu’elles croissent dans la terxe elle-meme.— [ Tuber cibarium]. cavernaïres, cavernariæ. — Lorsqu’elles croissent dans les cavernes et autres lieux souterrains obscurs. — [ Byssus crypta - ram , - intertcxta , - nivea , - speciosa. Boletus ceratophora, - bo- trytes. Lichen ■verticiUatus. Gymnoderma sinuata. etc.]. Durée. éphémères, ephcmerœ, fugaces. — Quand elles ne durent que peu de jours, ou même que peu d’heures. — [ Tremclla. Beaucoup de Champignons. ]. annuelles, annuœ. — Qui naissent, fructifient et meurent dans le cours d’une année. On les désigne par ce signe G*— [ha plupart des plantes herbacées]. bisannuelles , biennes .— Qui naissent et produisent des feuilles dans la première année, fructifient.et meurent dans la seconde. On les désigne par ce signe <5.— [Campanula medium , - pyra- midalis. QEnothera biennis, Gaura biennis. Verbaseum tkapsus. etc.] vivaces , pérennes, perennes. — Qui vivent plus de trois ans. On les divise en deux classes : i° les plantes vivaces qui perdent leurs liges en hiver, mais qui conservent leurs racines JJf [ Aster novœ angliæ, - amellus. SoHdago mirga aurea. Spircea ulma- ria. etc.], 2 0 celles qui conservent leurs tiges et leurs racines ij [Quercus. Pinus. Syringa. Daphné, etc.]. Production . stolonifères , stolonifcrœ. — Jetant soit de leurs racines, soit de leurs tiges, soit de leurs branches, des filets grêles ou stolons, stoloni, qui s’enracinent et produisent de nouveaux individus. — [F ra ~ garia vesca. Clusia rosea. Ajuga reptans. etc.]. bulbeuses, bulbosœ. -—Quand elles sont pourvues d’une bulbe, bulbus , bouton ordinairement écailleux, plus ou moins arrondi, produisant de sa base charnue une racine fibreuse ; de sa partie 588 PLANTES. supérieure, des feuilles et une tige ou une hampe, et restant presque toujours entièrement caché sous la terre — [Lilium. Tulipa. Narcissus. Allium cepa. etc. ]. bulbielifèrEs , bulbilliferœ, soboliferœ. — Produisant dans l’aisselle de leurs feuilles ou de leurs branches ou même dans les loges de leurs ovaires, des bulbilles, bulbiiîi, petits boutons charnus ou écailleux. — [ Lilium bulbiferum. Crinum asiaticum. Dcntaria bulbifera , etc. ]. caulescentes 9 caulescentes. — Ayant une tige. — [La plupart des plantes.]. acaules, acauîes. — N’ayant point de tige.— [ Pîantago lanceolata. Atropa mandragora. Bellis perennis. Hjdrocharis morsus-ranœ. etc.] II. LES PLANTES CONSIDÉRÉES SOUS LE RAPPORT DES ORGANES DE LA VÉGÉTATION. GRAINE. Semen. OEuf végétal contenant les rudi- mens d’une plante semblable à celle qui l’a produit. Voyez page 43. Forme. sphérique , globuleuse, sphœricum, globosum , globulositm [PL 5i, fig. 6, B. C.]. — En forme de globe. Quand la graine est petite, l'épithète globuleuse est employée de préférence à l'épithète sphérique. Il y a peu de graines qui soient absolument sphériques ; mais il y en a beaucoup qui sont presque sphériques , sub- Globuleuses, subglobosa. — [ Canna. Ixia ckinensis. Brassica . S inapis. Pisum sativum. Vicia sepium. Staphyllea pinnata. etc.]. arrondie , subrotundum [ PL 61, fig. 3 A.]—Approchant de la forme sphérique. — [ Asparagus officinalis. AEsculus hippocastanum. Vicia lutea. etc. ]. cubique , cubicum. —[ Vicia lathyroides. etc. ]. ellipsoïde, eïïipso'ideum [PL 55 , fig. 1.]. — Graine dont le diamètre longitudinal égale environ une fois et demie ou deux fois au plus le transversal, et dont la masse s’arrondit également et insensiblement du milieu aux deux bouts qui sont obtus. La coupe longitudinale d’une telle graine offre un plan à-peu-près ellip- tique. —[ Chionanthus zeylanica. Quercus robur. etc.]. GRAINE. 5 9 o ovoïde, en œuf, ovoïdeum [PI. , fig. 2 A.]. —Graine dont le diamètre loi gitudinal égale une fois et demie ou deux fois le transversal, et dont les deux bouts, tous deux obtus, s’arrondissent l’un par une courbure subite, l’autre par une courbure insensible et prolongée. La coupe longitudinale d’une telle graine offre un plan ovale.— [ Cocos nucifera. Nymphœa. Grossularia uva - crispa. Aconitum. Stcrculia balanghas. etc.]. larmaire , en larme, lacrymœforme [PI. 53, fig. 1 Cfl.]. — Semblable à l’ovoïde, si ce n’est que le petit bout est aigu , et que souvent elle est comprimée. — [ Pyrus . Malus. Amygdalus. Linum. etc.]. elliptique, ellipticum. — [Sisymbrium irio. Isatis tinctoria. etc.]. oblongue , oblongum [PI. 60 , fîg. i.]. —Graine longue dont le diamètre longitudinal égale au moins deux fois et demie le transversal, et qui s’arrondit plus ou moins vers ses deux bouts.— [Phœnix dactylifera. Lonicera zeylanica, etc. ]. turbinée, en toupie, en poire, turbinatum. — C’est-à-dire, comme un cône dont la base s’arrondirait brusquement, et dont la hauteur égalerait au moins une fois et demie le diamètre de la base. — [ Bixa. etc. ]. rectiligne , rectilineuin , rectum [PI. 44» fig* 9* — PL 5o , fîg. 5.] — Allongée en ligne droite. —- [ Chœrophyllum aromaticum . Hieracium glaucum. etc. ]. Obs. Les Botanistes français traduisent rectos par droit ; mais le mot droit peut s’entendre de deux manières, par rapport à la direction, et par rapport à la situation, tandis que le mot rectiligne ne saurait donner lieu à aucune équivoque. rÉniforme , en rein, reniforme [PL 47* fig* 3 C. ].—Ellipsoïde ou oblongue et cambrée dans sa longueur, de manière qu’un côté présente une courbure convexe, et l’autre une courbure concave, à-peu-près comme un rognon.— [Datura, et beaucoup d’autres Solanées Papaver somniferum. Acer pseudo-platanus. Beaucoup de Malvacées. Silene. Phaseolus. Hippocrcpis comosa. Hedysarum onobrychis etc.]. arquée , courbée , arcuatum , curvatum [PI. 45, fig. 7.].— Légèrement courbée. — [Eroteum undulatum. Tourncfortia mutabilis, etc.]. GRAINE. 5gi recourbée , recurvum , recurvatum. Courbée de telle sorte que ses deux bouts sont très-voisins.— [ Potamogeton, etc.]. repliée, replicatum [PI. 45 » fig. 6 D E. — PI- 61, fïg. i.]. —Pliée en deux, de manière que les deux moitiés sont appliquées l’une contre l’autre , et meme soudées ensemble. — [Alisma piantago. Damasonium. Sagittaria. Ternstromia punctata. ]. Obs. L’Embryon est ordinairement arqué, recourbé, replié, ou annulaire , dans les graines réniformes, arquées, etc. comprimée , compressum [ PI. 44 > fig* 2. — PI- 56 , fîg. i A. ]. — Plus large qu’épaisse, comme si elle avait été réellement comprimée.— [ Fraxinus. Cassiajîstula. Faba. Cucurbita pepo. etc.]. ©rbiculaire , orbiculare. — Dont le bord est circulaire. — [ Carex divulsa. Eivum lens. etc. ]. lenticulaire , en forme de lentille, lenticnlare , rotundato- compressum. — Convexe de deux côtés opposés avec un bord circulaire tranchant .—-[Carex muricata . Amaranthas blitum. Ervuiri lens. Dodonœa. etc. ]. discoïde, en disque, discoïdeum. — Ayant deux faces aplaties parallèles, une épaisseur notable, et un bord circulaire obtus. — [ Dioscorea. St/ychnos nux vomica. etc.]. plane ,planum [PI. 46, fig. 3 a.~\. —Aplatie sur les deux faces opposées. —- [ Lilium. Tulipa. Dioscorea . Hyacinthus serotinus. Fritillaria imperialis. etc.]. anguleuse , angulosum [PI. 61 , fîg. 4 d.\. — Offrant à sa superficie des saillies anguleuses.— [Carex sylvatica. Tradescantia cristata. Allinm cepa. Rkeum. Rumex. Polygonum fagopyrum. Primula. Pu- nica granaturn. etc.]. Obs. On peut noter le nombre des angles et alors on dit : trigone, trigonum , triquetrum. — [ Rheum. Rumex. Fagus sylvestris ] >• tétragone, teiragonum , etc.]. scobiforme, scobiforme. — Fine, allongée comme de la sciure de bois. [ Rhododendrum . Metrosideros. Orchidées, etc.]. canaliculée , canaliculatum [PL 60, fig. 1.]. — Creusée en gou- tière dans sa longueur. — [ Phoenix dactylifera. etc. ]. 5 9 2 GRAINE. Superficie. glabre, glaber. — [ Asparagus ofjicinalis. Nympkœa. Brassica. AEsculm kippocastanum . Ervum Lens. etc.]. unie , Iceve .— [ Nymphœa . AEsculus kippocastanum. Ervum Lens. etc. ]. lisse , lœvigatum. — [ Melampyrum arvense. Géranium robertianum, - molle, etc. ]. luisante , nitidum , lucidum. — [ Polygonum aviculare. Amaranthus blitum. Nymphœa. Chelidonium majus. AEsculus kippocastanum. Li• num usitatissimum. Spartium scoparium. etc.]. striée, striatum [P], 61, fi g. 5 .]. — Marquée de petites raies parallèles. — [Lysimachia stellata. etc. ]. sillonnée , Snlcatum. — Creusée de petits sillons parallèles. — [Digi- talis purpurea. Viburnum lantana. etc. ]. réticulée , reticulatum. — Marquée de lignes en réseau.— [Géra- nium rotundifolium , - dissectum, - columbinum. etc. ]. ridée , rugosum [ PL 45 , fig. 6 D E. — PI. 6i, fig. i A B. ]. ^Marquée de rides, rugœ , enfoncemens plus ou moins allongés,irréguliers , peu profonds , semblables aux rides de la peau de l’homme. — [ Damasonium stellatum. Antirrkinum cymbalaria, - elatine. Aconitum. Ternstromia. etc. ]. alvéolée, alveolatum faveolatum [PL 45 , fig. 7. —PL 47 •> fig* 3 C... fig. 4 C.]. — Creusée de fossettes, alveoli , placées symétriquement les unes à côté des autres, approchant par leur forme des alvéoles des Abeilles.— [Antirrkinum. Eroteum undulatum. Papa- ver. etc.]. scrobiculée , scrobiculatum. — Quand la superficie de la graine est creusée de fossettes peu régulières. — [Arum italicum. Mussenda frondosa. Datisca cannabina. etc.]. SCABRE , scabrum. — [Ruta graveolens. Primula officinalis . etc. ]. ponctuée , punctatum [PL 47, fig. 5 C D. — PL 49 , fig. 5 B C D- — PL 57, fig. 5 A.]. — Parsemée de points saillans [Cyclamen europœum. Anagallis arvcnsis. Géranium pratense , - columbinum. Saxifraga granulata. etc. ] , ou de points colorés [ Clauscna. etc.]* GRAINE. 5 9 3 tuberculÉe, tubercuîata. — Relevée de petites bosses.— [Vicia la- thyroïdes. etc. ]. caroncules, carunculatum [PI. 5o, fig. i B. —PI. , fig* 4 A£... fig. 6.]. Garnie de caroncules, appendices fongueux ou pulpeux , selon les espèces. — [ Sterculia Balanghas . Chelidoniam majas. Ricinus. etc. ]. operculée, operculatum [PI. 5p, fig. 6 B b... fig. 7 a. —PI. 60, fig. 1 C a. — PI. 61 , fig. 3 AA.]. —Pourvue d’un opercule ou ein- bryotège , petite calotte qui correspond à l’extrémité radiculaire de l’embryon, et se détache au temps de la germination.— [Phtenix dactylifera. Commelina commuais. Tradescantia cristata. Asparagus officinalis. etc.]. velue , 'villosum. — [ Roëlla ciliata. Murraya exotica. etc.]. laineuse, lanatam. — [ Bombax . Gossypium. etc.]. MARGiNÉE , marginatum . — Pourvue d’un rebord , margo , saillant, mais étroit, qui est produit par l’expansion des tuniques séminales. — [ Cheiranthus sinuatus. Spergula pentandra. etc. ]. ciliée , ciliata. — Qui est marginée , et dont le rebord est découpé en fines lanières, comparables à des cils. — [ Mcnyanthcs nymphoïdes. etc. ]. atlée , alatum. — Pourvue d’ailes, expansions larges et minces des bords ou des angles de la graine. La graine ailée est UNI-AILEE, ou monoptère , uni-alatum, monopterum [PI- 49» fig. 1 C L>. ].— Quand elle n’a qu’une aile. On la dit pÉriptérée , pcripteratum. — Lorsqu’elle est entourée par l’aile. — [Dioscorea sativa . Veratrum album. Aloe margariti- fera. Rhinantkus crista galli. etc. ], épipétrée , epipteratum. — Lorsque l’aile part du sommet.— [BanAsia. Bignonia. KageneAia. Fabricia. etc.]. bi-ailée , ou diptère , bi-àlatum , dipterum. tri-ailée, ou triptere, tri-alatum , tripterum. — [ Moringa. Pte- rospermum. etc.]. chevelue, comatum [PI. 49» fig* 4» B CD.]. — Portant une touffe de poils, coma , qui dans quelques espèces est un appendice par- 594 GRAINE. ticulier de la tunique séminale [Tamariæ], et dans d’autres est produit par le funicule desséché et divisé en une multitude de filamens déliés [ Asclcpias. Epilobium. etc.]. chauve , calvum. — Dépourvue de chevelure. — [Pinça, etc.]. drupÉolée, dmpeolatum [ PI. 54 , fig. 5 .].— Enveloppée d’une pulpe et ressemblant à un petit drupe. — [Ixia ckinensis. Punica grana- tum. etc. ]. arillÉe , arillatum [ PI. 46, fig. 7 A a. — PL 57, fig. 7 B. ]. — Revêtue d’un arille. — [ Myristica. Oxalis. Evonymus. etc.]. Parties de la Graine . — La Graine comprend l’Amande Amygdala , et les Teguinens propres ou Tuniques, Integu- menta propria s. Tunicœ séminales. AMANDE, Amygdala. —C’est la Graine abstraction faites de ses Tuniques, c’est-à- dire l’Embryon seul ou accompagné d’un Périsperme. Voy. pag. 5 r. Caractères généraux. tuniquée , tiuiicata [PI. 46, fig. 4 * — Pi- 46>fig.2.].— Quand elle est revêtue de tuniques propres bien distinctes de la paroi de l’ovaire. — [ PoJygonum. OEnothcra. etc. ]. tegminÉe , tegminata [PL 45 , fig- 9C. — Pl. 54 9 fig- 4 D-]' *"■* Enveloppée d’un tegmen. Voyez ce mot. — [Scirpus. Cookia . Heisteria coccinea. Fissilia disparillis. etc. ]. I.ORIQUÉE, loricata [PL 45 , fig. 7B a. — PL 46 » fig- ’ Recouverte d’une lorique. Voy. ce mot. — [ Eroteum undula - tum. OEnothcra. etc.]. jyue, sans tunique, nuda, sine tunica [ Pl. 44 1 6g- 1 B* -—Pi- 56,%' 2 AB... fig. 3 B. — Pl. 57, fig. 3 A. ]. — Quand elle est à nu sous la paroi de l’ovaire. — [ Salsola tragus. Mirabilis jalapa. Avicennuz- Conifères, etc. ]. libre , libéra [Pl. 53 , fig. iC.]. — Quand sa surface n’adhère pas. 8 l’enveloppe qui la recouvre. — [. Amygdalus. Phaseoius. Faba. etc-]- Amande. 5g5 adhebente , adherens \ PI. 5o, fig. 4 B C. .. fig. 5 G. — PI. 58. ]. Quand elle adhère à l’enveloppe qui la recouvre. —[ Graminées. Oinbellifères. etc. ]. 0b$. Cela n’a lieu que lorsqu’il y a un périsperme. Dans le cas d’adhérence, il est souvent très - difficle de déterminer avec certitude la véritable place du hile, et par conséquent la base de la graine. —[Graminées]. pÉrispf.rmÉe, perispermata [PI. 45, fig. 4^. — Ph 4& » fig- 4^- — PI. 58. ]. — Ayant un périsperme. — [ Aroïdes. Cypéracées. Graminées- Palmiers. Liliacées. Polygonées. Nyctaginées. Scrophu- larinées. Solanées. Apocinées. Symplocinées. Rubiacées. Oinbellifères. Olacinées. Ternstromiées. Caryophyllées. Genista hispa- nica. Cassia fistula . Euphorbiaeées. Conifères, etc. ]. apérispermÉe , apcrhpermata [PI. 44 » fig- iD... fig. 8 B. . . fig. 9B. — PI. 46, fig. 2 C. — PI. 56, fig. iB.]. — [ Alismacées. Saïsola tragus. Synanthérées. Aurantiacées. Théacées. OEnothera. Faba . Pkaseolus . etc. ]. Parties de VAmande* —L’Amande comprend l’Embryon, Ernbryo , et le Périsperme, Perispermum . EMBRYON, Ernbryo . — Rudiment de la jeune plante. Voy. pag. 53. Caractères généraux . acotylédon , acotyledoneus . — Quand il est privé de cotylédons. Dans ce cas l’embryon se réduit au blastème. Voyez ce mot. — \Cmcuta, Conferves. Peut être toutes les plantes agames dépourvues de feuilles, telles que Champignons , Lichens , Algues]. momocotylédon , monocotyledoneus [ PI. 57, fig. 5C. — PI. 58. — PI. 60, fig. 6.]. — Quand il n’y a qu’un cotylédon. [Graminées. Liliacées. Cyclamen europœum. Zanichellia. etc.]. DICOTYLÉDON , dicotyledoneus [ PI. 44 , fig. 5 E. . . fig. 8 B . . . fig. 9 C. PI. 56, fig. iB.]. —Quand il a deux cotylédons. — [Labiées. Synanthérées. Ombellifèr es. Crucifères. Rosacées. Légumineuses, etc. ], GRAINE. Embryon. 5g5 polycotyledon , polycotyledoneus [PI. 53 ,fîg. 4 *— PI. 57,fig 3 BD.] — Pourvu de plus de deux cotylédons. — \Pinus. Abies. Larix. . Cedrus . Ceratopkyllum. etc. ]. Forme . sphérique , globuleux , sphœricus , globulosus. ellipsoïde, ellîpsoïdeus [PL 55 , fîg. I.] — [Quercus robur ]. ovoïde , ovoïdeus . -— [ Junctis. Corylus. Nelumbo . etc. ]. conique , en cône, conicus. — En forme de pain de sucre. — [ Eu - terpc. Caryota urens. Cucfera thebdica. Epilobium hirsutum. etc.]. turbiné, turbinatus [PI. 67, fig. 2C. — PL 59, fîg. 3 .]. — [Scirpas sylvaticus. Nymphœa aîba. etc. ]. filiforme , filiformis. — Grêle et cylindrique comme un fil. — [Typha. Damasonium stellatum . Allium. Atriplicées. Symplocos. Hopea , etc.]. fusiforme , fusifortnis [PL 6r, fîg. 6. ]. — Allongé et s’amincissant peU'à-peu comme un fuseau, du milieu aux deux bouts. — [ Triglockin palustre . Tkcsiwn alpinum. etc. ]. CLAViFORME, en massue, claviformis [Pl.61 , fîg. 7D. .. fîg. 8a.].— Allongé, mince à une extrémité et renflé à l’autre. — [Hyacinthus non scriptus. etc. ]. FONGIFQRME, fungiformis .— C’est-à-dire, ayant la forme du Champignon de couche, lequel est composé de deux parties principales : le chapeau , hémisphérique et large; le pédicule , cylindrique , et servant de support au chapeau. — [Musa sapientum,‘ coccinea . etc.]. cordiforme , en cœur, cordiformis .—Presque aussi large que long* se rétrécissant en angle aigu par l’une de ses extrémités, se dilatant par l’autre en deux lobes arrondis. C’est la forme qu’on est convenu de nommer forme en cœur dans les arts. — [ Azarum. Aristolochia. Gunnera. etc.]. patelliforme , en patelle, patelliformis. — Large, mince, orbicu- laire , d’un côté convexe, de l’autre concave. [ Flagellant indica. etc.]. scutelliforme , en bouclier, scutelliformis [PL 58 , fîg. 2 B. .. fig* 4 *]* EmB RT ON. > ^97 — Large, plus ou moins arrondi. Peu différent du précédent.— [ Hoîcus. etc. ]. cylindrique, cylindricus .— [ Antirrhinum majus . etc.]. trochléaire, trochlearis [PI. 5g , fig. -6A.]. — En forme de poulie , ou de bobine, c’est-à-dire , comme un cylindre court, étranglé vers son milieu. — [ Commelina commanis. etc. ]. lenticulaire, lenticuiaris .— [Ervum lens. etc.]. Direction . rectiligne, rectilineus , rectus [Pi. 46 , fig. iD.— PI. , fig. 3 B.].— Quand il n’offre dans sa longueur ni courbure ni flexion.—■ [Aroïdes.-Conifères, etc.]. arqué, courbé, arcuatus , curvatus [PI. 45 , fig. 4 B» — PI- 5i , fig. 7 B.], j — Cambré dans sa longueur. — \Vaccinium myrtillus. Galium apa- rine. Papaver. etc.]. recourbé, recurvus , recurvatus [PI. 55, fig. 3 F.]. — Courbé sur lui-inéme dans sa longueur, de sorte que le sommet des cotylédons vient toucher la radicule , ou du moins s’en approche beaucoup. — [Nyctagioées, et notamment Mirabilis jcdapa. Mo - rus, etc. ]. géniculé , coudé, geniculatus. — Plié dans sa longueur, de manière à former un angle plus ou moins ouvert. — [Gucttarda speciosa. etc.]. heplié, replicatus, conduplicatus [PI. 45 , fig. 6 E. — PI. 56 , fig. 3 B. — Pl. 60,fig. 6. — PI. 61 , fig. 1 B ]. — Plié en deux dans sa longueur , les deux moitiés rapprochées devenant parallèles ou peu s en faut. — [ Alisma. Sagittaria. Damasonium. Glorîosa superba. ZanicheUia. Ternstromia punctata, etc.]. annulaire, annuîarius [Pl. 47, fig. 6 D.—Pl. 56, fig. 4 A.]. — Grêle, allongé et courbé de façon que l’extrémité radiculaire, touche 1 extrémité cotylédonaire. Il ressemble à un anneau. — [Sahola radiata. Sïlene. Claytonia. etc.]. pelotonné, in orbem contractus [Pl. 5i , fig. 6 D]. — Courbé de haut en bas et latéralement de manière à former une boule. —- [*$ï- ■ napis alba. etc.]. GRAINE. Embryon. 5 9 8 spirale, spiraîis, cochleatus [PL 44 » fig* il)]* —Tourné en spirale. — [Salsola tragus. Cuscuta europœa. Cistus monspeliensis. etc. ]. flexueux, flexnosus. — Courbé dans sa longueur en différens sens. — [ Anguillaria bakamcnsis. etc.]. Position . — Relativement aux autres parties de la Graine. reclus, recîusus , inclusus [PI. 47 , fig- 5 D... fig 8C. — PI. 5i , fig. 7B.]. — Renfermé dans le périsperme. — [Anagallis aivensis. Campanula. Galium. Saxifragci granulata. etc.]. axïle , axiîis [PL 44, fig. 2 C. — PL 47»fig 5 D.— PL $7 , fig. 3 A.]. *—Plus ou moins grêle, entouré d’un périsperme, et se portant en ligne droite d’un point périphérique de la graine, au point diamétralement opposé. — [ Typka. Aroïdes. Plantaginées. Fraxi- nus. Campanula. Berberis. Sjmplocos. Saxifraga. Conifères, etc.]. médiaire , mediaris [PL 48, fig. 4 G. — PL 5o, fig. 1 B. .. fig. 2 E.]. — Large, étendu, placé au milieu du périsperme, et le partageant en deux portions ,à-peu-près égales. — [Sterculia ba- langhas. Cassia Jîstula. Ricintts. Hura crepitans. etc.]. central , centralisa — Placé au centre du périsperme. — [ Taxus bac - cata. etc. ]. excentrique , excentricus [PL D7, fig. 5 B.]. — Si l’embryon tout-à- fait renfermé dans le périsperme, s’éloigne sensiblement do centre. — [ Cjclamen etc.]. extérieur , extcrior [PI. 57 , fig. 2B g. — Pl. 58- — PL 59, fig. 3A£- fig. 6 Ac. ] — Quand il est situé à la superficie du péri- sperme. — [Scirpns. Graminées. Njmphœa. etc.]. périphérique , periphœricus (albumine circurnpositus ) [PL 4y 1 fig. 6 D. — PL 56, fig. 3 B.]. — Il est extérieur et entoure en totalité ou en majeure partie le périsperme. — [Mirabilis. Silene. ]. Obs. Les embryons tout-à-fait périphériques sont très-rares. Le plus souvent le périsperme qui forme la masse centrale de l'amande déborde l’embryon qui l’entoure et s’éteud sur sa surface en une lame d’une grande’ténuite. C’est ce qu'on peut voir dans les Atriplicées et les Ama- rantacées. Ces embryons sont dits sub-peïuphériqu £S * Embrton. 5 99 tra.itsyeb.se , transversus [Pl. 4$, fig- 2 C D. — PL 491 ^g* ^7» fig. 5.] — S'allongeant dans une direction à-peu-près parallèle au plan du hile. — [ Asparagus ofjicinalis. Plantaginées. Cyclamen europœum ; Anagallis arvensis et autres Primulacées. Polernonium. Beaucoup de Borraginées. Pourouma. etc.]. oblique, obliquas [PL 58.]. — S'il s’éloigne davantage de 1 axe de la graine par l’une de ses extrémités que par 1 autre. ■— [Géminées, etc.]. latéral , lateralis [Pl. 45, fig- 4 B. — PL 58.]. — S’il est rejeté tout d’un côté de la graine. — [Graminées. Polygonum scandens Cyclamen, etc. ]. basilaire , basilaris [PL 45 , fig. 8. — PL 47 •> fig- a C... fig. 7 B. — PL 49, fig- a C.— PL 5o, fig. 4 B... fig. 5 O—Pl. 5 9 , fig. 3 À.].— Lorsqu’il est logé tout entier dans la partie du périsperine la plus yoisine du hile. — [Cypéracées. Jimcus. Azarum . Aristolochia. Pe- dicularis. Ombellifères. Papaver. Aconitum. Ranunculus. Olaci- • nées. etc.]. apicilaire, apicilaris. — Lorsqu’il est logé dans la partie du péri- sperme diamétralement opposée au hile.— [Colchicum. etc.]. vague , vagus. —Lorsqu’il est placé dans l’intérieur du périspcrme, de façon qu’on ne peut dire , à la rigueur, qu’il soit apicilaire, BASILAIRE , LATÉRAL , etc. niché, nidulatus [PL 5 9 , fig. 6 A c. ].—Si l’embryon est logé par une de ses extrémités dans une poche formée par un repli du tegmen.— [Coinmelina. etc.]. Couleur . blanc, albus , lacteus. — [La plupart des embryons.]. Jaunâtre, lutescens. — [Æi£e$ uva crispa, etc.]* vert, viridis. — [Acerpseudo-platanus. Pistacia terebinthus. etc.]. plombe , plumbeus. — [ AEchinops. etc. ]. purpurin , purpurcus. — [Embryon du Bidens et du Zinnia, dans les graines fraîches.]. 3 9 6oo GRAINE. Blastème. Collet. Parties de l'Embryon. — L’Embryon comprend le Blastème , Blastema , et les Cotylédons, Cotyledones. BLASTEME, Blastema. — Embryon, abstraction faite des Cotylédons. P'oy. pag. 54* Caractères generaux. AO.OTYLEDON. MONOCOTYLEDON. DICOTYLEDON. POLYCOTYLEDON. latéral, latérale. [PL 58.]. — Dont Taxe est latéral relativement à la masse de l’embryon. — [ Graminées. ]. Parties du Blastème. — Le Blastème comprend le Collet, Collurn , la Plumule, Plumula , la Radicule, Radicula . COLLET, Collum. — Partie intermédiaire entre la Plumule et la Radicule. Voy. pag. 55. Caractères généraux . ascendant , ascendens [ PL 56 , fig. a C c . .. fig. 3 D b. — PL 59 , fig. 3.]. — Lorsqu’en se développant, il s’élève avec la plumule et porte les cotylédons à la lumière, en sorte qu’il devient partie du caudex ascendant. — [Mirabilis jalapa. Avicennia. Abies. etc.]. descendant , descendens [ PL 6i, fig. la.]. — Lorsqu’en se développant il s’enfonce en terre avec la radicule, en sorte qu’il devient partie du caudex descendant. — [Damasonium stellatum. etc.]. Obs, On pourrait, si l’on voulait, considérer aussi la forme du Collet cylindrique, ovoïde, etc., sa visibilité ou son invisibilité, etc.; mais comme il serait souvent difficile et quelquefois impossible de distinguer dans l’embryon non encore développé le Collet de la radicule, on confond ces organes dans la Botanique descriptive, et le nom àe radicule est donné à toute la partie du blastème située au- dessous des cotylédons. Consultez donc le mot radicule. , P L U M U Ii E. 6or PLUMULE, Plumule . — Rudiment de la partie du Blastème , qui doit s’élever au- dessus de terre. Voy. pag. 56. Caractères généraux . visible, visibiUs [PI. 53 , fîg. 4*]’ — Assez développée avant la germination pour qu’on puisse nettement l’apercevoir. Elle est visible sans qu’il soit besoin d’employer des verres et la dissection dans les Graminées, Y AEsculus hippocastanum , le Fa b a, le Nelumbo , le Ceratophyllum , etc. Elle devient visible à l’aide de la dissection et des verres dans le Damasonium stellatum,\e Triglochin palustre^ te. invisible, invisibilis, inconspicua. — Pas assez développée avant la germination pour qu’il soit possible de l’apercevoir de quelque façon que ce soit. — [ Commelina communis. Allium cepa . Cyclamen europœiun. etc. ]. coléoptilée, coleoptïlata [Pî. 6i, fîg. iBi... fîg. 2.].— Renfermée dans une coléoptile , et qu’on ne peut apercevoir par conséquent qu’au moyen de la dissection. — [ Alismacées. Liliacées. etc. ]. nue, nuda ., acoleoptilata [ PL 56 , fîg. IC d- — PL 58 , fîg. I h. , . fîg- 4 Cg. ]. — Sans coléoptile. Placée à la surface du blastème. — [Graminées. Faba. etc.]. punctiforme, punctiformis. -— Si peu marquée qu’il est permis de la comparer à un point. — [Abies.e te.]. tigellée, tigellata [PI. 56 , fîg. i Ce.]. — Lorsqu’elle a une tigelle visible. — [Faba. etc.]. feuillée , foliata [PL 53, fîg. 4. — PI. 56, fîg. iD d.],~ Lorsque sa gemmule est assez développée pour qu’on y distingue de petites feuilles. — [Faba. Ceratophyllum . etc.]. Parties de la Plumule .—La Plumule comprend la Tigelle, Tigella, et la Gemmule, Gernmula . TIGELLE , Tigella .■—Rudiment de la Tige. Voy. pag. 56. visible, 'Visitais [Pl. 56, fîg. 1 C b. — Pl. 57, fîg. 1 B d. ]. — Déve- 39. 6’oa GRAINE. Tigïhe. îoppée sensiblement avant la germination. — [Tropœolum nwjus. Faba . Nelumbo. etc.]. Obs. La Tigelle n’a pas besoin d’être à découvert pour être dite visible. Cette éphithète lui est applicable du moment qu’on peut l’apercevoir par le moyen de la dissectiou. — [ Tropœolum. Damasoniutn stellatum. etc.]- invisible, invisibilis. — Point sensiblement développée avant la germination. — [ Commelina. Alliurn . Pinus. etc.]. GEMMULE, Gemmula. — Petit bouton qui termine la Tigelle. Foy. pag. 56. piléolée ipileolata [PI. 58. — Pl. 59, i, 2,3, 4.]. — Munie d’une piléole,/u7eo/rt, feuille extérieure primordiale, parfaitement close, qui a la forme d’un éteignoir , et qui recouvre et cache les autres feuilles de la gemmule.— \Scirpus. Graminées, etc.]. sessile , sessiiis [Pl. 60, Cg. 4.]. — Prenant naissance sur le collet, sans l’intermédiaire d’une tigelle. — [ Calla œthiopica. etc.]. Obs. Par opposition on peut dire Tigellée , Tigellata. RADICULE , Radicula. — Rudiment de la Racine, Foy. pag. 55. Visibilité. visible, 'visitais. [Pl. 56, fîg. 1 B 5.] — [Faba. etc.]. invisible , invisibilis. — [ Commelina commuais, etc. ]. coléorhizée, coleorhizata [Pl. 57,6g. i A b c. — Pl. 58. ]. — Renfermée dans une coléorhize, et qu’on ne peut voir par conséquent que par le moyen de la dissection. — [Graminées. Tropœolum majus. etc. ]. nue, nuda [Pl. 56, fig. 1 B. — Pl. 60, fîg. 1.]. — Non revêtue d’une coléorhize. — [ Phoenix dactylifera. Faba. etc.]. hïLifère , hilifera [PI. 56, fîg. 2 B.]. — Quand l’amande est nue et que la radicule reçoit directement les vaisseaux du funicule.— [ Avicennia. etc. ]. Radicule. 6o3 saillante , prominens [PI. 48 , fig. 4 D.. . fig. 3 E. — PI. 5i, fig- 4E ]. —-Se prolongeant au-dessous du point d’attache des cotylédons et les débordant. — [Cheiranthus. Genista . etc.]. rétractée, rétracta [ PI. 5i , fig. I C» — PI. 54, fig. 4 E. — PI. 55 , fig. iC. ].— Cachée par les cotylédons qui se prolongent plus bas que leur point d’attache sur le blastème, de façon qu’elle semble s’être retirée en arrière. — [ Acanthus. Auran- tiacées. Detarium. Macoubca. Securidaca. Quercus. Corylus. etc.]. Forme . grêle , gracilis [PI. 5l , fig. 4 E. ]. — [ Cheiranthus cheiri. etc. ]. conique, conica [PI. 56, fig. i B 3.]. — En forme de cône renversé. — [Labiées. Faba. Cucurbitacées. etc.]. arrondie , subrotunda [PI. 48 , fig. 4 D. ]. •— Presque globuleuse. — \_Lonicera zeylanica. Viscum album. Berberis. CassiaJistula. etc.]. ovoïde , ovoidea [ PI. 5o , fig. 3 G. ]. ■— [ Chelidonium glaucium . Ribes . Fagus castanea. Toddalia inermis. etc.]. ci.aviporme , en massue, clavifonnis. — [Rkizophora. Ceriscus mala- baricus. etc. ]. déprimée, depressa. — Applatie du sommet à la base. — [AEgle marmelos. Thea. etc.]. aiguë , acuta [PI. 56, fig. iBi.]. — [ Faba major, etc. ]. ' obtuse , obtusa [PI. 48, fig. 4 D.]. — [ Cassia Jistula* etc. ]. courte, brevis [PI. 48, fig. 4D>]>— Moins longue que les cotylédons.’— [ Cassia Jistula. etc. ]. longue , longa. [PI. 57 , fig. 3 B.]. — Plus longue que les cotylédons. Cette expression indique ordinairement que l’on ne veut point distinguer le collet de la radicule, et que l’on estime tout ensemble la longueur de l’un et de l’autre.— -[Abies. Pinus. Symplocos. etc.]. Situation .—Relativement aux parties de la Graine. rectiligne, rectilinea, recta [PI. 45, fig. 3 B.]. — Si elle suit sans déviation la direction de l’axe des cotylédons.— [Conifères. Synanthérées. etc.]. 6o4 GRAINE. Radicule. recourbée, recurvata [PI. 48 , fig- 3E.]. — Quand elle se courbe sur elle-même, ou sur les cotylédons, ou sur le blastème, en se rapprochant du hile. — [Genista hi.panica. etc.]. rebroussée, régressa [PI. 58 , fig. 3 A a. ]. — Quand elle se courbe en portant sa pointe dans une direction qui l’éloigne du hile.— [ Cornucopiœ cucuUatum. etc.]. adverse, adversa , obversa s. ombilicum spcctans [PI. 44? fig. 2 R C. . . fig. 9 B. — PI. 45 , fig. 6 D E. — PI. 48 , fig. 3 C E. — Pi. 5 o , fig. i B.— Tournée du coté du bile. Si la radicule dirige son somirietvers le hile, elle est directe adversa , ou plus simplement adversa .— [Fraxinus. Synanthérées. Ombellifères. Syinplocos. Ttrn - stromia. Genista.]. Mais si la radicule ne présente que le côté au hile, elle est lateraliter adversa. —[Rosacées. Cookia. Ricinus, etc.]. inverse, inversa , aversa [ PI. 45 , fig. 4 B. — PI. 53 , fig. 4 P* — PI. 57 , fig. 4 B a.]. —Tournée du côté diamétralement opposé au hile.— \Polygonum scandens. Acanthus. Ceratophyllum demersum. Sterctdia balanghas. etc.]. latérale , lateralis [ PI. 5q , fig. 6 A. ]. — Tournée vers un point périphérique autre que la base ou le sommet de la graine. — [ CommeVina. etc. ]. superficielle, superficialis [PI. 5g, fig. 6 A.]. —Quand la graine étant périspermée, la radicule vient aboutir à la superficie de l’amande. — [Phccnix dactyifera. Commeiina. etc.]. Situation . —• Relativement au fruit. haute , alta y supera [PI. 5o , fig. 1 B. —PI. 54, fig* 4 B. ]. — Quand la radicule est tournée vers le sommet du fruit. — [Cvcadées, Plombaginées. Borrago ; Tournefortia mutabUis; Heliotropium; Eckiwn; Cerinthe et autres Borraginées. Cookia. Symplocos. Prunus. Amyg- dalus. Ricinus. Casuarinées. Conifères. Gunnera. Pourouma. etc ]. basse, demissa [PI. 4 b , fig. 1 D.—-PI. 48 , fig. 2 E. — Pi. 5i, fig. 7 B.]. —Quand elle est tournée vers la base du fruit .[Plantago stricta .—■ Polemonium. Galium. etc.]. centrifuge , cenlrifuga [ PI. 5a , fig. 2 B D. ]. —Lorsqu’elle se dirige horizontalement vers la paroi du fruit.— [ Guarca trichilioïdes. Ribes. Cucurbitacées. etc.]. Radicule. 6o5 centripète, centripeta [PI. 46 1 fig* ^BG.]-—'Lorsqu’elle se dirige vers le centre du fruit. — [OEnothera. Citrus. etc.]. Appendice de la radicule . — Il est : filiforme , jiliformis [PI. 61 , fig. 10. ].— [Çycas. etc.]. sacelliforme, saceUiformis [PI. , fig. 2 B CD. — PI. 61 , fig. 7 B ftC.]. — Formant une poche dans laquelle est contenu l’embryon. [ Alpinia, Nymphœa. Saururus. Piper . etc.]. COTYLÉDONS, Cotyiedones. — Premières feuilles de l’Embryon qui lui fournissent pendant la germination une nourriture toute préparée. Voy. p. ©bs. Dans la plupart des plantes uni-lobées ou monocotylédones, la masse presque totale de l’embryon, étant formée par le Cotylédon, les expressions qui s’appliquent aux caractères extérieurs de l’un, s’appliquent également à ceux de l’autre. Ainsi l’on peut dire indifféremment que le Cotylédou ou l’embryon du Musa coccinea est fongiforme; que le Cotylédon ou l’embryon de Y Amaryllis vittala, du Typha y du Pontederiay est filiforme; que le Cotylédon ou l’embryon de V Arum italicum, du Canna in die a , est clàviforme ; que le Cotylédon ou l’embryon du Ilolcus, est scxjtelli- torme, etc. etc. Mais dans les plantes dicotylédones et po- lycotylédones on doit considérer les Cotylédons isolément parce qu’en général ils sont bien distincts du blastème. Consistance. CHIMOS, carnosee^Vï. 56, fig. iB. — PI. , fig. 8 B C. ]. — Épais et d’un tissu succulent ferme et cassant — [ Çycas. Amjgdalus per- sica, - communis. Faba. Corylus. etc.]. foliacés , foliaceæ [ PI. 48 , fig. 4 D. — PI. 5o , fig. 2 E. — PI. 56 , fig. 2 C a.... fig. 3Dd. ].— Minces et souvent relevés cle nervures à la manière des feuilles. [Mirabilis jalapa et autres Nyctaginées. Avicenma Achras. Calveria. Tilia. Sterculia balanças. Cassia fistula. Ilura crépitons, et autres Euphorbia- cées. etc. ]. 6o6 GRAINE. Cotylédons. Surface. ponctués, punctatcc [PI. 54, fîg• 4 F..]. — Chargés de points trans- parens [ Aurantiacées ] t ou colorés. [ Anagallis, en germination. etc. ]. serves , nervata [ PL 5o, fig. 3 E. — PI. 56 , fig. 3 D. ]. — Relevés de nervures. — [ Mirabilis jalapa. Achras. Tilia. etc. ]. innervés , sans nervures , enervia [PL 56, fig. iB... fig. aC. ].— [ Avicennia. Faba. etc. ]. Grandeur . grands, magnœ [PL 48, fig. 4®. — PL 5o, fig. 3 E. —PL 55, fig. iC.]. — Pl. 56, fig i B C.]. —Relativement à la partie du blastème située au-dessous de leur point d’insertion. — [Amygdaltis. Cassia jîstula. Faba . Hura crepitans. Quercus. Fagus castanea . etc.]. moyens, médiocres [PL 44? fig* 8 B. — Pl. 45, fig. 4®* — Pl* 5l, fîg. y B. — Pl. 57, fîg. 3 B.]. — [ Polygonum. Galinsoga triloba. Galium. Pinus. etc.]. petits , parvce [PL 4^ ? fig* 1 D*— Pl. 47? fig* 4^.]. — [Antirrhinum mafus. Polemonium. ]. très-petits , parvulce [PL 47 ? fig ï E. ]. — [Rkododendrum. Symplo - cos. Hopea. etc. ]. longs , longœ [ Pl. 44?fig* 1 I)* — Pi.56,fig. 4 P*] — [Salsola. etc.]. courts , brèves. — [Hopea. etc. ]. accourcis, abreviatœ. — Courts , mais assez larges. larges, latœ [PL 56, fîg. a C- ]. — Relativement à leur longueur. <— [ Avicennia . etc. ]. Étroits, angustœ [PL 44? fig* iD... fig. 9 C. — Pl. 56, fig. 4®* — PL 5y , fig- 3 B. ]. — [ Salsola. Hieracium. Pinus. etc. ]. Épais , crassœ [ PL 55 , fig. iC-PL 61, fig. 10.]. — [ Cycas. AEsculus. Amygdalus. Pkaseolus. Quercus. Fagus castanea. etc. ]. Disposition propre et relative. latéral, Jateralis [PL 58.]. — Attaché d’un seul côté du blastème. Cela n’a lieu que dans les Monocotylédons. — [Graminées, etc.]. Cotylédons. .6oj opposés, oppositœ [PI. 56, fîg. 2 C. .. fig. 3D.]. — Toutes les plantes bilobées ont leurs cotylédons opposés, c’est-à-dire qu’ils naissent à la même hauteur sur le blastème, de deux points diamétralement opposés.— [Avicennia. Mirabilis. Phaseolus. etc.]. VERticillÉs , 'verticillatœ [ PI. 53 , fig. 4 C* — PI. 5 7 , fig. 3 BD.] — Toutes les plantes multilobées ont leurs cotylédons verticillés, c’est-à-dire qu’ils naissent tout autour du blastème à la même hauteur. — [ Pinus. Abies. Larix. Cedrus. Schubertia. Ceratophyl - htm . etc. ]. I contigus, contiguce [PI. 55, fig. 1.] — Appliqués exactement l’un contre l’autre par leur face interne. La plupart des plantes dicotylédones. — [ Rosacées. Légumineuses. etc. ]. divergexs, divergentes [PI. 47, fig. 7 B. — PI. 49 1 fig- 2 C. ].— S’écartant l’un de l’autre par leur sommet.— [ Myristica. Aconi - tum pyrendicum. Delphinium puniceum . etc.]. réfléchis, reflexœ [ PI. 48 , fig. 3 E. — PI- 5i , fig. 4E. — PI. 5a, fig. 7 F. — PI. 56, fig. 3 B. ].—Se recourbant, et rapprochant leur sommet du sommet de la radicule. — [Nyctaginées. Dorstcnia . etc.]. Ils sont réfléchis par les faces, a faciebus reflexœ, quand ils se présentent à la radicule par leurs faces. [Mirabilis jalapa\ Ils sont réfléchis par les cotés, a lateribus reflexœ, quand ils se présentent à la radicule ? par les côtés [ Gcnista hispanica. Cheiranthus. Helian- themum. etc. ]. circinés, circinata [PI. 46, fig. 4 C. ].— Roulés en spirale sur eux- mêmes de haut en bas. — [ Basella. Anabasis. Koelrcutcria panicu- lata. etc. ]. conyolutés , convolutœ [ PI. 44 s fig- 5 B D E. — PI. 54, fig. 5 E F H. ]. Roulés en spirale sur eux-mêmes dans leur longueur. — \_Bada- mia. Combretum secundum. Punica granatum. etc.]. mutuellement equitans , se invicem equitantes , ( obvolutœ Lin. oppositœ Gaert.)—La moitié de l’un plié dans sa longueur, reçoit dans son pli la moitié de l’autre plié de la même manière.— [ Coldenia procumbens. etc. ]. condupliqués, conduplicatœ [PI. 56, fîg. 1 C.]. — Quand les cotylédons appliqués face contre face sont ensemble pliés en deux dans leur longueur. — \ Avicennia. etc.]. 6o8 GRAINE. Cotylédons. prisses , plicatœ .— Ayant des plis réguliers comme un éventail fermé. —[Fagus sylvatica. etc.]. chiffonnes, contournés, contortuplicatœ, corrugatœ[P \. 44? fig- 4BD. — PI. 46 , fig- 5 E F. — PI. 5i, fig. 8 B c. ]. — Plissés et repliés irrégulièrement en différens sens , comme une étoffe froissée.— [ Convolvulus. Malva. Gossypium. Combretum laxum . Dorstenia. etc- ] entre-gbeffés, coalitœ [PI. 57, fig- iB.]. — Réunis après la maturité, et ne formant qu’une seule et même masse.— [Tropceolum.]. > fenestrés, pcrtuscB. — Percés de grands trous. — [Menispermum Je* nestratum, etc.]. Former orbiculaires, arrondis, orbiculares , subrotundce [ PI. 5o, fig. 2E. ]. — Dont le contour est plus ou moins arrondi. — [Hura crepitans. Acanthacées. etc. ]. ovales, ovales [ PL 5i, fig. 4E- ]. —Dont la surface ressemble à la coupe longitudinale d’un œuf, et qui a par conséquent un bout plus ovales que l’autre. — [ Cheiranthus cheiri. Amygdalus coin - munis, etc.]. elliptiques, ellipticœ. —La surface est plus longue que large d’un tiers environ, le bord est arrondi, les deux bouts sont égaux. — [ Chionanthus zeylanica. Quercus robur. etc.]. réniformes , reniformes. —La surface a à-peu-près la figure de la coupe d’un rognon dans le plan de sa courbure. — [ Anacardium occidentale, etc.]. cordiformes , cordiformes. — En cœur. — [ Ixora . Coffea. Phyllis nobla. etc.]. lancéolés , lanceolatœ [PI. 54, fig. 1 F.]. — Plus longs que larges de deux tiers au moins, et se rétrécissant en angle aigu vers les deux bouts comme un fer de lance.— [ Vitis vini/era. etc.]. linéaires , lineares [ PI. 44 > fig- 9 G. ]. — Applatis, longs , étroits, à côtés à-peu-près parallèles. — [ Hieracium glaucum. etc.}. allongés, elongatœ [ PI. 56, fig. 4 B.].— Sensiblement plus longs que larges. La longueur doit être deux fois et demie au moins plus considérable que la largeur. — [ Salsola radiata , etc. ]. Cotylédons. 609 SBMi-GTUifDiiiQUES»jemï-çy/eWnci [PU 56, fîg. 4 B.].—Allongés, ayant une face plane et l’autre convexe comme un cylindre partagé dans sa longueur. —[ Saîsola radiata , etc.]. falqués , en faulx , falcatœ. — Allongés et courbes sur le cote comme un fer de faulx ou de serpette. — [ AEgiceras majus. Hy- pecourn. Ceratospermum , etc.]. sembiabx.es, siiniles. [PI. 56, fïg. 1 B.]. —Quand les cotylédons d’un même embryon sont égaux en grandeur et conformés de la même manière. — [ Faba. Amygdalas communis, et la plupart des cotylédons.]. dissemblables, dissimiles [ PI. 53 , fîg. 4G.]. — Quand ils diffèrent entre eux d’une manière quelconque. — [ Ceratophyllum de - mersum. Guarea trîckiloides. Trapa natans. etc.]. Contour . lobes, lobatœ. — Divisés jusqu ? à moitié, et même plus profondément , en portions d’une ampleur notable que l’on nomme lobes. -— [ Juglans. Hcrnandia. etc.]. bilobés, à deux lobes, bilobatœ. — [Brassica oleracea. etc.]. QuinquÉlobÉs, quinquelobatœ . — [ Tilia alba. etc.]. pennatifides , pinnatifidœ. — Allongés et divisés sur les côtés en plusieurs lobes. — [ Géranium moschatum. etc.]. ' entiers , integrœ. — Quand leur bord n’offre ni dents , ni sinuosités , ni lobes. — [La plupart des cotylédons]. Attache . pétioles, petiolatœ [ PI. 56, fîg. 1 B d. — PI. 57 , fîg. I Ac. ]. — Quand ils se resserrent à leur base en une espèce de support ou pétiole. — [Mirabilis jalapa, en germination. AEscuîus hippo- castanum. Tropœolum, en germination. Dorstcnia contrayerva. etc.]. sessiles, sessiles. — Sans pétiole. — [La plupart.]. articulés, articulatœ [ PI. 53 , fîg. 2 E. ]. *— Comme articulés sur le blastème. Ils sont sessiles et se resserrent à leur base de manière que 1 on voit nettement leur origine. — [ Mespilus germanica. etc.]. confluens , confluentes [ PI. 44 , fîg. 8 , 9 . — PI. 57 , fîg. 8 .]. — Sans GRAINE. Cotylédons. 6 io pétiole, sans articulation, sans quoi que ce soit qui marque leur origine, en sorte qu’à leur base ils se confondent ensemble et avec le blastème. — [Synanthérées. Nelumbo. etc.]. peltÉs, peltatœ [ PI. 58. — PL 59 , fig. 1 AB.]. — Elargis en bouclier ou en écusson, et attachés par leur face au blastème. — [ Voyez le cotylédon du Holcus sorghum, de YHordeum , du Loliiun et des autres Graminées.]. Pendant la germination . hypogés, hypogeœ. —Restant cachés sous la terre. — [Graminées. AEscuius. etc.]. ÉriGÉs, epigeœ [PL 56, fig. 2 C... fig. 3D. —PL 57 , fig. 3D. ]. —• S’élevant à la surface du sol. — [ Mirabilis. Avicçnnia. Faba. Conifères, etc.]. Ojbs. Voyez l’article Feuilles pour les autres épithètes applicables aux Cotylédons. PÉPJSPERME, Perisperm um. — Masse de tissu cellulaire qui accompagne l’Embryon, et qui pendant la germination, fournit aux Cotylédons, pour la nourriture de la jeune plante , la substance inorganisée dont ses cellules sont remplies. Voy. pag. 5a. Position. central , centrale [ PI. 47, fig- 6 D. — PI. 56, fig. 3 B.]. — Lorsqu’il forme au centre de la graine, une masse qui est environnée par l’embryon. -— [Nyctaginées. Cuscuta europœa. Silene. etc. ]. périphérique, periphœricum [ PI. 57 , fig. 3 A.].— Lorsqu’au lieu d’étre entouré par l’embryon, il l’environne et le cache. C’est le cas le plus ordinaire-[ Conifères, etc.]. unilatéral, unilatérale [PI. 58.].-—Lorsqu’il est rejeté tout d’un côté et l'embryon de l’autre. —[Graminées, etc.]. Substance. sec, siecum, aridum. — [Graminées, etc.]. Périsperme. 6n farineux , farinosum. — Sec et se réduisant par la trituration en une poussière douce et fine. — [ Triticum. Avena. Secale. Ilor- deum. Nyctaginées, notamment le Mirabilis jalapa . etc.]. friable , friabile. — Sec et s’émiettant par une légère trituration.— [ Piper nigrum. Gunnera scabra. etc.]. oléagineux, oleagineum . — Gras au toucher, et pouvant donner de l’huile par expression. — [Nyssa sylvatica. Eupliorbiacées. etc.]. mucilagineux , mucilaginosum .— Ayant , quand il est encore humide, la consistance d’une substance gommeuse un peu ramollie par l’eau. — [ Convolvuhis , etc.]. pelliculaire , membranacé, pelliculare , membranaceum. — Formé d’une lame mince ou pellicule. — [La plupart des Labiées. Prunus. Amygdalus. etc.]. charnu, camosum. — [ Euphorbiacées. etc.]. corné, corneum. — Tenace, élastique, dur comme de la corne.— [ Palmiers. Azarum. Aristolochia. Rubiacées. etc. ]. coriace, cartilagineux, coriaceum, cartilagineum ( dense camosum.). — Tenace comme du cuir, comme un cartilage, etc. — [ Ombel- lifères. etc.]. transparent , pelluciditm. — [ Oryza sativa. etc. ]. opaque, opacum. — [ Triticum. etc.]. Division . lobé , lobatum. trilobé, trilobatum. — [ Coccoloba . Brunickia. Lontarus. etc.]. QUInquÉlobé, quinquelobatum .— [ Aquilicia. etc.]. crevassé, rimosum .— Ayant des incisions plus ou moins profondes dans lesquelles s’engagent les replis de la tunique séminale. — [ Xylopia. Uvaria. Anona . etc. ]. Grandeur . grand , magnum [ Pl. 47, fîg. 7 B. ]. — Relativement à l'embryon.— [Graminées. Palmiers. Omhellifères. Aconitum et autres Renon- culacées. Olacinées. Euphorbiacées. etc.]. 6 12 GRAINE. Périsperme. épais, crassum. — Ayant une épaisseur notable.— [ Graminées. //>'- dropkjilum, Sterculia. etc. ]. mince 9 tenue. —[Thymélées. Labiées. Tournefortia. Rosacées, etc.]. Couleur. blajïg , album -[La plupart. ] vert , •viride. — [ Ciscum album, etc. ]. creux , cavum. — Ayant une cavité intérieure autre que celle qui contient l’embryon. — [ Cocos. Myristica. etc.]. chiffonné, corrugatum, contortuplicatum [PL 46 ,iig- 5 E.].— Plissé et replié en différens sens comme l’embryon.— [Convolmlus. etc.]. hilifère, hiliferum. — Portant immédiatement le hile. — [ Conifères. etc.]. TUNIQUES SÉMINALES , Tuniccc séminales. — Tégumens immédiats de l’Amande. Voy. pag. 44. , Sous la dénomination de Tuniques séminales, Tuniccc séminales, ou Tégumens propres, Integumenta propria, sont compris l’Arille, Arillus, la Lorique, Lorica, et le Tegmen, Tegmen. On remarque à la superficie le Hile, Hilum, et le Prostype funiculaire , Prostypum umbilicale. ARILLE, Arillus. — Appendice du Hile formant ordinairement autour de la Graine une enveloppe particulière qui se détache d’elle-méme. — L’Arille n’existe que dans un petit nombre de Graines. Voy. page 46. complet , complétas [PI. , fig. 7 A. ]— Recouvrant la graine en totalité. -— [ Oxalis. etc. ]. incomplet , incompletus [ PI. 46 , fig. 7 A «.]. — Ne recouvrant la graine I A rii. le. 6r3 qu’en partie. — [ Evonymus verrucosus. Bocconia frutescens. etc.]. cupulaire , cupularis [ PI. 46>flg* 7 Aa.].—En cupule, cupuln , c’est- à-dire, en forme de coupe ou de godet plus ou moins évasé. — • [Evonymus 'verrucosus . Bocconia frutescens. etc.]. caronculaïre, canmcularis [ PI. (> 7 , (ig. 4 A&.]— Formé d’un ou de plusieurs caroncules, strophiola Gaert.—[ Polygala, -vulgaris. Ster- culia balanghas. etc. ]. partagé, partitus. — Divisé en plusieurs parties d’une largeur notable. / triparti, tripartitus. — [ Polygala vulgaris. etc.]. MULTiPARTi, multipartitus. — [ Myristica. etc. ]. lacïnié, laciniatus. — Divisé en lanières étroites.— [Ravenala. etc.]. pulpeux, puîposus. — D’un tissu cellulaire très-délicat et gonflé de suc. — [Bocconia frutescens. etc.]. charnu , carnosus . —D’un tissu épais, succulent et ferme-[ Myristica. etc. ]. élastique , eïasticus. — S'étendant jusqu’à certain point à mesure que la graine qu’il renferme prend un plus grand volume, mais se déchirant enfin et se resserrant sur lui-méme par un mouvement subit, effet naturel de la qualité tenace de son tissu.— [ Oxa - lis. etc. ]. ruptile , ruptilis. — Se rompant irrégulièrement par l’effet du grossissement de la graine qu’il contient. — [Méliacées. etc.]. LORIQUE, Lorica(Testa s Gærtn.). — Enveloppe séminale qui recouvre le Tegmen. Voy. pag. 48 . crustacee , crustacea. — Mince, sèche, fragile comme la coquille du limaçon.— [ Papaver orientale. Ricinus. etc.]. osseuse, ossea , lapidea. — Sèche, solide, épaisse et ressemblant par son grain à une substance osseuse ou pierreuse. — [ Musa coc - cinea. J J pi nia. Nymphœa alba, - lutea. etc.]. / 6i4 GRAINE. Lorique. couiace, coriacea .— [ Camellia japonica. Hura crepitans, etc.]. fongueuse, subéreuse, fungosa , suberosa. — [ Tul'tpa. Liiium. Iris . etc.]. pulpeuse, pulposa [PI. 54)fig. 5 DE.]. — Succulente à l’extérieur, ce qui donne à la graine l’air d’un petit drupe ; de là cette expression, graine drupÉolÉe. — \Ixia chinensis . Punica granatum. Magnolia . etc.]. vésiculaire , vesicularis . — Membraneuse et plus ample que les parties qu’elle recouvre. — [Phïladelphus coronarius. etc.]. TEGMEN, Tegmen. — Enveloppe immédiate de l’Amande. Voy. pag. 4q- membranacÉ, membraneux, membranaceum. — \Nymphœaalba. Amyg- dalus. Cerasus . Fagus castanea , - sylvatiça. etc.]. cartacé, chartaceum. — Sec, uni , flexible, tenace comme une carte ou du parchemin. — [ Pyrus commuais . etc.]. coriace , coriaceum. — [ Cocos nucifera. etc.]. crustacé, crustaceum . — [ Areca faufel. etc.]. arachnoïde , arachnoideum. — Filamenteux comme une toile d’araignée. — [Ixia chinensis etc. ]. septifère , septiferum .—Jetant des appendices en forme de cloisons incomplètes qui partagent l’amande en plusieurs lobes.— [Fagus castanea . etc. ]. gommé, gummatum. — Recouvert d’une substance gommeuse.—* [ Pyrus çydonia. etc. ]. distinct de la lorique, a lorica distinctus. —Lorsqu’il est séparé de la lorique, de manière qu’on peut l’isoler sans rupture ou déchirement. r-[Hydrocharidées. Nymphœa. etc. ]. soudé avec la lorique, loricœ cohœrens .—Lorsqu’il est tellement adhérent à la lorique, qu’on ne peut l’en séparer sans déchirement ; en sorte que la limite de ces deux organes reste toujours incertaine .-—[Stcrculia balanghas. Murraya. Citrus. etc.]. Obs. Lorsqu’on ne veut pas ou qu’on ne peut pas distinguer les I enveloppes séminales, on les désigne simplement sous le nom j de TUNIQUES SÉMINALES. I HILE. 6 i 5 HILE, Hilum, — Cicatrice qui indique le point par lequel le Funiculeou Cordon ombilical attachait la Graine à la plante-mère. Voy. pag. 44. Obs. Le Hile est souvent placé au milieu d’une tacbe, d’une concavité, d’une élévation, etc., et dans les descriptions cette tacbe, cette concavité, cette élévation, est désignée communément sous le nom de Hile. punctiforme, punctiforme . —« [Crucifères, et beaucoup d’autres plantes. ]. linéaire, lineare [PI. 56 , fîg. 1 A a, ]. — Allongé, étroit, à côtés parallèles. — [Faba. etc.]. linéolaire, lineolare [PI. 59, fîg. 6 B a .].— Ressemblant a un simple trait. — [ Commeîina commuais. etc. ]. ORBICULAIRE , orbiculare. —- [ AËsculus. etc. ]. elliptique, eUipticum .— [Phaseolus. etc.]. cordiforme, en cœur, cordiforme. — [Arcca. Cardiospermum . etc.]. convexe , convexum. — [ AEscuîus. etc. ]. concave , concavum [ PI. 57 , fîg. 5 A a. ]. — [ Cyclamen euj*opœum . AU pinia occidentalis . etc.]. * Obs. Le Hile est dit ambigu, ambiguum, quand il correspond, à à-la-fois, aux deux bouts réunis d'une graine recourbée ou repliée. Si dans ce cas l’embryon prend la même courbure que la graine, et que les extrémités radiculaire et cotylédo- uaire se dirigent chacune de leur côté vers le Hile, les cotylédons et la radicule sont dits adverses, adversi , ex. ; Terri- strornia puncta ta. Alisma. Damasonfum [PI. 6 i,fig. 1.]. A la vérité on pourrait soupçonner que dans Y Alisma la radicule est inverse , comme dans le Potamogeton ; mais il me parait plus sage d’énoncer les faits tels qu’ils se présentent à nos sens, que de les établir contradictoirement par analogie. 4 0 6i 6 GRAINE. Prostype. PROSTYPE, Prostypum. — Prolongement des vaisseaux du Funicule dans l’intérieur des Tuniques séminales. Voy. pag. 5o. Le Prostype comprend la Raphe, Rapka , et la Chalaze, Chalaza . RAPHE, Rapha. — Partie du Prostype comprise depuis sa naissance jusqu’à son extrémité exclusivement. Voy. pag. 5o. —On la dit: rectiligne , rectilinea, recta. — [Labiées, etc. ]. sinueuse , sinuosa [PI. 54, fîg- 4 B A]* — Quand elle se porte en serpentant vers la Chalaze. — [Cookia. etc.]. simple , simplex [ PL 54 , fîg* 4 B é. ]. — N’offrant qu’un seul cordon prolongé uniformément sans ramifications. — [ Labiées. La plupart des Aurantiacées. etc. ]; rameuse , ramosa [PI. 53, fîg. 5 C. ]. Jetant de côté et d’autre des rameaux qui ordinairement s’anastomosent et forment un réseau. — [ Amygdahts etc.]. CHALAZE, Chalaza, — Extrémité souvent renflée du Prostype. Voy. pag. 5i. tuberculeuse , tuberculosa. — Relevée en bosse. — [ Labiées, etc.]. cufulaire , cupularis [ Pl. 53,fig.5D«. — PL 54 » fîg -40 c.]. — Se dilatant dans l’épaisseur du tegmen en forme de cupule ou de calotte.—[La plupart des Aurantiacées, et notamment le Citrus medica, le Cookia punctata, etc.]. colorée , colorata [PL 53, fîg. 5 Da.] — D’une couleur autre que celle de la tunique avec laquelle elle fait corps. — [Citrus medica. etc ]. incolore , incolor .•— [ Phaseolus. etc. ]. RACINE. 617 RACINE, Radix. Partie du végétal qui s’enfonce ordinairement dans la tei’re , • et y puise des substances nutritives. Voj. pag. 83. Durée. annuelle, annua. — Elle se développe et meurt dans une année. — [Triticum. Hybernum. slvena. llordeum. Secale. Papaver rhœas . etc .]. bisannuelle , biennis. — Elle ne meurt que la seconde année de son développement. — [ Daucus carota. Allium cepa. etc. ]. vivace , pervnnis. — Elle vit quelquefois un grand nombre d’années, et toujours plus de deux. — [ Iris, Thymus vulga/is, • strpil- lu/n. Syringa.' Quercus. etc. ]. Situation. souterraine, subtcrranea .— Quand elle est cachée dans la terre.— * [Presque toutes les racines. ]. aérienne , aéria . — Quand elle naît sur une partie quelconque exposée à l’air. — [ Fanilla aromatica. ]. Obs. Les Racines aériennes sont dites caulinair.es, ra- meaires, etc., selon qu’elles naissent sur la tige, les rameaux, etc. Quand ces Racines sont très-courtes et dures, elles portent le nom de griffes. — [ffedera hélix. Bignonia radicans. etc.]. aquatique, aquatica [PI. 8, fîg. 2 , 3.]. — Naissant dans l’eau.— [ Lemna. Utricularia . Trapa natans .]. Substance. ligneuse, lignosa. — De la nature du bois. .— [Tous les arbres, arbrisseaux, et arbustes.]. charnue, carnosd. — Epaisse, succulente, formée en grande partie de tissu cellulaire. — [/ns pseudo-acorus. Beta 1 nilgaris. Sola - 6i8 RACINE. mirrt tnberosum. Convolviilus jaïapa- Daucus carota. Helianthus tuberosus. Bryonia dioiea. etc.]. Division* simple , simplex [PI. 16 , fîg. 4,5,6.] — Sans divisions. — [ Daucus carota. Brassica napus. Raphanus sativus, variété Rave. etc. ]. rameuse, ramosa [PI. 16, fîg. 9.]. — Subdivisée en branches et rameaux. — [ Arbres et arbrisseaux. ]. fascigulee ,fascicidata [PI. 17* fîg. 9. ]. — Divisée jusqu’à la base en plusieurs parties allongées et charnues qni forment par leur rapprochement une espèce de faisceau. .— [Aspkodelus ramosus. etc. }. capillaire , capiUaris. — Composée de filets très-déliés. — Ànthoxan- thum odoratum , et d’autres Graminées, etc.]. chevelue , comosa. — Garnie de ramifications capillaires nombreuses. — [ Rhododendron. Erica. etc. ]. filiforme , filifonnis. — [Lemna. etc. ]. fibreuse ,fibrosa. — Composée de filets d’une épaisseur notable.— [ A Ilium cepa, Aristolochia serpentaria. Gentiana uerna, - pneumo- nanthe. Swertia perennis. Sisymbrium nasturtium. Ranunculus flam- inula . etc. ]. flagelliforme ,flagclliformis. — Longue, souple, grêle. — [ Arena - ria maridma . Carduus ajvensis. etc. ]. funiliforme , juniliformis [PI. 5, fîg. 1. — PI. 19 , fîg. 3.]. — Formée de grosses fibres semblables à des cordes plus ou moins déliées. — [Palmée. Pandanus. Dracœna. etc.]. fusiforme ^fusiformis [PI. 16 , fîg. 4*]* Simple, allongée, renflée vers le milieu, et s’amincissant insensiblement vers ses extrémités à la manière d’un fuseau. — [ Raphanus sativus , variété Rave. etc. ]. Obs. Linné range parmi les Racines fusiformes celle de la Carotte qui est comique , et toutes celles que l'on distingue aujourd’hui sous le nom de napiformes. I RACINE. 619 MPI FORME, napifonnis [PI. 16 , fig. 5 .].— Simple , en forme de tou- pie ou de navet. — [Brassica napus. etc.]. comique , conica [PI. 16, fig. 6. ]. — En cône renversé , plus ou moins allongé. — [ Daucus carota. etc.]. cylindrique, teres. — [ Dictamnus albus. etc.]. arrondie, subrotunda . — [Bunium buibocastamim. etc.]. \ tubéreuse, tuberosa [ PI. 29, fig. 5 .]. —En masse épaisse et charnue connue sous le nom de tubercule, tuberculum. — [Cyclamen. Sola - num tuberosum. Convolvulus batatas. Anemone nemorosa . Ranunculus ficaria. Bryonia didica. etc.]. scrotiforme , scrotiformis, testlculata [ PI. t6 , fig. 2. ]. — Composée de deux tubercules rapprochés et plus ou moins arrondis. — [ Orchis maculata ,-militaris. etc.]. Obs. On distioguc dans la Racine scrotiforme le tubercule ancien, senior, qui porte et nourrit la tige de l’année, et le tubercule nouveau, junior, qui portera et nourrira la tige de l’année suivante. palmée , palmata [PI. 16, fig- 3 .].—Tubéreuse, aplatie , divisée peu profondément, de manière à imiter une main ouverte. — [ Orchis maculata. Satyrium nigrum . etc.]. digitee, digitata. — Tubéreuse, divisée profondément en- lobes q.ue l’on compare à des doigts. — [ Dioscorea alternifolia . etc. ]. grumeleuse, grumosa [PI. 16,fig. 8.]. —^ Tubéreuse, en forme de petits grains agglomérés.— [ Qphrys nidtis avis. etc.]'. noueuse, nodosa, moniliformis [PL 16, fig. II. — PL 17» 4 *]* — Offrant à la suite les uns des autres, des tubercules ou des ren- flemens qui ressemblent à des grains de chapelet.— [ Avena ela~ tior nodosa. Pélargonium triste, etc.]. filipenuulée , Jilipendula [ PL 17, fig. 3 -.]. — Quand les filets radicaux portent des tubercules à leur extrémité. — [Soïànum tuberosum. Spirœa Jilipendula. etc.]. articulée , articulata [ PL 16, fig. 12.]. — Quand elle a de distance en distance des impressions qui ressemblent à des articulations.— [ Gratiola ofjicinalis. etc.]. Voyez Racine progressive. 020 RACINE. génicülée, geniculata. — Articulée et pliée en genou à chaque articulation.— [ Gratiola officinalis. etc.]. Voyez Racine progressive. contournée, conforta [PI. 17, fîg. io.]. — Formant différentes courbes. — [ Polygonum bistorta . etc.]. Voyez Racine progressive. sigillée, sigillata[V\. 16, fîg. i 3 b.\. — Ayant de distance en distance des impressions semblables à celles d’un cachet, lesquelles sont les cicatrices que les tiges laissent en tombant. — [ Couvai - laria pohgonatum. etc.]. Voyez Racine progressive. tronquée , mordue , truncata , prœmorsa [ PI. 16, fîg. 7.]. —Comme si elle avait été coupée transversalement à son extrémité. — [Planlago major . Leontodon auturnnale. Scabiosa succisa. etc.]. Direction . perpendiculaire , pivotante , perpendicularis [ PI. 16 , fîg. 4 9 9. ]. Lorsque le corps principal de la racine s’enfonce perpendiculairement dans la terre. — [ Fraxinus. Daucus carota. Thlaspi bursa- pastoris. Raphanus sativus. Quercus. etc.]. horizontale, horizontalis [PI. ifi, fîg. 12.]. — Courant entre deux terres parallèlement au plan de l’horizon. — [Iris. Gratiola. Anémone nemorosa. Oxali s acetosella. etc.]. rampante, repens .— Courant horizontalement entre deux terres et jetant cà et là des ramifications radicales et des tiges. — [ Sy- ringa. Antirrhinum repens. Mentha. Tassilago farfara. Achillea mille- folium. Epilobium augustifolium. Rkus conaria. Aylantus. etc.]. progressive , progrediens [Pî. 16, fîg. 1 , 12 , i 3 . — PI. 17, fig. 10.]. — Toute racine vivace qui s’allonge antérieurement et se détruit postérieurement.— [Allium nutans. Convallaria polygonatum. Poly- gonum bistorta. Anémone nemorosa. etc.]. Obs. La plupart des Racines dites noueuses, filipendulées, Articulées, GÉNICüLÉES, CONTOURNÉES, SIGILLEES, TRONQUEES, sont des Racines progressives. Ces Racines physiologiquement parlant sont de véritables tiges souterraines, ainsi que les Racines utriculeuses , Écailleuses et dentées , dont il est parlé ci - après. RACINE. 621 Productions . Appendices . utriculeuse , utriculosa. — Chargée de petites outres qui paraissent avoir beaucoup d’analogie avec les feuilles. — [ Utricularia. etc.]. écailleuse , squamosa. — Couverte d’écailles. Ces écailles sont des feuilles avortées.— [Lathrœa squamaria. Oxalis acetoseïla. e te.]. dentée , dentata. — Garnie d’appendices en forme de dents. Ces dents sont des bases de feuilles avortées. — [ Dentaria penta - phylla. Cardamine amara. Adoxa mosckateUina. etc.]. Obs. Linné regardé comme une espèce de bulbe cette Racine qu’il nomme simplement articulée : bulbus articulants constans lamellis catenulatis. — [ Lathrœa. Martynia. Adoxa. etc.]. stolonifère , stolonifera. — [ OEnantheJtstulosa. Fragaria 'vcsca. etc. ]. bulbifère, bulbifera [PI. 17, fig. 8. — Pi. 18 , fîg. 6.]. — Surmontée d’une bulbe ou d’un ognon.— Allium cepa . Hyacinthus. etc. ]. turionifère, turionifera [PL 16, fig. 1.]. Portant des turions. — [Arum italicum. Asparagus- Solarium tuberosum. etc.]. calyptrée , calyptrata. — Ayant une coiffe à son extrémité inférieure. — [ Lemna. etc.]. colÉobhizée, coleorizata. — Étant d’abord contenue dans une co- léorhize. — [ Gramweœ. Tropceolum. etc. ]. 622 TIGE. TIGE, Caulis. Support principal des parties du végétal qui s’élèvent au-dessus de terre. Voy. pag. 98. On comprend sous le nom général de Tige : i° Le Tronc, Truncus. C’est la Tige des arbres dicoty- lédons. Elle s’amincit insensiblement et se ramifie à son sommet. — [ Quercus, etc.]. 2 ° Le Stipe,&ÿ«.$. C’est la Tige des arbres monocotylédons. Elle est d’un diamètre à-peu-près égal dans toute sa longueur, et se termine par un faisceau de feuilles.— \Palmœ. etc.]. 3° Le Chaume, Culmus. C’est la Tige des Graminées. Elle est ordinairement creuse et toujours pourvue de distance en distance de nœuds qui portent chacun une feuille dont le pétiole forme une gaine. ■— [ Tricicum. Arundo. etc. ]. 4° La Tige proprement dite, Caulis . — Dénomination vague. On s’en sert pour désigner les Tiges qui ne rentrent pas dans les précédentes. Durée. annuelle , antiuus. — C’est la tige des plantes annuelles et celle des plantes bisannuelles qui ne poussent leur tige que la seconde année. — [ Lilium album . Campanula pyramidalis. Solidago virga aurea. Pisiim sativum. etc. ]. vivace , perennis. — Tige des arbres, arbrisseaux, et arbustes. — [ Daphné mezereum. Thymus vulgaris . Cornus sanguinea. Berberis. Quercus robur. etc. ]. Consistance . ligneuse, lignosus. — Tige qui forme un bois solide, et vit un nombre d’années plus ou moins considérable. — [ Palmœ. Thymus 'vulgaris . Quercus. etc.]. I TIGE. 6st3 HERBACÉE, herbaceus. —Tige des herbes. — [ Lilium album. Helian- thus annuus. Pisum sativum. etc. ]. succulente , succulentus. — [ Orobanche major. Stapelia. Scmpervivum tectorum. etc.]. médulleuse, tneduUosus .—Eemplie de moelle. — f Heîianthus annuus. Sambucus ebulus. etc.]. Spongieuse, spongiosus .—Eemplie d’un tissu compressible, élastique et qui retient l’humidité comme une éponge. — [ Typha iatifoiia. Zea ma/s. Hypericum elodes. etc.]. pleine , plenus , solidus. —N’offrant aucune cavité interne. —\Zea mays. Saccharum officinale. Orchis maculata. etc.]. fistuleuse , fistulosus. — Ayant à son centre une cavité longitu- tudinale, tantôt continue, tantôt coupée par des diaphragmes. — [ Equisetum. Arundo donax y Secale et d’autres Graminées. Orchis Iatifoiia. Elatine alsinastrum. Sonchus arvensis. QEnanthe fistulosa. Angelica. Eryngium cornicuïatum. etc. ]. Forme . » cylindrique, cylindricus , teres. — Allongée et dont la section transversale qui est circulaire, offre à-peu-près le même diamètre dans une grande partie de sa longueur.— [ Arundo donax. Phoenix dac~ tylifera. Chenopodium bonus-Henricus. Datura stramonium. Sonchus oleraceus. Hypericum pulchrum. Linum usitatissimum. Abies. etc. ]. Obs. Le mot teres s’emploie plus volontiers pour les Tiges cylindriques, qui n’ont pas d’angles. effilée , 'virgatus. — Longue, rectiligne et grêle, amincie de la base au sommet. — [ Campanula rapuncuhis. Réséda luteola. Althœa offi- cinalis. Epilobium spicatum. Tythrum salicaria. etc. ]. flagelliforme , flagelliformis .— Déliée et souple comme un fouet. — [ Pinça major. Clematis'vitalba. Rubus saxatilis. etc ]. méloniforme, meloniformis. — En forme de melon. — [ Cactus melo- cactus , - mamillaris, - nobilis. Euphorbia cucnmerina. etc. ]. comprimée, compressus [Pl. i, fig. 5.].— Aplatie de deux côtés opposés.-— \_Poa compressa. Cactus phyllanthusopuntia, etc.]. I TIGE. 624 anoipitée, anceps. — Comprimée et à double tranchant comme un glaive. — [ Poa anceps. Hypericum androscemum, - ascyrum. etc.]. phylloïde , phylloïdeus .— Aplatie et herbacée comme des feuilles. — [ Cactusphyllanthus. Platyiobium scolopendrium. etc.]. angulee , anguiatus [PI. 1 , fïg. 2.]. — Relevée d’angles dont le nombre est déterminé. On la dit obtus\isglée , obtuse anguiatus. — Lorsque les angles sont obtus. — [ Salvia pratensis. Melissa ofjicinalis. etc.]. agutanGulee , acutè anguiatus. — [ Carex vulpina. Scrophularia aquatica. Hypericum quadrangulare. Lathyruspratensis.. etc.]. trigone, triangulaire, triquètre, trigonus, triangularis, triqueter. — Lorsqu’elle a trois faces, et par conséquent trois angles. — [ Carex acuta. Scirpus sylvaticus. Lobelia triquetra. Laserpitium triquetrum. Hedysarum triquetrum. etc. ]. tetrygone, quadrangulaire, tétraquètre , tetragonus, quadran - guiaris, tetraqueter [PI. 29, fig. 4 -]• — Lorsquelle est carrée. — [ Mentha sativa. Lamium album et d’autres Labiées. Silphiurn perfoliatum. Stcllaria holostea. Cactus tetragonus. etc.]. pentagone , pentagonus , quinquangularis. — [ Cactus pentago - nus, etc.]. hexagone , sexangulaire , hexagonus , sexangularis. — [ Cactus kexagonus. Silphiurn trifoliatum. etc.]. Obs. Les mots ttiangidaris, quadrangularis, etc., s’emploient lorsque les angles de la Tige sont à vive arête ; les mots triqueter, tetraqueter, lorsque les angles sont tranchans. Trigonus , tetragonus, etc., se rapportent aux faces. Triangularis, quadrangularis, etc., aux angles; triqueter, tetraqueter, etc., aux arêtes. anguleuse, angulosus. — On dit une tige anguleuse lorsqu’elle a des angles qu’on ne veut pas ou qu’on ne peut pas compter. — [ Con- vallaria polygonatum. Solanum nigrttm. Pastinaca sativa. siçhillea millefolium. Jgrimortia eupatorinm. etc. ]. articulée , articulalus [PI. 1 , fig. 5 .— PI. 3 , fig. 2. — PI. 8 , fig- 8.]- — Comme formée par des articles, articuli, réunis bout à bout, TIGE. 6i5 avec ou sans nœuds. — [ Fucus articulants. Equisetum. Graminées. Viscum album. Cactus opuntia. Epkcdra. etc.]. noueuse y nodosus .— Ayant des renflemens ou nœuds de distance en distance. — [Beaucoup de Graminées. Polygomtm hydropiper,- persicaria, - oricntalis. Scandix nodosa. Géranium nodosum. Dianthus caryophyllus. etc. ]. géniculée , geniculatus. — Articulée et fléchie en genou , gcniculum, aux articulations. — [ Alopecnrus geniculatus , et quelques autres Graminées, Géranium sanguineum. Spergula arvensis. Alsinc media. etc.]. stiviforme , stipiformis [PI. 4* fîg* i»]«— Tige de plantes dicotylédones , s’élevant à la manière du stipe des Palmiers , portant comme lui à son sommet un faisceau de feuilles, et marquée dans sa longueur, de cicatrices provenant de la chiite des anciennes feuilles. — [ Statice fasciculata . Brassica oleracea capitata. Carica papaya. etc.]. Force et Grosseur . Roide , rigidus, s trie tus> ri gens. — Droite et résistant à la flexion quoique grêle. — [ Thcsium linophyllum. Chenopodium urbicum. Polygonum bistorta. Campanula trachelium. Buplevrum rotundifolium. Hy- pericum pulchrum. Dianthus prolifer. etc. ]. fragile ,fragilis .— Roide et se rompant au moindre effort que l’on fait pour la plier. — [ Sonchus oleraceus. Géranium lucidum, - rober- tianum. Alsine media. Cotylédon umbilicus. etc. ]. flexible yjlexibilis. — Droite et souple. — [ J une us effusits. etc. ]. sarmenteuse, sarmentosus [PI. 4? fig. 3. — PI. 6, fig. 4-]* — Ligneuse et grimpante ou rampante. — [ Vanilla aromatica. Cobea scandens. Hedera hélix . Vitis 'vinifera. Cisstis quinquefolia. Rubus fruticosus. Passijlora. etc. ]. üebile, debilis. — Trop faible pour se tenir droite sans appui. — [ Veronica scutellata. Anagallis tenella. Campanula hederacea. Géranium lucidum. Cucubalus bacciferus. Stcllaria nemorum. Sedum dasy- phyllum. Lathyrus pratensis. etc.]. grele , gracilis. — Longue en comparaison de sa grosseur. — [ Pty - chosperma gracilis. Allium •vineale. Orchis maculata . Chenopodium hjbridum. Campanuîa hederacea. Stellaria holostea. etc.]. filiforme , Jiîiformis. •— [ Zanicheüia palustris. Sibthorpia europœa, Thymus fûiformis. Vaccinium oxycoccus. Hydrocotyle 'vulgaris. etc. ]. Capillaire , capillaris .— [Scirpus capillaris. etc.]. Nombre. unique, unicus .— Quand la racine ne produit qu'une seule tige.— {Phoenix dactylifera et d’autres Palmiers, ainsi que nos grands arbres venus de graine, et la plupart des plantes annuelles, etc.]. multiple , multiplex. — Quand la racine produit plusieurs tiges. — [Aster amplexicaulis. Solidago canadensis, et beaucoup d’autres plantes à racine vivace.]. Composition. très-simple, simplicissimus [PI. i, fig. i. — PI. 3,fig. 3. — PI. 4 > fig* 1 .]. — S’étendant tout d’un jet, et sans la moindre ramification de la base au sommet. — Typha. Phoenix dactylifera , et d’autres Palmiers. Convallaria mnltijlora. Fritillaria meleagris. Polygonum bistorta. Orobanche major. Carica papaya . etc.]. *. simple, simplex. — Sans ramification principale, et n’ayant que des branches faibles.— [ Verbascum lhapsus. Scrophularia nodosa. Gen- tiana pneumonanthe. Swertia perennis. Campanuîa glomerata. etc.]. rameuse , ramosus. — Divisée en Branches et Rameaux. très-rameuse , ramosissimus [ PI. 6 , fig. 1 . — PI. 7 , fig- 5. ] Portant un très-grand nombre de branches et de rameaux.— [ Azalea procumbens. Chironia pulchella. Lonicera tatarica. Cucubalus bacciferus. Ulex curopœus. Casuarina. etc.]. décomposée , decompositus. — Divisée en une multitude de ramifications dès sa base, en sorte qu’elle s’évanouit pour ainsi dire. — [ Chenopodium scoparium. Dodartia orientalis. Gypsophila paniculata. Ulex europœus. etc.]. dichotome , dichotomus. — Divisée et subdivisée par bifurcations. — [ Datura stramonium. Valeriana locusta. Viscum album. Chironia pulchella. Arenaria serpillifi- lia. etc.]. TIGE. 627 trichotomie , trichotomus. — Divisée et subdivisée par trifurcations. — [ Mirabilis jalapa. etc.]. continue, continuas , integer [PI. 7, fïg. 2.]. — Formant jusqu’à la cime de la plante, un axe principal d’où partent les ramifications. — [ Abies picea . Juniperus 'virginiana. Pi- nus strobus. etc.]. BRANCHES, Kami : RAMEAUX, Ramuli : RAMILLES, Ramun - cuîi. — Ramifications primaires, secondaires et tertiaires de la Tige. Voy. page 124. Attache. alternes , a/terni. — Naissant solitaires sur divers points, à des distances à-peu-près égales. — [ Jlcea rosea. Rhamnus cuthartîcus. etc.]. distiques, distichi. —«• Rangés en deux séries opposées.-— [ Uimtis. Abies canadensis. etc. ]. opposes, oppositi. — Naissant par paires de deux points opposés.— [ Fraxinus . AEsculus hippocastanum. Spartium radiatum. etc.]. croisés, decussati. — Opposés, les paires se croisant à angle droit. — [Syringa 'vulgaris. Coffea arabica. Acer pseudo-platanus. Spartium radiatum. etc.]. verttciulés, 'verticillati . [PI. 7, fig. 2. }. — Placés plusieurs à la même hauteur, autour de la tige, comme autant de rayons divergens.—-[ Equisetum jluviatile. Abies picea. Pinus strobus, etc.]. épars , sparsi. — Çà et là , sans ordre déterminé, C’est d’ordinaire un effet d’avortement. Direction . dressés , erecti [PI. 3 , fig. 1. ]. — Formant un angle presque droit avec l’horizon. — [ Salsola fruticosa. Euphrasia offcinalis. Populus fastigiata. Cupressus sempervirens , etc.]. appressÉs, appressi [PI. 3, fig. 1.]. — Rapprochés parai* lèlement contre la tige. — [ Genista tinctoria. Populus fastigiata. etc.]. 628 TIGE. Rameaux. infléchis , introjlcxi, introcurvi . — [ Anastatica hierochuntica . etc.]. ouverts., patentes, patuli. —Formant avec la partie supérieure de la tige , un angle d’environ 4 ^ degrés. —[ Ver- bena hastata. Galium moïlugo. Carduus palustris. Erysimum officinale. Cistus italicus. etc. j. très-ouverts, horizontaux, patentissimi. •—Formant avec la partie supérieure de la tige un angle d’environ 90 degrés.— [ Asparagus offcinalis . Lysirnachia 'vulgaris. Arctium Jappa, Malus commuais, etc. ]. divergens, divergentes [PI. 7, fig. 2.]. — Très-ouverts et verticillés.— [Abies etc.]. brachiés, brachiati .—Très-ouverts et opposés en croix ou croisés.— [ Galeopsis ladanum. Melampyrum cristatum. Coffea arabica. Banisteria brachiata. Hypericum crispum. etc.]. divariqués , divaricati. — Très-ouverts et se portant brusquement dans différens sens. — [Hippophae rhamnoïdes. Bumcx pulcher. TeucHum fruticans. Lantana aculeata. Ci- chorium intybus. Centaurea calcitrapa . Ranunculus hedera - cens. Cucubalus bacciferus. Arcnaria rubra. etc. ]. diffus, diffusi. — Etalés sans direction fixe. — [ Chenopo - diuin polyspermum. Campanula hederacea. Fumaria offcinalis. lberis amara. Géranium dissectum. etc.]. réfléchis , recourbés , reflexi, rccurvati [ PI. 4 5 fig* 2.]. — Décrivant une courbe plus ou moins marquée , dont la convexité regarde le ciel.— [Equisetum sylvaticum. Larix europœa. Crescentia cujete. etc.]. PENDANS, penduli [ Pl. 3 , fig. 2. — PI. 6, fig. I.]. Quand le sommet beaucoup plus bas que l’insertion, tombe perpendiculairement vers la terre. —[ Fraxinus excelsior pen - dula. Betula alba. Salix babylonica. Casuarina. etc.]. rÉtroflÉchis, retroflexi , refracti. — Recourbés sur eux-mêmes. — [ Asparagus retrofractus. Rumex pulcher. Solarium rétro- fractiondulcamara. Otkonna retrofracta. etc.]. TIGE. spinescens , spinescentes . — Finissant en épine au lieu de se terminer par un bouton. — [ Ononis arvensis . Hippophae rkamnoïdes. etc.]. Obs. L’ensemble des Ramifications offre quelquefois une forme déterminée que l’on désigne par des noms particuliers. On dit cette forme arrondie , subro- tunda, dans le Pommier [ Malus commuais ] ; co- rymbee , Corymbosa ( Fastigiata , Linn . ), quand les branches et les Rameaux sont disposés en corymbe [ Dodartia orientalis. Pinus pinea. etc.]; pyramidale, pyramidalis y quand les Branches étendues horizontalement se raccourcissent de la base de l’arbre à son sommet \AbieS picea. etc.]; fastigiÉe, fastigiata , quand toutes les Branches se rapprochent de la Tige et qne leurs Rameaux pointent vers le ciel [Populusfastigiata. Quercusfastigiata . etc.]. Direction de la Tige. verticale, dressée , •verticalis , perpendicularis , erectus [ Pî. 1 , fig. 2. — PL 3 , fig. 1, 3.]. — La tige est dans une direction perpendiculaire relativement au plan de l’horizon.— [ Metitha sylvestris. Ver- bascum thapsus. Antirrhinum linaria. Campanula rapunculus. Arabis turrita. Hypericum androsœmum. Populus fastigiata. Abies. etc.]. oblique , obliquus. — S’élevant en diagonale relativement au plan de l’horizon.—[ Poa annua. Solidago mexicana. etc.]. courbée, arquée, curvatus 9 arcuatus. — Formant une courbe plus ou moins marquée. inclinée, inclinatus. — S’élevant en décrivant une courbe très-marquée dont la convexité regarde le ciel. Mutante, cernuus, nutans. — Dont le sommet s’incline plus ou moins vers l’horizon. — \Convallaria polygonatum. Cedrus. etc.]. ascendante , asccndens. — Décrivant à sa base une courbe dont la convexité regarde la terre, et portant sa partie supérieure vers le ciel. — [ Thesium linophyllum. P^eronica spicata. Artemisia rupes- tris. Circœa alpina. Trifolium pratense. etc.]. procumbante , couchée, humifuse, procumbens , prostratus, hurni- fusus. — Étendue sur le sol et n’y jetant pas de racines. —* [Poly- 63o TIGE. gonum aviculare. Herniaria kirsuta. Illeccbrum verliciVatum. Thymus serpillum. Arbutus uva ursi. Malva rotundifolia. Arenaria rubra. Cistus heliantkemum. Prunus prostrata. Ornithopus perpusillus. Trifolium pro- cumbens. etc.]. Obs. Le mot procumbens exprime particulièrement que la Tige est couchée par débilité. rampante, traçante, repens, reptans [PI. 29,11g. 9 ]. — Etendue sur le sol et s’y enracinant. — [ Pilularia. V eronica officinalis. Lysi - machia nummularia. Glechoma hederacea. Vinca minor, - herbacea. Vaccitiium mitis idœa. Rananculus repens. Potentilla reptans. Trifolium repens. etc.]. grimpante , scandens. — [PI. 4 » bg' 3, — PI. 6, fig. 3, 4 -]* — Incapable de se soutenir par elle-même et s’élevant le long des corps qui lui servent d’appui, soit par sa propre torsion [ Cus - cuta europœa. Polygonum convolvulus. Convolvulus sepium.] ,^soit par des vrilles [ Vitis -vinifera. Pisum. ], soit par des radicelles [ Hedera hélix.] , soit par l’enroulement des pétioles [ Clematis 'viticclla, - mitalba. etc.]. VOLUBILE, 'volubilis [ PI. 6, fig. 3 .]. —Montant en spirale sur les corps qui lui servent d’appui : de gauche a droite, sinistrorsum , indiqué par ce signe [Humulus lupulus. Tamus commuais, etc.] : de droite a gauche , dextrorsum , indiquée par ce signe (£ [ Convolvulus sepium. Phaseolus 'vulgaiis. etc.]. FVExvF.v$,F.,flexuosus .— Courbée en zigzag avec régularité. [Aristolochia serpentaria. Hyoscyamus scopolia. Solidago fexicaulis. Spiraa chamœdrifolia. Astragalus glycyphyllos. etc.]. tortueuse , tortuosus. — Courbée plusieurs fois, et dans différentes directions. — [ Cuscuta epühymum . Burtias cakile. etc.]. rectiligne , rectilineus f rectus. — Sans courbure ni flexion. — [Li- liurn album. Rumex aquaticus. Verbascum thapsus. etc.]. Vestiture . Appendices . FEViLLÉE,foliatus. — Garnie de feuilles.— [La plupart des tiges.]. aphylle, aphyllus. — Sans feuilles. — [ Cuscuta europœa. etc.]. écailleuse, squamosus. — Garnie de feuilles en forme d’écailles. — [ Ophrys nidus avis. Orobanche major, etc.]. ) TIG K. 63r engaînée, 'vaginatus. —Revêtue de gaînes formées par la base des feuilles. — [Zea mays et d’autres Graminées. Canna, etc.]. stipulée, stipulatus .— Portant des stipules. — [Coffea arabica et autres Rubiacées à feuilles opposées. Vicia sativa. Lathyrus aphaca. etc. ]. ailée , aîatus [PI. 27, fig, 9 .]. —Garnie dans salongueur d’expansions membraneuses ou foliacées. — [ Verbascum thapsus, Symphytum officinale. Onopordum acanthiurn. Cardans palustris. Genista sagittalis. Lathyrus latifolius. etc. ]. cirrifère , cirriferus [PI. 6 , fig 4*]* — Portant des vrilles ou cirres. — [ Vitis. Passif ora. Cucurbita. Bryonia dioïca. etc.]. radicante, radicans. — Jetant des racines qui servent à la fixer.— [Bignonia radicans. Hedera hélix, etc.]. nue , nudus [ PL 6, fig. 5.]. — Ne portant ni feuilles, ni écailles , ni vrilles.’— [ Cyperuspapyrus. Hottoniapalustris. Iberis nudicaulis. etc.]. bulbillifère, bulbilUferus. — Voyez Plantes bulbillifères. —[Z«- lium croceum. etc. ]. Superficie. unie , levvis — [ Tamnus commuais. Mclampyrum pratense. Carduus ar- vensis. Fagus sylvatica. etc.]. glabre, glaber .— [Illecebrum 'verticillatum. Vinca major, - minor. Cuscuta. Cartkamus tinctorius. QEnantke fstulosa. Imperatoria ostru • thium, etc.]. lisse , lœvigatus. — [ Géranium lucidum. etc. ]. luisante , lucidus .— [ Lysimachia nemorum . etc. ]. pulvérulente , pulverulentas .— Couverte d’une poussière produite par le végétal. — [Prirnula farinosa. etc. ]. glauque , glaucus. — La poussière est couleur vert de mer. — [ OEnanthefstulosa. Angelica sylvestris. Cucubalus behen. etc.]. ponctuer, punctatus. — Parsemée de points creux ou saillans ou seulement colorés.— [Rata graveolens. etc.]. maculee , tachetée, maculosus , maculatus. — Marquée de taches plus ou moins nombreuses. — [Pklox maculata. Conium maculatum. etc.] 4i 63 a TIGE. scabre , scaber, as per, — [ Equisetum hyemale. Melampyrum arvense. Li - thospermvm arvense. Jasiode montana. Heracleum sphondylium. Lychnis Jlos cuculi. Bryonia ofjicinalis. etc..]. verruqueuse , 'verrucosus. — Garnie de verrues , •verrucœ , petites excroissances calleuses. — [Evonymus 'verrucosus. etc.]. tuberculée , tuberculatas. — Offrant de petites protubérances. — [ Genista piîosa. Cotylédon tuberculosa. Malpighia tuberculata. Banis• teria chrysophylla. etc. ]. striée, striatus. — Relevée de petites lignes saillantes et longitudinales. — [.Aristolochia clematitis. fiumex acetosa. Verbascum nigrum. Erysimum alliaria.. Orobus tuberosus. etc. ]. sillonnée , sulcatus. — [Creusée de sillons longitudinaux. — [ Chara hispida. Equisetum hyemale. Lampsana communis. Conium maculatum. Pastinaca sativa. Spirasa ulmaria . etc. ]. crevassée, rimosus .— [ Ulrnus campestris. Fagus castanea. etc.]. subéreuse, suberosus. — Revêtue d’une écorce de la nature du liège. — [ Quercus suber. Ulrnus campestris suberosa. ]. Villosité. pubescente , pubescens. — [ Salsola kali. Orobanche major. Digitalis pur - purea. Sempervivum tectorum. Saxifraga granulata. Ornithopus perpu - sillus. etc.]. veloutée , 'velutinus. — [ Cotylédon coccinea . etc. ]. poilue, pilosus .— [ Clinopodium 'vulgare. Banunculus acris. Géranium cicutarium. Cerastium aquaticum. Agrimonia eupatorium. etc. ]. velue , 'villosus. — [ Veronica montana, - agresds. Melissa calamin - tha. etc. ]. soyeuse, sericeus. — [Protea argentea. Aster sericeus. etc.]. laineuse, lanatus .— [ Stachvsgermanica. Marrubium 'vulgare. Carlina r .vulgaris. Gnaphalium margaritaceum. etc.]. tomenteuse , tomentosus. — [ Verbascum thapsus. Géranium rotundifi - lium. etc. ]. hispide, hispidus, hirsutus, hirtus. —[ Galeopsis tetrahit. Campanula TIGE. 633 trachelium. Scabiosa arvensis. Sinapis arvensis. Géranium dissectum. Cistus helîanthemum. Epilobium hirsutum, etc. ]. spinelleuse , spinellosus, eckinatus. — [Dipsacus fullonum. etc.]. Armure. aiguillon eu se , acuîeatus.—[Rosa eglanteria , - centifolia , - spinosissima. Rubus fruticosus. Zanthoxylum clava hcr eu lis. etc.]. Épineuse, Spinosus [PI. i, fig. 2 , 5 , 7 . — PI. 5, fïg. 4* ]• — [Cactus peruvianus , - opuntia . Theophrasta americana. Gleditsia ferox, - tria- canthos. Genista anglica. etc. ]. 41. 634 BOUTONS. Bulbe. BOUTONS, Gemmœ. Rudimens des nouvelles pousses, nus ou pourvus d’enveloppes particulières. Voy. page 134- Sous ce nom sont compris la Bulbe , la Buîbiîie , le Bouton, proprement dit, et le Turion. BULBE, Pulbus. — Bouton épais placé sur la Racine. Voy. page 1 35 * tubéreuse, solide, tuberosus, solidus [ PI. 17, fîg. 1, 7.— PI. 18, fîg. 7.]. — Homogène dans son intérieur et sans couches ou écailles distinctes. — [ Colchicum autumnale. Crocus . Gladiolus. Fuma- ria bulbosa. etc.]. tuniquee , tuniccitus [PI. i7,fig. 1.].— Enveloppée de tuniques.— [ Fumaria bulbosa . etc.]. Écailleuse , imbriquée , squamosus , imbricatus [ PI. 18 , fîg. 6 . ]. — Composée d’écailles étroites, appliquées en recouvienient les unes sur les autres comme les tuiles d’un toit. [ Liiium. Saai- fraga granulata. etc.]. tuniqueuse, tunicosus [PI. 17, fîg. 8.].— Composée entièrement de lames charnues enveloppées les unes par les autres. — [Allium cepa. etc.]. composée, compositus, aggregatus [PI. 18, fîg. 5 .]. — Formée par la réunion de plusieurs Cayeux, Bulbuli — [ Allium salivum. etc.]. superposées, superpositi [PI. 17, fîg. 6 .]. — Quand une nouvelle bulbe se développe sur Tancienne.— [ Ixia polystachia. etc.]. BULBILLE, Bulbillus . — Petite Bulbe qui naît sur différentes parties de la plante hors de terre, se détache et prend racine. Voy. p. écailleuse , squamosus. — [ Liiium bulbifenm. etc,]. Bubbille. 635 tubéreuse, solide, tuberosus , solidus. — [ Crinum asiaticum. etc.]. axillaire, «.r/ 7 /tfrâ.— Naissant dans l’aisselle des feuilles. — [ Lilium bulbiferum. etc. ]. pericarpjale, pericarpialis — Se développant dans les péricarpes , et remplaçant les graines. Quelques auteurs nomment cette espèce de bulbille, Bacille, Bacillus. M. Thouin la désigne mieux sous le nom de Sobole, Soboles .— [ Crinum asiaticum. etc.[. florale, floralis. — Se développant à la place des fleurs. — [ Allium arenarium , - carinatum, etc. ]. BOUTON, proprement dît, Gemma. — Il naît sur les Tiges ou les Branches, v reste fixé et s’y développe. Voy. p. i 3 g. férule ,peruîata [PI. i8,fig. 1,2, 4 -—PI -19 , fïg. 4 *—Pi- 20 » fig. 2.]. —■ [ Daphné. Syringa. Fraxinus. Magnolia . Liriodendrum . Malus. Ficus. Pinus. etc. ]. PERULE, Perula. — Enveloppe des Boutons. Vcy. p. 139. entière, integra. — D’une seule pièce, en sorte qu’elle se déchire à l’époque du bourgeonnement. — [ Persicaria et autres Polygonées. etc. ]. écailleuse , squamosa [PI. 18, fïg. i,a, 4 -]* — Composée d’é- cailies appliquées les unes sur les autres. — [ Daphné . Syringa. Malus, etc.]. Obs. On considère la substance, la forme, la disposition, et autres caractères des Écailles. fetioléeîtne , petiolanea. — Formée de pétioles élargis et avortés. — [ Juglans . etc. ]. stipuléenke, stipulanea [PI. 20, fîg. 1, 2.]. — Formée par des stipules. — [ Persicaria. Liriodendrum tulipi/era. Magnolia. Carpinus. Ficus, etc.]. NU , nuda [Pl. iqjfîg. 5 .]. — Sans pérule. — [ Hippophae rhamtioïdes. La plupart des herbes, etc.]. 636 Bouton, proprement dit. externe , externa [ PI 18, fig. 1,2, 4*]* —Faisant une saillie à l’extérieur dès qu’il commence à se former. — [Daphné. Fraxinus. Seringa. Pyrus . etc.]. interne, interna [PI. 18 fig. 3 . ]. — Restant caché dans le corps de la tige, de la branche ou du rameau, jusqu’à l’époque du bourgeonnement.— [ Dirca. Robinia pseudo-acacia. Rhus. etc.]. simple , simplex. — N’offrant qu*un seul rudiment de branche.— [ Fraxinus. Ficus. Alnus. Carpinus. etc. ]. composé, composites [ PI. 19, fig. 4»]* — Contenant sous une pérule générale, plusieurs rudimens de branches, distincts et séparés même avant le bourgeonnement. — [Pinus maritimes . etc. ]. foliifère, foHifera[ PI. 18, fig. 2.]. — Produisant un bourgeon à feuilles.— [Bouton terminal du Daphné mezereum. Populus. Alnus. etc. ]. florifère , florifera [ Pl. 18, fig. 2.]. — Ne produisant que des fleurs. — [ Daphné mezereum. Populus. etc.]. mixte , mixta , foliifero-florifera [ Pl. 18, fig. 1 AB]. — Produisant des feuilles et des fleurs. — [ Syringa. etc.]. sessile , sessilis. — Placé sans intermédiaire sur la tige, la branche ou le rameau. — [La plupart des végétaux]. pÉniGELLÉ, pedicellata. — Placé sur une petite excroissance en forme de support. — [ Alnus commuais, etc.]. TURION, Turio. Le Turion (Voy. page 137) diffère des Bulbes par sa petitesse, et des Boutons proprement dits, parce qu’il naît sur les Racines.— [ Arum italicum. Asparagus ofjicinalis. Orckis latifolia. Solarium tuberoswn. Aylantus. Rhus. etc. ]. Obs. Il est impossible de caractériser nettement les différeras genres de Boutons dont il vient d’être fait mention, parce qu’ils se confondent par des nuances insensibles. FEUILLES. FEUILLES, Folia. Parties ordinairement minces, larges et vertes, qui puisent ou rejettent dans l’air les substances nécessaires ou inutiles au végétal. Voyez page i43. Situation. — Sous ce rapport on les dit : séminales , seminalia [PI. 56 , fîg. 3Drf.].— Placées immédiatement au-dessous de la plumule. Cotylédons transformés en feuilles par la germination. Tous les cotylédons épigés deviennent des feuilles séminales. — [ Mirabilis jakipa. Raphanus sativus. Cannabis sativa. etc.]. RA.DICai.es, radicalîa [ PL 3, fig. 5, 6 . — PL 7 , fig. 4 * 9 ‘ ]• — Q ui partent immédiatement du collet de la racine. — [Alisma plan - tago. FritiUaria imperialis. Dodecatheoji meadia. Leontodon taraxa- cum. Myosurus minimus. Viola odorata. Oxalis acetosella. Drosera rotundifolia. Dioncta muscipula. etc.]. caulinaïres , cauUnaria , caulina. rameales, ramealia, ramea. — Qui naissent de la tige, des branches, des rameaux, etc. — \Ma~ ranta arnndinacea. Viola tricolor. Linurri. Phaseolus. etc. ]. articulaires, articulares .— Qui naissent des nœuds ou articulations de la tige ou de ses ramifications. — [ Graminées. Diantkus et d’autres Caryophyllées. etc.]. inferaxillaïres, inferaxillaria . — Attachées sous la branche ou le rameau. — [Tilia. Aster chinensis , et la plupart des plantes, etc.]. Oas. C’est à tort que plusieurs auteurs donnent à ces Feuilles le nom d’ axillaires ; ce sont les rameaux ou bien les branches qui sont axillaires , et non les feuilles. Florales, floralia [PE 29, fîg. 4.]. — On donne le nom de feuilles 638 FEUILLES. florales à celles qui sont placées à la base des fleurs.— [Loni- cera caprifolium. Monarda. etc. ]. Obs. Si les Feuilles placées immédiatement au-dessous des fleurs ne diffèrent pointées autres Feuilles, on leur donne le nom de Feuilles florales; mais si elles en diffèrent, on leur donne le nom de bractées. Voyez ce dernier mot. Disposition . vertigillés, verticillata, stellata [ PI. 6, flg. 7.— PI. 21 , flg. 8.].— Plus de deux feuilles naissent en rayons à la même hauteur du pourtour de la tige ou du rameau. — [ IJippuris. Convallaria verticillata. Liîium martagnn. Hottonia palustris. Nerium oleander. Aspcrula odorata. Spcrgula arvensis. Elatine alsinastrum. etc.]. Obs. L ' Equisetum, le Ca,marina, YEphedra, que l'on a consi- • dérés comme des végétaux aphylles, ont des Feuilles verti- cillées, soudées entre elles latéralement ( coadnées) de manière à former une gaine. terhees, terna .— Formant un verticille de trois feuilles. — [ Lysi- machia vulgaris. Verbena triphylla. Nerium oleander. Cephalan- thus occidentaîis. etc.]. quaternêes , quaterna. — Verticille composé de quatre feuilles. — [ Myriopkyllum spicatum. Lysimachia verticillata. Veronica vir- ginica. Westeringia rosmarinacea. Valantia cruciata . Rubia tinc- tomm. Polycarpon tetraphyllum. etc.]. QuinÉes , quina. — [Myriopkyllum verticillatum. Galium witheringii, - megalospermum , etc.]. sÉnÉes, séria .—[ Galium uliginosum. etc.]. octonées , octona [ PI. 21, flg. 8. ]. — [Ceratophyllum demersum. As- perula odorata. etc.]. Obs. Ces épithètes, ternées, quàternées, etc., sont aussi d’usage pour indiquer le nombre de Feuilles qui composent un faisceau quand les Feuilles sont fasciculées. Voyez ce mot. opposées , opposita. — Naissant deux à deux à la même hauteur de FEUILLES, 63 9 deux points diamétralement opposés. — [ Mirabilis. Veronica ofjicinalis. Labiées. Gentianées. Viscum. Acer. Hypéricées. etc.]. croisées , decussata. — Opposées, les paires rapprochées et croisées à angles droits.— [ Veronica decussata. Hyperlcum quadran- gulare. Crassula tetragona. Euphorbia lathyris. etc.]. alternes, alterna [V 1. 4, fig- 3.]. — Une à une en échelons autour de la tige. —[Graminées, ex. Zea mays. Vanilla aromatica. Po- ïygonées, ex. Rumex acetosa. Crucifères, ex. Hesperis matronalis. Malvacéës, ex. Alcea rosea . Rosacées, ex. Rosa, Pyrus. etc. Tilia- cées , ex. Tilia. etc. ]. Obs, Quand les Feuilles alternes forment deux, trois, etc., séries parallèles qui tournent concurremment autour de la tige, on les dit srirALÉES, ou en spirale, spiralia. — [Abies picea. Lycopodium selago .]. eparses , sparsa. — Dispersées sansaucun oidre régulier. — [ Thesium linophyllum. Antiirhinum majus. Linaria 'vulgaris. Hedera hélix. Eri- geron canadense. Réséda luteola. Sedum telephium. etc.]. distiques, disticha [PI. 2 , fig. 4*]* — Ayant toutes leurs points d’attache et leur direction de deux côtés opposés. — [ Aloe plicati- lis ,- carinata. Ulmus campestris , - americana Celtis orientalis. Planera americana. Cymbidium eckinocarpon. etc. ]. Eloignées, remota. — Placées les unes à l’égard des autres à une distance plus grande qu’elles ne sont dans la plupart des plantes. Ce terme s’emploie comparativement. Rapprochées, pressées, approximata , conferta. — Naissant à très- peu de distance les unes des autres.— [Dapkne laureola. Brunia. Phylica. etc.]. imbriquées, imbricata. — Si, étant rapprochées et redressées, elles se recouvrent en partie les unes les autres comme les tuiles d’un toit. — [ Aloe spiralis. Gnidia imbricata. Tamarix gallica. Saxifraga oppositifolia. Sedum acre ,-rupestre. e te.]. roselees , roselata [ PI. 4 , fig. 5. ]. — Alternes, nombreuses, rapprochées et divergentes, imitant assez bien la disposition des pétales d une Rose double épanouie.— [ Sempervivum arboreum ,- tec- torum. Saxifraga pyramidalis, - umbrosa. etc.]. FEUILLES. b'4o couronnantes, coronantia [PI. i , fig. i. — PI. 3 , fig. 3 . —PI. 4 , fig. I. —PI. 5 , fîg. i.]. — Roselées et terminant la tige ou ses divisions. — [Palmiers. Fougères en arbre. Pandanus. Carica papaya. etc.]. fasciculées, en faisceau , fasciculata. [ PI.4 , fig. 2. — PI. ai, fig. 3 .]. — Partant plusieurs ensemble d’un même point. -^ [ Cres - centia cujete. Berberis 'vulgaris. Frankenia lœvis. Larix. etc.]. géminées, geminata , bina [PL ai, fig. 4.— Quand le faisceau se réduit à deux feuilles. — [ Galanthus nivaiis . Atropa beüadona. Physalis alkekengi. P in us sylvestrismaritima, -pinea ,-laricio. etc.]. teRNÉes t terna .— \Pinus tceda,-palustris. etc.]. QUINÉes, quina. — [ PI. 21 , fig. 3.]. — [Pinus strobus,-cembra. etc.]. Attache . sussiles y sessilia [PL 27, fig. 1.]. — Lorsque les feuilles sont privées de pétiole. — [ Rhinanthus crista galli. Mentha sylvestris. Verbascum pul- verulentum. Chironia centaurium. Hypericum androsœmum. Arenaria maritima. Sedum telephium. Genista tinctoria. etc.]. récurrentes, decurrentia [Pl. 27, fig. 3 .] — Lorsque les feuilles étant sessiles, leur lame se prolonge inférieurement sur la tige. — [ Symphytum officinale. Verbascum thapsus. Carduus lanccolatus. Onopordium acanthium. Coreopsis alata. etc.]. amplexicaures, embrassantes, amplexicaulia [ PL 27, fig. 1.]. — Embrassant la tige par leur base élargie. — Carduus marianus. Inula dissenterica. Tragopogon pratense. Papaver somniferum . Silene ar- meria. etc. [. perfojliées, perfoliata [ Pl. 27,fig. 2.]. — Lorsque leur lame est traversée par la tige. — [ Uvularia perfoliatq . Chlora perfoliata . Bu- plevrum rotundifolium. Crotalaria perfoliata. etc.]. conjointes , co&ànêzs , connata > coadnata [ P \. 26, fig. 12.].— Feuilles opposées ou verticillées, sessiles et soudées entre elles parla partie inférieure. —— [ Silphiurn perfoliatum. Dipsacus fullonum. Boni - cera caprifolium. Saponaria officinalis . Lychnis fios caculi. Cerastium perfoliatum. Casuarina . Ephedra. etc.]. FEUILLES. 64 1 engainantes , vaginantes, 'vaginantia .— Lorsque leur base enveloppe la tige comme une gaine- — \ Canna indica. Iris grami- nea. Orchis iatifolia. etc.]. Direction. déviées , deviata ( obliqua, adversa Lin.) — Quand les feuilles sont contournées sur elles-mêmes, de manière que la face supérieure n’est pas tournée vers le ciel -—[Allium obliquum. Alstroemeria pelegrina. Stoebe prostrata. Lactuca •virosa. Fabricia lœvigata. etc.]. unilatérales, unilateralia, secunda .— Si elles se rejettent toutes d’un même côté .—[Convallaria multijlora. Thcsiam linophyllum. etc.]. bilatérales, bilateràlia. — Si elles se rejettent de deux côtés opposés. — [ Taxus baccata. Abies canadensis. Abies taxifolia. Schubertia disticha. etc. ]. appressés, appressa. — Lorsque la lame est appliquée contre la tige. — [ Bucknera gesnerioides. etc. ]. dressés, erecta. — Formant avec la partie supérieure de la tige un angle très-aigu. — [ Typha Iatifolia. Sagittaria. Iris germanica , - su- siana. Strclitzia. Pinus sylvestris ,- rubra , - tccda. etc.]. infléchies, inflexa , incurva. — Courbées en dedans.— [Araucaria excclsa. etc. ]. ouvertes, patentia, patula. — Formant avec la partie supérieure de la tige un angle d’environ 45 degrés. — [ Chenopodium hybridum. Veronica beccabunga. Antirrhinum linaria. Leonurus cardiaca. Nerium oleander. Inula dissenterica. etc. ]. tres-ouvertes , patentissima. — Formant avec la tige un angle d’environ go degrés. — [Salsola kali. Volkameria japonica. Glechoma hcderacea . Pklomis herba r venti. Phlox maculata. Cucubalus bacciferus. Hypericum androsœmum. Sedum album, etc.]. réfléchies, rejlexa, recurva [PI. i, fîg. i. ]. — Portant leur sommet ■vers la terre en décrivant une courbe dont la convexité regarde le ciel. — [Sesleria cœrulea. Bryum pellucidum. Dracœna rejlexa. OEdera proliféra. Inula pulicaria. Ferula tingitana. etc.]. pendantes, dependentia, demissa .— S’abaissant perpendiculairement vers la terre.— [Daphné laureola. Convolvulus sepium. Campanula obliqua, J aC q. etc.]. 643 FEUILLES. humifttses , humifusa. — S’étalant mollement sur la terre. — [ Dode- catheon meadia. Hyoseris mini/na. Hypocheris radicata. Bellis peren- nis . etc.]. nageantes, natantia [PL 8 , fig. 3 .]. — Se soutenant sur l’eau.— [Potamogeton natans. AUsma natans . Trapa nalans. Nymphœa. etc.]. submergées , submersa , demersa. — Plongées dans l’eau. — [ Hottonia palustris. etc. ]. émergées , emersa. — S’élevant sur leur pétiole au-dessus de l’eau. —[Sagittaria sagittifolia. Alismaplantago. Nelumbo nucifera. etc.]* Substance. herbacées, herbaceâ .— Vertes et molles. — [Spinacia oleracea , et la plupart des feuilles. ]. ' membr anacÉes , mcmbranacea , membranosa. — Molles , souples , n’ayant presque pas d’épaisseur eu égard à leur largeur. — [Aristolochia sypho , et la plupart des feuilles. ]. v\vyk.a.çAk$ 9 papyracea .— Minces, sèches, souples comme du papier. — [ Dracœna terminalis. etc. ]. scarieuses, scariosa. — Minces, sèches, demi-transparentes. molles , mollia. — [ Lonicera xylosteon. Sida abutilon. Althœa ofjicina- lis. etc.]. coriaces , coriacea. — [ Viscum album. Loranthus. etc. ]. roides , rigida. — [ Arundo arenaria . Ruscus aculeatus. Serratula tincto- ria. Quercus ilex . Pinus sylvestris. etc.]. charnues , carnosa [PL 2 5 , fig. 5,6,7,9,10, 11, i 3 .]. — Epaisses et formées en majeure partie d’un tissu cellulaire succulent qui a la consistance de la pomme. — Lemna. Aloe 'verrucosa. Salsola fruticosa. Inula chritmoides. Sempervivum tectorum. Crassula falcata. etc.]. succulentes, succulenta , succosa. — Epaisses et formées d’un tissu cellulaire pulpeux, qui a la consistance de la prune.— [ Chcnopodium maritimum. Sedum reflexum 3 - album, - dasyphylluin . Mesembryanthemum eckinatum. etc.]. FEUILLES. 643 creuses , cava [ Pl. 26 , fig. 4* ]• — Ayant une cavité interne. — [ AU lium cepa. etc. ]. utricueaires , utricularia. — Creuses et renflées comme une vessie ou une petite outre. — [ Aldrovanda . ]. \ biloculaires , bilocularia. — Creuses et divisées en deux loges par une cloison.— [ Lobelia dortmanna. etc. ]. eoculeuses, locuîosa. — Creuses et divisées en plusieurs loges par des diaphragmes. — [ Juncus articulatus. etc.]. Origine . pétioléennes ) petioîanea. — Devant leur origine à des pétioles métamorphosés. — [ Mimosa suaveolens, • iongifoiia , et autres Mimosa de la Nouvelle-Hollande. ]. raméennks , ramcanea. — Devant leur origine à des rameaux métamorphosés. — [ Ruscus aculeatus. ]. Production. florifères , florifera [ Pî. 29, fig. 3. ]. — Produisant des fleurs.— [ Lemna. Xylophylla falcata. etc, ]. Radica'ntes, radicantia. — Produisant des racines. — [ Aspidium rkizophyllum. Asplénium rhizophyllum. etc. ]. spinifères, spinifera [ Pl. 22 , fig. 5. ]. — Ayant des épines. — [ Solarium pyracantha, - igneum , - marginatum. etc. ]. prolifères , proliféra. — Donnant naissance à d’autres feuilles. — [ Lemna. ]. Figure. orbiculaires , rondes, orbicularia [ Pl. 21, fig. 21.]. — Dont le contour approche de la forme d’un cercle. — Hydrocotyle uidgaris. Cotylédon orbiculare. etc. ]. arrondies , subrotunda, rotundata. [ Pl. 21, fig. 20.]. — Approchant de la forme orbiculaire. — \Iysimachia nttmmularia. Meniha rotun- difolia. Origanum majoranoïdes. Marrubium 'vulgare. Antirrhinum spuriurn. Géranium lucidurn. Betula alnus. Corylus avellana. etc. ]. oblongues, oblonga [Pl. 1, fig. 4. —Pl. ai, fig. 12.].— Dont le 644 FEUILLES. diamètre longitudinal est plus long que le transversal, et dont les deux bouts sont arrondis. « — [ Musa sapientum. Elœagnus an - gustîfolia. Carlina vulgaris. Inula dissenterica. Magnolia glauca. Anona triloba. etc. ]. elliptiques , elliptica ( ovalia. Lin. ). [PI. 21 , fig. i3. ]. — Une fois et demie ou deux fois plus longues que larges, se rétrécissant insensiblement par un contour arrondi, du milieu aux deux bouts, lesquels sont égaux. — [ Convallaria majalis. Alisma natans . Asclepias syriaca. Syderoxylon atrovirens. Hieracium pilosella. Lonicera periclymcnttrn. Hypericum humifusum. Cistus keliantkemurn. etc. J. ovales, ovalia ( ovata Lin. ) [PI. 21, fig. 11, 14.]. — Semblables aux feuilles elliptiques, si ce n’est que le bout inférieur est plus large que le supérieur. — [ Hippophae canadensis. Herniaria glabra. Origanum imlgare . Ocymum basilicum. Vinca major. Vacci- niwn oxycoccus. Inula hclenium. Lonicera symphoricarpos. Alsine media. Hypericum androsœmum. etc. ]. obovales , en ovale renversé, obovalia [PI. 26, fig. 8, a.\ — Semblables aux feuilles elliptiques, si ce n’est que le bout supérieur est plus large que l’inférieur. — [*Samolus 'valerandi. Vacciniiun 'vitis idea. Arbutus aipina, - uva ursi. Frankenia pulverulenta. Pephs portula. Salix aurita. etc. ]. paraboliques , parabolica [PI. 22 , fig. il.]. — Ohlongues, se rétré" cissant insensiblement de la base au sommet qui est obtus. — [Amaranthus blitum,-lividus. etc.]. cunéaires, en coin, cunearia [PL 22, fig. 7.]. — S’élargissant de la base au sommet qui est très-obtus ou même tronqué. — [Hydro- cotyle tridentata. Pavonia cuneifolia. Saxifraga tridentata. Euphorbia helioscopia. etc.]. flabelliformes , en éventail, flabelliformia [PL 3 , fig . 3. — PL 22 , fig. 10.]. — Cunéaires, arrondies au sommet. —- [Salisburia asple • nifolia. etc.]. lancéolées, lanceolata [Pl. 21, fig. 9.]. — Plus longues que larges, et se rétrécissant insensiblement en pointe du milieu aux deux bouts. — [ Daphné mezereum. Plantago lanceolata. Polygala vulgaris . Nerium oleander. Epilobium tetragonum. Evonymus europœus. Genista tinctoria. Salix alba. etc.] FEUILLES. 645 spatulées, en spatule, spathidata [PL 21, fig. 10.]. — Rétrécies à la base, larges et arrondies au sommet. —[Bellis perennis. Cucubalus otites. Linuin campanulatum. Cotylédon spuria. Montia fontana. etc.]. triangulaires, triangularia [PI. 21, fig. 28.]. — La lame à trois côtés rectilignes formant un triangle. — [Chcnopodiutn urbicum. Atriplex hortensis . Betula alba. etc. ]. quadrangulaires, quadrangularia [PI. 27, fig. 6.] — [ Trapa na - tans. etc.]. rhombÉes , rhombea. — ] PI. 22 , fig. 1. — PI. 26, fig. 10 c.]. — La lame a quatre côtés parallèles deux à deux, qui forment deux angles aigus et deux angles obtus. — [Hibiscus rhombifolius. Sida frutescens, - rhombifolia. etc. ]. trapézoïdes, trapezo'idea [PI. 21 , fig. 26.] — La lame a quatre côtés,et les opposés, ou au moins deux, nesontpas parallèles.— [Adiantkurn trapeziforme. Populus nigra. etc. ]. sQUamiformes , squamiformia [PI. ai, fig. 6.]. — Semi-amplexi- caules, courtes et larges; comparables à une écaille. — [ Orobranche major. Monotropa hypopithys. ]. allongées, elongata. — Étroites et longues. linéaires, linearia [PI. 21, fig. 1.]. — Longues, n’ayant guère plus d’une ligne de large , et à bords parallèles dans toute leur longueur. — [ Lolium perenne. Poa annua. Juncas buj'o - nius. Thesium linopkyllum. Staticefasciculata, - graminfolia , - arme - ria. Gentiana pneumonanthe. Stcchelina chamœpeuce . Taxas bac- cata, Podocarpus elongata . etc.]. rubanaires, en ruban, fasciaria , g r aminea. —Ayant la forme des feuilles linéaires et des proportions beaucoup plus grandes. — [ Typha latifolia. Valïisneria spiralis. Iris graminea. Lathyrus nissolia . etc.]. subulées , en alêne, subulata [PI. 21, fig. 5 .]. — Linéaires à leur base, rétrécies insensiblement et finissant en pointe. [ Salsola hali. Arenaria tenuifolia , - 'verna. Vlex europœus. 3 uni- perus communis . etc.]. capillaires, capillaria. — Très-déliées et très-flexibles, comparables à des cheveux. —[Asparagus tenuifolius, - retrofractus. etc.]. 646 FEUILLES. acéreusf.s, aciculaires, sétacées, acerosa , acicularia , setacea [PL ai, fîg. 3 , 4.]. — Allongées, menues, roides et aiguës ; comparables en quelque sorte à des soies de cochon, à des aiguilles, etc.— [Asparagus acutifolius. Hakea acicularis. Pinus stro - bus. Juniperus communis. etc.]. dissemblables , disparates, dissimilia [PL 26, fig. 6,7,8, 9,1011.]. — Prenant différentes figures sur le même individu. — [ Brous - sonetia papyrfcra. Dorstenia arifolia. Quercus nigra. Boehmeria. Ludia hctcrophylla. etc.]. For ne. CYLTin>RrQUES, cylindrica , teretia. —Allongées et façonnées en cylindre dans toute leur longueur. — [Allium schanoprasum. SaU soja satina, Hakea epi^lotis Lubill. Sedum album, etc.]. hémicylindriques, hemicylindrica,hemicylindracea. — Allongées, ayant une face plane et l’autre convexe comme un demi-cylindre.— [ Isoctes. Typha angust folia. Chenopodium maritimum. Pinus sylves- tris. etc. ]. fistuleuses, fistubsa [ PI. 23 , fîg. 4 *]* — Cylindriques et creuses. — [ Ailiutn cepa , - oleraceu/n , - vineale. etc.] . ' comprimées, compressa. — Aplaties latéralement, en sorte qu’elles ont beaucoup plus d’épaisseur que de largeur.—[ Mesembryan - themuni dolabr forme, - acinaciforme. etc.]. très-comprimées, comprcssissima [PL 21, fîg. 7. — Tout-à-fait aplaties latéralement de manière que les côtés sont devenus des faces. — [Plusieurs Lycopodium. Iris. etc.]. ensiformes, g\aà\ée$, ensfortnia, gladiata^l. 2 , fig. 1. — Pl. 21 ,fig. ']•]■ —Un peu épaisses au milieu , tranchantes aux deux bords, et se rétrécissant de la base au sommet qui est aigu. — [ Phormium tenax. Nartheciurn ossifragum. Iris et autres Iridées. etc. ]. acïnaciformes , en sabre, acinaciformia [Pl. a 5 , fîg. ri.]. — Charnues et aplaties de manière à présenter deux bords ; l’un épais et obtus; l’autre mince, tranchant, recourbé en arrière. — [Me- sembryanthemum acinaciforme. etc. ]. FEUILLES. 647 dolaBriformes, en do\o\re ,dolabriformia[P\. 25 ,fig. 9.]. —Charnues, presque cylindriques à la base , plates au sommet, offrant deux bords dont l’un est épais et rectiligne, et l’autre élargi, circulaire et tranchant. — [Mesernbyanthcmurn dolabriforme, etc.]. linguiformes, en langue, linguiformia [PI. 2 5 , fïg. 7. ]. — Charnues, allongées, convexes en dessous, obtuses au sommet.— [Aloe distlcha. Mesembryanthemwn linguiforme. Sempervlvum tectorum. etc.]. gibbeuses, Gibbosa .—Charnues et relevées en bosse sur l’une et l’autre surface. — [Crassula Cotylédon. Sedum dasyphyllum. etc.]. deltoïdes, deltoïdea [PI. 25 , fig. 8, 10. ]. — Courtes , amincies aux deux bouts, à trois faces , imitant dans la coupe transversale le delta (ô) des Grecs. — [Mesembiyanthemum deltoïdes.]. trtquètres, triquetra, trigona .—Allongées en prisme à trois facettes. «—[ Butomus umbellatus. Asphodelus luteus . Gnidia pinifolia. etc.]. tétragones, tetragona. — Allongées en prisme à quatre facettes.— [ Gladiolus tristis. etc. ]. Base. gordiformes , en cœur , cordiformia, cordata [PI. 21 , fig. i5 , 24. ]. —Plus longues que larges, partagées à leur base en deux lobes arrondis. — [Tarnnus communes. Aristolochia sypho. Menyanthes nympho'ides. Cynanchum erectum. Erysimum alliaria. Tiliaeuropœa. Passijlora tiliœfolia. Circœa alpina. Nymphœa. etc. ]. OBLIQUEMENT CORDIFORMES , obliqué cordata [PI. 21 , fig. 23 .].- En cœur do it la pointe est rejetée tout d’un côté. — [Bégonia obliqua , • dichotoma. etc. ]. REInaires, en rein, renaria [PI. 21, fig. 17. — PL 22 , fig 17 ].— Arrondies et divisées à leur base en deux larges lobes obtus. — [dristolochia caudata. Azarum europccum. Sibthorpia europœa. G/e - chôma hederacea. Saxifraga geutn. Chrysosplenium altetnifolium. etc ]. semilunées, lunulées, en croissant, semilunata, lunulata [PI. 21 , a 7 -]* — Arrondies et divisées à leur base en deux lobes étroits. — \Hydrocotyle lunata, etc. ]. sagittees , en fer de flèche, sagittata [PI. 21, fig. 22.]. — A hase prolongée en deux lobes aigus peu ou point divergeas. — [Sagit- 4 * 648 FEUILLES. Caria sagittifolia. Polygonurn fagojtyrum, - convolvulus. Rumex ace- tosa. etc.]. hastées, hastata [PL ai, fig. 3 o.]. — A base prolongée en deux Jobes rejetés en dehors. — [ Arum maculatum. Antirrhinum ela- tine. etc. ]. inégales par la base, basi inœqualia [PI, 2l,fig. 19.]. — A base prolongée un peu plus d’un côté que de l’autre. — [Datura stramonium. Salix 'vitellina. Ulmus campestris. etc. ]. atténuées par la base, basiattenuata [PL 26, fig. 10 a.\ — Se rétrécissant vers la base. —[Pofygonum avicularc. Hieracium sylvaù- cum. Spirœa hrpericifolia. Ludia. etc.]. Sommet, Aiguës, acuta [PL 26, fig. 1.]. — Les deux bords s’inclinent insensiblement l’un vers l’aqtre * de manière à former un angle aigu. —[Scrophularia nodosa. Nerium oleander. Asclepias 'vincetoxicum. Me- lastoma grandiflora. Epilobium augustifoHum } - hirsutum. etc.]. acuminées , pointues , acuminata [ PL 21, fig. 14. — PL 22, fig. i 4 ]. — Les deux bords avant de se joindre changent leur direction, et se prolongent au-delà du point où ils se seraient joints si leur direction n’eût pas changé. — [Cornus mascnla. Prunus padus. Corjlus avellana. Picus religiosa. etc.]. cuspidÉes, cuspidaia [PL 1, fig. 3 . — PL 5 , fig. 3 . ]. — Allongées, se rétrécissant insensiblement, et se terminant en une pointe aiguë et dure; semblables par la forme aux feuilles subulées, mais incomparablement plus grandes. — [yucca. Bromelia ananas. etc.]. piquantes ipungentia. —Terminées par une pointe dure. — [Ruscus aculeatus. Bromelia ananas. Yucca. Ulex etiropœus. etc.]. mucronées, mucronata [PI. 22 , fig. 18.]. — Surmontées d’un mu- cron, mucro t pointe grêle, isolée.— [ Amaranthus bliturn. Statice mucronata. llakea epiglotis. Sempervivum tectomm. etc.]. uncinées , uncinata. — Terminées par une pointe recourbée en crochet, wicus .— [Mesembryanthemum imcinatum. etc.]. obtuses, obtusa [PL 31, fig. 24*]• — Arrondies au sommet. — [Me- FEUILLES. 64.9 nyanthes nj'mpkoides. Asclepias syriaca. Hesperis maricima. Berberis 'vulgaris. Corrigiola littoralis. etc.]. rétusf.s , rctüsa [PI. 22 , fig. 11.]. — Terminées par un sinus peu profond. — [ Amaranthùs iividus » Vaccinium vitis idœa. Frankenia pulvcrulenta . etc. ]. émargtnées , échancrées, emarginata [PI. 26, fig. 4.]. — Terminées par un sinus rentrant en forme de crénelure. — [Azarum euro - pœum . Hydrogeton. Buxus sempervirens. etc.]. tronquées, truncata [ Pi. 22 * fig. 16. — PI. 25 , fig. 10.]. —Terminées brusquement par une ligne transversale. — \Aloe retusa. Liriodendrum tulipifera. etc.]. mordues, prœmorsa [PI. 22, fig. 9.]. — Terminées par une ligne transversale irrégulière Comme si le sommet avait été coupé avec les dents. — \Lomahdra longifolia . Caryota urens. etc.]. tridentées , tridentata .—Terminées par trois dents. — [Saxifraga tri - dactylites. Genista tridentata . etc.]. Quinquédentées , quinquedentata [PI. 22 , fig. 7.]. —- Terminées par cinq dents.— [Hydrocotyle tridentata . Saxifraga ascendens. etc.]. obcordiforMes , obcordata , obcordiformia.— Oblongues et partagées à leur sommet en deux lobes arrondis.— [Folioles de VOxaïis aceto « sella . etc. ]. circinées, circinata y apice cirrosa. — La feuille est prolongée en une longue pointe roulée sur elle-même. — [Gloriosa superba. Flagel- laria indica. Mutisia decurrens , - inflexa . etc.]. ascidiées , ascidiata [ PI. 4 )f*g* 4 * — Pi- 3 7 , fig. 5 .]. —Terminées par un appendice creux et dilaté en vase, ascidium, surmonté d’uri opercule mobile.— [ Nepçnthcs distillatoria, - phyllam- phora. etc.]. * Contour. très-entières , integerrima [ PI 1 , fig, 4 .— PI. 21, fig. 20. — PI. 27 , fig. i3.j. —Dont le bord, nargOy est continu sans aucune incision , quelque peu profonde qu’elle puisse être. — [Musa. Lysi- machia nummularia. Vinca. JSerium oleander. Gentiana. Lonicera péri- j clymenum. Parnassia. Citrus aurantium.Hypericum androsœmum. etc.]. 4 ' 2 . 65o FEUILLES. GRÉKEX.ÉES, crenatu [PL 2a , fig. 6. — PL a 5 ,fig. 14 -]* — Dont bord est découpé en crénelures, crenœ, crenaturce, ou petites parties saillantes, arrondies, séparées par des angles rentrons. — \ Teucrium scordium. Betonica, officinalis. Marriibium 'vulgare. Glcchoma hederacca. ScuCeüaria galenculata. Sibthorpia europœa. CaUha palustris. Mespilus pyracantha. Popuhis tremula. etc.]. doublement crénelées, duplicato-crcnata. — Dont les crénelures sont elles-mêmes crénelées.—[ Chrysospîenium alternifolium. etc.]. obcrénelées, oberenata [ PI 5 , fîg. 4 ]•—Dont le bord est découpé en petits angles saillans, aigus, séparés par des sinus arrondis.— [Tkeophrasta americana. etc.]. dentelées, serrata [PL 25 , fig. 18.]. —Dont le bord est découpé en dentelures, serrœ, serraturœ , ou petites parties saillantes, aiguës, inclinées vers le sommet de la lame. — [ Scrophularia aquatïca. Vaccinium myrüllus . Viburnum lanlana. Acer pseudo - platanus. Viola odorata. Ribes alpinum. Evonymuscuropœus. etc.] doublement dentelÉks , duplicato - serrata , dupliccito - dentata [ PI. 22 , fîg. 8. — PL 21 , fîg. ic). — Dont les dentelures sont elles - mêmes dentelées — [ Scrophularia vernalis. Ribes rubrwn. Corchorus japonicus. TJhnus campestris. Coiylus avellana. etc.]. dentées, dentata [ Pl. 22 , fîg. 7.]. — Dont le bord est découpé en dents, dente s y ou petites parties saillantes, aiguës, qui ne s’inclinent ni d’un côté ni de l’autre. — [ Tussilago farfara. liypochœris maculata . Senccio uulgaris. Erysimum alliaria. Sina - pis alba. etc.]. denticulées, denticuîata , serrulata [PL 26, fîg. r. ] — Qui ont des dentelures, dentieuhe, ou des dents extrêmement petites. — [ Pyroîa secunda. Lactuca 'viî'osa. Inula disscnterica. Senecio do - ria. Melastoma grandijlora. Circœa îutetiana. etc.]. rongées , erosa. — Dont le bord est découpé en petites parties saillantes inégales , comme s’il avait été attaqué par quelque insecte. — [ Senecio doria. Sinapis alba. etc.]. sinuées , sinuata [ Pl. 2-3 , fig. 19.] — Découpées en parties saillantes arrondies, qui sont séparées par des sinus également arrondis. — [ Acanthus mollis. Datura stramonium. Carduus nutans. Onopordium acanihium. Qaercus robur. etc. ]. FEUILLES. 65 r panduriformes , en violon, panduriforrnia [PI. a 3 , fig. i 5 , — Oblongues et ayant de chaque côté vers le milieu un sinus arrondi. — [Rianex pulcker . Convolvulus panduratus. Euphorbia cjatopkora. etc.]. sinuolées , sinuolata, repanda [Pl. ar , fig. 23 ,]. —Lorsque les sinus sont très-peu profonds. —[ Solarium nigrum. Inu'a dis- scnterica. Chrysospleniuin oppositifolium. Bettila alnus. Bégonia obliqua, etc.]. anguleuses, angnlosa[V\. 27, fig. 1.]. — Si le bord a plusieurs angles saillans dont le nombre est indéterminé. — [Datura stramonium. Tussilago farfara. Chelidonium glaucium. Ranunculus jica - ria. etc.]. angulées , angvlata. — Si le bord a plusieurs angles saillans dont le nombre est indéterminé. De là : QUInqué-angulées , quinque-angulata .—Les angles sont au nombre de cinq — [ Pélargonium pehatum. Menispermum cana - dense, etc. ]. septangulees , septem-angulata. — Les angles sont au nombre de sept.—[ Hibiscus abelrnoschus. etc.]. cilïees, ciliata [Pl. 22, fig.i 5 . —Pl. a 5 ,fig. 17.].— Bordées de poils droits disposés en série comme les cils des paupières.— [/imcus pilosus. Erica tctralix. Phjteuma orbi - culata. Carduus rivularis. Sempervivum tcctorum. Saxi - fraga hypnoïdes. Croton penicillatum. etc.]. BORD, Margo. On doit considérer la nature du Bord en lui-méme. Il est calleux , callosus. — Couvert de petits durillons. — [ Saxi - fraga cotylédon, etc.]. cartilagineux ,cartilagineus \ Pl. 22 , fig. 4.]. —Dur, élastique, et d’une autre couleur que le vert,— [ Vacci - niit/n mitis idœa. etc.]. épineux , spinosus [Pl. 6 , fig. 2.—Pl. 22, fig. 2. —Armé de dents dures et piquantes. — [ Agave americana. Carduus^ lanccolatus, - maria nus. Carlina vulgaris. etc.]. 65i FEUILLES. révoluïe , revolutus. — Roulé en dessous. — [ Rosmarinus ofjicinalis . Erica tetralix. Andromeda poUfolia. Ledum latifolium. Vaccinium oxycoccus. etc.]. Incisions. incisées , incisa. — Toute feuille qui a des découpures plus profondes que celles qui forment les dents et les crénelures, est dite incisée. Cette épithète est employée lorsqu’on ne veut point, ou qu’on ne peut point déterminer avec rigueur la forme des découpures et la profondeur des incisions. lacïniées , laciniata. — Feuilles incisées dont les divisions sont découpées irrégulièrement. pennaticisées, pinnaticisa. —Découpées en dents , crénelures, lobes, ou parties, disposés latéralement comme les barbes d’une plume. — On se sert de cette épithète quand on ne veut point, ou qu’on ne peut point indiquer en termes précis la nature des incisions. LY»ÉES,/^rcto[Pl. 33,fîg. 16.].—Feuilles pennaticisées dont les lobes latéraux sont petits en comparaison du lobe terminal qui est très-ample. — [Erysimum barbarea. Brassica eruca. Raphanus raphanistrum. Geum urbanum. etc.]. runcinÉes , runcinata [PI. a3, fîg. ai.]. — Feuilles pennaticisées, dont les lobes latéraux sont aigus et recourbés de haut en bas en fer de faucille. — [Leontodon taraxacum. Sonchus arvensis, - oleracens. Prenanthes mm'alis. lîrpochœris radicata. etc.]. auriculées,, auriculata [PI. a3,fïg. 17.].—Ayant deux petits lobes (oreillettes, auriculœ ) à leur base. — [Saîvia offi - cinalis. etc. ]. lobées, lobata. — Feuilles incisées dont les incisions qui pé- nètrentà-peu-près jusqu’à la moitié de la lame, forment des découpures élargies ou lobes. bilobÉes , biloba , bilobata [PI. ?.3 , Cg. 1, a , 3,4. j. — A deux lobes séparés par une incision qui se dirige longitudinalement. — [ Bauhinia porrecta. etc. ]. FEUILLES. 053 TRILOBÉES, trïloba [PI. s3, fîg. 7 .— PI. 27 ,fig. i5.].— [Anémone hepatica. Vïburnum opulus. Hibiscus syriacus. Vitis 'vir- giniana. Ribes alpinum. Passiflora glauca. etc.]. quinquÉlobees , quinqueloba [PI. a3, fig. 10 .]. — [Veronica hederœfolia. Antirrhinum cymbaüaria. Acer pseudo-platanus . Hibiscus manikot. Sterculia platanifolia. Ribes rubrum. Bryonia ofjicinalis. etc. ]. septemlobÉes , septemloba [PI. 4> fig* '— FL 33 > fig* 3. — PI. 23, fig. 8 .] — [ Malva sylvestris. Carica papaya. Ricinus commuais, etc.]. novemlobÉes, novcmloba [PL q 3, fig. 11 .] — [Alchimilla 'vul- garis , - hybrida, etc. ]. multilobées , maltiloba. etc. fendues , Jissa .— Feuilles incisées comme les précédentes, mais dont les lobes sont étroits. bifides , bifida. — A deux lobes séparés par une incision longitudinale. trifjdes , trijida. — [ Tcucrium chamœpitys. Malva tridactylides. Mespilus oxyacantha . etc.]. QUADRIFIDES , quadrifida , QTJINQUÉfIDF.S , MULTIFIDES, etc. Fennatifides , pinnatifida [ PI. 24 , fig. i.]«—Divisées latéralement en lobes plus ou moins profonds. — [ Polypo - dium 'vulgare. Serratula pinnatifida. Sonchus fruticosus. Senecio 'viscosa. Carduus marianus. Cochlearia corono - pus. etc.]. pegtinées , pectinata. — Feuilles pcnnatifîdes dont les lobes étroits sont rapprochés et disposés parallèlement comme les dents d’un peigne. — [Lavandula dentata. Achillea pectinata. etc.]. partagées, partita. — Feuilles incisées dont les incisions pénètrent à-peu-près jusqu’à la côte moyenne quand elles se dirigent transversalement, et au-delà des deux tiers de la lame quand elles se dirigent longitudinalement. 634 FEUILLES. biparties, bipartita. — A deux divisions formées par une incision longitudinale très-profonde. triparties, tripartita [PI. ^3, fig. 6 ]. — [ Amethystea ccerulea. Bidcns tripartita. Passiftora peltata, - incarnata. etc.]. qulnqueparties , quinquepartita . — [ Ipornea quinqueloba. Géranium y diçectum. etc. ]. multiparties , multipartita [PI a3 , fig. n.].— [ Delphinium consolida. Trollius europœus. Jatropha multifula. etc.]. palmées , pahnatce [ Pl. 3, fig. 3. — PI. î3 , fig 9 .].— Feuilles inultiparties à divisions longitudinales disposées comme les doigts d’une main. — [ Chamœrops hutnilis . Ipornea quinqueloba. Passijlora cœrulea. etc. ]. BiciiOTOMES, dichotoma .— [ Ceratophyllum demersum. etc.]. feîtxatipaRties , pennatipartita. —Découpées latéralement en parties jusqu’à la nervure moyenne. — [ Valcriana sibi • rica. etc. ]. Obs. Lorsque les Feuilles pennatiparties ont leur divisions t découpées latéralement, une fois, deux fois ou plus, Oïl les dit BirEJîNATirARTiES , T’IIPEîtNÀTIP ARTIES , multipennatipap.ties. On suit le même système de nomenclature pour les Feuilles peunatiûdes etpenna- ticisées. Composition. Obs. Il y a composition lorsque la Feuille offre plusieurs Feuilles partielles, ou Folioles , sur un pétiole commun. Le pétiole commmun et les pétioles partiels ont souveut une articu-. lotion. Dans quelques cas il est difficile de décider si cette articulation existe ou 11’existe point. Il y a plusieurs degrés de composition. composées proprement dites, composita. — C’est le premier degré de composition. Le pétiole commun n’est point divisé > ü porte plusieurs folioles. Obs. Il est quelques plantes dont les Feuilles n’offrent qu’une seule Foliole sur un pétiole articulé. L’existence de l’articulation et des raisons d'analogie font ranger ces Feuilles parmi les composées. On les dit unifoliolées , unifolio- lata. — [ Citrus aurantium. Rosa simplicifolia. Bauhinia porrecta. Hedysarum vespertilionis. etc. ]. FEUILLES. 655 digitées, digitata. — Les folioles terminent le pétiole commun comme autant de digitations, au lieu d’être disposées sur scs deux côtés. bifox.iolf.es , bifoliolata. — Le pétiole commun se termine par deux folioles. Obs. Linné donne le nom de binée, binalum, à cette Feuille dont on ne connaît point d’exemple. Les Feuilles du Zjgo- phyïlum Jahagn , qu’on a citées comme binées y sont des Feuilles unijuguées. V< y. ce mot. trifolioi.ees , trifoîioîata (ternata Lin.) [PL a 4 > Æg* 2.].— [ Menyanthcs trifoliata . Ox ali s acetosella, - corniculata> - etc. Jikus glaucumlucidum. etc.]. qüadrifoliolÉes , quadrfoliolata [PI. 24 -, fig- 6 . ]. — [ Marsi- \lea qiiadrifolia. etc. ]. QUINQTJKF 0 I.IOIÆES, quinquefoliolata (quinata Lin.) [PL 24 * fîg. 5 -].— Cissits quinquefoîia. Potentilla reptans. Rubus frutico - sus» Lupinus albus. etc.]. SEPTF.MFOtiOLÉEs , septemfoliolata [PI. 24 , fig. II.]. — AEscu- lus macrostachïa , - hippocastanum. etc. ]. novemfoliolées , novemfoliolata . — [Sterculia fcctida. etc. ]. MUETIFoliolÉes , multifoliolata. — [Lupinus 'varius. etc.]. Obs. Au lieu de dire digitées-bifoliolées, digitées-trfoliolées, digitées-quadrijbliolêes, etc., on peut dire plus simplement BIDIGITÉES, TRIDÏGITEES, QUADRIDIGIlEES , etc.. ■vertebrees , 'vertebrata [ PI. 26 , fîg. i 3 . ]. — Les folioles sont étranglées de distance en distance, et à chaque étranglement il y a une articulation.— [ Cussonia spicata. etc.]. pennées , pinnata [PL 1 , fig. 1. — PL. 7,fig. 3 .—-PI. 24 , fîg. i 5 .]. — Les folioles sont disposées des deux côtés du pétiole commun. trifoliolées, trifoîioîata [PL fig. 3 , 4 *]* — Elles ont trois folioles de même que les digitées-trifoliolées ; mais au lieu de partir toutes trois du sommet du pétiole com- FEUILLES. 6:56 raun, il y en a deux latérales et une terminale. — [ Dolichos. Hedysarum gyrans. Erytkrina corallodendron. etc.]. conjuguées, opposite-pennées, conjugata , opposite-pinnata .— Quand les folioles sont attachées par paires. UNIJUGuees , unijuga , unijugata (conjugata Linn.) [PI. 24 ? fig, 9,]. — Le pétiole commun porte une seule paire de folioles.— [ZygopkyUum fabago. Lathyrus pratensis , - syivestris , « latifolius. etc. ]. bijuguées, bijuga. — Le pétiole commun porte deux paires de folioles. — [Mimosa nodosa,-Jàgfolia, etc.]. trijuguées , trijuga. — Le pétiole commun porte trois paires de folioles. — [ Cassia tagera. Orobus tuberosus. Vicia lathyroides. etc.]. QUadrijuguÉes , quadrijuga. — [ Cassia longisiliqua. etc.]. QUINQUÉjuguees, quinquejuga. — [Cassia occidentalis , - fis- tula. etc. ]. MUltijuguÉes , multijuga [PI. 24 ) fig* 8.]. — [Orobus sylvaticus. Vicia cracca. Cassia grandis. Hedysarum ono- bjychis. Asti'agalus glycyphyllos. etc.]. alternati-pennées, alternatim - pinnata. — Les folioles sont alternes sur le pétiole commun, au lieu d’étre attachées par paires. — [Potcntilla rupestris. Amorpha fruticosa, etc.]. pari-pennées, pennées sans impaire, pari-pinnata , abrupte- pinnata [ Pl. 24 5 fig* 8. ]. —Les folioles sont attachées par paires, et il n’y a au sommet du pétiole commun, ni vrille, ni foliole solitaire. — [Cicer arietinum. Orobus tuberosus. Cassia occidentalis. etc.]. impari-pennées , impari-pinnata [Pl. 24 •> fig* 12.]. —Terminées par une foliole solitaire. — [Asplénium trichomanes. Fraxinus excelsior. Pi/npinella saxifraga. Cardamine impatiens. Géranium cicutarium. Posa. Sanguisorba media. Robiniapseudo- acacia. Hedysarum onobrychis. etc. ]. Obs. Dans plusieurs plantes les Folioles supérieures d’une Feuille impari-pennée sont remplacées p« r FEUILLES. autant de filets cirriformes (Vrilles) qui ont la même disposition qu elles* Cette Feuille porte le nom de Feuille vrillée. — [Fumaria claviculata. Vicia . Pisum sativum. Lathyrus odoralus. Mutisia cletnatis y - '-’ drogcton fenestralis. ]. sillonnées, sulcata .— [Digitalis ferruginea. Asphodclus lutcus. etc.]. striées, striata. —[Scirpus maritimus. etc.]. unies , Icevia. — [Conuallaria majalis. Salsola fruticosa. Chironia centau- rium. Saxifraga umbrosa. JSymphœa. etc. ]. glabres, glabra. — [ Tamtius commuais. Ntrium oleandcr. Chironia cen- taurium. Pœonia mascula. Hypcricum androsœmum. Linum usitatissi- mum. Réséda luteola. Acerpseudo-platanus. etc.]. luisantes , lucida , nitida , splendentia. — [Tamnus commuais. Ruscus race - mosus. Royena lucida. Vaccimum 'vitis idœa. Carduus marianus. Hedera hélix. Raniinculus fi caria. Prunus lauro - ccrasus, — lusitanica. Magnolia grandijlora. Betula alnus. etc. ]. ponctuées , punctata [PI. 22, fig. 4 - ]• — Anagallis arvcnsis. Thymus FEUILLES. 663 serpyilum. Melissa calaminthci. Vaccinium vitis idœa. Aurantiacées. Hypericumperforatum , - balearicum. Crassula cotylédon, etc. ]. SCABRES, scabra, aspera. — [ Salsola kali. Rhinanthus crista galli. Thymus acynos. Lithospermum officinale. Jasione montana. Hypochœris macu- lata. Tordylitim maximum. Raphanus raphanistrum. Arenaria serpylli• folia. Xanthium strumarium. Ulmus campestris. etc.]. papuleuses , papulosa. ■— [Mesembryanthemum crystallinum . Hypericum balearicum. etc. ]. papilleuses , verruqueuses, papillosa, •verrucosa [PI. a5 , fîg. 5. ]. — Relevées de petites éminences arrondies et fermes. — [Aloe verrucosa, margaritifera. etc.]. GLUtineuses , visqueuses, glutinosa , viscosa. -— [Nicotiana glutinosa. Madia viscosa. Inula vise osa. etc.]. Villosité. 'fubescentes ^ pubescentia. — [ Cynoglossum officinale . Volkameria japo- nica. Lonicera xylosteon . Pœonia anomala. Lavatera olbia. Sida tri- quetra. Althœa officinalis. Géranium molle. Silene conica. Circcea lute- tiana. Xanthium strumarium. etc.]. veloutées, 'velutina. — [ Cotylédon coccinea. etc.]. poilues , pilosa. — [ Teucrium scorodonia . Brunella vitlgaris. Antirrhinum spurium. Inula pulicaria. Scabiosa caucasica. Daucus carota. Cistus gut- tatus. Agrirnonia eupatoria. etc.]. yelues, villosa. —_[ Clinopodium vulgarc. Valanda cruciata. Pœonia villosa . Epilobium hirsuturn. etc.]. soyeuses , sericea. — [ P rote a argentea. Aster sericeus. Micropus supinus. Potentilla anserina. Alchimilla alpina. etc.]. laineuses, lanata. — [Stachys lanata, - germanica. Verbascum thap- sus. etc.]. tomenteuses , cotonneuses, tomentosa. — [Sideritis candicans. Ono- pordum acanthium. Géranium rotundifolium . Lavatera arborea. etc.]. floconneuses, Jloccosa. — Couvertes de poils mélés qui se détachent en petits flocons. — \Verbascum floccosum, • pulverulcntum. Solanurn marginatum. etc.]. 43 66 4 FEUILLES. hispides , hispida , hirta , hirsuta, strigosa . — [ Galeopsis tetrakit. Pubno - naria officinalis . Borrago officinalis. Lycopsis arvensis. Echium 'vulgare. Leontodon hispidum. Chceropkyllum temulum. etc.]. SP in EL le U ses , spinellosœ, échinâtes. — [Helminthia echioides. etc.]. Coloration . vprtes, 'viridia. — [La plupart des feuilles.]. colorées , colorata. — D’une autre couleur que le vert. — [ Dracœna terminalis. Atriplex hortensis rubra. etc.]. glauques , glauca .—[ Chlora perfoliata. Brassica oleracea. Silc?ie arme - ria. SteUaria holostea. Arenaria rubra. Sedum dasyphyllum. Rosa glauca. etc.]. tachetées, maculata. — [Orckis ma seul a , - maculata. Polygonum per- sicaria. Pulmonaria officinalis. Hieracium murorum . Aucuba japo- nica. etc.]. panachées, 'variegata .— [Amaranthus tricolor. Carduus marianus. etc.] rayées ifasciata. — [ Phalaris arundinacea picta. etc. ]. discolores, discoloria .— Ayant chaque face d’une couleur differente. — femnapolyrrhiza. Tradescantia discolor. Kœmpferia longa . Antir - rhinurn cymballaria. Senecio discolor. Cineraria cruenta. Oxalis pur - purea. etc.]. zonées , zonata. — Ayant des bandes colorées disposées concentriquement. — [ Géranium zonale . etc.]. Pétiolation. subsessiles , presque sessiles , subscssilia. — Le pétiole est très-court. — [Asclepîas amœna. Lonicera periclymenum. Anona trilüba. Epilobiiun angustifolium. Bitxus sempervirens. etc. ]. petiolées ,petiolata [PI. 21 , fig, 21 , 22 , etc.]. — Ayant un pétiole. — [Pyrus. Hydrocotyle 'vulgaris, et la plupart des plantes.]. PÉTIOLE, Petiolus. — Partie inférieure de la Feuille qui se resserre , et prend la forme d’un support. simple , simplex. — Sans dipision et sans articulation. — [Pyrus. etc.]. Pétiole. 665 composé , compositus [ PI. a5 , fig. i, 3. ]. —■ Divisé en pétioles particuliers, lesquels portent des folioles. — [Epimedium alpinum. Gleditsia. etc.]. articule, articulants [PI. , fig. 3. ]. — Offrant à son point d’attache ou à ses divisions un bourrelet, ou un étranglement , ou un changement de direction, de couleur ou de substance , enfin une marque quelconque qui le fait paraître comme s’il était formé de pièces soudées les unes à la suite des autres. — [Robinia pseudo-acacia. Gleditsia. etc.]. inarticulé, inarticulatus. — Sans articulation.— [Ombelli- fères. etc. ]. commun, primaire, commuais , primarité [PI. 24* fig. 3. — PI. a5 , fig. i,3.]. — Commun à plusieurs folioles ou à plusieurs pétioles secondaires.— [Gleditsia. Cassia occidentale. Phaseolus . etc.]. secondaire , sccundarius. — Division immédiate du pétiole primaire. partiel ou propre y partialis, proprius ( Pétiolule, Pedolulus.'). — Pétiole particulier de chaque foliole. dichotôme , dichotomus. — Divisé et subdivisé en pétioles secondaires , tertiaires, etc., par bifurcations. trichotôme, trichotomus [PI. a5, fig. i.]. —Divisé et subdivisé en pétioles secondaires, tertiaires, etc., par trifurcations. — [Epimedium alpinum. etc.]. Obs. Si les Pétioles secondaires, tertiaires, partiels, sont munis à leur base de petites stipules ou Sti- * pelles, Stipellœ , on les dit stipellés, stipellati. cirrifère , cirriferus [PI. 29, fig. 2. ]. — Portant des vrilles. — [ Smilax korrida. etc.]. cirriforme , cirriformis [PI. 27, fig. 12.]. —Se contournant en vrille. — [ Clematis orientalis. Fumaria caprceolata. etc. ]. stipulifère , stipuliferuT. — [ Posa. Ononis. Mespilus germanica. Oxalis corniculata. etc.]. 43. 666 FEUILLES. Pétiole. GLAndulifère y glanduliferus . — [ V'iburnum opuius. Prunus. etc. ]. MARGINÈ, ail é y marginatus j aîatus {PI. 27, fîg. 8, i 3 .]. — Garni latéralement d’expansions foliacées plus ou moins larges. — [ Pisum ochrus. Citrus aurantium . Rkus copali - num , etc. ]. engainant y ’vaginans [PI. 1 , fîg. 4. -— PI. 27, fîg. 7.]. — Formant une gaîne autour de la tige ou de la hampe. —- [ Cypéracées. Graminées. Musa. Canna . Beaucoup d’Ombellifères. etc.]. coNtoexité , convolutus. — Quand le pétiole a la forme d’une lame roulée en gaîne autour de la tige. — [ Graminées, etc. ]. tubuiæ, tubulatus .— Quand le pétiole forme un tube continu qui sert de gaîne à la tige.— [Cypéracées.]. Obs. Bans les Graminées la gaîne est garnie intérieurement à l’endroit ou elle s’unit avec la lame de la Feuille, d’un petit appendice lamellaire ou Ligule, Ligula , Stipula [PI. 27, fig. 7c.]. Cette Ligule est entière, integra , dans le Poa praten- sis ; fendue , Jissa , dans Phleum crinitum ; lacérée , lacera , dans le Milium lentigerum ; ciliée, ciliata , dans le Holcus lanatus y tronquée , truncata , dans VAvenaJatua ; àcuminée, acuminata, dans le Phalaris paradoxa, etc. enflé, injlatus [PI. 27, fig. 6.]. — Creux et renflé. — [ Trapa natans. etc.]. locitleux , loculosus. — Creux et partagé par des diaphragmes [ Erjngium corniculatum. etc.]. spinescent , spinescens. — Se terminant en épine.— [Robinia halodendron , -spinosa. Astragalus tragacantha. etc.]. Obs. Il convient encore de faire attention à la forme du Pétiole , CYLINDRIQUE , CLÀVIFORME , CANALICULE , comprimé , déprimé , etc. ; à sa longueur absolue, et à sa longueur par rapport à la lame de la Feuille, etc. FEUILLES. 667 peltees , peltata [PI. 8 , fïg. 6. — PI. 21, fïg. 21.]. — La lame de la feuille est attachée au pétiole, non par son bord , mais par sa surface inférieure. — [Tropœolum tnajus. Uydrocotyle vulgaris. Nelumbo. etc.]- Durée . fugaces , caduques 9 fugacia , caduca. — Tombant très-peu de temps après leur apparition. — [ Cactus opuntia , - cylindricus , - peres - kia. etc. ]. annuelles, decidua, annua. — Tombant en automne. — [ Daphné mczereum. Lonicera periclymenum. Pyrus. AEsculus. etc.]. persistantes , persistentia , sempervirentia , perennia. — Se maintenant sur le végétal plus d’une année révolue. — [Daphné laureola. Vinca major, - minor. Andromeda polifolia. Arbutus uva ursi. Vaccinium 'vitis idcea , - oxyccocus. Hedera hélix . Pinus. Taxus . etc.]. Disposition dans le Bouton. révolutées, revoluta [PI. 10 , fïg. g, 18.] — Les deux bords des feuilles sont roulés en dehors. — [ Polygonées, ex. Polygonum persicaria. Carduus. Tussilago. etc. ]. Wvolutêes , involuta [PI. 20, fïg. 8, 16, 17. ]. — Les deux bords sont roulés en-dedans. — [ Lonicera caprifolium. Viola. Pyrus. Po- pulus. Nelumbo hucifera, etc. ]. C 0 Nvoi.tJTÉEs, convoluta [PI. 1 , fïg. 4 A a. — PI. 20 , fïg. 7 , 1 5 . ]. — Les feuilles sont roulées sur elles-mêmes de telle sorte que l’un de leurs bords représente un axe autour duquel le reste du limbe décrit une spirale. — [ Beaucoup de Graminées. Musacées. Dry- myrhizées. Aster. Solidago. Berberis. etc.]. circinées ; cirçinata, circinalia [PI. 20 , fïg. 6.] — Roulées en crosse ou en volute du sommet vers la base.— [Fougères, ex. Aspidium filix mas. etc. ]. condufliquées , conduplicata [PI. 20, fig. 10.]. — Lorsque des feuilles pliées dans leur longueur sont placées les unes à côté des autres. — [ Tilia. Posa. Prunus cerasus. Cercis. Corylus. Quercus. etc. ]. ÉQUITANTES, equitantia [PI. 20, fig. 11, 19, 20.] — Une feuille 668 FEUILLES. pliée dans sa longueur reçoit dans son pli une autre feuille pliée delà même manière— [ Carex. Poa. Hemerocallis. Iris . etc.]. mutuellement équitantes , se invicem équitantia ( Obvoluta Lin.) [ PI. 20, fig. i 3 .].—Une feuille pliée dans sa longueur reçoit dans son pli la moitié d’une autre feuille pliée de la même manière. — [ Sàlvia . Mamibium. Saponaria. Lychnis. etc. ]. en regard , se invicem spectantia ( imbricata Lin. ) [ PI. 20, fig. 12.] — Des feuilles opposées et un peu pliées dans leur longueur se touchent par leurs bords. — [Syringa. Ligustrum. etc. ]. plissées, plicata [PI. 20, fig. 4 > 1 4 - ]• — PHssées à petits plis dans leur longueur comme un éventail fermé.— [Palmiers. Viburnum opuîus. Acer . Vitis. Althœa. Cratccgns. Betuîa alnus. etc. ]. infléchies, injlexa ( recîinata Lin. ) [PL 20, fig. 1, 5 .]. — Pliées de haut en bas. — [ Cyclamen . Aconitum. Anemone keputica , - pul- satiila. Liriodendrum tiilipifera. etc. ]. Disposition pendant le Sommeil. * Feuilles simples. conni ventes , conniventia. — Opposées, redressées, appliquées contre la tige par leur face supérieure. — [Atriplex hortensis. etc.]. enveloppantes , includentia. — Alternes et appliquées contre la tige. — [Sidaabutilon. etc.]. EKTOURiNTES , circumsepientia. ■ — Roulées en cornet et environnant les jeunes pousses. — [Mahaperuviana. etc. ]. abritantes , munienlia. — Abaissées vers la terre et formant un abri au-dessus des fleurs inférieures.— [Impatiens noli tangere. etc.]. * * Folioles des Feuilles composées. dressées , conduplicantia. — Opposées et dressées de manière qu’elles s’appliquent l’une contre l’autre par leur face supérieure. — [ Colutea. etc. ]. en berceau , invohentia. — Les folioles d’une feuille trifoliolée se courbent l’une vers l’autre de telle façon qu’elles se touchent seulement par leur sommet, et forment un berceau qui cache les fleurs. — [Lotus ornithopodididcs. etc.]. / FEUILLES. 669 divergentes , divergentia. — Les folioles d’une feuille trifoliolée , redressées et rapprochées par leur hase , s’écartent l’une de l’autre parle sommet. — [Melilotiis. etc.]. pendantes , depcndentia. —Les folioles s’abaissent au- dessous de leur pétiole et dirigent leur sommet vers la terre. — [ Oxalis. Robinia pseudo-acacia. Cassia marylandica. etc.]. retournées, invertentia. — Faisant un demi-tour de conversion sur elles-mêmes , de sorte que la face supérieure prend la place de la face inférieure et réciproquement — [ Cassia. etc. ]. imbriquantes, imbricantia. — Dirigeant leur sommet vers le sommet de la feuille, et s’appliquant contre le pétiole en se recouvrant les unes les autres. — [ Mimosa pudica. etc.]. Rebroussées, retrorsa. — Dirigeant leur sommet vers la base de la feuille. — [ Galega caribœa. etc. ]. Obs. Les mots employés par Linné pour exprimer le Sommeil des plantes, ne peignent que très-imparfaitement les phénomènes ; mais comme l’application en est fort rare dans les descriptions, on peut les remplacer par des périphrases. 670 STIPULES. STIPULES, Stipula. Petites expansions foliacées qui accompagnent les Feuilles. Voj. pag. i58. Attache. caulinaihbs , caulinares. — Attachées sur la tige. — [Rubiacées. Mal- vacées. Lathyrus aphaca. Passijlora glauca . Betula alnus. etc. ]. Obs. Les Stipules étant des appendices des feuilles ont avec elles plus ou moins d’adhérence. Lorsque cette adhérence n’a lieu que par un point à peine sensible, et qu’au contraire il existe une union très-apparente entre les Stipules et la tige, on regarde ces appendices comme appartenant à la tige et on leur donne le nom de caulinaib.es. — Lorsque l’attache est à - la - fois très - marquée sur la tige et sur le pétiole, ou peut dire les Stipules ambiguës , ex. Polygo- nées, Lotus siliquosus , etc. amplexicaules , amplexicaules. — Embrassant la tige. — [ Carda - mine impatiens . Morus. Ficus, etc. ]. engainantes , paginantes, tubulosœ. — Formant gaine autour de la tige. — [Polygonées. Alckimilla vulgaris. Hedysarum 'vaginale. Platanus. etc.]. hypocratériformes , hypocratériformes. — Formant un tube terminé par un limbe élargi et plane. — [ Polygonum orientale. Platanus. etc.] infer axillaires , inferaxillares. — Attachées sur la tige au-dessous des feuilles. — [ Berberis, Ribes grossularia. etc. ]. intermédiaires, intermediœ. — Naissant sur la tige entre des feuilles opposées.— [Coffea. Gardénia Jlorida. etc.]. Obs. Ces Stipules daus les Rubiacées forment verticille avec les feuilles , et semblent n’être que des feuilles avortées. latérales y latérales. — Placées sur la tige des deux côtés à la STIPULES. 671 base du pétiole. — [ Tilia. Beaucoup de Légumineuses. Betula alnus. etc. ]. pétiolaires , petioîares. — Attachées sur le pétiole. — [Rosa. Mespilus. Ononis . etc. ]. marginales, marginales (petiolo adnatœ). — [PI. 27, fîg. 18.]. Attachées le long des côtés du pétiole. — [Rosa canina. Piper nigrum. Nympkœa. etc.]. Obs. Par opposition on dit les Stipules détachées, solutœ , lorsqu’elles ne tiennent au pétiole que par leur base. anterieures , anteriores , intrafoliaceœ. — Soudées par leur hase seulement à la partie antérieure du pétiole , libres dans leur partie supérieure, et formant ainsi une lame placée entre la tige et le pétiole.— [ Melianthus . Trifolium pratense. Illecebrum 'verticillatum. Arenaria rabra. etc.]. pÉtiolulaires , petiolulares . [PI. 24, fig. 3 , 4 91 4*3 • — Si, appartenant à des feuilles composées, elles naissent à la base des folioles sur les pétiolules. M. Decandolle leur donne le nom de Stipelles, Stipellœ . — [Dolichos. etc.]. Nombre. solitaires , solitaria:, — Quand chaque feuille est accompagnée d’une seule stipule.— [Ruscus. Bcrberis. etc.]. Obs. La Stipule du Ruscus paraît n’ être qu’une feuille avortée, et la feuille uu rameau transformé. géminées , geminœ . — Quand chaque feuille est accompagnée de deux stipules.— [Presque toutes les plantes stipulées sont pourvues de deux stipules.]. Connection, distinctes, distinctæ. — Séparées Pune de l’autre dans toute leur longueur. — [Presque toutes]. conjointes, connatœ. — Soudées l’une à l’autre.— [Melianthus. Humu- lus. etc. ]. Nature . foliacées , foliaceœ. — De la couleur et de la consistance des STIPULES. 67 a feuilles. — [ Agrimonia eupatoria. Lathyrus aphaca. Lotus cornicu• iatus. etc. ]. MEMBRanacees , membranaceœ. — [ Polygonum amphièium. Herniaria glabra . Corrigiola. Magnolia. Ficus, etc.]. scARiEUSES,$'carto.î<æ.^—Minces /sèches, demi-transparentes. — \Poly- gonum aviculare. Illecebrutn 'verticillatum. Géranium cicutarium. Po- tentilla fruticosa . etc. ]. spinescentes, spinescentes [PI. 27, fig. i 4 , 16.]. — Devenant des épines ou des aiguillons.— [Berberis vulgaris. Ribes grossularia. Robinia pseudo-acacia. Zizypkus 'vulgaris , etc.]. très-petites, minutœ .— [Gleditsia triacanthos,-sinensis. Ceratonia si- liqua. etc.]. Figure. arrondies, subrotundœ. — [ Spirœa ulmaria. etc.]. ovales, ovales [PI. 20, fîg. 2.]. — [Géranium cicutarium. Liriodendrum tulipifera. Trifolium pratense. Lotus corniculatus . Astragalus glycy phyllos. etc. ]. semi-ovales , semi-ovales. — [ Trifoliumprocumbens. Medicago sativa. Pas - sijlora cœrulea. etc.]. subcordiformes , subcordiformes , subcordatce. — [ Géranium inquinans. Lotus tetragonolobus. etc.]. obliquement cordiformes, oblique-cordatœ .— [Pisum sativum. etc.]. semi-cordifobmes , semi-cordiformes. — [ Mespilus pyracantha. etc.]. reinaires, renariœ. — [ Salix caprœa. etc.]. semi-lunees, en croissant, lunatœ, semi-hmatœ. — [ Agrimonia eupatoria. Mespilus oxyacantha,-lineari$y-crus-galli. etc.]. sagittees, sagittatœ. — [ Galega officinalis. etc.]. semi-sagittees , semi-sagittatœ. — [I^icia craccasativa. Lathyrusodo - ratusannuus ,-sylvestris. Orobus ver nus. etc.]. lancéolées , lanceolatœ. — [ Viola odorata. Hippocrepis comosa. Poda- liria australis. etc. ] STIPULES. 6j3 LINÉAIRES, lineares .— [ Malus commuais. Pyrus commuais. Trifolium ar- vense. etc. ]. sujbuj.Ées , subulatœ. — [ Rubus idœus. Lathrrus nissolia. Cassia marylan - dica , - occidentale. Cytisus laburnum. Amorpha fruticosa. etc.]. setacées, setacece .— [Populus tremula. etc.]. Bord et Incisions. entières , intcgrrr [ PI. ao , fîg. a.]. — Polygonum amphibium. Lirioden- drum tulipifera . Lathyrus aphaca. Trifolium procumbens. etc.]. dentées , dcntatœ. — [ Mespilus oxyacantha. Medicago polymorpha. Pi- sutn sativum. Vicia sativa ,-narbonensis. etc.]. pennatifides , pinnatifidœ. — [ Viola tricolor, -grandiflora calcarata. etc. ]. laciniees , laciniatœ .— [ Medicago orbicularis, - inter texta, - cor ouata. etc.]. lacérées, lacerœ. •—[ Illecebrum 'verticillatum. Arenaria rabra. etc.]. Ciliée s, ci liâtes .— [Polygonum persicaria. Cardamine impatiens. Trifolium procumbens. etc.]. Durée. fugaces, fugaces .— Tombant avant les feuilles. —[ Tilia. Gleditsia. Ceratonia siliqua. Ficus carica. etc.]. caduques, caducœ, deciduœ. — Tombant avec les feuilles. C’est le cas le plus commun. persistantes, persistentes. — Se soutenant après la cbûte des feuilles. [ Coccoloba pubescens. etc.]. Obs. Les Stipules étant des organes foliacés donnent lieu aux-mêmes considérations que les feuilles. 674 GLANDES. GLANDES, Glandulœ. Organes particuliers de sécrétion. Foj. pag. 171. miliaires, miliares [PI. 14 , fig. 1 , 2, 3 , 4» 6.]. — Visibles au mi- croscope. — [Feuilles des Graminées, du Larix^àu Pinus. Presque toutes les parties des plantes exposées à l’air. ]. vÉsicul4Ires, 'vesiculares . — [Feuilles, calices, corolles, pistils, fruits, cotylédons de la plupart des Aurantiacées. etc. ]. globulaires, globulares [PI. i4,fig. 5 a.].— [Anthères du Léo - nurus. etc.]. utriculaires, utriculares. — [Mesembryanthemum crystallinum. etc.]. papillaires, papillares. — [Satureia hortensis . Hormimum pyrendi - cum. etc. ]. cyathiformes, cyathiformes [PI. 14, fig. 7,11, i5.]. — Pétiole de VAmygdalus persica t du Prunus cerasus , du Ricinus , etc. ]. sessiles, sessiles .— [Mimosa julibrissin. etc.]. pédicellées [Pi, 14 » fi g- 7,11, i5.]. — [Rosa. Amygda • lus. Croton penicillatum. etc.]. Obs. En considérant la position des Glandes on les dit aussi cauunaib.es , pétiolaires , florales , etc. On a des exemples de Glandes pétiolaires dans le Virbumum opulus, le Cassia, le Ricinus, le Passijlora . On a des exemples de Glandes foliaires, dans le Pinguicula > le Drosera, le Tamarix , V Amygdalus, le Cucurbita, etc. Le Prunus armeniaca > le Baukinia , etc., ont des Glandes stipulaires. Les Glandes florales sont dites épisépàles, lorsqu’elles naissent sur les sépales, ex. Malpighia ; épipétales, lorsqu’elles naissent sur les pétales, ex. Delphinium , Berbe - ris; épistaminales, lorsqu’elles naissent sur les étamines , ex. Géranium, Dictamnus albus. Les Glandes florales prennent pour la plupart le nom de nectaire. Voyez ce mot. POILS. 675 POILS, Pili. Filamens très-déliés qui naissent | de la superficie de diverses I parties du végétal. Voj. pag. 171. simples , simplices [ PI. 1J, fig. 9, 12, 18. ]. — Sans ramifications. — [ Borrago. Lychnis chalcedonica. Urtica dioica. etc. ] . subulés, subulati [PI. 1 4 9 fig* *8. ]• — [ Borrago laxifiora. etc. ]. capités , capitati [ PI. 14 , fig* 7, 17. ]* — Ilenflés en tête à leur sommet. — [ Dictamnus albus. Croton penicïllatum. etc. ]. claviformes , claviformes [ PI. 14 , fig* 17. ]. — Renflés en massue de la base au sommet. — [ Dictamnus albus. etc. ]. articulés, articulati [PI. 14, fig* 9.]. — Coupés de distance en distance par des lignes annulaires qui indiquent des cloisons ou diaphragmes intérieurs. — [ Brunella ovata. I-ychnis Chalcedonica. etc.]. moîîiliformes, moniliformes. — Articulés et resserrés aux articulations. —■ [ Mirabilis jalapa. etc. ]. mucrorés, mucronati [PI. 14 , fig- 17.]• — Surmontés d’une très- petite pointe grêle. — [ Dictamnus albus. etc. ]. bifurques, trifurquÉs , bifurcatiy trifurcati [ PI. 14, fig* x 4 * ]* — Terminés en fourche à deux ou trois dents. — [ Thrincia his - pida. etc. ]. Rameux, ramosi [PI. 14, fig* 4 *]* — [Lavandula spica. Turritis 'verna. etc.]. Etoiles , stellati [ PL 14, fig* 8. ]. — Produisant des rameaux simples qui partent en divergeant d’un centre commun. —[ Cistus poli- folius. Althcea officinales. Crotonpenicillatum. etc. ]. aspergilliformes , en goupillon, aspergiïïiformes [PI* i 4 * fig* i 3 . ]. — Produisant des rameaux simples disposés autour d’un axe commun. — [ Marrubium peregrinum. etc. ]. 6j6 POILS. bi-acuminÉs, bi-acuminati [PL 14, fig. 10, 16. — Pl. a 5 , fig. 16. ]. — A deux branches opposées par leur base, de manière qu’ils paraissent fixés par le milieu. — \Malpighia . Humulus lupulus. etc.]. ponctues , punctati [PL 14, fig. 5 b . g. ]. — [ Brunella ovata. Salvia ne- merosa. Lychnis chalcedonica. etc. ]. glandulifères, gîanduüferi [Pl. 149 fig- 7, ir. ]. — Autrement dits Glandes pédicellées. — [ Rosa maxirna. Crotonpenicillatum . etc.]. perfores, perforati. — Percés à leur sommet. — [ Urtica dioïca. etc. ]. basilés, basilati [PL 14, fig. 10, 12. ]. — Élevés sur des mamelons celluleux. — [Humulus lupulus. Urtica dioïca. etc. ]. sessix.es , sessiles [PL 14, fig. 16. ]. — Partant d’une surface plane. — [ Malpighia. etc. ]. arachnoïdes , arachnoïdei. — Allongés et croisés comme les fils d’une toile d’araignée. — [ Sempervivum arachnoïdeum. etc. ]. floconneux , jloccosi. — Rassemblés en petits flocons. — [Verbascum Jloccosum. Solanum marginatum. etc.]. sériés , seriales. — Disposés en série longitudinale. — [ Poils cauli- naires du Veronica chamœdrys. etc.]. perpendiculaires , perpendiculares y patentes. — A angle droit sur la partie qui les porte. — [ Crépis fcetida. Hieracium aurantiacum. Géranium pyrœnaïcum. etc.]. ascendans, ascendentes. — Dirigés vers le sommet de la partie qui les porte. — [Papaver argemone. etc. ]. descendais , rebroussés, descendentes , rejlexi. — Dirigés vers la base de la partie qui les porte. — [ Bromus dumetorurn. Veronica spicata. Géranium dissectum. etc. ]. appressés , appressi. — Appliqués dans toute leur longeur sur la partie qui les porte. — [Malpighia. Poils de la tige du Papaver argemone. etc.]. Obs. Voyez pour les autres caractères des Poils ce qui est dit de la surface au mot plantes. — Les Poils et les Glandes se confondent par des nuances insensibles. \ PIQUANS. Épines. 6 77 PIQUANS, Arma. Excroissances ligneuses et acérées, se développant sur différentes parties du végétal, Vojr. pag. ij5. On comprend sous le titre de Piquans, les Epines et les Aiguillons. EPINES, Spincc. -— Piquans qui adhèrent au tissu interne du végétal. Voyez pag. 175. C.aulïn aires , caulince [PI. 1 , fig. 5,5,7. — PI. 26 , fig. 3 .]. — Qui naissent sur la tige. — [ Cactus. Gleditsia monosperma , - ferox , etc. ]. terminales , terminales. — Qui se développent à la place des boutons à l’extrémité des branches et des rameaux. — [ Elœagnns. Prunus spinosa . etc. ]. foliaires , foliarcs [PI. 22 , fig. 5 .]. — Qui,naissent sur les feuilles [Solanum. melongena. Carduus marianus. etc.]. fétiohires ^petiolares [PL 19, fig. 3 .]. — Qui naissent sur les pétioles. — [ Chamœrops humilis. etc.]. axillaires, axillares. — Qui naissent dans l’angle supérieur que forment les feuilles avec la tige ou les rameaux. — [ Citrus medica. Cactuspereskia. Celastrus multljlorus, Lam. etc.]. uîferaxillaires , inferaxillares [PL 27, fig. 14* ]• — Placées au- dessous du point d’attache de la feuille ou du rameau. — [Ribes grossularia. etc. ]. superaxillaires, superaxillares [PL a 5 , fig. 3 -]. ~ Naissant plus haut que l’angle supérieur que forment les feuilles avec la tige ou les rameaux. — [ Gleditsia triacanthos , - monosperma. etc. ]. involücrales , involucrales. — Naissant sur l’involucre. — [Carduus mananus. Centaurea benedicta , - solsticialis. etc.]. 678 PIQÜANS. Épines. pÉricarpialbs , pericarpiales. —■ Sur le péricarpe. — [ Allamanda ca - thartica. etc.]. V stipuléennes , stipuleance [PI. 27, fig. 14.]. —Naissant auprès des feuilles et représentant des stipules. — [ Berberis. Ribes grossit - laria. etc. ]. pétioléennes , petioieanœ. — Qui doivent leur origine à des pétioles transformés.— [Mimosa 'verticiilata. etc.]. folioleennes > foliolcance [PI. 19, fig. 3 .]. — [Chamœrops Au- milis. etc. ]. rameeitnes . rameanœ. — Qui doivent leur origine à des rameaux transformés. — [. Elceagnus angustifolia. Prunus spinosa. etc.]. hameçonwées , hamosœ. —■ Ayant au sommet une pointe rebroussée comme celle d’un hameçon. — [Cactus spinosissimus. etc. ]. acigulaires, acicuïares — Grêles, allongées, pointues comme des épingles. — [ Cactus coccinellifer. etc.[. subulees , en alêne , subulatœ [PI. 27, fig. i 4 - ]• — [ Berberis 'vulgaris. Ribes grossularia. etc. simples , si/nplices. — Indivisées. — [ Cactus. Celastrus. etc.]. rameuses, ramosœ [Pl. 25 , fig. 3 .].— [Gleditsia horrida,- macro can- thos, - monosperma . etc. ]. biparties, bipartites. — Divisées en deux. triparties, tripartitœ [Pl. 27, fig. 1 4 - — Pl. 36 , fig. 4 «•]. — Molucella lœvis. Berberis 'vulgaris . Ribes grossularia. etc. ]. MULTIparties , multipartitœ. — Divisées jusqu’à la base en plusieurs piquans. — [ Centaurea sicula, - solsticialis . etc. ]. penjtatifides , pinnatifidce . — Produisant des piquans disposés sur deux côtés opposés. — [ Centaurea benedicta. etc.]. solitaires, solitarice. — Isolées les unes des autres. — [Euphorbia cucumerina. etc. ]. fasciculÉes , fasciculatœ [ Pl. 1, fig. 2 , 5 ,7.]. — Partant plusieurs ensemble du même point. — [Cactus çylindricus , - heptagonus , - perwianus , etc.]. Aiguillons. 6 7 9 AIGUILLONS, Aculei. — Piquans qui n’adhèrent qu’à la partie superficielle du végétal. Vojr. pag. 175. caulinaires , cauUnares. — Naissant sur la tige. — [Rosa. Rubus. etc.]. stipulÉens , stipuleani [PL 27, lig. 16 a. b.]. — [Paliurus aculea - tus. etc. ] rectilignes, rectilinei, recti. —[Rosa spinosissima. etc.]. courbes, curvi [PL 27, fig. 16 £.]. — [ Rosa muscosa , - rubiginosa. Mimosa cineraria. Paliurus aculeatus. etc. ]. v infléchis, inflexi. — Courbés et dirigeant leur pointe vers la partie supérieure de la tige ou de la branche. — [Rosa mùscosa. Mimosa cineraria. etc.]. réfléchis , reflexi. — Courbés et dirigeant leur pointe vers la partie inférieure de la tige ou de la branche. — [Rubus fruticosus. Rosa rubiginosa, - canina. etc. ]. subulés, subulati .— [ Rosa villosa. Robinia pseudo-acacia, etc.]. sétacés , setacei. — Très-grèles comme des soies.— [Rosa spinosissima. etc.]. coniques, conici. — [TLanthoxjlum clava-herculis. etc.]. Obs. Il n’y a pas de limite bien certaine entre les Epines et les Aiguillons. 11 n’y en a pas davantage entre les Aiguillons et les Poils. Les nuances infinies qui dans tout le Règne végétal unissent les différens organes, contrarient sans cesse la rigueur de nos définitions. C’est ce qu’il faut bien entendre pour n’ètre pas la dupe des livres. 44 68a VRILLE. Y RILLE ou Cirre, Cirrus. On nomme Vrilles des filets simples ou rameux qui se roulent en spirale , et au moyen desquels plusieurs plantes faibles grimpent sur les corps voisins. Voy. p. 128. AXH-riiRE, axillaris [P!. 27, fig. 11.]. — Naissant dans l’aisselle des feuilles.— [ Passiflora . etc.]. opposiTiFOLiÉE, oppositifolius [PI. 27, fig. i 5 . ]. — Quand elle naît du point diamétralement opposé à celui d’où part la feuille. — [ Vins. etc. ]. PÉTiozÉEarjfE ,petioleanus [PL 27, fig. 4 *]* — Quand elle résulte de la métamorphose d’un pétiole. — [ Fumaria 'vesicaria . Pisum sativum. Lathyrus latifolius . etc.]. stipuléenne , stipuieanus [PL 29 , fig. 2.]. — Quand elle résulte de la métamorphose d’une stipule.— [Smiîax. horrida , - herbacea. etc.]. PÉDOjrctJLÉEivjrE, pedanculeanus [PI. 27, fig. z 5 . J. — Quand elle résulte de la métamorphose d’un pédoncule. — [ Vitis. etc.]. simple, simplex [PL 27, fig. 11.]. — Quand elle n’offre qu’un seul filet indivisé. — [ Lathyrus aphaca. Vicia latkyroïdes. Momordica balsamita. Bryonia ofjicinaîis. Passijlora cœruîea. etc. ]. bifide , bifidus [PL 27, fig. i 5 . ]. — Se divisant en deux branches. — [ Vitis. Lathyrus palustris. Ervum tetraspermum. etc.]. trifide, trifidus. — [Bignonia unguis cati. etc.]. MUJLTIFIDE, multifidus, ramosus. — [Cobea scandens. Vicia cracca. etc.]. III. LES PLANTES CONSIDÉRÉES SOUS LE RAPPORT DES ORGANES DE LA REPRODUCTION. FLEUR, Flos. » Partie passagère du végétal par laquelle s’opère la fécondation. Elle consiste essentiellement dans les organes sexuels. y°j- p a g- 217. Disposition. Voyez inflorescence. Composition. complète , complètes [Pl. 35 , fig. 5.— PL 36 , fig. 5. — PL 3$, fig. 2 , 6. — Pl. 42 , fig. 9. — PL 43 , fig- 1. ]. — Réunissant les organes clés deux sexes et un périanthe double, c’est-à-dire, une ou plusieurs étamines, un ou plusieurs pistils, un calice et une corolle. —- [ Syringa. Cheiranthus. Viola. Dianthus. Rosa. etc.]. incomplète , incomplètes [PL 68 , fig. ix.— Pl. 33, fig. 8.— Pl. 35, fig- L 3.].— Lorsqu’il lui manque une, deux ou trois des quatre parties qui constituent une fleur complète. —[ Lilium . Ixia. Grevillea. Platanus . Saururus. etc. ]. Sexe. unisexuelle , unisexuaïis [PL 3a, fig. 4AB. — PL fip , xixt>,d. — Pl. 71 , xxi. ]—Si elle ne porte que les organes de l’un ou f 68 2 FLEUR. de l’autre sexe, des étamines ou bien des pistils. — [ Hu- mulus lupulus. Cannabis, etc. ]. male, masculus [Pl. 69, xix d .— PL 71, xxna.].— Indiquée par ce signe Elle ne porte que les organes mâles, les étamines.— [ Cannabis. Ricinns. Platanus Pinus. Cupressus. etc.]. femelle , fœmineus [ PL 69 , xix b. — Pl.71, xxii b .].'—Indiquée par ce signe 2 . Elle ne porte que les organes femelles, les pistils. — [Cannabis. Ricinus. Platanus. Pinus. Cupressus. etc.]. hermaphrodite, hermaproditus [Pl. 33 , fig. 8. ]. — Indiquée par ce signe § . Elle porte les deux sexes. — [Lilium. Diantkus. Saura - rus. etc. ]. neutre , neuter. — Indiquée par ce signe 00 ; les organes sexuels ont disparu par suite d’avortement ou de monstruosité. — [ Viburnum opulus sterilis. Hortensia, etc.]. Nombre d'Etamines. Monandre , monander [PL 3 a , fig. 5 C. —PL 35 , fîg. il. — N’ayant qu’une étamine. Les fleurs monandres sont très-peu nombreuses. — [Hippuris. Drymyrhizées. Salicornia. Valeriana rubra. Artocar- pus. etc.]. diandre , diander[ PL 37 , flg. 2. — PL 70, II A.].— Ayant deux étamines. Les fleurs diandres sont plus nombreuses que les fleurs monandres. — [ Jasminum , Syringa, Olea, et autres Jasminées. Ve- ronica. Utricularia. Valeriana cornucopiœ. etc.]. TRIandre , triander [PL 3 î , fîg. 1 F... fîg. 6 B... fig. 7. — PL 35 , fig. 3 .]. — Ayant trois étamines. Ces fleurs sont en plus grand nombre que les fleurs diandres. — [ Scirpus, Çyperus, Eriophorum , et beaucoup d’autres Cypéracées. Triticum, Secale , Avena, et beaucoup d’autres Graminées. Iris, Gladiolus , Jxia, et autres Iridées. etc.]. tÉtrandRe, tetrander [ PL 70,1V.].— Il y a plus de fleurs tétrandres que de triandres. — [ Plantaginées. Labiées. Galiurn , Rubia, et beaucoup d’autres Rubiacées. etc.]. pentandre , pentander [Pl. 70 , v. ]. — Les plantes à fleurs pentandres sont les plus nombreuses de toutes. — [Solanées. Borraginées. Convolvulacées. Polémoniacées. Apocinées. Ombellifères. Synan- thérées. etc.]. FLEUR. 683 hexandre, hexander [PI. 70, vi.]. —Il y a beaucoup de fleurs à six étamines.— [Palmiers. Asparaginées. Liliacées. Asphodélées. Narcissées. Crucifères, etc.]. heptandre, heptander [PI. 3 a, fig. 8.] —Il y a très-peu de fleurs à sept étamines.— \Saururus. Trientaîis. OEsculus hippocastanum . etc.]. octandre # octander [ PI. 70, viii.]. — Les fleurs à huit étamines sont en assez grand nombre. — [Polygonum fagopyrum. Erica. Acer . Epilobium. Fuchsia, etc.]. enneandre, enneander [PI. 70,ix.].*—Il y a très-peu de fleurs à neuf étamines. — [Butomus. Laurus . Rheum rhapunticum. etc.]. décandre , decander [PI. 39, fîg. 6 AB. — PI. 70,x.]. — Il y a beaucoup de fleurs à dix étamines. — [ Kaimia . Ruta. Dictamnus. Si - lene , Dianthus , et beaucoup d’autres Caryophyllées. Sophora, Cercis, Cassia , et beaucoup d’autres Légumineuses, etc.]. Obs. Après dix, le nombre des étamines n’a plus rien de fixe. On ne connaît pas de Fleurs à onze étamines. dodécandre, dodecander [ PI. 70, xi.]. — Ayant douze étamines ou plus, mais moins de vingt. Il y a très-peu de fleurs à douze étamines. — [ Azarum. Halesia. Réséda. Sempervivum. Lythrum sali- caria. etc.]. icosandre , icosander [ PI. 70 , xii. ]. — Ayant vingt étamines ou plus insérées sur le calice. — [Ranunculus , Anemone , et autres Renon- culacées. Hypericum. Papaver. Liriodendrum. etc.]. poeyandre, polyander [PI. 71, xiii. ]. — Ayant vingt étamines ou plus, qui ne sont point insérées sur le calice. — [ Raniinculus 9 Anemone , et autres Renonculacées. Hypericum. Papaver. Liriodendrum. etc.]. Obs. L’icosandrie et la polyandrie se confondent x «i l’on n’a égard qu’au nombre des étamines ; mais Linné , qui a introduit ces mots caractéristiques, veut que, pour qu’une Fleur soit icosandre , ses étamines soient attachées sur la paroi du calice, et que, pour qu’elle soit polyandre , ses étamines soient attachées au fond du calice sous l’ovaire. Le nombre des étamines se compte toujours par le nombres des anthères. 684 FLEUR. GYNandre ,g)'nander[ PI. 34 ,fig- 3 B.— PI. 71 ,xx.]. — Lesétamines sont attachées au pistil. — [Orchidées. Aristoloches, etc.]. Nombre de Pistils . monogyjve , monogynus [ PI. 35 , fîg. 1 A B. — PL. 39 , fig. iCE... fig. 5 . J. — Elle n’a qu’un pistil.— [Lilium. Salvia . Crucifères. « Chôme, etc.]. niGYNE, digynus .—Elle a deux pistils. tbigyue , trigynus [PI. 47 9 fig. 7.]. — [Delphinium eîatum. etc.]. tetragyke, tetmgynus. — [ Potamogeton. etc }. pentagyne , pentagynus — [ Coriaria. etc. ]. polygyne, polygynus [PI. 41 9 fig. 10B.—PL 49>fig*2.— [Ranun- culus. Anemone. Thalictrum. Adonis, etc.]. Obs. Lors meme qu’une Fleur n’a qu’un pistil on la dit, suivant Linné , digyne , t^igyne , tétragyne , etc., si elle a deux, trois, quatre styles, etc. Multiplication . double, multiplicatifs .— Pour qu’une fleur soit double, il faut que si la corolle est polypétale, le nombre des pétales soit augmenté, et que si elle est monopétale, il y ait deux ou trois corolles l’une dans l’autre. Les étamines de cette fleur ne disparaissent pas en totalité, et par conséquent elle ne cesse point d’étre féconde. II en est du périanthe simple comme de la corolle. Les fleuristes nomment ces fleurs semi- doubles. — [ Hyacinthus oricntalis flore duplicato. Datura fastuosa. Ranunculus asiaticusflore duplicato. etc.]. pleine , plenus. —Les corolles au les pétales sont plus multipliés que dans la fleur double ; les étamines ont totalement disparu et la fleur est inféconde. I es fleuristes nomment ces fleurs des fleurs doubles. — [ Ranunculus asiaticus flore pleno. etc. ]. Obs. On désigne aussi par le nom de Fleurs doubles ou pleines, les Svnanthérées radiées, lorsque tous les fleurons se transforment eu demi - fleurons , ou les demi- fleurons en fleurons. Mais ici la dénomination est impropre ; les corolles ne font que changer de forme sans se multiplier. 7— \_Aster chinensis, Bellis perefinis, Hclianthus multiflorus, Tagetes erecta, à fleurs doubles, etc. ]. FLEUR. 685 prolifère ,prolfer. — Lorsqu’il naît du centre de la fleur une fleur nouvelle ou un bourgeon feuille. Ce phénomène a lieu quelquefois dans YAnemone, le Dianthus, le Rosa, etc. Enveloppes. GLtJMÉE ighimatus [PI. 3a , fîg. i, 3,6,7.]. — Les organes sexuels sont accompagnés de gluxnes. — [ Sciipus. Triticum. Secaîe. etc. ]. bractéée , bracteatus [ PI. 28, fig. 5. — PI. 71. xxi a b. ]. — Accompagnée de bractées. — [ Origanum. Convolvulus sepium. etc.]. spathées, spathati [PI. 1, fîg. 1, a b. — PI. 28 , fîg. 10 A.— PL 33, fîg. 2 A.]. — Accompagnées de spatlie. — [Arum maculatum. Colla. Palmœ. Narcissus. Artocarpus. etc.]. involucrees , involucrati [ PI. 28 , fîg. 1 a. ]. — Munies d’un involucre. — [Ammi majus. Daucus carota. Anemone. etc.]. cupulkes, cvpulati [ PL 33 , fîg. 3 C B... fîg. 5 A B C. — PL 55 , fig. iB.]. — Munies d’une cupule. — [Conifères. Corylacées. etc.]. pÉrianthee ,periantheus [ PL 55, fîg. 1, 2 ,3,4* etc. ]. — Munie d’un périanthe simple ou double. — [Liliacées. Joncées. Labiées. Borraginées. Crucifères. Caryophyllées. etc. ]. nues , nudi. [Pl. 28, fîg. 10 B bd. — PL 32 , fig. 8. — Pl. 33 , fig. 2.]. — Dépourvues de périanthe. —[Arum maculatum. Pandauus. Najas Ç 1 . Saururus. Fraxinus excelsior. etc.]. corollée ou pétalée, corollatus, petalodes [Pl. 35, fig. 2, 4*5.].— Ayant une corolle, et par conséquent un calice.— [Primulacées. Borraginées. Caryophyllées. etc.]. apétalée ,apctalatus [Pl. 35,fig. 1, 3.]. — N’ayant pas de corolle. — [Liliacées. Joncées. Iridées. Polygonées. etc.]. Epoque de la Floraison. printanière , Démolis, ver nus .— [ Primula verts. Draba verna, etc. ]. estivale , estivalis .— Qui fleurit dans le cours de l’été.— [La plupart des fleurs. ]. automnale, autumnalis. — Qui fleurit en automne. — [Crocus sero - tirais. Colchicum automnale, etc.]. 686 FLEUR. hibernale, hibernalisl kibernus. — [ Galanthus nivalis. ffeUeborus hye- inalis, - niger. etc.]. précoce , precox. — Qui, comparativement à d’autres plantes, fleurit de bonne heure. — [ Daphné mezereum. Cornus mascula . etc. ]. tardive, serotinus . — Qui, comparativement à d’autres plantes, fleurit tard. — [ Anthémis grandiflora. etc. ]. Veille et Sommeil des Fleurs . météoriques, meteorici. — Soumises à l’influence atmosphérique qui avance ou retarde l’heure où elles s’ouvrent et se referment. — [ Calenduia pluvialis . Sonchus sibiricus. Oxaîis versicolor. etc.]. équinoxiales, équinoxiales. — Qui s’ouvrent et se ferment à des heures fixes.— [ Voy. Horloge de Flore, page îq3. ]. éphémères , ephemeri. — Qui ne restent que quelques heures ouvertes, tombent ensuite, ou se ferment pour ne plus s’ouvrir. — [ Convolvuluspurpureus. Cactusgrandijlorus. Cistus. etc. ]. périodiques, periodici .— S’ouvrant et se refermant plusieurs jours de suite. — [ Ornitogalurn umbellatum. Mesembryanthe - mugi. etc. ]. diurnes , diurni. — Qui s’ouvrent et se ferment pendant le jour. — [Anagallis arvensis . Calenduia arvensis. Cistus. etc.]. matinales , matutini. — Qui s’ouvrent le matin. — [ Cichorium intybus. Leontodon taraxacum. Nymphœa alba. etc. ]. méridiennes , meridiani. — Qui s’ouvrent vers le milieu du jour. [Mesembryantkemum crystallinum ., - nodiflorum . etc.]. nocturnes, nocturni . — Qui restent ouvertes pendant la nuit, et se ferment pendant le jour. — [ Mirabilis jalapa. Géranium, triste. Silene noctijlora. etc. ]. Obs. Voyez pour les autres caractères de la Fleur l’article INFLORESCENCE. PISTIL. 687 PISTIL, Pisùïlum. Organe femelle de la plante. Voy. pag. 223 . Il comprend l’Ovaire , le Style et le Stigmate. OVAIRE, Ovarium • — Partie inférieure du Pistil qui contient les Ovules. Voy. pag. 228. Nombre . unique, unicutn [ PI. 3 o , fig. 1. — PI. 3 g , fig. 1 , 5 ,6 C.].— [ Con- volvulus. Crucifères. Papavéracées. Aurantiacées. Amygdalus per - sica. etc.]. multiple, multiplex [PI. 3 o,fig. 3 ,12, 18. — PI. 4 1 9 fig- 10B.— PI. 4 ^, fig. 4 B e.]. — Quand il y en a plusieurs dans la fleur. [ Labiées. Myosotis, Renonculacées. Fragaria. etc. J. Adhérence avec le Périanthe. inadhérent , libre , caîici seu perianthio inadhcrens , libérant [ PI. 39 , fig. 1, 5 , 6BC-]. —L’ovaire n’a aucune adhérence avec le périanthe simple ou le calice, et n’est attaché à la fleur que par la base. De là l’expression d’Ovaire supérieur, Ovarium superum .— [ Lilium. Labiées. Crucifères. Papavéracées. Renonculacées. Saxi- fraga stel/aris , - umbrosa. Amygdalus persica. Légumineuses, etc.]. semi-adhérent, semi-adherens[V\. 47» fig* 5 A.]. — Lorsque l’ovaire fait corps avec le périanthe par sa partie inférieure et est libre par sa partie supérieure. — [Samolus 'valerandi . Saxifraga opposi - tifoiia, - granalata , - hypnoides. etc. ]. adhérent , adherens [ PL 3 o, fig. 9. — PI. 37 , fig. 8 A B. — PI. 43 » fig. 7D. ].— Lorsque l’ovaire enveloppé par le périanthe et faisant corps avec lui, est surmonté de son limbe, en sorte qu’il semble être inférieur. De là l’expression d’Ovaire inférieur, Ovarium inferum .— [Narcissées. Iridées. Rubiacécs. Ca- 688 PISTIL. Ovaire. , ■ - - prifoliacées. Ombellifères. Eucalyptus. Saxifraga tridactylites. Py- rus. Cucumis. etc. ]. Position . exhausse , sublatum [ PI. 3o , fig. — PI. 35 , fig. T B b. — PI. 3q , fig. 5,6 C.]. — Lorsqu’il est placé sur un gynopliore ou aminci en podogyne.— [Grevillea. Cleome. Sterculla. lielictercs. Anona. Silène, et la plupart des autres Caryophyllées. Colutea, et beaucoup d’autres Légumineuses.]. sessile , sessile [ PI. 32 , fig. 8.]. — Fixé sans gynophore ni podogyne. — [Lilium. Prunus. Saururus. etc. ]. Structure interne . uniloculaire , uniloculare [ PI. 47 •> fig- fiB. —PI. 49? fig. 5B.]. ■— ‘Lorsque la cavité intérieure de l’ovaire n’étant partagée par aucune cloison, ne présente qu’une seule loge. — [ Anagalhs. Dianthus. Amygdalus. Juglans. etc.]. binoculaire, biloculare [PI. 47i fig* 4 B.— PI. 5i, fig 2 B... fig. 4®* — PI. 5 a , fig. fi B C.].—Lorsque la cavité est divisée en deux loges par une cloison générale [ Cheiranthus. etc. ],ou par deux cloisons partielles [ Syringa. Ruellia. etc.]. triloc.ul aire , triloculare [PI 46 , fig. 3 B. . . fig. 4 B. . . fig. 5 B C.]. — A trois loges. — [Lilium. Tulipa. Convolvulus. Euphorbia. etc.]. qu.adrilocul aire , quadriloculare. etc. plurii.oculaire , plunloculare. —[ Lilium. Rhododendrum. etc.]. MULTILOCULAIRE, multilocularc [ PI. 481 fig* 4* -PI* 53 , fig. 5 B.]. — [ Citrus medica . Cassia fistula. etc.]. Obs. Les deux dernières épithètes sont employées lorsqu’on ne veut pas désigner le nombre des loges. Plurilocü- laire est opposé à uniloculaire , et ne s’emploie que lorsque le nombre des loges est peu considérable. Multiloculaire indique que les loges sont nombreuses. Cependant le mot multiloculaire est souvent employé par les auteurs comme synonyme de plurilocu- LAIRE. Outre le nombre des loges, il est essentiel d’obser- OVAI Rfi. 68 $ ver le nombre des ovules et leur position qui ne sont , pas toujours les mêmes dans l’ovaire que dans le fruit, par suite des avortemens qui ont lieu pendant la maturation du fruit. Vcy. Fruit. entr’ouvert, kiuîcum. — Entr’ouvert à son sommet pendant la floraison. — [Parnassia. Riseda. Datisca. etc. ]. Forme. Voyez à l’article Fruit. Stjïation. monostyle, rnonostylum [PI. 3 o, fig. i, 3 . —PI. 4 3 , fig 4 C... fig* 5 C-]. — Lorsque l'ovaire ne porte qu’un seul style. — [Convolvulus. Cy~ noglossum. Hypericutn chinense. Fuchsia. Prunus. Rosa. etc.]. distyle, distrhim [ Pî. 37, fig. 7 A. — PL 3 p , fig. 8 A.]. —[ Apium. Dianthus. Saponaria. Gypsophila. etc.]. TRISTYLE, tristylum [ PI. 3 o, fig. io. — PL 39 , fig. 6 B C-]. — [ Rumex scutatas , - acetosa. Hypericum perforation. Siiene. Cucubalus. Are - naria. etc.]. tetrastyle, tetrastylum. — [ Petiveria . Spinacia. Tetragonia. Cercodea. etc.]. pentastyle , pentastylum [PL 37 , fig. 5 I). — PL 39, fig. 9 C.] — [•Sftz- tice armeria. Lychnis. Agrostemma. Cerastium. Spergula. Liniun. etc.]. polystyle , polystylum .— [Phytoiacca. Illicium. etc.]. acéphale, acepkalum [PL 3 o, fig. 8 A B. — Pl. 5 » , fig. 4 •> 5 .]. — Ne portant point le style. —[ Labiées. Oclinacées. etc.]. STYLE, Stylus. — Support particulier du Stigmate. f'oy. pag. 229. Nombre . unique, unicus [Pl. 3 o, fig. 1, 3 , i 5 , 18, 24.]* — Lorsqu’il n’y a qu’un style pour un ou plusieurs ovaires. —Tl y a un ovaire et un style dans le Lilium , le Centaurea et autres Synanthérées , le Citrus , le Robinia et autres Légumineuses. Il y a un style pour plusieurs ovaires dans le Salvia et autres Labiées, le Borrago et quelques autres Borraginées , le f r inca et autres Apocinées. etc.]. 6go PISTIL. Style. multiple, multiplex. — Lorsqu’il y a plusieurs styles sur un seul ovaire.— [ Phytolacca . etc.]. nul , nuîîus [PI. 39 , fig. 1, 5.]. — Alors le stigmate est dit sessile.— [ Pœonia. Crambe tatarica. Cleome pentaphylla. etc.]. Situation . terminal, terminalis [PI. 3o, fig. 1. ]. — Situé au sommet géométrique de l’ovaire, qui devient ainsi le sommet organique. — [ Tulipa et autres Liliacées. Vinca et autres Apocinées. Ckeiran- thus et autres Crucifères, etc.]. latéral, latcralis [ PI. 41, fig- 9 C. — PI. 43, fig. 5 C.]. — Lorsque le sommet organique se trouve situé latéralement eu égard à la masse de l’ovaire. — [ Daphné . Passerina , et autres Thymélées. ytlcki/niUa,Rubus,Fragaria 9 et autres Rosacées. Anacardium. etc.]. basilaire , basilaris[ PI. 33 ,fig. 5 B b.\ — Lorsque le sommet se confond avec la base, et est, par conséquent, situé à l’opposite du sommet géométrique.— \Artocarpus incisa. Hirteîlaperuviana. etc.]. réceptaculaire , receptaculare [ PL 35, fig. 4* ]•— Lorsque le style, au lieu de s’attacher sur l’ovaire, s’attache sur un réceptacle plane. — [ Borrago ofjicinalis. Anchusa. Symphytum. etc.]. GYNOFHorien , gynophorianus [PI. 3o, fig. 18 AB.]. —Lorsque le style prend naissance sur un réceptacle saillant, c’est-à-dire, sur un gynophore. — [Scutcllaria. Gomphia. etc.]. Proportion . très-long , longissimus. — Relativement à l’ovaire. — [ Zea mays. Tamarindus. etc.]. très-court, brevissimus. — Relativement à l’ovaire. — Azarum. Aristolochia. etc.]. inclus , inclusifs , non exsertus [ PL 36, fig 2. — PL 70 , II, 1.]. — Ne se montrant pas au-dessus de l’orifice du périanthe. — [ Nar- cissus. Verbena. Syringa. Phlox. etc.]. saillant, exsertus [PL 35 , fig. 5 A... fig. 11. — PL 36 , fig. 5 , 10 A... fig. 14- ] * —S’élevant au-dessus de l’orifice du périanthe et de ses divisions. — \Salvia bicolor, Valeriana rubra. Fuchsia, été.] . Style. 69 i Forme . cylindrique , cylindricus , teres [ PI. 3o , fig. 3.]. — Cynoglossum Uni- folium. Monotropa. etc.]. filiforme, fdiformis. — [Halesia tetraptera. Ervum tetraspermum. etc.]. capillaire , capillans .— [ Cucubalus bacciferus. etc.]. subule, subulatus .— Grêle et s’amincissant de la hase au sommet , qui se termine en pointe. — [Allium album, etc.]. trigOjVE , trigonus. — [ Lilium bulbiferum, - croceum. Ornitogalum lu- teum .. Pisum. etc.]. ensiforme , ensiformis. — [ Canna, etc.]. claviforme , en massue , claviformis , clavatus .— [ Leucoium œstivum. CucuUaria excelsa . etc.]. conique, conicus. — [ Lecythis. etc.]. turbiné , turbinatus [ PI. 3o , fig. 17.]. — [ Viola rothomagensis. etc.]* tubuleux, tubulosus. — Allongé et perforé dans toute sa longueur. — [Lilium. etc.]. infundibuliforme , infundibuliformis [PI. 34 > fîg* I A e.]. — [Hum cre- pitans. etc.]. petaliforme , petalformis .—Mince et coloré comme les pétales. — [Iris. etc.]. Surface. glabre, glaber. [ Lilium. etc.]. velu, 'villosus [PI. 36, fig. 3. ]. — [Statice armeria. Echium bulgare, - australe, etc.]. Barbu , barbatus. — [ Salvia formosa. etc. ]. Direction. vertical, 'verticalis [PL 3o, fig. i5A.]. — Relativement à l’ovaire. — [ Lilium. Nicotiana. Datura arborea. Vinca rosea. etc.]. Rectiligne, rectilineus, rectus [PL 3b, fig. 1 , i5.].— N’ayant aucune flexion ni courbure.— [Lilium. Nicotiana. Convolvulus injlatus. Vinca rosea. etc. ]. 69 a PISTIL. Style. / arqué, arcuatus [ PL 3o , fig. ï8A. — PI. 35, fig. i.]. — Décrivant un arc dans une direction quelconque. — [ Amaryllis. Pisum. Pha- seolus. etc.]. ascendant , ascendcns [PI. 3o, fig. 18 A.—PI. 36, 6g. 5,7B... fîg. t 3-]. — l orsque dans une fleur irrégulière le style s’écarte de l’axe pour se porter vers la partie supérieure. — [Salvia. Phlomis. La - mium. Scutellaria alpina. Teucrium. etc.]. DÉCLINÉ, declinatus [PI. 3o , fig. i3. — PL 3g, flg. 4 — PL 70 , fîg. vu.]. — Lorsque dans une fleur irrégulière le style s’abaisse vers la partie inféiieure. — [ Heim-rocallis fulva. Amaryllis. AEsculus hippocastanum. Cleopie ornitopodioïdes. Dictamnus albus. etc.]. spiralé, spiralis. — Roulé en spirale ou en liélice. — [Glycine, etc.]. infléchi, courbé en dedans, inflexus , incurvus [PI. 35, flg. iA.].— Courbé plus ou moins vers le centre de la fleur. — [ Grevillea. Ervum tetraspermum. etc.]. réfléchi, courbé en dehors, reflexus [PL 3o, fig. 10.]. — S’éloignant plus ou moins par sa courbure du centre de la fleur.— [Iris.' Rheum. Rurnex scutatus. ISigella. etc.]. géniculé , coudé ,genica1atus. — Plié brusquement dans sa longueur, de manière à former un angle plus ou moins aigu.— [ Geum urbanum. etc.]. Division . simple, simplex [PI. 3o, fig. 8 , i5, 18 .]. — Lorsqu’il ne présente aucune division. — [Allium cepa. Mirabilis jalapa. Finca. etc.]. fendu , /issus. — Divisé longitudinalement à sa partie supérieure. bifide, bijidus .— [ Salicornia. ]. trifide , trifidus [PI. 35, fig. 3.]. — [Gladiolus commuais . Ixia chinensis. Iris. etc. ]. quinquéfide, qainquefidus [PL 4r 9 fig. 5 A.]. — [ Hibiscus. etc.]- multifide , multifidas. — [ Lavatera. Malva. etc.]. partagé , partitus. — Il y a partage lorsque la séparation se prolonge au-delà de la moitié du style. biparti, bipartitus. — [Limeum. Casuarina. etc.]. Style. 6ff3 triparti, tripartitus . etc. dichotome, dichotomus .— Lorsque le style étant fourchu, les deux branches de la fourche se subdivisent elles-mêmes en deux. — [ Cordia. Varronia. etc. ]. Durée . caduc , caducus. — Lorsque le style se détruit après la fécondation en sorte qu’on n’en retrouve plus de vestige sur l’ovaire changé en fruit. — [ Scilla. Prunus. Amygdalus. etc.]. persistant, persistens. [PI. 49 » fig- 3, 5AB.]. — Lorsqu’il ne tombe pas après la fécondation. — [ Ornitogalum. Anagallis. Anemone puhatïlla. Géranium. Crucifères. Buxus. etc.]. accrescent, accrescens [PI. 49» fig- 3.]. — Persistant et prenant de l’accroissement.— [Anemonepulsatilla. Clematis. Geum. etc.]. « STIGMATE, Stigma. — Sommet du Pistil ordinairement glandulaire qui reçoit la la Poussière fécondante. Voy. pag. a3i. Nombre . unique, unicum [PI. 39, fîg. 1 , 2 , 5. ].— Lorsque le Pistil n’a qu’un stigmate. — [ Primuîa . Rapkanus. Cleome. etc.]. double , duplex [ PI. 3o , fîg. 1. — PI. 3a , fig. 1 B C. ]. — Le Pistil à deux stigmates. —[ Tripsacum. Triticum. Convolvulus sepium- Dian- thus. etc. ]. triple, triplex [PI. 3o, fig. 10. — PL 35,fig. 3.]. — [tris. Gladiolus . Ixia. Crocus. Rheum. Rumex. Silene. etc.]. Quintuple, quintuplex [PL 3o , fig. 27. — PL 41» fig- SA.].— [ Hibiscus. Campanula aurea. etc. ]. sextuple , sextuplex. — [ Aristolochia clematitis. etc. ]. Multiple , multiplex [ PL 42 , fîg. 9 A. ]. — Quand il y a plus de cinq styles. — [ Empetrum . Nigella hispanica. Lavatera. Malva. etc.]. Obs. Le nombre des Stigmates mérite une attention par- P I S1' I L. Stigmate. ticulière ; il sert dans le Système de Linné pour la détermination des ordres lorsqu’il n’y a pas de style. On dit un Pistil, un Ovaire, un Style, monostigmate , distigmate , tristigmàte , etc., pour désigner qu’il porte un, deux, trois, quatre, etc., Stigmates. Situation, LATERAL) latérale [Pi. 3 o , fig. ai, 24* — PI* 33 , fig. iB.— PI. 39, fig. 6 B d.]. — Il est placé sur le côté du style quand ce support existe, ou de l’ovaire quand le style manque. — [ Sckeuchzeria. Sparganium natans. Vcrbena glomerata. Renonculacées. Caryo- phyliées. Platanus. etc.], terminal, terminale [P 1 . 3 o,fig. 8 , i 5 .]. — Placé absolument à l’extrémité du style.— [ Lilium. Tulipa. Mirabilisjalapa. Vinca. etc.]. adverse, adversum [PI. 3 o,fig. 9.].— Tourné vers la circonférence de la fleur, de manière qu’il regarde les étamines ou la place qu’elles ont coutume d’occuper. — [Cucurbitacées. etc.]. inverse, inversum [PI. 42, fig. iB.]. — Lorsqu’il y a plusieurs stigmates dans une fleur, et que chacun d’eux regarde le centre.— [Renonculacées. Saxifraga. etc.]. anterieur , anterior. — Quand dans une fleur irrégulière le stigmate regarde la partie antérieure du périanthe. — [Orchidées, etc.]. sessile , sessile [PL 39, fig. 1 CE... fig. 5 .— PL 43 » fig* 5 A. ].— [Cleome. Parnassia • etc.]. Substance, charnu, carnosum. — Lorsqu’il est épais, ferme et succulent.— [ Lilium. etc. ]. PÉTALiFORME,peta/ÿorwfig* 3Bc.]. — Attachées sur le pistil même.'—[Orchidées. Aristolochia. Ombellifèies. etc.]. Obs. L’insertion des Etamines est immédiate ou médiate : immédiate, immediata , lorsque les Etamines sont attachées sans intermédiaire sous Tovaire [Cnicifères, etc.] ; sur le calice [Rosacées, etc.]; sur le pistil [Ombellifères. etc.]. médiate, mediata , lorsque les Etamines sont épi- / pétales, c’est-à-dire attachées à la corolle que Tou qualifie alors de staminifère. Les Etamines dans ce cas sont censées avoir la même insertion que la corolle qui est hypogyne [Labiées], périgyne [Cam- panulacées], Épigyne [Synanthérées.]. Nombre . définies, definita [PE 70, ï à X. ]. — Dont le nombre qui ne passe pas douze est constant dans une espèce donnée.— [ Hippuris . S}ringa. Iris. Plantago. Lomcera. Lilium. AEsculns hippocastanurn. Fuchsia . Butomus. Saxifraga. Halesia. etc.]. Obs. Les Etamines ne sont définies que jusqu’au nombre douze inclusivement. Au-delà, le nombre n’est plus constant. É TA M INES, 701 indéfinies, indefînita [PI. 4 2 i fig- I AB. — PI. 43 , fig. 4 AB. ].— Qui passent le nombre douze , et qu’on ne compte plus.— [Papayer. Ranunculus. Posa. etc.]. Connexion . distinctes, distincta , discreta [PI. 42 , fig. 1 B. ]. — Si elles ne sont réunies entre elles ni par leurs filets, ni par leurs anthères. — [ Liliian. Ranunculus. etc.]. conjointes , coalita, connata. — Lorsqu’elles sont réunies entre elles, soit par leurs supports , soit par leurs anthères. — [Malva- cées, Synanthérées. etc.]. adedphes, adelpha, adelphica. — Un seul support sert de base à plusieurs anthères, ou bien plusieurs supports servent chacun de base à plusieurs anthères; ce qui fait admettre par hypothèse , que plusieurs filets sont soudés ensemble. Obs. Tout support d’Anthère est un Àndrophore ; mais on ne lui donne ce nom que lorsqu’il porte plusieurs Anthères. Lorsqu’il n’en porte qu’une, il prend le nom de Filet. Monadelphes , monadelpha [PI. 3a , fig. 4 B. — PI. fig. 5 AB... fig. 8 A.].— Lorsqu’un seul àndrophore porte plusieurs anthères.— [ Malvacées. Méliaçées. Stylidium. Xy- lophylla montana. Hura crepitans. Guarea Trichilioides. etc.]. Diadei.PHES, diadelpha [ PL 43 , fig. I F.— PI 71 , xvil£.].— Deux androphores portent chacun plusieurs anthères.— [Fumaria. Monniera. etc.]. Obs, Linné a appliqué ce mot aux Légumineuses à dix Etamines dont neuf sont monadelphes et dont la dixième est libre , ce qui ne représente pas une vraie diadelphie ; toutefois l’usage a prévalu. teiadelphes, triadelpha [PI. 4* > 6 B.}.— Trois androphores chargés chacun de plusieurs anthères. — [ Hyperi - cutn œgyptiacum. etc.]. pentadelphes , pentadelpha [PI. 4 2 , fig. 2 .]. — Cinq androphores chargés chacun de plusieurs anthères. — [ Mêla- leuca hypericifolia. etc.]. polyadelphes , polyadelpha [PI. 4 2 •> fig* 2 * ]• — Plusieurs androphores chargés chacun de plusieurs anthères. — [ MelaUuca . etc.]. syn genèses, syngenesa , syngenesica. — [ PI. 37, fîg. 6 EF.— PI. 38 , fig. iC^c.]. — Lorsque plusieurs étamines sont jointes ensemble par leurs anthères. — \Centaurea , Andryala , Xymenesia , et la plupart des autres Synanthérées semi-flosculeuses, flos- culeuses et radiées. Lobelia. etc.]. Proportion . ègaees, cequalia [PI. 70, ix, x, xi. ]. — Aussi longues les unes que les autres.— [Butomus. Liîium. Borrago. Ledum. Tribulus. etc.]. inégales, înœqualia [PI. 39 , fig. 1 C... fîg. 6 B. . . fîg. 8 A.].— [Labiées. Crucifères. Oxalis. Lychnis. Silene . Gypsophiïa. etc.]. didynames, didynama [PI. 71, xiv.].— Au nombre de quatre dont deux plus longues. — [ Salvia , et autres Labiées, etc. ]. tetradynames, tetradynama [PL 39, fig. 1 C.. . fig. 2B.— PL 71, xv £.]. — Au nombre de six dont deux plus longues.— [Cheiranthus cheiri , et autres Crucifères, etc.]. Disposition . oppositcves, oppositiva (petalis opposita, Juss.) [PL 37, fîg. iB.].— Situées vis-à-vis les divisions d’un périanthe simple [Liîium et autres Liliacées. Morus. Urtica. etc.], ou vis-à-vis les divisions d’une corolle [Statice. Anagallis , et autres Primulacées. Loran- tliées. P'itis, Cissus. etc.]. interpositives, interpositiva (petalis alterna, Juss.).—[ PL 37, fig. 7 A.]. —Situées entre les divisions d’un périanthe simple [Elœagnus. etc.], ou entre les divisions d’une corolle [ Borrago et autres Borragi- nées. Apium et autres Ombellifères. etc. ]. distantes, distantia. — [Lycopus. etc.]. rapprochées, approximata [PL 35 , fig. 4 A. ]. — Se touchant par les côtés. — [ Dodecatheon . Solarium. Borrago. Murraya . etc.]. cohérentes, coherentia. — Tenant les unes aux autres , soit par des poils croisés, soit par un gluten. — [ Solanum lycopersicum. Etica 'vulgaris. Viola, etc.]. ÉTAMINES. yo3 B amassées, conferta. — Nombreuses et serrées les unes contre les autres. agglomérées, agglomerata [PL 40, fig. a A C. ]. — Ramassées en boule. — [ Anona triloba. etc.]. imbriquées , imbricata. — Disposées en gradins et se recouvrant en partie les unes les autres comme les tuiles d’un toit. — [Liriodendrum tulipifera. Magnolia, etc.]. sériées, seriaïia. — Attachées par étage en séries circulaires. [ Daphné. Passerina. etc. ]. Longueur , relativement au Périantlie. saillantes , exserta [ PL 35 , fig. 5 A. — PL 36, fig. io A. — PL 37, fîg. 3 B. ] — Lorsqu’elles dépassent sensiblement l’orifice du pé- rianthe. — [ Plantago . Clerodendrum infortunatum, Mentha. Collin - sonia canadensis . Lycium europœum. Bydrophyllum 'virginicum. Sca- biosa. Fuchsia, etc. ]. incluses , inclusa , non exserta [ PL 68 , I 3 , 11 a , ni. ]. — Renfermées dans le périantlie et ne paraissant pas au - dehors. — [Jasminum. Syringa. Verbena officinalis. Hamelia. Pisum, Phaseo - lus et d’autres Légumineuses papillonacées. etc. ]. Direction. infléchies , inflexa [ PI. 36 , fig. 5. — PI. 39, fig. 8 A. ]. — Lorsque leur sommet se courbe vers le centre de la fleur. — [ Sahia. Die- tamnus. Gypsophila fastigiata. etc.]. dressées, erecta [jPl. 34, fig.7 C. — PL 70, iv 1. ]. — Se tenant par leur propre force dans la direction de l’axe de la fleur. — [Tulipa. Lilium. Musa. Nicotiana. etc. ]. Etalées , patentia. —• Se portant horizontalement par rapport à la base de la fleur. — [ Pyrola minor. Hedcra hélix, etc. ]. réfléchies, reflexa [PL 69, xix d. ]. — Courbées en-dehors. — [ Broussonetia. Urtica. Parietaria. etc. ]. pendantes , pendentiu [ PL 3a, fig. 6 B. — PI. 36 , fig. 14* ]• — Pendantes vers la terre par faiblesse. — [Secale et d’autres Graminées. Clerodendrum infortunatum. etc. ]. 7°4 ETAMINES. unilatérales , unilateralia. — Se portant d’un seul côté. —• [ Pyrola rotundifolia. Salvia. Amaryllis formosissima. etc. ]. * ascendantes , ascendentia [ PI. 36, fig. 5, i3. ]. — Lorsqu’elles se portent vers la partie supérieure de la fleur. — [Salvia, Teu - crium 9 Phlomis, et la plupart des Labiées, etc. ]. decombantes , déclinées, decumbentia, declinata [PI. 36, fig. i, 3, 12. ]. — Lorsqu’elles se portent vers la partie inférieure de la fleur. — [ Amaryllis formosissima . llemerocallis fulva . Plec- tranthus punctatus. AEsculus hippocastanum. Dictamnus albus. etc.]. Avortement . INAnthÉRÉes, inantherata, castrata [PI. 3i, fig. 17 C.]. — Dont les filets sont dépourvus d’anthère. — [ Beaucoup de filets du Spar - mannia africana. Deux filets du Gratiola offcinalis et de la plupart des Orchidées, etc. ]. rudimentaires, rudimentaria [PI- 36, fig. 10 B a ]. — Ébauches d’étamines, si imparfaites et si petites que sans le secours de l’analogie on ne pourrait deviner leur nature. — [Orchidées. Salvia . Collinsonia canadensis. etc. ]. y Parties de VEtamine. On distingue dans l’Étamine l’Androphore, l’Anthère et le Pollen. ANDROPHORE , Androphorum. — Support des Anthères. — t'oy. pag. i\o. Lorsque l’Androphore ne porte qu’une Anthère, il prend le nom spécial de Filet. Lorsqu’il porte plusieurs Anthères, il retient le nom d’Androphore. Filet , Fïlamentum. — Support d’une seule Anthère. Forme. PLAHE , planum [PI. 3i , lig. 3. — PI. 40 , fig. 6 B . .. fig. 7 D. ]. — [ Alliutn fragrans. Kœmpferia. Hermannia demidata. Fissilia. Heisteria coccinca. etc. ]. 1 File t. 70 5 pÉtaliforme , petaliforme. — Large, mince , souple, et coloré comme un pétale. — [ Kœmpferia . Maranta arundinacea. Calothamnus. etc.]. ancipite , gladié , anceps. — [ Canna indica. etc. ]. subulé , 'en alêne , subulatum [ PI. 40 , fîg. 5 C. ]. — [ Tuîipa. Butomus. Podophyllum. Acer pseudo - platanus. Triphasia. etc.]. cunéiforme , cunéiforme . — [ Thalictrum petàloïdcum. etc. ]. claviforme , claviforme, clavatum. — [ ThaUctium atropurpureum. etc.]. cylindrique , cylindricum — [ La plupart. ]. capillaire, capilîare [PI. 70,1112. — \Secale et autres Graminées. Plantago etc.]. toruleut , noueux, torulosum , nodosum [PI. 3 i , fig. 17 C.]. — Renflé de distance en distance comme une corde à laquelle on aurait fait des nœuds. — [ Sparmannia africana . etc.]. crénelé, crcnatum. — Marqué du coté intérieur , de sillons transversaux qui forment des crénelures. — Dans le Broassonetia, VUrtica, etc., ces crénelures favorisent la détente des filets qui sont courbés en ressort avant l’épanouissement. géniculé , geniculatum [ PI. 3 1 , fig. 1 5 A.]. — Plié en genou ou en coude. — \_Makernia pinnata. etc.]. appendiculÉ, appendicnlatum [PI. 3 i , fig. 6 b. . fîg. 8.]. — Avant un appendice, espèce de prolongement qui semble moins faire partie de l’organe, qu’y avoir été ajouté après coup. — [ Borrago. Zygophyllum. etc.]. spiralé, spirale s tortum . *—Contourné en spirale ou en tire-bourre. — [ Hirtella. etc.]. Base. dilaté , élargi, dilatatum [ PI. 3 i , fig. i , 2.]. — [ Ornitogalum pyrc- naicum. Mandragora. Campanula. Clausena. Géranium pratense. Ta~ marix gallica. etc.]. voûté, fornication .—Élargi et concave. [PI. 3 i, fig- 2.].— \Aspho- delus. Campanula. Clausena. etc.]. ÉTAMINES. Filet. 706 Sommet. AIGU , acutum [ PI. 3l, fig. a3, 28. — PI. 4° y fig. 5C. ]. — j Lilium. Tulipa. Scutellaria alpina. Temstromia. etc.]. obtus, obtitsum [PI. 3l , fig. a4*3* — [Anona triloba. etc.]. capitÉ, capitatum .— Renflé en tête.- — [Dianella. Cephalotus. etc.]. Émarginé, échancré , emarginatum. — Lorsque le sommet offre un sinus ou un angle rentrant semblable à une entaille. — [Alliwn porrum . etc.]. bifurque, bifurcum [PI. 39 , fig. 1 CD.]. —[ Brunella. Crambe. etc.]. tri dente , tricuspidé , tridentatum , tricuspidatum. — [ AIlium ampe- loprasum . etc.]. proéminent, prominens [PL 3i, fig. 24 , 28.]. — Lorsque le filet s’allonge sensiblement au-dessus de l’anthère. — [Paris qua- drifolia. Temstromia eliiptica. Anona triloba. etc.]. Surface . velu , 'villosum [ PI. 3i , fig. 21 b .— PL 34 , fig- 8 B, — PL 4o, fig. 1 B.]. — [ Laurus persea. Gaulteria . Koelreuteria. etc.]. barbu , barbatum [ PI. 3i , fig. 9 A. — PL 35 . fig. 5 A B, — Chargé de poils sur quelque partie seulement. — [Antkericum. Tradescantia 'inrginica. Anagallis. J^erbascum. Hydrophyllum 'virginicum. Lycium afrum. etc.]. glandulifère , glanduliferum. — [Dictamnus albus. etc.]. Mobilité . élastique, elasticum. — Susceptible de se redresser avec force au moment de l’épanouissement comme un ressort que l'on relâche tout-à-coup. — [Kalmia. Urtica. Parietaria. Morus. etc.]. irritable , irritabile. — Susceptible de se mouvoir au temps de la fécondation, sans qu’on puisse attribuer ses raouvemens à une force mécanique connue. — [ Berberis. Buta. Parnassia. Spar- mannia africana. Cistus keliantkemum. etc.]. Androphore. 707 Androphore proprement dit, Andropkorum .— Support de plusieurs Anthères. simple , simplex [PI. 34 > fig. 1 B* ]• —D’une seule venue et sans aucune ramification .—[Hura crepitans. etc.]. divise ,divistitn [PI. 3o , fig. — PI. 41 ? fig. 6B-—PI* 4 a » fig* 2, 3.]. — Partagé en plusieurs filets à son sommet. —[Hypericum cegyp- tiacum. Malaleuca. Mimosa julibrissin. Jatropha pandurcefolia . etc.]. rameux, ramosum [PI. 3i, fig. 4AB.].— Divisé et subdivisé. — [ RU cinus. etc.]. solide, solidum [PI. 34*%. 1 B.J. —Offrant un corps plein. —[Hura crepitans. Stylidium. etc.]. Épais , crassum [ PI. 34? fig- 1 B.]. —■ [Hura crepitans. etc.]. Grêle, gracile. — [ Typha. etc.]. cylindrique , cylindricum [ Pl. 3ü , fig. 4- B. — PI. 34 ? fig* 1 B. ]. — [ Stylidium. Xylopbylla. Hura crepitans. etc.]. golomnaire , columnare [Pl. 41, fig- 5c.]. — S’élevant verticalement du centre de la fleur, et ressemblant à une petite colonne.— [ Malva. Hibiscus, etc.]. tubuleux, tubulosum [ Pl. 37,fig.4D.—P1.4*?fig- 5Ac.].— Sisy- rinchium. Tigridia. Malva , Hibiscus, et autres Malvacées. etc.]. fendu, fissum [ Pl. 4a , fig. 4C. — Pl. 43? fig- 1 F. ]. — Tubuleux et fendu dans toute sa longueur. — [ Polygala heisteria. Robinia , et autres Légumineuses diadelphes. etc.]. engainant , vaginans [ Pl. 41 ? fig. 5 AcB d.\ — Tubuleux et formant une gaine autour du pistil.—— [Hibiscus. Malva , et autres Malvacées. étc.]. annulaire , annulare [ PL 41, fig. g B a.].— En forme d’anneau.— [Anacardium occidentale, etc.]. gorolliforme, corolliforme [Pl. 3y, fig. 4 D. — Pl. 4 1 ? fig- 8 A.].— Ayant l’aspect, la consistance et la forme d’une corolle. — [ Gom - phrena globosa. Guarea trichilioides. etc.]. ETAMINES. Androphore. 708 crénelé, cre?iatiim[ PI. 3 y , fig. 4 D.— Découpé en crénelures à son limbe. — [ Gomphrena globosa. etc.]. cucullifère, cuculliferum. — Portant des appendices en forme de cornets. — [ Asclepias. etc.]. ANTHERE , Anthera. — Partie de l’Étamine qui contient la poussière fécondante ( Pollen). Voy. pag. 24** Attache , sessile, sessilis [PI. 34 ,fig. 3 Bc. —PI. 35 , fig. 1 À a.]. —Sans androphore ou blet. — [ Aristolochia . Grevillea. etc.]. adnÉe , adnata [ PJ. 3 i , fig. 28. — PI. 42 , fig. 1 D. . . fig. 9 D.]. — Fixée au filet dans toute sa longueur, et par conséquent sans connectif propre. — [ Azarum. Soldanclla . PodophjUuin peltatum Ranunculus. Temstromia . etc.]. articulée, articulata [PI. 3 ï, fig. 19, 20, 22. ]. — Lorsque l’union de Panthère et du filet est indiquée par un changement de forme, ou de couleur, ou par un petit sillon transversal , en un mot par une marque quelconque. — [ Salvia. Scutcüaria. Mêlas - toma . etc.]. latérale , latcraüs .— Attachée d’un seul côté du filet. — [ Canna in- dica. etc.]. terminale, terminalis [PI. 3 q, fig. 1 D. . . fig. 3 A. etc. ]. — Située à l’extrémité supérieure du filet. — [Cypéracées. Dodecatheon. Da~ tura. Raphanus . Cleome. etc.]. B.vsiFiXE, basifxa. — Attachée par une de ses extrémités que l’on considère comme sa base. — [ Iridées. Synanthérées. etc.]. médifixe , medifixa. — Attachée par le milieu. — [ Lilium. etc.]. immobile , immobilis [ PI. 3 i , fig. 2t, 24 , 28. — PI. 34 , fig- 4 ^ '— Lorsqu’elle est attachée solidement au filet, et ne peut faire aucun mouvement, soit qu’il y ait articulation [Synanthérées], soit quil n’y en ait pas [ Orchis. Azarum. Laurus persea. Dodecatheon. Me- nyanthes nymphoïdes. Temstromia. etc.]. An TH ÈRE. 7°,9 mobile, mobilis. — Attachée par un seul point qui fait office de char- nière. — [ LUium . Limodorum. etc.]. vacillante, pivotante , vacillans , 'versatilis [PI. 3i, fig. 8.— Allongée, attachée par le milieu, et mobile. — [ LUium. Tulipar Amaryllis. Zygophyllmn morgsana. etc.]. adverse, adversa , antica. — Attachée de manière que la suture de ses valves regarde le centre de la fleur. —[La plupart.]. inverse , inversa, postica. — Lorsque la suture des valves est tournée vers la circonférence de la fleur. — [ [ridées. Màhernia. Her- mannia. Cucumis. etc.]. Direction . dressée , erecta [ PI. 3a , fig. 8 A.]. — PI. 33 , fîg. 8. — Notablement longue , attachée par l’un de ses bouts et se tenant dans une direction verticale par rapport au plan de la base de la fleur.— [ Tulipa. Solarium. Synanthérées. Saururus. etc.]. incombante, incumbens. — Attachée par son milieu et dressée de manière que sa moitié inférieure est appliquée contre le filet. ■— [ Amaryllis formosissima . Monotropa hypopithys. etc.]. horizontale, horizontalis. — Relativement au filet. — [LUium. etc.]. Forme . difforme, difformis [PI. 3i , fig. n , 16. ]. — De forme singulière, bizarre,irrégulière.— [Justicia hyssopifolia. Commelina tuberosa. etc.]. Globuleuse , globulosa [ PI. 33, fig. 5 DE.]. — Mercurialis. Juni- pcrus. ]. Didyme , didyma. [PI. 3a , fig. 4P. — PI- 3y , fig. 8 B. ]. — A deux lobes arrondis réunis par un point de leur périphérie. — [ Che- nopodium. Spinacia. Selinum. Xylophylla. Mercurialis. Euphorbia. etc.]. ovoïde , ovoïdea [PI. yo , vin ]. — [Fuchsia, etc. ]. ûblongue , oblonga. — [ Sparganium erectum. Ledurn. LUium. etc. ]. lancéolée , lanceolata [ PI. 31, fig. 6. ]. — [ Cerintke major etc. ]. linéaire, linearis [PL 3i , fig. 28.]. —- [Trillium sessile. Datura arbo- rea. Campanula. Magnolia . etc.]. 7io ÉTAMINES. Anthère. subulÉe, sululata [PL 3ï , fi g. 5.]. — [Borrago ofjicinalis , - laxi- Jlora. etc. ]. FILIFORME , fdiformis [ PL 4o , fig. 8 B. ]. — [ Ternstromia elliptica. etc.]. sagittÉe , en fer de flèche, sagittata [PL 3i , fig. i5. — PL 34 , fig. y G. — PL 35 , fig. 10 D.]. — [ Mercndcra. Crocus. Musa. Dodeca- tkeon . Menyanthes nympkoïdes. Nerium oleander. Mahernia pinnata. etc.]. cordiforme, cordiformis, cordata [PL 3l. fig. 27. ]. — [ Ocymum basilicum. etc.]. rÉniforme , en rein , reniforrnis [ PL 3i , fig 27. ]. ■— [ Glechoma he • deracea. Lavandula. Digitalis. etc. ]. peltée, pchata. — Large, et s’attachant au filet par son centre.— [ Brosimum ? ]. comprimée , compressa. — Aplatie sur ses faces. — [Iris. etc. ]. tÉtragone , tetragona. — [ Tulipa. Cercodea , etc. ]. rectiligne, recta , rectilinea [PL 3i , fig.6.].— Sans sinuosité.— [ Tulipa. Datura arborea. Borrago. etc.]. ARQUÉE, arcuata [ PL 31, fig. 20. ]. — [ Trollius européens. Rhexia virgi - nica. Melastoma cymosa, - discolor. etc. ]. torse , torta ..— Tournée en hélice. — [ Chironia centaurium. Getkyl- lis. etc. ]. sinueuse ,sinuosa [Pl. 3i , fig. i3.]. — Longue, linéaire, et en zigzag.— [Cucinnis. Cucurbita . Momordica. etc.]. tronquée , truncata. — Comme si son sommet avait été coupé nettement en travers. aiguë, acuta [PL 3i, fig. 5,6.]. — [ Borrago, Çerinthe. etc. ]. bifide , bifida [ PL 3î , fig. 6 B. ]. — Faisant la fourche par Lune ou l’autre de ses extrémités et quelquefois par les deux. — [Beaucoup de Graminées. Sparganium erectum . etc. ]. bicorne, bicomis .Formant deux cornes par la divergence de ses lobes terminés en pointe.— [ Arbutus . Vaccinium myrtillus. Pyrola. Plusieurs Erica. etc.]. Anthère. ’ji t QUadricorne , quadricornis [PL 54 , fig. 8 R. ]. — [ Gaulteria procum- bens. etc. ]. afpendiculÉe , appendiculata [ PL 3l,fig. 6. — PL 35, fig- 10D. — PL 3 7, fig. 6 F c. ]. — [ Ncriutn oleander. Centaurea collina. Initia helenium. etc.]. ajustée , arlstata. — Munie d’appendices en formes d’arêtes. — [ Euphrasia ofpcinalis. Vaccinium uliginosum. Ândromeda polifo - Ha. etc.]. cbjstÉe, cristata [PL 3i , fig. io.]. — Munie d’appendices en forme de crête. — [Erica trijlora, - comosa . etc.]. caudÉe , caudata. — Munie d’appendices en forme de queue. — [ Stcehelina. etc. ]. operculaire, operculaiis , operculifortnis [PL 34? fig- 5, fi.]. — Fermant, comme uii couvercle, une cavité dans laquelle est reçu le pollen. — [Serapias. Ophrjs nidus avis. Limodorum. etc.]. Proportion . plus courte que le filet ,fdamento brevior [PL 68, ix. ]. — [Lilium. Fuchsia, etc. ]. »E la longueur du filet , Jilamenti longitudine [PL 3i, fig. 3, i5.]. — [Hermannia denudata. Mahemia pinnata. etc.]. plus longue que le filet ,filamento longior [PL 3i , fig. 6. -— PI. 4o, fig. 8 B.]. — [Dodecatheon. Ccrinthe major.Temstromia eUiptica. etc.]. dissemblables , dissimilia. — Différentes dans la’même fleur. — [ Cassia. etc. ]. Superficie . unie, lœvis. — [La plupart.]. glabre , glabra. — [Orobanche major, etc.]. pubescente, pubcscens. — [ Digitalis ferruginea, etc.*]- Hispide , hispida, hirsuta. —[ Lathrœa squamaria. Bartsia alpina , - vis- cosa. Lamium garganicum , - maculatum. etc. ]. ciliée, ciliata [PL 3i,fig. a3,s5, 27.]. — [ Orobanche minor. Bru - nclla. Lavandula. Galeopsis ladanum. etc. ]. 46 ÉTAMINE. Anthère. barbue, barbata. — Chargée d’une touffe de poils dans une partie quelconque.— [Pedicularis. Acanthium. Qpaucoup de Lobelia. Tern- stromia dentata. Carpinus. etc.]. glandulifère , glandulifcra. — Portant des glandes. — [ Leonurus. cardiaca. Marrubium hispanicum . Mohicella Icevis. etc.]. Lobation . unïlobée , uniloba. [ PI. 33 , fig. 5.]. — [Pinus. Larix . Cupressus. Juni- perus, Thuya. Schubertia disticha. Cycas. etc.]. Obs. Dans le Pinus, YAbies > le Larix , etc., les Anthères semblent être bilobées, parce qu’étant fixées deux ensemble suv des écailles qui ont l’apparence de filets, elles représentent les deux lobes d’une seule Authère ; mais l’analogie porte à croire que ce sont deux Anthères distinctes. BIJ.OBÉE, biloha [PI. 3i, fig. 1, 2 , etc. ]. — [La plupart.]. multilobee, muhiloba. — [ Taxus. etc.]. LOBES , Lobi. — Poches de l’Anthère. — On dit les Lobes confluens , confluentes [PI. 3i, fig. 26, 27.] — Lorsqu’ils s’unissent et se confondent l’un avec l’autre de manière qu’ils paraissent 11e former qu’un seul lobe.— [Plectrantkus. ' etc.]. distincts , distinctif PI. 3i, fig. 9 A.]. — Lorsque leurs contours respectifs sont bien arrêtés.— [Lilium. Tradescantia 'virginica. etc. ]. rapprochés, approximati. — Lorsqu’ils se touchent sans se confondre. — [Lilium. Rumex acetosa. etc.]. parallèles , paralleli [Pl. 3i, fig. 7, 24- ]. — Quand ils se prolongent notablement sans s’approcher ou s’éloigner l’un de l’autre. — [ Trillium sessile. Kœmpferia. Anona tri- loba. Bégonia dichotoma. etc.]. superposés, superpositi. — Placés l’un au-dessus de l’autre. — [ Monarda. etc.]. divergens, divergentes [Pl. 3i, fig. 18.]. — Quand ils sont Anthère. 7 i 3 rapprochés ou confluens par l’une de leurs extrémités et écartés par l’autre. — [ Thymuspatavinus. Digitalis. etc.] Éloignés, remoti [PI. 3 i, fig. 7, 18 , 19,20 ].— Quand ils sont tenus à une distance notable l’un de l’autre par le filet [Bégonia dichotoma. etc.], ou par le connectif [ Salvia. Melissa grandijlora. Melastoma. etc.]. CONNECTIF, Connectivum. — Partie charnue qui sert de lien communaux Lobes de l’Anthère. Voy. pag. 243. O11 le dit allonge , extensum [PL 3 i, fîg. 19, 20.]. — S’il a une longueur très-notable. — [Salvia. Melastoma . etc.]. lâche , laxum [PI. 3 i, fig. 18.]. — S’il écarte les lobes de façon qu’ils ne se touchent pas. — [Melissa grandijlora etc.]. contracté , contractum. — S’il est extrêmement court et tient les lobes rapprochés. — [Lilium. etc.]. t NUL , nullum [ PI. 82 , fig. 1,3,6.]. — S’il n’existe pas. Dans ce cas, l’antlière est attachée sans intermédiaire sur le filet, ou sur une partie quelconque de la fleur. — [Graminées. Aristolochia. Rumex ace- tosa. etc.]. bilatéraux, bilaterales [PI. 3 i, fig. 7, o.]. — Lorsque les deux lobes séparés sont attachés des deux côtés opposés du filet [Podophyllum peltatum. Bégonia dichotoma. Kœmp- feria ], ou du connectif [ Tradescantia 'virginica, etc. ]. semblables , similes. — Ne différant point entre eux. — [ La plupart.]. dissemblables , dissimiles. — [La plupart des Sauges. ]. Nombre de Loges. uniloculaire , unilocularis [PI. 33 , fig. 5 . ]. — [ Cycas. Larix. Cupres~ sus. Juniperus. Thuya. Schubertia disticha. etc. ]. bilooulaire, bilocularis [PI. 34 , fig. 4 b - ]. —[ Orchîs. Ephedra ? etc.]. Quadriloculaire , quadrilocularis [ PI. 3 i, fig. 9B.—PL 33 , fig. 6 D.]. #*• 7i4 ÉTAMINE. Anthère. — [ Tradcscantia 'virginica . Liriodendrum tidipifera . Casnarina , et la plupart. ]. multiloculaire, multilocularis .— [ Taxas, etc. ]. stérile, sterilis [PI. 34 , fig* 7 A dcb. — PI. 4°* fig* 6Bc. — PI. 4a, fig. 10. ]. — Quand les loges ne contiennent point de pollen. — [Cinq des six étamines du Musa. Trois des dix étamines du Cassia grandiflora. Neuf des dix étamines du Bauhinia. Cinq des huit étamines du Fissilia dispariUs. etc.]. fertile , fertilis f fecunda. — Quand les loges contiennent du pollen. — [La plupart. ]. déflorée , dejlorata. — Son état après l’antlièse, anthesis, c’est-à-dire, après l’émission du pollen. Déhiscente. déhiscente par des fentes , Jissuris dehiscens. — La plupart des anthères s’ouvrent par des fentes. far des pores, poris dehiscens ] PI. 3i , fig. 14*30.]• — [Arum. Galantkus. Solarium. Pyrola. Melastoma. Cassia. Humulifs. etc.]. — De-là Anthère uniforée , biforée. etc. par un opercule, opcrculo dehiscens. — [Brosimum ? etc], par des valvules , 'vàlvuVis dehiscens [ PI. 3i, fig. »!.]• — [ Laurus persea. Leontice. Eptmcdium. Berberîs. etc.]. — De-là Anthères BIVALVULÉES , QUADRIVALVULEES , etC. en avant , parte antica dehiscens. — S’ouvrant par la face qui regarde le centre de la fleur. — [La plupart des anthères.]. en arrière , parte postica dehiscens .— Par la face qui regarde la partie externe de Ja fleur. — [Iris, Calycanthus. etc. ]. par LF. sommet , apice dehiscens [ PI. 34 , fig* 8 B. ]. — Dans ce cas le sommet des loges se perce ou se fend. — [ Galanthus. Solarium. Erica. Kiggellaria. Ephcdra. etc.]. PAR LA base, basi dehiscens. — [Pyro/a. etc.]. longitudinalement , îongitudinaliter dehiscens. — Lorsque la suture des valves est parallèle aux côtés des lobes.— [ Liliurn. Tultpa. etc. ]• Pollen. 7i5 transversalement, transversirn dehiscens [PL 3i, fig. 26,27.]. -r- Lorsque la suture des valves se prolonge d’un côté à l’autre des lobes. — [ Plectranthus punctatus. Lavandula. etc.]. Obs. L’expression déhiscente transversalement ne doit pas être prise à la rigueur; elle indique simplement une appa- v rence qui résulte de la divergence des lobes. POLLEN, Pollen. — Réservoir de la liqueur séminale. Obs. Ordinairement le Pollen est renfermé dans une anthère et composé d’innombrables Utricules ( Utriculi ), petites vessies qni paraissent à la vue simple comme des grains de poussière. Caractères insolites du Pollen . élastique, elasticum. — II offre une masse susceptible de s’allonger quand on la tire, et qui reprend sa première forme dès qu’on l’abandonne à elle-même. — [ Orchis. Limodoriirn. etc.]. corné, corneum. — Il offre une masse dure et flexible comme de la corne. — [ Asclepias. etc. ]. grumeleux , grumosum , granulation [ PL 34, fig* 4 C D E. ]. — Il est composé de corpuscules nombreux, réunis sur un support commun. Les Orchis , les Ophrys , les Saÿrium, et quelques autres Orchidées, sont les seules plantes dans lesquelles on ait observé ce caractère. Les corpuscules, attachés sur un axe, sont pressés les uns contre les autres de manière à former une petite masse ovoïde, partagée par un sillon longitudinal. lobé, lobatum [ PI. 34, fig. 5 Db. ]. — La masse est divisée en plusieurs lobes. — [Limodorum et quelques autres Orchidées.]. synstigmatique , sjnstigmaticum [ PL 34 , fig* 4 C D. — PL 35 , fig. 9 D C. ]. — La masse est terminée inférieurement par un fil ayant à son extrémité un corpuscule qui adhère au stigmate. Cette organisation qui se montre dans plusieurs Orchidées et Asclépiadées, établit une analogie bien remarquable entre ces deux familles d’ailleurs fort éloignées l’une de l’autre. — [ Orchis. Asclepias. etc.]. Caractère ordinaire du Pollen . pulvérulent, pulverulentum . — Composé d’un grand nombre d’Utri- cules distinctes semblables à une fine poussière. ¥• ÉTAMINES. Pollen. Utricui.es. ji 6 Forme des Utricules. globuleuses , sphériques, sphcerici [ PI. 3i, fig. 3i, 35. ]. — Phîcum nodosum. Malva miniata. Hibiscus syriacus. Cucurbitapepo. etc. ]. ovoïdes , ovoïdei [Pl. 3 1 , fig. 38. ]. — [ Impatiens baîsamina. etc. ]. oblongues, oblongi [ Pl. 3i, fig. 44* ]• — f Anethum segetum. etc. ]. subcylindriques , subcylindrici. — [ Cerinthe major, etc. ] rÉniformes, reniformes [Pl. 3i, fîg. 45.]. — [Commelina tuberosa. etc.]. angulÉes, angulati [Pl. 3i, fîg 37 . ]. — [ Tropœohun majus. etc. ]. TRILOBÉES, QUADRILOBÉES , triïobi , quadrilobi [ Pl. 3l,fig. 3a, 48.]. — [ Serapias îongifolia. Azaîea viscosa. etc. ]. dodécaèdres , dodecaedri. — A douze facettes. — [ Geropogon. etc.]. icosaèdres, icosaedri. — A vingt facettes. — [ Tragopogon. etc.]. Surface des Utricules. lisses, unies, lœves. — [Asphodeîus Jistulosus. Vicia hirsuta. etc. ]. hisfides , hispidi [ Pl. 3ï, fig. 3i, 47* ]• — Couvertes de pointes fines. — [ Malva miniata. Cucurbita pepo. etc. ]. muriquées , muricati [ Pl. 3i, fig. 35.]. — Couvertes de pointes fortes eu égard à leur volume. — [ Hibiscus syriacus. etc. ]. Union des Utricules . agglutinées, agglntinati. — Réunies par une humeur quelconque de manière à former une pâte. — [ Serapias. etc. ]. liées, ligati [ Pl. 3i, fig. 39 , 48 . ]. Attachées ensemble par des fils. — [ Azaîea viscosa. QEnothera. etc. ] Couleur du Pollen . GLAUQUE, vert - d’eau, glaucum. — [ Quelques Iris , etc. ]. BLANCHATRE , albidum. — [ Actœa spicata. Salvia formosa. etc. ]• jaunâtre , Jlavescens. — [ Impatiens noîi tangere. etc. ]. jaune yjlavum. — [ Lilium album, etc. ]. soufré , sulphureum. — [ Pinus . etc. ]; orangé , aurantiacum. — [Lilium croceum . etc. ]. bleu , cœruleum. — [ Epilobium angustifolium. etc. ]. PÉRIANTHE. 7 l 7 PERIANTHE, Perianthium. Tégument propre des organes sexuels. Voj. 25o. Obs. Après la maturation du fruit, tout Périanthe qui ne fait pas corps avec l’ovaire, et qui persiste et continue*» recouvrir le fruit, prend le nom d’iN- duvie ou de Périanthe induviai. [ Basella. Blilum. Rosa. Agrimonia. ]. Voyez le mot péricarpe. SIMFI.K , simplex [PI. 34 > fig. 3 A , fig. 9 . — PI- 35 , fïg. I A, fig. 3. — Pi. 68 , fig. ix.]. —Quand il 11 e présento*qu’une seule enveloppe. — [ Convallaria. Lilium. Hjacinthus. Tulipa. Ixia. Aristolochia. Gre- villca . Xylophylla. Artocarpus. etc. ]. double, duplex [PI. 35, fîg. a A, fig. 5 A. — PI. 36. — PI. 39 , fig. a A, fig. 6 A. — PI. 41 , fig. 10 A.]. — Lorsqu’il présente deux enveloppes distinctes , l’une extérieure : ou la nomme Calice; l’autre intérieure : on la nomme Corolle. —[ Maranta arundinacea. Labiées. JBorraginées. Crucifères. La plupart des Caryophyliées, des Kenonculacées. etc.]. PÉRIANTHE SIMPLE. Perianthium simplex . Composition. monosépale , monosepalum (Calix monophyllus Juss.). [P1.34> fig- 3 A.]. — D’une seule pièce. — [ Convallaria. Aloe. Aristolochia. Elœagnus. etc. ]. fendu, lob ê,fissum 9 lohatum. — Ayant des découpures étroites ( Laciniœ ), ou large (Lobi), qui égalent en longueur au moins la moitié du périanthe. — [ Hjacinthus . Narcissus. Asarum. Iris. Hippophae. Thesium. etc.]. PÉRIANTHE SIMPLE. bifide, bifidus. trifide, trijidus , etc. Obs. Quand les niots bifide, trifide, quadrifide, etc., pluiufide , multifide , sont employés dans la description d’une espèce en particulier, ils désignent ordinairement des découpures assez profondes et de peu de largeur ; mais quand ces mêmes mots sont employés dans la description d’une collection d’espèces, telle qu’un genre ou une famille, ils signifient vaguement que l’organe dont il s’agit est découpé en plusieurs parties dont on ne peut, ou dont on ne veut indiquer ni la largeur, ni la profondeur. —Cette remarque est applicable au Calice, à la Corolle, au Style, au Stigmate, aussi bien qu’au Périanthe simple. partagé, partitum [Pl. 3a , fig. 4 AB.]. —- Lorsque les découpures ou lobes se prolongent presque jusqu'à la base. — \Allium. Rwncx. Amaranthus. Xylophylla. etc.]. polïsÉpaj.f. , polysepalum ( Calix polypkyllus s. muhipartitus 3 Juss. ). [Pl. 35 , fig. i A. — Pl. 68, fig. ix.].—Composé de plusieurs segmens distincts qui tombent séparément. — [Lilium. Tulipa. Persoonia. Hakea. Banksia. Grevillea. etc.]. Substance . glumacé , glumaceum .— D’un tissu sec et dur comme les glumes des graminées. —[ Juncus. etc.]. herbacé , herbaceam. — D’un tissu ferme et vert comparable à celui des calices. — [Daphné laureola. etc.]. . petaloÏde, petaloïdeum .— D’un tissu mou, aqueux, coloré, altérable comme celui des corolles. ■— [Liiium. Hemerocallis. Amaryllis, lxia. Tigridia. etc.]. Obs. Je m’abstiens de placer ici les autres épithètes appli- * cables au Périanthe simple, attendu qu’il n’en est aucune qui ne se retrouve à l’article du calice pu de la corollb. Couleur. Voyez l’article corolle. PERIANTHE DOUBLE. 7 1 » PERIANTHE DOUBLE. Periantliium duplex. Il comprend le Calice et la Corolle. CALICE, Calyvc. — Partie intérieure du Pé- rianthe double. Voy. pag. 25a. Composition . 3VIONOSÉTALE, monosepalus, monophyllus [PI. 36. — PI. 39 , fig. 6, y.]. D’une seule pièce, quelque profondément divisé qu’il puisse être. — [Salvia et autres Labiées. Hyoscyamus . Dianthus. Cucubalus et d’autres Caryophyllées. Robinia et autres Légumineuses, etc.]. Obs. Tout Calice qui fait corps avec l’ovaire, ou qui porte la corolle ou les étamines, ou qui accompagne une corolle monopétale, est monosépale. Un Calice monosépale est toujours PERSISTANT. iolysépale , polysepalus , polyphyllus [PI. ? fig* 9 A. ]. — Composé de plusieurs segmens distincts ou Sépales, Sepala . disepale , disepalus [PI. 3o , fig. i3, 1 4- ]. — [Papaver. Fumaria. Impatiens noli tangere. etc.]. trisÉpale , trisepalus. — [ Tradcscantia. Ficaria etc. ]. tétrasepale , tetrasepalus [Pi. 3 9 , fig. 1 A... fig. 2 Ab... fig. 5.]. — [ Raphanus et autres Crucifères. Epimedium. Sagina. etc.]. pkntasepale , pentasepaîus. [PI. 4i 9 fig* 10 A.]. — [Ranunculus Adonis. Linum. etc.]. hexasÉpale, heocasepalus .— [ Berberis 'vulgaris. etc.]. Obs. Il est très-rare qu’un Calice polysépale soit persistant. Forme. régulier i regularis [PI. 35, fig. 4 B.]. — Lorsque toutes les parties correspondantes sont parfaitement semblables entre elles, quelle que soit d’ailleurs leur forme. — [ Borrago officitialis. Cucubalus. Adonis. Hypericum androsœmum. Tormcntilla. etc.]. IRRÉGULIER , irregularis [PI. 36 , fig. 5. — PI* 9 f'g* 7 A]* — 72 Ô PERIANTIîE DOUBLE. Calice. Lorsque ses parties correspondantes diffèrent entre elles, soit par la forme, soit par la grandeur. — [Saîvia. Delphinium. Tro - pceolum. etc.]. TUBUiiÈ , tubulatus. — Offrant un tube , tubus. tubuleux , tiibulosus [ PL 36 , fig. fi A. — PL 3q , fîg. 6. —■ PL 43 » fig. 3.]. — Quand le tube est très-allongé et l’orifice peu ou point dilaté. — [ Primula . Datnra stramonium. Nepeta longijlora. Silene. Dianthus. Arachis hypogcea. etc.]. conique , conicus [PL 35, fîg. 7.]. — En cône. — [ Stachys coccinea , et beaucoup d’autres Labiées. Punica granatum. etc. ]. turbine, en poire, en toupie , turbinatns. — Conique , mais un peu resserré vers son orifice. — [Spirœa trifoliata. etc.]. enfle , inflatus — [PL 39,6g. 7 B.].— Membraneux et dilaté comme une vessie. — [ Rhinanthus crista galli. Cucubalus behen. Anthyllis vulneraria. etc. ]. urc.Éole , en burette, urceolatus, 'ventricosus [PL 43 , fîg. 4®- ]• — Renflé dans sa partie moyenne, resserré vers son orifice, dilaté à son limbe. —[Hyoscyamtis niger. Rhexia 'virginica. Rosa. etc.]. cupulvire , en godet, cupularis [PL 40, fig. 6 A. ]. — Très-court, également dilaté élans toute sa longueur. — [Verbena glomerata. Lycium afrum. Citrus medica. Fissilia. Hermannia scabra. etc.]. cylindrique, cylindricus [Pl. 68 . viit.]. — Formant un tuyau d’un diamètre à-peu-près égal dans toute sa longueur et n’ayant aucun angle. — [ Dianthus. etc.]. claviforme , en massue, claviformis , clavatus. — Tubulé, allongé et renflé à son sommet. — [Silene armeria. etc.]. campanule, en cloche, campânulatus [Pl. 37, fig. 5 C. — PL 4 1 ’ fig. 3 a.]. — Concave et se dilatant de la base à l’orifice. —[Statice armeria. Melitis melissophyllum. Helicteres. Cucubalus bacciferus. etc.]* comprime , compressas. — Large et plat comme s’il avait été presse latéralement. — [Rhinanthus crista galli. Pedicularis palustris. etc.]. prismatique , prismaticus. — Ayant des angles longitudinaux et des facettes. — [Datura stramonium. Mimulus guttatus. Pulmonaria offi -• cinalis. Frankenia pulverulenta.\ V. Galice. 721 anguleux, angulosus. — Ayant des angles longitudinaux. — [Pedi» cuiaris sylvatica. Nicandra pkysalodes . Silene armeria. etc. ]. côteux, costatus. — Relevé de nervures saillantes. — [Pedicularis palastris. Thnnus serpyllum. Ballota nigra. Agrostcmma githago. Silene conica , - mitans , - quinquevulncra. etc. ]. sillonne , sulcatus. — [ Melissa calamintha. etc. ]. Éperonné, calcaratus [PI. 4 i * fig. y Ab.,. . fig. 8 A b.]. — Ayant un prolongement creux ressemblant extérieurement à un ergot de coq. — [ Delphinium. Tropaolum. etc.]. bilabié , bilabiatus [ PL 36 , fîg. 5. ]. — A deux principales découpures , l’une supérieure, l'autre inférieure , un peu inégales et entr’ouvertes comme deux lèvres. — [Salvia et beaucoup d’autres Labiées, etc. ]. caliculÉ , calyculatus [ PI. 41 , fig. 5 A b ... fîg. 6 Art. ]. — Ayant un Calice, Calyctdus y espèce d’involuere qui ressemble à un second calice. — [ Erica vulgaris. Linnœa borealis. Hypericum œgyptiacian. Hibiscus, etc.]. Bord et Limbe . entier , integer. — Terme employé par opposition au mot incise. très-entier, tronqué, integer rimus , truncatus [PL 4o,fïg. b A]. — N’ayant ni lobes,ni découpures, ni dents,ni crénelures, comme s’il avait été tronqué. — [Fissilia. etc.]. rongé , erosus. — Le bord est inégal comme s’il avait été rongé par quelque insecte. — [Chenopodium bonus henricus. etc.]. crénelé , crenatus [Pl. 4 1 ? fig- 8 Art. ]. — [ Guarea trichilioides. etc. ]. denté , denticulé , dentatus, denticulatus. tridenté, tridentatus [PL 3g , fîg. 11 A.].— [Tripkasia. Cneorum. etc.]. QUadridentÉ , quadridentatus [PL 4 1 •> fig. 1 • ]• — [Ligustrum. Sy- ringa. Ximenia . Cornus. Aucuba. etc.]. quinquedenté , quinquedentatus [ Pl. 36, fig. 4- — Pi- ^9 •> fi&- b AB... fig. y b.].— [ Stachys, Molucella , et beaucoup d’autres Labiées. Çoriandrum. Dianthus. Cucubalus. Silene. etc.]. PERIANTIIE DOUBLE. Calice. incise , incisus y divisus. — Terme général qui indique qu’un Calice est fendu, lobé ou partage. On l’emploie' par opposition au mot ENTIER. fendu , fissus .— Ayant des découpures qui égalent au moins la moitié de la longueur totale du calice. bifide, bifidus. — A deux découpures ou divisions. — [ Utri- cularia. Pedicularis palustris. Verbena nodtjlora. ete.]. TRIFIDE , trifidus. quadriftde, quadrifidus .— [ Rhinanthas. Réséda luteola . etc.]. QUINQUÉFIDE, quinquejidus [ PI. 43 , fig. 4 AB. ]. —[ Physaîis alkekengi. Hyoscyamus niger. Cucubalus bacciferus. Rosa. etc.]. sexfide, sexjîdus. octofide’, octofidus. — [ Tormentiila. etc.]. dÉcemfïde, decemfidus. —[ Potentilla. Fragaria. etc.]. duodÉcemfide , duodecemfidus . — [ Peplis. etc.]. Obs. Les mots lobé, lobatus , bilobé, bilobatus, trilobé, Irilobalus, etc. , peuvent être substitués aux mots fendu, bifide, trifide, etc., lorsque les divisions sont larges. partagé', partitus .—■ Lorsque le découpures se prolongent presque j usqu’à la base. — [ Réséda phyteuma . Ternstromia. etc.]. biparti , bipartitus . — [ Orobanche. etc.]. triparti, tripartitus [ PI. 35, fig. 2 A. — Pl. 4o, fig. 2 B.]. — [ Alisma plantago. Sagittaria sagittifolia. Maranta arundina- cea. Anona triloba. etc.]. quadRIParti, quadripartitus. — [ Veronica ofjicincdis. Gentiana campestris. e te. ]. quinquÉparti, quinquepartitus PI. 35 , fig. 4 B ]- — [ Digitahs purpurea. Antirrhinum majus. Borrago ofjicinalis. Achras sapota . etc.]. pluriparti, phiripartitus. — On emploie ce mot lorsqu’on ne veut pas ou qu’on ne peut pas désigner le nombre des découpures. Calice. 7^3 DENTS, bentes; DÉCOUPURES, Laciniœ ; SÉPALES, Sepala. — Ces différentes divisions du Calice sont dites, dressées , erectce, [PI. 39, fig. 6 À.].— Lorsqu’elles sont dans la direction de l’axe de la fleur.— [Pri~ mula. Nicotiana. Chironia centaurium. Cherian - thus. Silène. Dianthus. etc.]. contiguës , contiguce , lateraliter conniventes [PI. 39, fïg. 2À&.]. — Rapprochées longitudinalement, et ne laissant point d’intervalle notable entre leurs côtés. — [ Raphanus. Ckeiranthus. etc.]. Obs. La connivence latérale des Sépales fait désigner ce Calice par l’épithète clos, clau- sus , expression peu exacte, puisque ce Calice est nécessairement ouvert au sommet. imbriquées, imbricatœ [PI. 40? fig. 8 A«.]. — Se recouvrant les uns les autres par les côtés.— [ Convolvulus. Ternstromia. Tkea, etc.]. conniventes, conniventes. — Convergeant entre elles par le sommet. — [ Trollius europœus. etc.]. Étalées, divergentes, patentes, patulœ , divergentes [PL 3 q, fig. 3 AD.—PL 35 ,fig. 4B.. . fig. 5 A.]. — S’écartant les unes des autres, et se plaçant dans une direction horizontale relativement à la hase de la fleur. — [ Borrago officinalis. Hydrophyllwn. Anona . ileseda. Adonis. Nigella. Ranunculus acris , - repens . Sisymbrium irio . Agrostemma githago. Saxijraga aizoï - des. etc.]. réfléchies , renversées, reflexœ, deflexœ. — Renversées en arrière , de manière à présenter extérieurement leur face interne. — [ Ranunculus bulbosus, - flam- mula. Hypericum androscemum. AEnothera biennis. Saxifraga stellaris , - hirculus. Prunus cerasus. etc.]. RÉvolutées , revolutœ [PI. 4 1 -> fig- 4 a '\— Roulées en 724 PÉRI ANTJIE DOUBLE. Calice. dehors. [On en voit des exemples dans le périanthe simple des Protéacées, du Sterculia platanifolia. etc.]. involutées , involutœ .—- Roulées en dedans. — [ Vale* riana rubra. etc.]. Égales, cequales [ PI. 35, fîg. 4®* ■ • fig- 5 A.]. — [ Prî- mula. Borrago officinalis . Adonis . Ranunculus . Ni- gella. etc.]. inégales , inœquales[ PI. 36 , fig. 5. — PI. 4<> ? fig- 8 Au.] — [ Sa/via. Genùana campestris . Hypcricum andro- sccmum. Helianthemum. TormenlUla. Fotentilla. etc.]. Grandeur du Calice , relativement à la Corolle. plus long que la corolle , coro/Zo longior[V l. 4 2 » fig- 9 A a.]. — [Antlrrhiniun oruntium. Agrostem ma gitlago. Nigella hispanica. Alsine media. Arenaria rubra, - tcnuifolia. etc]. plus court que la corolle, cnrollâ brevior [ PI. 3g, fig. 6 A... fig, 7 A.]. — [ Mirabilis jalapa. Dianthus. Cerastium arvense . etc.]. DE la longueur DF. la corolle , corollœ œqualis. — [ Géranium sibi- ricum. Cerastium r vulgalum. etc.]. Attache, adhérent, adherens. — Lorsqu’il fait corps avec l’ovaire. — [ Cen~ taurea et autres Synanthérées. Mjrtus. Scleranthus. Agrimonia. Pjrus. etc.]. Obs. Le limbe d’un Calice adhérent est souvent libre et surmonte l’ovaire (Punica granatum). De là, Calix superus, expression peu exacte d’après l’idée que l’on s’est faite du Calice, puisqu’il est censé naître toujours sous l’ovaire. iNADHÉBEifT , inadhcrens, liber [ PI. 43, fig. 4 B.]. — Lorsque le calice est en totalité parfaitement détaché de l’ovaire. De là Calix in- férus. — [ Labiées. Caryophyllées. Fragaria. Rubus. Rosa. etc.]. semi-adhérent , semi-adherens. — Lorsque le calice adhère à l’oraire dans une partie de sa longueur. De là Calix semi-uferus. [ Limosella aquatica. etc.]. C ALI CK. Coloration. colore , coloratus. — D’une couleur autre que le vert. — [ Andromeda polifolia. Tropœolam. Fuchsia . Punica granatum. etc.]. petaloïde , petaloideus. — [ Aquilegia. etc.]. ambigène , ambigenus. — De la nature du calice à l’extérieur et de celle de la corolle à l’intérieur. — [ Grewia. etc.]. Durée . fugace, caduc, fugax f caducus. — Tombant dès que la fleur commence à s’ouvrir.— [ Papaver. Epimedium. etc.]. passager , deciduus. — Tombant après la fécondation, en meme temps que la corolle.—[ Actœa spicata . Chelidonium majus . Crucifères. Berbcris. etc.]. persistant, pcrsistens [PI. 46 , fig. 5 A. — PI. 49 > fig. 5 A.]. —Subsistant après la floraison. — [Anagallis. Bhinanthus. Labiées. Hyos- çyamus niger. Physaîis aikekengi. Borraginées. Convolvulus. Hype- ricum androsœmum . Cucubalus bacciftrus. Saxifraga. Rubus. etc.]. marcescent , marccscens. — Persistant, mais se fanant et se desséchant.— \_AnagalUs. Rhinanthus. Rubus. etc.]. accrescent, accrescens [PI. 45, fig. 8,9. — PI. 54, fig. 3.].— Persistant, continuant à végéter et à prendre de l’accroissement avec le fruit. — [ Physalis aikekengi . Fissilia disparilis. Heisteria coccinea. etc.]. itïduviae , induvialis [PI. 54 , fig. 3. — PI. 55, fig. 2 À B.]— Persistant et recouvrant le fruit. — [ Physaîis . Rosa. etc.]. COROLLE, Corolla. — Partie intérieure du Périanthe double. Voy. pag. a54* Insertion . hypogyne, hypogyna [PI. 39, fig. 1, 5, 6B.]. — Prenant naissance sous l’ovaire, soit que l’ovaire soit sessile [Cheiranthus et autres Crucifères, etc. ], soit qu’il repose sur un gynophore [ Dianthus , Silene, Cucubalus , et autres Caryophyllées. Cleome. etc.]. perigyiîe, perigyna[ PI. 43, fig. 4 B.].— Prenant naissance sur la paroi PÉRIANTHE DOUBLE. Corolle. interne du calice. — [ Campanula et autres Campanulacées. Sali- caria. Myrtées. Rosa, et autres Rosacées, etc.]. epigyne , epigyna [ PI. 37, fig. 6 D. . .fig. 7 A.. .fig. 8 AB.]. —Prenant naissance au sommet de l’ovaire. — [ Centaurea. Carduus. Xymc- nesia et autres Synanthérées. Lonicera et autres Caprifoliées. Coffea et autres Rubiacées. Apium. Danois et autres Ombel- lifères. etc.]. Structure generale . monopétale, monopetala [PI. 35, fig. 5 A B... fig. 8 A.— Pi. 36.]. — Formée d’une seule pièce .—[Salvia et autres Labiées. Borrago Bydrophydum et autres Borraginées. JVe- rium oleander et autres Apocynées. Centaurea et autres Synanthérées. etc.]. folypétale, poïypetala [PI. 39, fïg. 5,6B. .. fig. 9 A B.].— Composée de plusieurs pièces ou Pétales, Petala. — [Om- bellifères. Raphanus et autres Crucifères. Cleome et autres Capparidées. Silene et autres Caryophyllées. Saxifraga et autres Saxifragées. Rosa et autres Rosacées, etc.]. régulière , regidaris [PI. 35 , fig. 4A. . . fig.^AB.— PI. 39, fig. 2 A.]. — [Borrago. Convolvulus. Kalmia. Aquilegia . Rapka - nus y et d’autres Crucifères. Silene, Dianthus et autres Caryophyllées. Rosa. etc.]. IRREGULIERE, irregularis [PI. 36.— PI. 43 , fig. I A. ].— [Salvia et autres Labiées. — Echium. Martynia . Andrjala et autres Synanthérées seini - flosculeuses. Delphinium. Robinia et autres Légumineuses papillonacées. etc. ]. MONOPÉTALE RÉGULIÈRE. Forme générale . tubulÉf, , tubulata [PI. 36 ]. — Ayant un tube. — [ Verbena rnidti - fida. Nepeta longijlora et autres Labiées, etc. ]. tubuleuse , tubulosa [PL 35 , fig. 6. —PI. 36, fig. 9.].—En tube beaucoup plus long que le diamètre du limbe. — [Hamelia- S pi go lia marylandica, etc.]. caMPanulÉe , campaniforme, campamdata , campaniformis [ PL 68, COBOILE. 7 a 7 fig. 1,1,2.]. — En clochette, campanu/a .— [.Atropa beîïadona . Ipomca ni/. Gentiana pneumonanthe. Vaccinium r vitis-idœa. Caïn - panuîa trachelium. etc.]. globuleuse, globulosa, g/obosa [PI. 68, I, 3.].-— [Erica ramen - tacea. Jndromedapo/ifolia. etc. ]. ovoïde , ovata [ PI. 34 , fig- 8 A. ]. — [ Gau/teria procumbens. Arbu - tus. Menziezia daboeci. Erica tetralix. etc.]. urcéolée, tirceoîata. — [ Vaccinium myrùllus. etc.]. claviforme, en massue, claviformis , c/avata. — [Erica pinea ,- cerinthoides. etc. ]. infundibuliforme, infundibulée, en forme d’entonnoir, in- fundibuîiformis [PI. 68, II, I.]. — [Nerium oleander. Nicotiana tabacnm. etc. ]. hypocrateriforme, hypocrateriformis [PI. 68, II, 2 .].— Le tube est long et le limbe plane ou peu concave, — [ Vinca . Gentiana f .verna. Phlox. Erica aitoni. etc.]. cyathiforme, en gobelet, cyathiformis. — Le tube est cylindrique, un peu dilaté vers la partie supérieure , et le limbe est droit. — [Symphytum tuberosum. etc.]. rotacée , en roue , rotata [PI. 35 , Cg. 4- — PI- 68 II, 3.].— Le tube est très-court, le limbe est ouvert et plane. — [ Borrago ofjîcinalis. Verbascum thapsus. Physalis alkekengi. Viburnum lentago. etc.]. Étoilée , steilata. — Petite corolle en roue dont les divisions sont très - aiguës. — [ Galium aierum. Vaîantia cruciata. etc. ]. Parties de la Corolle monopétale régulière. TUBE , Tubus. — Partie inférieure et indivise. rectiligne, rectilineus , rectus [PI. 25 , fig. 6.]. — * ; N’ayant aucune courbure. — [Vinca. Hamclia. etc.]. Obs. Le Tube d’une Corolle monopétale régulière est nécessairement rectiligne. cylindrique , cyîindricus. — [ Mirabilis jaîapa. etc. ]. -•7 728 P E R I A N T IIE DOUBLE. Corolle. Tobe. grêle, filiforme, délié, gracilis , fliformis .— [Plumbago rosea. etc. ]. ventru , enflé , 'ventricosus, injlatus. —[ Erica injlata } - 'ventricosa. etc. ]. cl.vvtforme , claviformis f clavatus. — [ Spigelia mary - landica . etc.]. prismatique , prisiïiaticus [PI. 35, fîg. 6.]. — [Ha- melia. etc. ].' appendiculÉ intérieurement , interné appendiculatus. — [PI. 35, fîg. 5 B a.]. — Muni d’un appendice intérieur ( Nectarinm Lin.). — [Ilydrophy/lum. Lithosper- mum tenuifolium. Cuscuta epithjinum. etc. ]. GORGE , Faux . — Orifice du Tube. circulaire, orbicularis. — \Phlox. Mirabilis, etc. ]. angulée , angulata. — Ayant des angles en nombre . déterminé. — [ Vinca rosea. etc. ]. dilatée, dilatata. — Plus large que le tube. -— [Mirabilis jalapa. Nicotiana tabacum, etc.]. resserrée, coarctata. — Moins large que le tube. — [ Vcrbena ojjicinalis. Scrophularia 'vernalis. Vinca rosea. etc. ]. obstruée, obstructa. — Munie de poils, de cils, de glandes, d’appendices divers qui en embarrassent l’entrée. velue , 'villosa. — Obstruée par des poils. — [ Ver- bena multifida. Thymus, etc. ]. ciliée, ciliata. — Obstruée par des cils. — [Gen- tiana campestris, - amarella, etc. ]. GIBBIFÈRE , gibbifera [PI. 35 , fîg. 4 A a. . . fîg- 8 A B a. ]. — Obstruée par des bosses. La gorge est dilatée en certains points de manière à se relever en bosses qui sont comme autant de poches ou de cæcum dont l’ouver- Corolle. Gorg-e. 7 2 9 ture est inférieure. — [ Lycopsis arvensis. Cyno- glossum officinale. Borrago. Anchusa. etc. ]. corniculifère, corniculifera .— Obstruée par des cornes creuses et ouvertes inférieurement de même que les bosses. — [ Symphytum tubero- sum. etc.]. lamellifère , lameïïifera [PI. 35, fig. io B a. ]. — Garnie d’appendices lamellaires. — [Nerium oleander. etc.]. jfUE, nuda. — Sans poils, bosses, etc. — [Nicotiana tabacum. Cerinthe major. Phlox. etc. ]. LIMBE, Limbus. — Partie supérieure de la Corolle à partir de la Gorge. tlissé, plicatus. — Offrant des plis réguliers comme un éventail, une bourse à jetons, etc. — [ Convoi- vulus. Gentianapneumonanthe , etc. ]. tors, tortas , contortus [PI. 35, fig. 10B. ]. — Les divisions du limbe sont coupées obliquement et se recouvrent avant l’épanouissement en tournant autour de l’axe de la fleur. — [Nerium oleander, Vinca , et autres Apocinées. etc.]. dresse, erectus [PI. 35, fig. 5 A.]. — Parallèle à Taxe de la fleur. — [Hydropkyllum. Cynoglossum officinale. Cerinthe. etc.]. Étalé , ouvert, patens [ PI. 35, fig. 8 A... fig. io B. — PI. 36 , fig. 2 . ]. — Formant un angle droit avec le tube. — [T r erbena multifda. Anchusa italica. Nerium oleander. Chironia centaurium. etc. ]. réfléchi, renversé, reflexus [PI. 29 , fig. 5. — PI. 35, fig. 9 A a.]. — Se renversant en dehors. — [Cyclamen. Solamun dulcamara. Messerschmidia fruticosa. Asclepias. V^accinium oxycoccus. etc. ]. RÉvolute , revolutus. — Roulé en dehors. — [Ces- 47 - PERIANTHE DOUBLE. Coroi-le. j3o trurrt cauliflorum , - fastigiatum , - odontospermum , Jacq. etc. ], Obs. Il faut encore examiner et noter la profondeur et la forme des divisions du Limbe. MONOPÉTALE IRREGULIERE. Forme générale . unilabiée, unilabiata. — La partie inférieure du limbe de la corolle se prolonge en avant, et forme ainsi ce que les botanistes nomment une Lèvre, Labium. — [Acanthus. etc.], ligulée , en languette, ligulata [PI. 38, fig. iC... fig. 3B. PI. 69, xni, ib. ].— Corolle unilabiée particulière aux Synanthérées semiflosculeuses et radiées. Le limbe s'allonge d’un seul côté, et forme une espèce de languette.— [ Leontodon taraxacum. Rayons de YHelianthus. etc.]. bilabiée , bilabiata [ PI. 36, fig. 4 1 5 , 6. ]. ■— Le limbe est fendu latéralement en deux lobes principaux dissemblables (Lèvres ) ; l’un supérieur, Labium superius ; l’autre inférieur , Labium inferius. — \Rkinanthus . Pedicularis. Labiées en général, etc.]. ringente , en gueule, ringens [PI. 36, fig. 5 , 7.— Les deux lèvres écartées imitent assez bien la gueule ouverte d’un animal. — [ Salvia officinales. Lamium album. Dracocephalum. Stachys. etc. ]. personée, en mufle, en masque, personata [PL 68 , III» ig.]. — Les deux lèvres sont closes par une saillie interne de la gorge qui porte le nom de Palais, Pala- tium. — [ Antinhinwn majus. Linaria. etc.]. Obs. Tournefort, qui semble avoir choisi pour type de cette dernière forme Y Antirrhinum majus > a applique cependant le nom de Personées à beaucoup de fleurs anomales , qui n’ont entre elles aucun rapport de figure et d’organisation. renversée, résupinée, resupinata [PI. 36 , fig. 12.]- — La fleur est conformée de telle manière qu’au premier Corolle. Lèvre supérieure. 7 3i coup-d’œil la lèvre supérieure semble avoir pris la place de l’inférieure, et l’inférieure de la supérieure , ce qui n’est point réel ; car, dans les corolles bilabiées, la partie supérieure recouvre toujours l’inférieure avant l’épanouissement, et cela se retrouve dans les corolles dites renversées. — [Oçymum basilicum. Plec - tranthus punctatus. etc. J. LEVRE SUPÉRIEURE, Labium superius. tendue , porrectum [PI. 36, fig. 4- ].—Lorsqu’elle se porte en avant en suivant la direction du tube. — [ Monarda. Phlomis leonurus. Molucella hcvis. Gaieopsis tetrahit. etc. ]. ascendante, ascendcns [PI. 36, fig. 6,8, n.]. —Lorsqu’elle suit d’abord la direction du tube, et qu’elle se relève par son extrémité. — [ Nepeia longiflora. Sta - chfs annua. Betonica ofjicinalis. etc. ]. réfléchie, rejlexum. — Renversée en arrière sur le tube. •— [ Plectranthus punctatus. etc. ]. infléchie, inflexum. — Renversée sur la lèvre inférieure. — [ Brunella. etc. ]. falquée , falcata [ PI. 36 , fig. 5. ]. — Courbée en lame de faulx. — [ Salvia bicolorpratensis. etc. ]. voûtée ^fornicatum , galeatum. — Courbée et concave intérieurement. — [ Pedicularis palustris. Phlomis. Lamium. Gaieopsis. etc. ]. comprimée , compressum [PI 36, fig. 5.].— Pliée en deux dans sa longueur et aplatie latéralement. — [Rhinan- thus. Pedicularis palustris. Plusieurs Salvia. Plusieurs Phlomis. Trichostema. etc.]. plane , planum. — Etalée. — [ Melitis melissophjllum. etc. ]. entière, integrum [PI. 36, fig. 4- ]•— [Molucella lœvis. etc.]. ÉmarginÉe , échancrée , emarginatum. — [ Lycopus. etc. ]. fendue ) fissum [ PI. 36 , fig. 5,6.]. — [ Euphrasia offtcina~ lis. Salvia bicolor. Nepeta longijlora. etc. ] . 3a PÉRIANTHE DOUBLE. Coroi/lb. lèvre sup re . PARTAGEE , pariitum [PI 36, fig- I 3. :—PI. 38, fig* 4^. ]. — Divisée jusqu’à l’orifice du tube. — [ Teucrium. Lo• belia cardinalis, - siphîlitica. etc. ]. LÈVRE INFÉRIEURE, Labium inferius, — Elle a ordinairement trois divisions. PLUS LONGUE que la supérieure, supcriore longior [PI. 36, fig. 4.].— [Moluceila lavis. Phlomis zeylanica. etc. ]. plus courte que la supérieure, superiore brevior. — [Phlomis leonurus. etc.]. tendue, porrectum [PI. 36 , fig. 4 1 5.]. J — [ Melampyrum pratense. Salvia bicolor. Moluceila lœvis. etc.]. abaissée, dcmissum [PI. 36, fig. 8.]. — [Stachys germa- nica. etc. ]. réfléchie, rejlexum. — Se renversant en arrière sur le tube. — [ Chelone barbata. etc. ]. infléchie, injlcxum [PI. 36, fig. 12.]. — Se recourbant vers Forifice du tube. — [Plectranthus punctatus. etc.]. TUBE, Tubus. ARQUÉ, courbé , arcuatus, curvtis [ PI. 36, fig. 6.].— [Mar- tynia. Nepeta longiflora. etc.]. comprimé, compressas. — [Beaucoup de Labiées. Justicia quadrijida. etc. ]. Gibbeux , gibbus, gibbosus [PI. 37, fig. 2e.].— Offrant à l’extérieur un renflement brusque, sorte de bosse, gibba , qui correspond à une poche intérieure.— [ dn- tirrhinum majus. Martynia . Valeriana cornucopiœ. etc. ]. Éperonné , calcaratus [ PL 35 , fig. 11 ]. — Muni d’un prolongement creux ouvert antérieurement et prolongé en pointe , lequel ressemble à un ergot de coq , et prend le nom d’éperon , calcar. — [Valeriana rubra. Linaria. etc. ]. fendu, /issus [PI. 38, fig. 4A.]. — Lorsque le tube est fendu lqngitudinalement, de sorte qu’on peut l’étendre Corolle. 733 en une lame plane sans le déchirer. — [ Goodcnia. LobeVia . etc.]. polyfÉtale , polvpctala . Forme générale . cruciforme , cruciformis [ PI. 39 , fig. 2 A. — PI. 68 , v, 2. ]. — Corolle régulière composée de quatre pétales à longs onglets et à lames ouvertes, disposées en croix. — [Brassica et autres Crucifères, etc. ]. Obs. Lorsque les onglets d’une Corolle tétrapétale sont très- courts et les. Pétales ouverts dès leur point d’attache, comme il arrive dans le Chelidonimn et le Papaver, cette Corolle, au lieu d’ètre cruciforme est rosacée. roselee, rosacée , roseldta, rosacea [PI. 42,fîg- iA... fig. 5A.— PI. 68, vi, 1, 2.]. — Corolle régulière composée de trois à cinq pétales , ou plus, divergens, disposés en rosace , et attachés par de courts onglets.— [Alismaplantago. Parnassia . Posa. Fragaria etc. ]. caryophyllée , caryophyïïata [PI. 39, fig. 6 A. — PL 68, vin. ]. — Corolle régulière composée de cinq pétales dont les on* ' glets fort longs, sont environnés et cachés par le calice. — [Dianthns. Silene. etc.]. papillonacée, papilionacea [PL 43, fig. 1 ABC DE.— PL 68, x. ] — Corolle composée de cinq pétales irréguliers , qui, en considération de leur forme, ont reçu des noms particuliers. Le supérieur est l’Etendard ou Pavillon, Vexïllum; il est ordinairement grand et redressé. Les deux latéraux sont les Ailes, Alœ ; ils sont rapprochés l’un de l’autre par leur face interne. Les deux inférieurs composent la Carène, Car’ma; ils sont taillés en rondache, et se touchent ou même sont soudés par leur bord extérieur. — [ Pisum. Phaseolus. Robinia hispida. Spartium scoparium . et d’autres Légumineuses, etc.]. anomale , anomala [ PL 4 2 9 fig- 79 8. — PL 69, xi. ]. — Corolle composée de pétales irréguliers affectant une autre figure que celle de la corolle papillonacée.— [Aconitum. Delphinium. Tropœolum. Viola, etc. ]. / 734 PÉRIANTHE DOUBLE. Corolle. Composition. uitipetale , unipetala. — Formée d’un seul pétale.— \Amorpha. etc. ]. Obs. ünipétale n’est point synonyme (le Monopétale. La Corolle monopétale peut être considérée comme formée parla réunion de plusieurs Pétales soudés entre eux latéralement; sa ligne d’insertion sur lé réceptacle ceint complètement les organes sexuels. La Corolle ünipétale n’est autre chose qu’un Pétale isolé; sa ligne d’insertion n’entoure qu’incom- plétement les organes sexuels. dipétaï-E , dipetala. — Formée de deux pétales.— [ Circœa. etc. ]. tripeta^e, tripetala [PI. 39, fig. 11A. — PI. 40, fig. 5 A. ].— [ Alisma. Sagittaria. Hydrastis. Triphasia. Cneorum. etc. ]. tétRapetale , tetrapetàla [PI. 39, fig. 2 A... fig. 5 . —PI. 4 °> fig. iA.]. — [Chelidonium. Crucifères, etc.]. pentapÉtale , pentapetala [PI. 41 , fig- 10A. ]. — [ Ombellifères. Adonis. Ranunculus. Caryophyllées. Rosa. etc.]. hexapetale , hexapetàla [PL 40, fig. 2A. ].— [ Berberis. Anona. etc.]. octopétale , octopetala [PI. , fig. gA.b. ]. — [Nigella kispa- nica. etc. ]. PÉTALES, Petala .— Pièces qui composent la Corolle poly- pétale. Position . oppositifs , oppositiva ( calyci opposita ). — Placés devant les divisions du calice. — [ Ménispermées. Berberis. £pi- medium. etc. ]. interpositifs , interpositiva (calyci alterna ).— Alternant avec les divisions du calice. C’est la position la plus ordinaire. — [Crucifères. Rosa. etc.]. Attache . onguiculés, unguiculata [PI. 37, fig. 1. — PI. 39, fig* 5 , 6 D. ]. —Tout pétale est attaché à la fleur par un onglet, Corolle, pétales. 7^5 ungitis ; mais le mot onguiculé indique que l’onglet est long et apparent. — [Statice monopetala , - armeria, Cheiranthus et d’autres Crucifères. Dianthus et d’autres Caryophyllées. Frankenia tœvis.]. sessil.es , sessilia [PI. 3g, fig. 8 B.]. — Lorsque l’onglet n’est pas apparent. — [ Vitis, Cissus. Elatine. Gypso- phila. Fabricia. etc. ]. Direction . infléchis, inflexa. — Se courbant yers le centre de la fleur. — [Astrantia major, etc. ]. involutÈs, involuta [PI. 38, fig. 5 À B.]. — Courbés et roulés par le sommet vers le centre de la fleur. — \Anethum graveolens. etc. ] dresses, erecta [PI. 4i, fig. 3 B. ]. — Dans une situation parallèle à l’axe de la fleur. — [ Hermannia . Helictcres isora. Geum. etc. ]. incombais latéralement, lateraliter incumbentia. — Se recouvrant les uns les autres par les côtés. — [Her- mannia. Oxalis 'versicoïor. etc.]. étalés , patcntia. [ PI. 43, fig. 4 AB.]. — Placés à angle droit relativement à l’axe delà fleur.— [Rosa. Fragaria. Geum nrbanum. etc.]. réfléchis , reflexa. —■ Se renversant en arrière. — [Araiia arborea. etc. ]. unilatéraux, unilateralia [PI. 89 , fig. 5.].— Se portant vers un côté de la fleur. — [ Cleome. etc. ] ascendans, ascendentia [PI. 3g, fig. 5.]. — Se portant vers la partie supérieure de la fleur. — [ Cleome. etc. ]. Forme . arrondis, subrotiinda [PI. 4a, fig. 1 .].— [Silene armeria. Ranunculus bulbosus. Potentilla fruticosa. Fragaria 'vesca. etc.]. y 36 PÉRIANTIJE DOUBLE. Coroi.i.e. Pétales. ovales , ovalia. — [Statice armeria. Pceonia anomaîa. Limim usitatissimiun . etc.]. elliptiques , clliptica. — [Saxifraga dccipiens. etc. ]. lancéolés, lanceolata ] PI. 39, fig. 10 A.]. — [Hypericum montanum. Saxifraga sarmentosa. etc. ]. linéaires , îinearia. — [ Fr.axinus ornas. Chionantkus. Hama - inelis 'xnrginiana . etc. ]. spatules, spathulata. — [Dictamnus albus. Chôme penta- phjlla. etc. ]. cunÉaires , cunearia. — [ Linu?n austriacwn. etc.]. cordiformes , cordiformia s (obcordiformia Smith). — En cœur, l’échancrure en haut. — [ Parnassiapalustris. Ce - ranium pyrenàicum. Cerastium arvense. Steîlaria holostea. OEnothera odorata. etc.]. concaves, concava .— [ Parnassia. Tilia europœa. Rata gra- veolens. etc.]. Naviculaires , naviculares [PI. 40, fîg. 4 A.]. — [Coùkia punctata. etc. ]. GalÉiformes , en casque , galeiformia [PI. 69 , xi. ]. — Creux , voûtés et ouverts antérieurement en forme de casque , gaiea , ou de capulet.— [Aconitum. etc.]. CUculliformes, en cornet, ' cuculliformia [PI. 42, %• 8 A. ]. — En forme de capuchon pointu ou de cornet de papier, cucullus. — [ Delphinium. Aqaile- gia. etc. ]. éperonnes, calcarata . — Prolongés inférieurement en une pointe creuse, semblable à un ergot. — [ Viola, etc.]. bilabiés, bilabiata [PI. 42 , fïg. 9 Bc.]. —Tubuîés avec un limbe à deux lèvres. — [ Nigella. Helleborus. Isopjriun. etc. ]. difforaies, difformia. — Irréguliers, et ne pouvant être comparés à des formes connues. — [ Epimedium . etc.]. Corolle. Pétales. inégaux, inœqnalia. —Différens par leur forme ou leur grandeur. — [ Anona . Viola. Pisum. etc.]. conjoints , coadunata [PI. 37, fig. i. — PI. 4 o * fig. fi A B.]. — Joints et soudés par leurs bords , mais si faiblement qu’on peut les séparer sans lésion apparente du tissu. — [ Statice monopetala. Fissilia disparilis , etc. — Us sont joints parle sommet dans la Vigne, et par la base dans le Vaccinium oxycoccus. etc.]. Bord . ondules, undulata .— [ Géraniumphceum. Lagerstromia. etc.]. ronges , erosa. — [ Chelidoniutn glaucium . Frankenia lœvis. etc.]. crénelés, crenata. — [ Dianthus caryophyllus. Linurn usita- tissimtun. etc. ]. dentés, dentata [PI. 64, vin.]. — [Dianthus harbatus ,- capitatus. Silene lusitanica. etc.]. franges , fimbriata [PI. 39, fig. 7 A.]. — [ Cucübalus Jim - briatus. etc. ]. ciliés, ciliata [PI. fig- 7 A.]. — Bordés de fines lanières ou de poils que l’on compare aux cils des paupières.— [Tropœolum. Ruta. etc.]. ÉmarginÉs , échancrés, emarginata [PI. 43 , fig. 4 *]* — [1 Cheiranthus sinuatus. Géranium sangtiineum , - dissec - tum. Silene armeria. Agrostemma coronaria. Gypsophila repens. Dianthus prolifer. Rosa rubiginosa.e te.]. Division. laciniés, laciniata [PI. 43, fig. 4 ]- — Découpés en lanières. — [ Réséda. Diqnthus pluma'rius. etc. ]. bifides , bijida [PI. 3 g , fig. 6 A.]. — [Draba verna. Cucuba- lus behen. Lychnis dioïca. Silene conica. etc. ]. trifides, trifida , — [Ilypecoumprocumbens. etc. ]. QUadrifides , quadrijida. — [ Lychnis Jlos cuculi. etc. ]. 738 PÉRIANTHE DOUBLE. Corolle, pétales. bipartis , bipartita [PI. 3 g, fig. 9 AB. ]. — [ Cerastiurn aqua- ticum , - tomentosurn. Silene bipartita > - nutans. Stella - ria grammea. Alsine media, etc.]. Appendices. appendiculés, appcndiciilata [PI. 3 g, fig. 6 B A]. — Ayant un prolongement quelconque qui paraît additionnel à la structure ordinaire des pétales.—L’appendice est situé au sommet de l’onglet dans le Silene , à la base de l’onglet dans le Koclreuteria, Y Hypericum œgyptia- cum. etc.]. uncinés, uncinata [PI. 40, fig. 7 A. — PI. 4 1 >fig* * A.].— Un appendice en forme de crochet, uncu$,e st placé au sommet des pétales. — [ Heisteria coccînea. Ximenia aculeata. etc. ]. glandulifÈres , glandulifera [PL 37, fig. 1 B c. ] — [Statice monopetala. Ra?iunculus. Berberis. etc. ]. Disposition dans la Préfloraison. Obs. La Préfloraison (Prœjloratio) est l’état des diverses parties d’une Fleur depuis le moment où elle devient visible jusqu’à celui de son épanouissement. Les caractères de la Fleur en Préfloraison n’ont pas tous encore été examinés attentivement; on n’a bien étudié que la disposition de la Corolle. imbriqués, imbricata .— Lorsqu’ils se recouvrent les uns les autres partiellement. — [ Rosa . etc.]. obvolutés , obvoluta , imbriqués et roulés en spirale tous ensemble. — [ Hermannia . Oxalis. etc. ]. équitans, equitantia. —On nomme ainsi dans les corolles irrégulières, les pétales qui embrassent tous les autres. — [Légumineuses, etc.]. chiffonhÉs, corrugata. — [Papaver. Cistus. Punica. etc.]. Obs. Les mots imbriqués, obvolutés, éqcitans, etc. s appliquent également aux Lobes ou Divisions de la Corolle monopétale. Les Divisions sont imbriquées dans beau- Corolle. 7^9 coup de Borraginées, obvolutées dans les Apocinées, équitantes dans les Labiées. La Corolle est plissée dans les Convolvulacées. Ou la dit valvée , 'valvata, lorsque ses Pétales ou Divisions se touchant par les bords seulement, imitent par leur position respective les valves d’une capsule. — [Synanthérées. Heisteria . Fissilia. etc.]. Proportion de la Corolle. Voyez au mot Calice. Couleur. rouge, rubra. — [Rosa damascena variété rouge clair. Dianthus catyo- phjllus ru ber. etc.]. rouge - violet , rubro - violacea. — [ Celosia cristata. Lythrum salicaria. etc. ]. violette , violacea. — [ Campanula carpatica. Aconitum napellus. etc. ]. bleu - viol tt , cceruleo-violacea. [ Convolvulus tricolor. Centaurea cya - nus. Cineraria amelloides. etc. ]. bleue , ccerulca. — [ Gentiana pneumonanthe. Delphinium grandiflo - rum. etc.]. bleu - vert , cœruleo - viridis. verte , viridis. vert- jaune, viridi-lutea. — [Hedera hélix. Acer pseudo-platanus. Cucubalus otites, etc. ]. Jaune, lutea. — [Ranunculus Imgua. etc.]. Jaune-orange, luteo - aurantiaca. —• [ Calendula ofjicinalis. etc.]. orangée, aurantiaca. — [ Tropœolum majus. etc.]. Rouge - orange, rubro - aurantiaca. — [Salvia coccinea. — Papaver rhocas. L. ]. blanche, alba. — [Parnassia palustris. etc.]. Obs, Voye^pour les autres Couleurs le Mémoire de M. Mérimée sur les Couleurs, et la Planche 72. Durée . persistante , marcescente , persistens , marcescens [ PI. 47 > ^ a ‘ ]• 74o PÉRIANTHE DOUBLE. Corolle. — Survivant à la fécondation, mais se desséchant.— [Trientaîis europœa. Érica . Campanula. Corrigiola. Trifolium procumbens. Cucu - mis. etc.]. passvgère , decidua , transitoria . — Tombant après la fécondation. — [La plupart des corolles.]. fugace , caduque ,fugax, caduca. —Tombant au moment de l’entier épanouissement de la fleur ou même avant.— [dictera. Thalictrum. Chelidomiirn kjbridum , - corniculatujn. Papa ver argemone. Peplis portula. etc.]. *y < n < RÉCEPTACLE. 741 RÉCEPTACLE, Receptacülum. Partie du végétal qui sert de point d’attache aux organes de la génération et que Linné compare au lit nuptial. Voy. pag. 220. resserré, contractum. — Comme les dimensions du réceptacle sont limitées par les points d’insertion de la corolle quand elle existe, ou des organes de la génération quand il n’y a point de corolle, plus l’espace circonscrit par les points d’insertion est petit, et plus le réceptacle est resserré. élargi, düatatum , latum. — [Potentilla. etc.j. plane , plantim. — [ Potentilla. etc.]. creux, cavum f PI. 43* fig. 4 B] — [Posa. etc.]. convexe, convexum [PI. 43, fig. 5.]. — [Rubus. etc.]. gynophore ,proéminent, gynophoratum , prominens [PI. 39 , fig. 5 c. . . fig. 6 C a. — PI. 41 ,fig. 3c... fig. 4 b. ]. — Formant une saillie, sorte de support (Gynophore) sur lequel sont fixés les ovaires. — [ Cleomc . Réséda. Dianthus. Silene. etc.]. GYNOPHORE, Gynophorum. — Partie saillante du Réceptacle, qui élève les Pistils. ( Vojr. page 225). Monogyne , monogjnum [PL 39, fig. 5 cd. . . fig. 6C ab .].— Quand il porte un seul ovaire. — [ Cleome. Dianthus. Silene . etc.]. eolygyne , potygymim [PL 4» y fig-1 B. —PL $2 , fig. 5 A.]. — Quand il porte plusieurs ovaires. — [ Myosurus. Ranun - c ulus. Gomphia nitida. etc.]. staminifère , staminiferum [PL 3o,fig.20. — PL 39,fig. 5ce... fig. 6 B. ■— PL 4*> fig* 3 G ef. . . fig. 4 b c.]. — Quand il sert I de support aux étamines. — [ Thalictrum. Chôme pcnta- RÉCEPTACLE. Gynophore. 4a phylla. Helicteres. Sterculia platanifolia. Grewia. Silene. Passi- Jlora. etc.]. coroixifère , corolliferum [ PI. 3g , fïg. 6 À B .]. — Quand il sert de support aux pétales. — [ Dianthus. Silene. etc.]. Obs. On doit faire attention à la forme du Gynophore CONIQUE, CYLINDRIQUE , HEMISPHERIQUE. Cette partie du Réceptacle ne se distingue pas toujours nettement du Nectaire.— [ Cneomm. etc.]. NECTAIRE. ?43 NECTAIRE, Nectarium. Corps glanduleux placé sur le Réceptacle ou sur l’Ovaire, et distillant des sucs particuliers. Voj. pag. 270. Position. épicline , epiclinum, —Placé sur le réceptacle que l’on compare au lit nuptial. gynobasique, gynobasicinn [PI. 3o, fig. i6«. — PI. 36, fig. 7 B a. — PI. 3^,fîg. 11 B£.]. — Naissant sous l’ovaire et ne s’étendant jamais beaucoup au-delà. —[Labiées. Ruta. Cneorum tricoccum. etc.]. Épigynophoriquf. , epigynophoricum [Pl. 39,6g. 7C £.].■— Placé sous l’ovaire , au sommet d’un gynopliore. — [ Cucubalus . etc.]. contracte, contractum [ Pl. 39, 6g. 11B6.]. —■ Ramassé sous l’ovaire et ne le débordant point.—[ Aurantiacées. Cneorum tricoccum. etc.]. débordant , marginans [ Pl. 3o, fig. 6 b ... fig. 8 A B.]. — Sensiblement plus large que la base de l’ovaire.—[ Me- nyanthes. Phïox. Borrago , et autres Borraginées. Rham - nus. etc.]. adhérent, adhérais [ Pî. 3o,fig. \d. ] — Dont la marge s’étend à la surface de l’ovaire et fait corps avec lui dans toute son étendue. — [ RitelUa ■varions. Jus vicia adhatoda < Lycium, Physalis alkekengi. Convolvulus. etc.]. Obs. Quelquefois ce Nectaire ne se distingue du corps de Eovaire que par sa couleur et son apparence glandulaire. SEMI - adhérent, semi-adhercns [ Pl. 3o , fig. jAcBc. ].— Dont la marge n’adlrère qu’à la base de l’ovaire, et 48 744 NECTAIRE. devient libre à sa partie supérieure. — [Melampyrum. Scrophularia. etc.]. Obs. La plupart des Nectaires gynobasîqües débordàns sont SEMI- ADHÉRENS. libre, liberum [PL 3o, fîg. 6 b.]. — Dont la marge ne fait point corps avec l’ovaire.—[ Menyanthes. etc.]. unilatéral , unilatérale [PL 35 , fîg. i B a. — PL 3y , fîg. io, Ac.]. — Attaché d’un seul côté de l’ovaire.— [Grcvillea. Melampyrum arvense . Saxifraga sarrnentosa. etc.]. pÉristomique , peristomicurn [ PL 43 5 fîg- 7 D a. ]. — Il s’étend comme un enduit sur le réceptacle jusqu’à la ligne d’insertion des étamines. — [ Sapindées. Myrtées. Rosacées. Légumineuses. etc.]. Obs. Ce Nectaire, qui ne se trouve que dans les fleurs à étamines périgynes et à calice monosépale , ou à périanthe simple monosépale , semble repousser les étamines vers l’ouverture du calice ou du périanthe. periandrique , periandricum [ Pl. 32, fîg. 4B«.]. — Placé autour des étamines.— [ Xylophylla montana etc.]. Obs. On n’a observé de Nectaire périàndriqui que dans les fleurs monauelphes. peripetale , peripetaîum, — Entourant la corolle. — [ Chironia frutescens. etc.]. Épigye, epigynum. — Placé sur l’ovaire. — [ Cornus. Rubiacées. Om- bellifères. Cucurbita pepo. etc.]. couronnant, coronans [Pl. 37 ,fîg. 6Da.]. —Formant une couronne sur l’ovaire. — [ Synanthérées. Astrantia. etc.]. Obs, Quand l’ovaire fait corps avec le calice et que le Nectaire couronnant est situé sur la ligue de jonction des deux organes, il se distingue difficilement du Nectaire péristo- miçue. — [ Campanula, etc. ]. étendu , expansum. —Étendu comme un enduit sur le sommet de l’ovaire. — [Saxifraga hypndides. etc.]. NECTAIRE. 745 Forme. GynofhoroÏde , gynophoro'ideum [PI. 3g , fig. 11 B b.]. — Exhaussant l’ovaire comme un gynophore*—[ Zygophyllum morgsana. Cor- chorus hirsutus . Cneorum [ricoccum. etc.]. Obs. Il u’est pas toujours facile de distinguer le Nectaire gyno- phoroïde du gynophore. Le Nectaire ne peut se reconnaître, dans le cas dont il s’agit, qu’à son tissu serré et glandulaire; mais ce caractère n’offre rien de bien déterminé. discoïde, discoïdeunî, discifonne. — Déprimé , orbicnlaire et servant comme de soubassement à l’ovaire. — [ Gratiola officinalis. Di- sandra prostrata, etc.]. Obs. Il ne diffère du Nectaire gynophoroïde que parce qu’il est peu proéminent. annulaire, annulaiium [PI. 3o , fig. 7 Àc.]. — Il a la forme d’un anneau.— [Samolus 'valerandi. Scrophularia samhucifolia. Cestrum. Po - lemonium cœruleum. Chiroriia frutescens. Passijlora carulea. etc.]. sacelliforme , sacelliforme [ PI. 40 , lig. 3 AB C D E.].— Il forme une bourse dans laquelle l’ovaire est contenu avant $on entier développement. —-[Balanites œgyptiaca. etc.]. squamiforme, squamiforme [PI. 35, lîg. iBa.].—Ayant la forme d’une écaille. — [ Grevillea , etc. ]. gibbeux , gibbosum. — Renflé en bosse d’un côté. — [ Sàlvia. etc.]. Rostre , rostratum [PI. 3o, fig. 18 AB.]. — Allongé en bec d’un côté.— [ Scutellaria . etc.]. dentele, denticulatum. — A bord divisé en petites dentelures.— [ Datura tatula. etc.]. stNiJE , sinuatum [ PI. 36, fig. 7 B a. ]. -—Découpé par des sinus peu profonds. — [ Cobea scandens. etc.]. lobe, lobatum [PI. 3o, fig. i5 A.]. — Découpé profondément. De là, bilobe[ V^inca rosea, etc.], trilobé, etc. Obs. Quelquefois le Nectaire est composé de plusieurs petites parties distinctes , arrondies ou en forme de lames , qui prennent le nom de Glandules ou de Lamelles nectarifères (Glandulœ s . Lamellœ nectavijerœj . On en voit des exemples . 48 . s 7 46 NECTAIRE. dans le Cotylédon et autres Crassulées, le Crambe , le Bis- cutella et autres Crucifères , Y Ifypericum œgyptiacum, le Xylophylla montana y le Jatropha pandurcrfolia, etc. [PI. 3o, fig. 12 ... fig. 25. — PI. 3a, fig. 4 B a .— PI. 3g. fig. i C E. — PI. 4l, fig- 6Ba.]. Le Tilia alba [Pl. 4t » fig- 7 B g j très-court, brevissimus [PI. 8, fîg. 1 A.]. — [Vallisneria spiralis 5 ’ Datu. a stramonium. Cuscuta europcca. Galium rubrum. Ulmus campes tris. etc. ]. Pédoncxii, Ë. 749 Composition . simple , simplex. — Indiyisé. — [ Asaram. Vallisneria. Viola couina. etc.]. compose, compositus [PL a8,fïg. i. — PL 29,flg. 6.]. —Divisé. — [Ombellifères. Prunus padus. Robinia pseudo-acacia, etc.]. primaire , commun, primarius, commuais. — Support principal des divisions. secondaires, secundarii. — Premières divisions d’un pédoncule composé. tertiaires, tertiarii. — Secondes divisions d’un pédoncule composé. propre ,propriu $.— Dernière division d’un pédoncule composé : support immédiat de la fleur ou pedicelle , Pedicellus. partiel , partialis. — Division quelconque d’un pédoncule composé. dtchotome , dichotomus. — [Cucubàlus beken. Dianthus caryophyllus. Stellaria holostea. Evonymus europœus. Bégonia, etc.]. FIo rifèration . uniflore, unijlorus [PL 29, fïg. 5.]. — Ne portant qu’une fleur. — [ Asarum. Atropa belladona. Chelidonium glaucium. Papaver som - niferum. etc.]. biflore, bijlorus . — Portant deux fleurs chacune ayant son pedicelle. — [Géranium phœum , - pratense. etc.]. triflore , trijlorus. — [Convolvuliisfaritiosus. etc.]. HAMPE, Scapus. — Support des Fleurs partant de la Racine. Voy. pag. 273* Composition . simple, simplex. — [Plantago lanceolata. Statice armeria. Hieracium pilosella. Leontodon taraxacum. etc.]. Rameuse, rarnosus. — [Alisma plantago. Statice limonium. Agave ameri - cana. etc.]. 7 5o SUPPORTS DE LA FLEUR. Hampe. Position . intrafoliée , intrafolius. — Naissant entre les feuilles radicales. — [ Hyacinthus. Plantago. Leontodon taraxacum. Bellis perennis. etc.]. extrafoliée , extrafolius. — Naissant sur la racine d’un autre point que les feuilles. — [Convallaria majalis. Kœmpferia longa. Limo- dorant purpureum. etc.]. Forme. cylindrique, çylindricus .— [Hyacinthus non scriptus. Tulipa. Butomus umbellatus. OrnitogaUun pyrœnaicurn. Dodecatkeon rneadia. Leontodon taraxacum. Bellis perennis. etc. ]. hémicylindrique , Hemicylindricus. — Plane d’un côté , convexe de l’autre. — [ Hyacinthus orientalis. Allium tricoccum , - ursi- num. Convallaria majalis. etc. ]. comprimée , compressas. — [ Pancratium declinatum. Amaryllis longi- folia, etc.]. ancipitée, à double tranchant, anceps. — [Lomandra longifolia. Allium deflexum. Leucoitim 'vernum. Narcissus poeticus > - pseudo - nards sus , etc.]. anguleuse, angulosus .— [ Triglochin palustre . Allium ursinum. etc.]. trigone, trigonus. — [Alisrna plantago. Sagittaria sagittifolia. etc.]. fistuleuse , fstulosus .— [Allium cepa. Leontodon taraxacum. etc.]. ventrue , 'ventricosus . — Renflée dans une partie de sa longueur. — [ Allium cepa. etc.]. Vestiture. écailleuse, squamosus [PI. 6, fig, 2 .]. — Portant des rudimens de feuilles comparables à des écailles,— [Agave americana. Tussilage farjara, - petasites. etc. ]. engainée , 'vaginatus [PI. 1 , fig. 4*]* — Enveloppée par des feuilles ou des pétioles engainans. — [ Musa. etc. ]. Nombre de Fleurs . UNIFLORE, uniflorus. — [2Vtf7Ti£5W5 pseudo •narcissus. Erythronium. Cyclamen. ]. * MUltiflore, multijlorus .— [Butomus umbellatus. Primula elatior. etc.]. Axe. 7 5ï AXE, Axis. — Partie allongée d’un Pédoncule, sur laquelle sont attachées plusieurs Fleurs. Vojr . pag. 273. simple , simplex. — [Carex sylvadca, - pseudo-cyperus. Plant a go. etc.] . rameux, ramosus. — [Dactylis glomerata. AUsma plantago. etc.]. Rectiligne, rectus. — [ Triglochin palustre . Plantago. etc.]. FLEXUEUX,7forwo5H5. — [Bromus dumetorum. Dactylis glomerata. Festuca arundinacea. Lolium perenne. etc.]. cylindrique , cylindricus. — [Zea mays Ç.etc.j. filiforme , filiformis. — [Carex sylvadca. Phleum pratense. etc.]. capillaire, capillaris . — [ Briza media , - maxima. Agrostis spica vend. etc.]. trigone , trigonus. — [AUsma plantago. etc.]. tÉtragone , tctragonus. — [Salvia pratensis , - verdcillata. etc.]. lancéolé, lanceolatus. — [Cycas Ç • etc.]. / C0MrniMÉ , compressas. — [ Cycas Ç . etc. ]. articulé, ardculatus. — [PL 37, fig. 1 A.]. — Composé d'articles attachés bout-à-bout. — [ Tridcum. Secale. Hordeum. Lolium. AEgilops. etc.]. vertébré, 'vertebratus .— Articulé; les articles se séparant facilement après la maturité. — [AEgilops ovata. etc.]. denté , dcntatus. — Articulé ; articles se portant alternativement à droite et à gauche, et laissant chacun à leur point d’attache une saillie à laquelle sont fixées les fleurs. — [Tridcum. Lolium. etc. ]. Membranacé , membranaceus. — [ Paspalum membranaceum . etc.]. charnu , carnosus. — [Bromelia ananas. Musa. etc. ]. SUPPORTS DE LA FLEUR. Spadix. SPADIX, Spadix, — Pédoncule accompagné d’une Spathe. Voy. pag. simple, simplex [PI. 28, fi g. 10. — PI. 33 , fi g. 2 A.]. — [Arum, Calia, etc.]. • rameux , ramosus — [ Phœnix dactylifera. etc.]. « cylindrage , cylindraceus. — [ Calia œthiopica. etc.]. sphérique, sphcericus .— [Pothos. etc.]. ovoïde, ovoideus[ PL 3 a, fig. 5 B.]. — [Artocarpus incisa, etc.]. claviforme, en massue, claviformis. —r[Arum maculatum, - italicum. etc.]. comprimé, compressas. — [Zostera marina . etc.]. linéaire, linearis .—[ Zostera marina, etc.]. charnu, carnosus [PI. 28 , fig. 10.]. — [Arum maculatum. Calia cvtkio- pica , - palustris. etc.]. fistuleux , fistulosus. — [ Arum dracunculus. etc.]. nu au sommet , apice nudus [ PI. 28 , fig. 10..]. — [ Arum maculatum. Calia œthiopica. etc.]. CLINANTHE, Clinanthium. — Sommet dilaté et chargé de Fleurs, d’un Pédoncule commun simple. ?oy. pag. 273. plane , planum [ PI. 38 , fig. 2 B a. — PI. 43 , fig. 8 A.]. — [Urospermum picroïdes. Matricaria parthcnium. Achillea ptarmica , - millefolium. Dorstenia. etc.]. CONCAVE, concavum[V\. 55, fig. 4 A.]. — [ Ambora. etc.]. convexe, convexum .— [ Carthamus tinctorius. Erigcron canadense. Anthémis 'valentina. Chiysanthemum leucanthemum. etc.]. conique , conicum. — [ Anthémis arvensis. Bellis pcrennis. Rudbcckia la - ciniata. Helcnium quadridentatum. etc.]. Clinànthe. 753 ponctue, punctatum [ PI. 38 , fig. 2 B a. — Marqué , après la dissémination , de points qui indiquent les places où étaient attachés les fruits. — [Urospermum. Leon todon taraxacum. Chiysanthemum leu - canthemam. Inula helenium , - oculus Christi > etc. Urospermum. Sene• do 'vulgaris. Bellis perennis. etc.]. scrobtcule, scrobiculatum. —Parsemé de petits trous qui reçoivent les fleurs. — [ Erigeron canendense. Gnaphalium dioïcum. Tussilago farfara. etc.]. alvéolé, alveolatum , favosum. — Creusé de fossettes anguleuses et régulières à la manière des alvéoles des abeilles. — [Crépis fœtida,- tectorum. Onopordiun acanthium. Dorstenia. etc.]. velu, 'villosum. — [ Andryala. Lagasca mollis, etc.]. poilu, pilosum .—[ Artcmisia absinthium. etc.]. séteux, setosum [PI. 37 , fig. 6.B le Zizania aquatica. On a des exemples d’Arêtes dans l’ Agrostis canina, l’ Avena , Y Alopecurus > etc. LODICULE, Lodicula. — Organe particulier aux Graminées, formé de très-petites écailles pétaloïdes (Paléoles) attachées sur le Réceptacle avec les organes sexuels, et en- Lodicule. 760 tourées immédiatement par la Glumelle. V oy. pag. 276. Obs. M. Richard assimile à la Lodicule des Graminées, les Soies qui accompagnent l’ovaire de quelques Cypéracées, et l’es- pèce de Périanthe simple qui contient l’ovaire de quelques autres plantes de la meme famille. unipaléolée, unipaleolata. — Composée d’une seule écaille, ou Paléole , Paleola. bipaléolée, bipaleolata. — Composée de deux paléoles [PI. 3 a, fig. 1 F b. . . fig. 6 B a. ]. — [ Avcna. Bromus. Triticum. Tripsacum dactyloides. Secale. etc.]. tripalÉolÉe , tripaleolata. — [Bambusa arundinacea. etc.]. PalÉoles , Paleolœ. — Pièces de la Lodicule. ovales, ovatœ [PI. 3 a , fig. 6 B fl. ]. — [ Secale cereale. Triticum œstivum. etc.]. lancéolées, lanceolatœ. — [Bambusa arundinacea. etc.]. sübulées, subulatœ. — [ Avena eîatior. Milium effusum. etc.]. tronquées , truncatœ [ PI. 3 a , fig. 1 F b. ]. — [ Saccharum officinale. Melica nutans. Coïx lacryma. Tripsacum dactyloides. etc.]. GIBbeuses , gibbosœ. — [Bromuspinnatus. Elymus giganteus . etc.]. velues, o nllosœ. — [Elymus giganteus . etc.]. ciliées, ciliatœ [PI. 3 a, fig. 6 B fl. [.— [ Secale cereale. Triticum œstivum. etc.]. Obs. La Glume, la Glumelle et la Lodicule, offrent encore un grand nombre de caractères que l’on peut employer pour la distinction des espèces. La nature de mon ouvrage ne me permettant pas d’entrer dans tous ces détails, je renvoie le lecteur à la savante Àgrostogra- phié de M. de Beauvois ; il y trouvera beaucoup d’observations intéressantes. INFLORESCENCE. 766 INFLORESCENCE, Inflorescentia. Disposition des Fleurs sur le végétal. Voy. pag. 278. Inflorescence en général. Fleurs , Flores. radicales, radicales [PI. 3, fîg. 5.]. — Partant du collet de la racine. — [ Colchicum autumnale . Primula. Bellis. Sarracenia purpurea. etc.]. caulinaires , caulinares [PI. i , fîg. 2. — PI. 4>Cg* *•]• — Placées sur la tige. — [Cuscuta. Theobroma cacao. Cactus peruvianus, - melocactus, etc. Vicia saliva. Carica papaya. etc. ]. rameales , ramcaîes. — Sur les rameaux. — [ Daphné mezereum. Cucubalus bacciferus. Pyrus. etc.]. terminales, terminales [PL 2, fîg. i. etc.]. — Au sommet de la tige et des rameaux. — [Yucca. Syringa. Gentiana pneumonantke. Erica tetralix. Pastinaca. etc.]. foliaires ïfoliarcs [PL 29, fîg. 3.]. — Sur les feuilles. — \Xylo- phylla falcata, - montana. etc.]. fjétiolaires , petiolares. — Sur les pétioles. — [ Hibiscus moscha- tus , etc. ]. axillaires , axillares. — Partant de l’aisselle, axilla, c’est-à-dire, du sommet de l’angle rentrant que forme la feuille ou le rameau avec la tige. — [Convallaria polygonatum. Veronica beccabunga. Teucrium chamœdris. Datura stramonium. Vinca. Spartium scoparium. Vicia sativa. etc.]. EXtraxillaires, extra-axillares (latérales ). — Naissant hors de l’aisselle. — [Solanum nigrum, Physalis , Capsicum et d’autres Solanées. Asclepias syriaca. etc.]. superaxillaires , superaxillares. — Naissant au - dessus de Fleurs. 767 l’aisselle des feuilles. — [ Borrago laxijlora et d’autres Borraginées. Potentilla monspeliensis. etc.]. opposïtifoliées , oppositifolii. —Naissant d’un point diamétralement opposé au point d’attache de la feuille. — [ lîerniaria glabra. Solarium dulcamara. Sium nodiflorum. Tordylium maximum. Phzllandrium aquaticum. Ranunculus aquatilis , - arvensis. Géranium cicutarium. F'ilis. Piper cu- beba. etc.]. INterpositives , interpositivi ( intrafoliacei , Lin. ). — Naissant entre une paire de feuilles opposées et alternant avec elles. — [Asclepias syriaca. Cerastiiun aquaticum. Arenaria laterijlora. etc. ]. latérïfo liées , laterifolii. — Naissant à côté de feuilles non opposées. — [Atropa physaloides. 1 Solarium bonariense. etc. ]. pÉdonculées , pedunculati. — Portées sur un pédoncule. — [ Cerasus. etc. ]. sessiles , sessiles. [ PI. 1 , fîg. 2 , 5 . ]. — N’ayant point de pédoncule.— [Daphné mezereum. Salsola hali. Chironia centaurium. Cactus opuntia, etc.]. alternes , altcmi [PI. 6, fîg. 4.]. — [Finca. Passiflora. etc.]. opposées , oppositi. — [ Lysimachia nummularia. Teucrium chamœ - pithys. etc.]. éparses, sparsi. — [ Daphné mezereum . etc. ]. unilatérales, unilatérales, secundi [PI. y, fig. 6.]. — Toutes rejetées d’un côté. — [Convallaria polygonatum, - multijlora. Digitalis purpurea. Teucrium scorodonia. Pyrola secunda. etc.]. distiques, distichi [PI. 2 , fig. 4 *]* — En deux séries opposées. — [ T/iticum monococcum, - spetta , - cristatum. Cymbidium echi - nocarpon. etc.]. dressées , erecti. — Qui se dressent vers le ciel. — [Lilium cro - ceum. Colckicum. Tulipa gesneriana. Crocus. Vinca minor . Gentiana 'verna. Thalictrum flavum. Géranium sylvaticum. etc.]. mutantes , penchées, cernui, nutantes [PI. 29 , fîg. 5 .]. — Qui s’inclinent plus ou moins vers la terre. — [Lilium candidum. 7 68 INFLORESCENCE. Fleurs. Galanthus nivalis. Convallaria majalis. Fritillaria meleagris. Cy- pripedium calceolus. Linnœa borealis. Viola odorata. Geum rivale. etc.]. PENDANTES, penduli [PI. 3 , flg. T. - PI. 7, fig. 3 , 6 .]. - Qui pendent perpendiculairement vers la terre. — [ Veltheimia glauca. Datura arborea. Impatiens noli tangere . etc.]. Inflorescence simple. Fleurs , Flores. solitaires , solitarii [PI. I , fig. 2. — PI. 3 , fig. 5 . — PI. 7, fig. 7.]. — \T11lipa. Narcissus poeticus. Datura stramonium. Crescentia eu - jete. Vinca. Sarracenia purpurea . Cactus peruvianus. Spartium sco• parium. Vicia lutea. etc.]. géminées , geminati , binati. — Deux ensemble à côté l’une de l’autre. - — [ Teucrium scordium . Capsicum baccatum. Linnœa borealis. Vicia sativa. etc.]. teknÉes, ternati. — Trois à trois. — [ Teucrium flavum , - cha- mœdrys. etc.]. aggrégées, aggregati , congesti. — Ramassées en paquet. — [Poly- gonum aviculare. Trientalis europœa. Cuscuta epithymum. Malva sylvestris. Buxus sempervirens. Ulmus campestris. etc.]. Inflorescence composée. Obs. Lés fleurs dans l’Infloresceuce composée, peuvent être disposées de douze manières différentes: i° en Chaton; 2° en Epi ; 3 ° en Grappe ; 4 ° en Panicule ; 5 ° en Thyrse ; 6° en Corymbe ; 7 0 en Cyme ; 8° en Faisceau ; 9 0 en Om- , belle; io° en Yerticille ; ii° en Capitule ; 12 0 en Calathide. CHATON, Amcntum , lulus . — Un Axe commun porte des Bractées florifères. Voy. pag. 279. male , masculum [PI. 71, xxi a.]. — [Fleurs mâles du Betula , du 1 Taxas , du Corylus , etc.]. femelle , femineum. — [Fleurs femelles du Betula. etc.]. simple, simplex [PI. 28, fîg. 5 .]. — Quand Taxe, tout d’une C II A. T O N. 7^9 venue, porte immédiatement les bractées florifères. — [Po- pulus. Salix. etc. ]. composé, compositum. — Quand l’axe produit de courtes ramifications qui servent de support aux bractées florifères. — [Juglans regia. etc.]. solitaire, solitarium [PI. 3a, fi g. 5 A a b.], — [ Artocarpus. Salix caprœa. Betula alba. Cedrus. Larix. Cupressus. etc.]. agglomérés , groupés, agglomcrata [PI. 33 , fig. 4-]’ — [Fleurs mâles des P inus sylvestris , - maritima , etc.]. sphérique, globuleux, Sphocricum, globosum, globulosum [Pl. 3a, fig. 5 A— Pl. 33 , fig. 1.]. — [Platanus. Fleurs mâles du Taxus commuais, etc. ]. ovoïde, ovo'ideum, ovatum [Pl. 33, fig. 3 D. ]. — [Fleurs femelles du Larix, du Cedrus, du Betula alnus. Salix caprœa. etc.]. cylindrique, cylindricum [Pl. 28 , fig. 5 A.]. — Fleurs mâles du Fagus sylvatica, du Corylus avcllana, du Betulus alba, du /«- glans regia, du Broussonetia papyrifera. etc. ]. grêle , gracile [Pl. y 1, xxi a. ]. -— Fleurs mâles du Faguspumila. Salix alba etc. ]. Épais , crassum. — Fleurs mâles du Juglans regia. Salix caprœa. etc. ]. atténué, aminci, attenuatum. — Diminuant d’épaisseur de la base au sommet. — [Fagus castanea. etc.]. compacte, compactum [PI. 33, fig. 1 Ac.]. — Quand l’axe est tout couvert de fleurs serrées les unes contre les autres. — [Betula. Platanus. Salix caprœa. etc.]. interrompu, interruptum. — Quand les fleurs forment sur l’axe, des groupes écartés les uns des autres. — [Quercus robur, - cerris, - fastigiata. etc.]. dresse , crectum. — [ Salix triandra , - caprœa, - myrsinites. Pinus. Abies. Cedrus. etc.]. pendant, pendulum [Pl. 28, fig. 5 A.]. — [Betula alba. Populus. Corylus. etc. ]. nu , midum. — Quand les fleurs sont attachées immédiatement 7 7° INFLORESCENCE. sur l’axe et ne sont point accompagnées de bractées. — [Çwer- cus. Fagus castanea , etc.]. Obs. L’analogie veut quelquefois que l’on donne le nom de Chaton à une réunion de fleurs unisexuelles attachées immédiatement sur un axe,quoique, en prenant la défiuition à la rigueur, ces fleurs composent uu véritable Épi. ÉPI, Spica. — Un Axe commun porte immédiatement des Fleurs sessiles ou presque sessiles. Voy. pag. 279. Male , mascula. — [ Carex pseudo~crp cru s , - pilulifera . etc. ]. femelle , feminea. — [Carex pseudo-cyperus, - pilulifera. etc.]. simple, simplex [PI. 7, fîg. 6. — PI. 28 , fig. 3.]. — Dont l’axe est tout d’une venue et sans ramification. — [Plantago. Orobanche. J r erbascum thapsus. Hyoscyamus niger. Heliotropium indicum. Phy- teuma spicata. etc.]. composé, rameux, composita , ramosa [PI. 4 , fig» 5 .]. — Dont l’axe est ramifié ; l’axe et les ramifications étant tout couverts de fleurs sessiles ou presque sessiles. — [Chenopodium bonus henricus. Heliotropium europœum, - peruvianum. Scmpervivum tectorum. etc. ]. spiculé, spiculata [PI. 29, fig. 1.]. — Composé de plusieurs épis ou Epillets (Spiculœ) sessiles ou presque sessiles serrés contre l’axe. — [Carex muricata, - divulsa , etc. Lolium pe- renne, etc.]. pàniculé, paniculata. — Dont les ramifications sont disposées en panicule. — [Verbena offcinalis, - triphylla.Mentha rotun- difolia, - viridis. etc.]. digité, digitata. —Divisé jusqu’à la base en plusieurs rameaux non ramifiés. — [ Carex digitata. Andropogon ischœmum. Chloris scoparia. Heliotropium indicum. etc.]. TERMINAL , terminais [PI. 1, fig. 4.]. — [ Trigochin. Musa. Polygoniim amphibium, - bistorta. Lavandula spica. Verbascum thapsus. Hyos~ cyamus niger. Fumaria lutea. Réséda lutea. Agrimonia eupato- ria. etc. ]. subapicilaire , subapicilaris. — Si le sommet de la tige ou de la Epi. 771 hampe, sans branches ni feuilles,se prolonge un peu au-dessus de l’épi. — [Acorus aromaticus. etc.]. axillaire, axillaris. — [Melilotus officinalis. Piper medium, etc.]. oppositifolie , oppositifoîia.—[Fumaria officinalis. Piper cubeba. etc.]. cylindrique, cylindrica [PI. 1, fîg. 6 .]. — [Carex pendula. Typha . Fleurs femelles du Zea mays . Satyrium hircinum. Poïygonum bis- torta. Verbascum thapsus. Phyteuma spicata. Trifolium arvense. etc.]. ovoïde, ovoïdea. — [Juncus campesiris. Poïygonum amphibium. Achy - ranthes porrigens. Plantago lagopus, - psylium* Poterium sangui- sorba.t Trifolium pratcnse. etc.]. oblong , oblonga. — [Juncus spicatus. Casuarina, PI. 3 a , fig. 2 A. etc.]. Grêle , gracilis. — [ Ophrys ovata. Poïygonum hydropiper. Piper acu- minatum. etc.]. filiforme ,ftliformis. — [Verbena officinalis, - triphylla. etc.]. Épais , crassa [PI. 1, fîg. 6 ]. ■— [Typha latifolia. Fleurs femelles du Zea mays. Orobancke major, etc.]. Qüadrangulaïre , quadrangularis .— [Melampyrum cristatum. etc.]. comprimé , compressa. — Aplati sur deux côtés opposés. — [Triticum cristatum. etc.]. lâche, laxa. — [Orchis bifolia. Melampyrum arvense. Fumaria officinalis. etc.]. compacte , compacta [PI 1, fîg. 6 .]. — Quand les fleurs sont pressées les unes contre les autres, et cachent totalement l’axe. — [Typha. Carexpendula. Orchis maculata. Poïygonum amphibium, - bistorta. Plantago media. Mcntha sylvestris. Phyteuma spicata. Trifolium arvense. Melilotus officinalis. etc.]. interrompu interrupta [Pl. 1, fîg. 4 -]. — Quand les fleurs sont placées sur l’axe en groupes ou en yerticilles distans les uns des autres.— [Potamogeton compressum. Alisma damasonium. Musa sapientum. Lavandula spica. Mentha rotundifolia. Lythrum salicaria. etc.]. verticixlifrore , 'verticilliflora [Pl. 1, fîg. 4.]* — Quand l’épi est \ 772 INFLORESCENCE. Épi. composé de yerticilles. — [Lythrum salicaria. Mentha rotun - difolia. Myriophyllum spicatum. etc.]. Verticilles. distans, distantes , rcmoti. — A une distance assez grande les uns des autres. — [ Rumex palustris. Mentha pule • gium. etc.]. rapprochés , approximati, remotiuscuii. — Peu distans les uns des autres. — [Mentha 'viridis. etc.]. serrés, conferti .— N’étant pas sensiblement séparés les uns des autres. — [Rumex maritimus. Mentha sylves • tris. etc.]. circiné , roulé en crosse, circinalis [PI. 28 , fig. 3.]. — [ Heliotro- pium europceum , - peruvianum , - indicum. Hyoscyamus niger. etc.]. feuille , folia ta. — [Rhinanthus crista galîi. Eupkrasia odontites. Pedicularis foliosa. Hyoscyamus niger. Antirrhinurn oruntium. etc-]. couronné, comosa [PI. 5 , fig. 3 .]. — Terminé à son sommet par des feuilles ou de grandes bractées. — [Eucomis regia. Brome - lia ananas. Salvia korrninurn. Lavandula stœchas. etc.]. BRactéÉ, bracteata. — [Orchis. Melampyrwn cristatum , - arveme. Lavandula. etc.]. spathé , spathata [PI. 28, fig. 10.—-PI. 33 , fig. 2 A. ]. — Muni d’une spathe. — [Vallisneria spiralis J . Colla . Arum, etc.]* iNvoLucjUï, involucrata. —Ayant un involucre à sa base. — [Bru- nella 'uulgaris. etc.]. dressé , erecta. — [ Triticum. Triglockin palustre. Polygonurn amphi- bium y - bistorta. Triticum. Verbena caroliniana. Lavandula spica. Réséda lutea. etc.]. pendant, pendüla [PI. 1, fig. 4 ** i — Pl. 34 , fig. i£.].— [Carex pendula. Musa. Hura crepitans. etc.]. Obs. On considère encore le nombre des Epis, leur disposition les uns à l’égard des autres, et l’insertion des fleurs sur l’axe de chaque Épi. Grappe. 7 7 3 GKAPPE, Racemus. — Un Axe commun porte des Fleurs sur des Pédicelles ordinairement uniflores. Voy. page 280. simple , simplex [ PL 29 , fig. 6. ]. — Dont l’axe est sans ramification. — [Ornithogaliun pyrenaïcum. Clethra arborea. Actea spicata. Prunuspadas. etc.]. rameuse, ramosus .— [ Polygonumfagopyrum. Borrago officinalis. Acer campestre. etc. ]. dressée, erectus. — [Ornithogalum pyrendicum. Samoîus ‘valerandi, Scrophidaria nodosa , - aquatica, - scorodonia. Acer campestre. Circœa lutetiana. etc.]. pendante , pendulus [ PL 29, fig. 6.]. — [ Acer pseudo-platanus. Berberis 'vuîgaris. Prunus padus. Cytisus labarnum . etc.]. axillaire, axillaris [PL 29, fig. 6.]. — [Acer pseudo-platanus. Orobus sylvaticus. Prunus padus. Cytisus îaburnum. etc.]. oppositifoliÉk , oppositifolius .— [Herniaria glabra. Phytolacca. etc.]. Obs. On considère encore le nombre des Grappes et leur position les unes à l'égard des autres. PANICULE, Panicula. — Un Axe commun porte des Fleurs sur des Pédoncules diversement ramifiés. Voy. p. 280. terminale , terminalis [Pl. 2 , fig. 1. — PL 2 , fig. 2. ]. — [. Bromus. Sacckarum officinarum. Juncus acutus. Yucca. Rheum. Arbutus unedo. etc.]. SUbapicilairk, subapicilaris , laterdlis [PL 8, fig. 7.]. —[ Juncus conglomérats , - effusus. etc. ]. axillaire, axillaris. — [ Nepeta melisscefolia. etc. ]. très-rameuse, ramosissima. — Dont l’axe produit un grand nombre de ramifications principales. — [Juncus effusus, - syl- vaticus. Rumex patientia , - obtusifolius. Rheum undulaturn ,-com- pactum. etc. ]. lâche, laxa y effusa [PL 29, fig. 7.].*— Quand les pédoncules secondaires, tertiaires, etc. sont longs, flexibles, éloignés les 774 INFLORESCENCE. Panicuie. uns des autres, et inclinés à leur sommet.— [Promus pendu- lus , - arvensis , - dumttorum . Holcus halepensis. Avena fatua, - sa- tiva. Yucca gloriosa. etc.]. bivariquèe , divaricata. — Les ramifications s’écartent les unes des autres dans tous les sens, en formant des angles très- ouverts. — [Juncus pilosus , - sylvaticus . Polygonum divaricatum. Prenanthes muràlis. Gypsophila paniculata. etc.]. et axée ,patula. — Quand les pédoncules secondaires sont très- ouverts sans être inclinés. — [ Iresine celosioïdes. Prenanthes muralis. etc. ]. pyramidale, pyramidalis [PI. 2, fîg. I. — PI. (f, fig. 2.]. — Quand la panicule se rétrécit de la base au sommet en forme de pyramide ou de girandole. — [ Yucca. Agave, etc.]. serrée, coarctata. —- Quand les ramifications sont dressées et serrées contre Taxe. — [ Arundo epigeios. Uypericum monta- num. etc. ]. feuilles , foliata. — Si les ramifications sont entremêlées de feuilles. — [ Rumex oppositifolius. Rheum undulatum. etc.]. TIIYRSE, Thyrsus [PI. 28, fig. 4.]. — Panicule serrée, de forme ovale. — Le Syringa vulgaris, le Ligustrum 'vulgarc , YAEsculus kip- pocastanum , le Ÿitis 'vitiifera en fournissent desj exemples. II n’offre aucune modification notable. Yoy. page 280. CORYMBE, Corymhus. —Le Pédoncule commun porte des Pédoncules secondaires qui, partant de points différens, élèvent les Fleurs à-peu-près à la même hauteur. Voy. page 280. simple , simplex. — Quand les pédicelles partent immédiatement du pédoncule commun.— [SciUa bifolia. Kabnia, Ledum. ris umbeüata, - carnosa. Cardaminepratensis. etc.]. rameux , ramosus [PI. 28 , fig. 2.]. — Quand le pédoncule coin- mun se divise en pédoncules secondaires, tertiaires, etc. — [Achillea crithmifolia. etc.]. serré, coarctatns. — Lorsque les pédoncules sont redressés et rapprochés les uns des autres. — [ Achillea millefolium s • a g e ~ CoRïHBE. 77 » ratum, - fûipendiilina, Lam. Sedum teîcphium. Mespilus oxyacan- tha. Cracœgus torminaüs. Sorbus occuparia. etc.]. lâche, laxus. — Lorsque les pédoncules sont très-écartés les uns des autres .— [ Ornithogalum umbellatum. Chrfsanlhemum prœaUuni, - corymbifcnun. Erigeron artnuum. etc.]. RÉGULIER , regularis [ PI. 28 , fig. 2.]. — Si les pédoncules sont allongés en telle proportion que toutes les fleurs forment par leur rapprochement une surface égale, plane ou convexe. — [ Achillea mdlefoïium , - agératum , - fdipendulina , - ■vclutina, - crithmifolia. etc.], irrégulier , irregularis. — Si les pédoncules s’allongent sans garder de proportion entre eux , en sorte que les fleurs s’élèvent inégalement. — [Beaucoup de Synanthérées radiées. etc.]. Obs. Les Corymbes lâches et irréguliers dégénèrent en Pa- nicules. Les Corymbes simples ne sont que des Grappes déprimées. Dans la plupart des Crucifères, à mesure que les fleurs se développent le Corymbe s’allonge en Grappe. CYME, Cf ma [PI. 28, fig. 7.]. — Un Pédoncule commun porte des Pédoncules secondaires qui partent du même point, et ceux-ci portent des Pédoncules tertiaires qui partent de points diffé- rens, et élèvent les Fleurs à-peu-près à la même hauteur. Voy. page 281. On remarque cette Inflorescence dans le Sambucus, le Cornus, le Clnronia centaurium, le Nerium oleandrr, le Crassulà coccinea, etc. Ses modifications sont à-peu-près les mêmes que celles du Corymbe. FAISCEAU, Fasciculus [PI. 28, fig. 9.]. — Groupe de Fleurs droites , serrées, s’élevant parallèlement à la même hauteur. Voy, p. 281. Le Faisceau dont le Dianthus barbatus, le Dianthus carthusiano- , etc. offrent des exemples, n’a point de caractères très- remarquables. INFLORESCENCE. 0«mu. 776 OMBELLE , Umbeïïa [PL 28 , fig. 1.]. — Les Fleurs sont portées sur des Pédoncules partant d’un même point en rayons d’une longueur égale. Foy. page 281. simple , simplex [PL 7 , fig. 9. — PL 8 , fig. 4 * — Pï- •> %■ ^ ■— PL 29, fig. 2.]. — Quand les pédoncules ombelles ne se subdivisent point. — [Butomus umbeïïatus, Smilax herbacea. Aga- panthus umbellatus. Attium obîiquum. Dodccatheon meadia. Ascîe- pias syriaca. Géranium alpinum. Pélargonium inquinans , - zonale. etc.]. composée , composita [PL 28 , fig. 1.]. — Quand des pédoncules ombelles se subdivisent chacun à leur sommet en une petite ombelle ou ombellule , Umbeilula .— [.Daucus carota. Pastinaca. Arnmi , et d’autres Ombellifères. etc.]. générale , generaîis t {unwersalis Lin.). — C’est la partie de l’ombelle composée qui porte les ombellules. partielle , partialis . — C’est une des petites ombelles ou om- belluies, que porte l’ombelle générale. hue, nuda . — Dépourvue d’involucre. — [Solarium nigrum . Ane- thum segetum, - graveolens. Pimpinella magna, etc.]. involucrée, involucrata [PL 28, fig. la.]. — Pourvue d’un invo- lucre.— [ Dodccatheon meadia. Androsace. Astranda . Buplevrum . Daucus carota. Ammi majus. Pélargonium inquinans. etc. ]. spathée , spathata. — Pourvue d’une spathe. — \ Allium. etc.]. sphérique, sphœrica. — Offrant par la proportion des pédoncules, leur disposition et la multiplicité des fleurs, une sur* face sphérique .—[Attium sphcerocephalum, - porrum, - cepa. etc.]. convexe, convexa. — Offrant une surface bombée. — [Asclepias syriaca. Daucus hispida, Athamantha cervaria. etc.]. plane , plana. — Offrant une surface plate.— [ Anethum segetum . Heracleum sphondylium. QEnanthepimpineîïdîdes. lmperatoria ostrii- thium . Anethumfœniculum. etc.]. concave, concava . — Offrant une surface concave.—• [Daucus carota en fruit, etc.]. Ombelle. 777 lâche, laxa. — Quand les pédoncules s’écartent beaucoup les uns des autres. — [ Athamantha latifolia , - viviani. etc. ]. serrée , coarctata , densa, — Quand les pédoncules sont rapprochés les uns des autres.— [Allium cepasphœrocephalum. Laserpitium apioides , Lam. Daucus carota, Hydrocotylc vulga - ris. etc. ]. pauciradiée, pauciradiata , dcpauperata. — Ayant peu de rayons. — [ Buplevrum spinosum . Scandix pectcn. Hydrocotyle vulgaris . etc.]. prolifère, proliféra. — Si un ou plusieurs pédoncules d’une ombelle simple produisent une ou plusieurs ombellules. — [ Asclepias vincetoxicum. Hydrocotyle vulgaris. etc.]. similiflore , similiflora. — Si toutes les fleurs sont semblables.— [ Sium verticillatum. Imperatoria ostruthium. etc.]. diversiflore , diversiflora. — Si les fleurs du centre sont régulières et celles de la circonférence irrégulières. — [Tordylium officinale. Coriandrum. etc.], VERTICILLE, Verticillus. — Les Fleurs sont attachées en anneau autour de leur support. Voy. page 282. vrai, 'vmwfPl. ag,fig. 40 ' — Quand , selon la rigueur de la définition , les fleurs partent de tout le pourtour de l’axe qui qui les porte. — [ Hippuris vulgaris. Myriophyllum verticillatum. Alisma damasonium. Rurnex marilimus. Illccebrum verticillatum. Lysimackia verticillata. Monarda didyma. etc.]. faux, fallax. ■— Quand les pédoncules partent seulement de deux côtés opposés, mais que les fleurs plus ou moins nombreuses, se portent à droite et à gauche et forment un anneau autour de la tige , de la branche, etc. —[ Phlomis tube- rosa, - fruticosa, et la plupart des autres Labiées dites communément verticillées.]. diaiidié , dimidiatus. — Quandl es fleurs n’entourent qu’à moitié l’axe qui les porte.— [Musa sapientum. Rumex acetosa , - acu- tus . etc.]. —De là, fleurs demi -verticillées , Flores semi- verticillati. 778 INFLORESCENCE. Yerticiiie. QUADRIFLORE, quadriflorus .— [ JVesteringia rosmarinacea. etc.]. sexflore , sexjlorus. — [ Salvia pratensis, - nemorosa , - bicolor. etc.]. M V lt if lo R e , multiflorus [ PL 39, il g. 4*] # — [Illeccbrum 'verticïUa - tum. Monarda. Mentha pulegium. Ballota nigra. Marrubium 'indgare. etc.]. jtu , nudus. — Sans bractées ni feuilles. — [ Alisma damasonium, - ranunculoïdes. etc.]. bractée, bracteatus[ PL 29, fig. 4]- — Accompagné de bractées. — [ Phlomis fruticosa. Ballota nigra. Monarda. Marrubium vul- gare. etc.]. feuille , foliatus [PL 29 , fig, 4.]. — Accompagné de feuilles.— [ Rumex palustris. Monarda . Phlomis. Erica cinerea. etc.]. CAPITULE , Capitulum. —Fleurs ramassées et serrées en boule. Voy. page 283. Nüd, nudum [PI. 28, fig. 6.].— [ Cephalantkus. etc.]. involucré, involucratum [PL 37, fig. 4 A.].— [ Gomphrena glo - bosa. Jasione montana. etc.]. CALATHIDE , Calathidis. —Les Fleurs sont sessiles ou presque ses- siles sur un Clinanthe entouré d’un Involucré. Voy. page a83. radiée, radiata [PL 38, fig. 3 A. ]. — Ayant des fleurons à son centre et des demi-fleurons à sa circonférence. —[ Ximenesia encelioides. Aster chinensis. etc.]. flosculeuse, fleuronnée ^flosculosa [ Pl. 37, fig. 6 A.]. — N’ayant que des fleurons, soit à son centre, soit à sa circonférence. — [ Carduus. Cynara. Centaurea. etc.]. semiflosculeuse ,semifleuronnée, semijlosculosa,ligulata[ PL 38 , fig. 1 A.],— N’avant que des demi-fleurons, soit à son centre, soit à sa circonférence. — [ Leontodon taraxacum. Tragopogon. Hieracium. Andiyala etc.]. ouverte , aperta [ Pl. 38, fig. 1 A. — PL 43, fig. 8 A.].—Dont l’in- Calathiûe. 779 volucre est ouvert, et dont toutes les fleurs sont visibles. — [ Carlina. Hieracium. Helianthus et d’autres Synanthérées. Sca- biosa. Dors ténia, etc.]. ENTROUVERTE , semi-aperta [PL 55 , fîg. 4 A.]. — Dont l’in volucre resserré au - dessus des fleurs , les cache en partie. — [ Am- bora. etc.]. close , cîausa. [PL 43 4 fig. 9 A.]. — Dont l’involucre resserré au- dessus des fleurs, et n’ayant qu’un très-petit orifice, les cache entièrement. — [Ficus, etc.]. uniflore , unijlora. — [ Echinops. etc. ]. pauciflore , pauciflora. — [ Knautia. etc.]. , MüLTiFLORE , multijlora [ PL 34 , fîg. a A. — PL 43 * fîg. 8 A. .. fîg. 9 A.]. —[. Helianthus ahnuus. Euphorbia. Ficus. Dorstenia. etc.]. Obs. Les.termes employés pour caractériser l’Involucre peuvent servir quelquefois à caractériser la Calathide. Foy. Invo- IAJCRE. » 7&o FRUIT. FRUIT, Fructus. Ovaire parvenu à sa maturité. Voj. pag. 322 . I^e Fruit que l’on peut distinguer en simple , simplex , ou en composé , compositus, selon qu’il provient d’un seul ou de plusieurs Ovaires, comprend le péricarpe, Pericarpium, et la graine, Scmen. PÉRICARPE, Pericarpium. — Partie du Fruit qui renferme la Graine. Foy. pag. 32 2 . Superficie. uni, lœve\ PI. 53,fig. 3 A.] — [ Âsphodelus . Chœrophyllum sylvestre. Pcco - nia anomala. Sisymbrium sophia. Malus, etc.]. GLABRE , glabrum. — [Pastinaca. Coriandrum. Pœonia anomala. etc.]. luisant, lucidum, nitidum. ,— [ Lithospennum officinale. Onopordum acanthium. Isatis tinctoria. etc.]. scabrf., scabrum .-—[ Lithospennum arvensc. Cuininum. Clutia pulchella. etc.]. ponctué, punctatum [PI. 53 ,fig. 2 À.. . fig. 4 A... fîg. 5 A. — PI. 54 •> fig. 4 A. ]. —[ Ceratophyllum. Citrus medica. Cookia punctata. Mes - pilus germanica. etc.]. verruqueux, 'verrucosum [ PI. 45, fig. I A.]. — [ Tragopogon undula - tum. Euphorbia 'verrucosa. etc.]. veiné , venosum. — Relevé de lignes vasculaires vagues et irrégulières comme la surface de la plupart des feuilles. — [ Koclreu - teria. Staphylea pinnata. etc.]. RIDÉ, ragosum [PI. 45, fig. 2 B.]. — [ Anchusa scmpervirens . Hehnintia echioïdes. Astrantia. Géranium robertianum. Melilotum officinale, etc.]. strié, striatum. — [ Picris. Anethum graveolens. etc.]. Péricarpe. 781 SILLONNÉ , suïcatum [ PI. 44 1 fig- 9 A.]. — [ Tragopogon pratense. Carum carvi. Scandix odorata. AEthusa rneum. etc.]. Obs. Quand on compte le nombre de sillons, on dit le Fruit uni-siixonné, unisulcaiutn \ Amygdalus ccmmmunis ], bi-sil- XONNÉ [ Veroniea ojjicinalis. jSIussenda frandosa ] , tri-Sil- 3L0NNÉ [Omitkogalum pyramidale ], quadri-sillonné , etc. Pubescence. velouté, 'velutinuiïi. — [ Amygdalus persica. Enphorbia ckaracias. etc.]. pubescent, pubescens [ PI. 53 , fig. 2 A. — PI. 54 , fig- 4 A.]. — [Digita- lis purpurea . Aquilegia Dulgaris. Coohia punctata. Amygdalus persica. etc.]. poilu , pilosum. — [ Géranium sibiricum , - pratense. Hibiscus trionum. Enphorbia, illirica. etc.]. velu, 'villosum. —[ Pasonia mascula, - lobata. Lotus 'varias, etc.]. laineux, lunatum. — [Alyssum clypeatum. etc.]. tomenteux, tomcntosum. —[Amygdalus commuais, etc.]. Armure . Écailleux, squamosum. — Couvert d’écailles imbriquées comme des écailles de poisson. — [Calamus rotang. Sagas, etc.]. MURiQUÉ, muricatum. — Relevé de pointes courtes à large base. — [ Canna indica. Arbutus unedo. etc.]. lappagé , lappaceum. — Hérissé de pointes hameçonées comme les in- volucres de VArctium lappa. — [ Myosotis lappula. Sanicula euro- pœa. Triumfetta plumieri. Bartramia lappago. etc.]. spinelleux , spinellosum , echinatum [ PI. 5ü , fig. 2 A.]. — [Datura stramonium. Argemone mexicana. AEsculus hippocastanum. Bixa crcllana. Cucumis prophetarum. etc.]. Substance. meaïbtunacé, membraneux, membranaceum [PI. 46 , fig- 4®^ ] [Salsola tragus. Koelreuteria. Colutea . etc.]. Cartacé , chartaccum.—^Anagallis arvensis. Chcerophylliun sylvestre. Co- riandrum. Alyssum sinuatum. etc.]. FRUIT. Péricarpe. 783 coriace , conaceum. — [Heliantkus annuus. Trapa natans. Lupinus. A rachis hypogea. etc.]. crustacé , crustaceum. — Sec, mince et fragile. — [ Passerina. etc.]. ligneux , lignosum. — [Lecythis . Hymenœa courbaril. Cassia Jistula. etc.]. subéreux, suberosum , fungosum .— [AEthusa cynapium. Raphanus sa- tivus. etc.]. pulpeux, pulposum. — [ Ribes . Vitis. Rtibus etc.]. cuaRnu, carnosum. — [ Psidium pyrforme. Malas. etc.]. Kestiture. induvié , induviatum. — Péricarpe provenant d’un ovaire libre, recouvert après la maturité par les enveloppes propres ou accessoires de la fleur, qui prennent alors le nom d’Induvie. Lnduvie, Induvia. pÉrianthienne, perianthiana [PI. 44»^g- iABC.] — Quand elle provient d’un périanthe simple. — [ Basella. Salsola tragus. etc.]. calictïtienne, caîycineana. — Quand elle provient du calice. — [ Labiées. Rosa. etc.]. glumelLÉenne, gliunclleana. — Quand elle provient des glu- melles. — [ Oryza. etc.]. libre, libéra. — Quand elle ne fait pas corps avec le fruit.— Labiées. Rosa . etc.]. adhérente, adherens. — Quand elle fait corps avec le fruit. — [ Basella . etc.]. Obs. Il ne faut pas confondre les Fruits iNDUviés avec les Fruits angiocàrpiens, dont il sera question plus bas. Dans les premiers*Tovaire ou les ovaires ne proviennent que d’une fleur, et n’ont point d’abord d’adhérence avec . - le calice. Dans les seconds, les ovaires de plusieurs fleurs sont ordinairement rapprochés ; et quand ils sont isolés, ils font toujours corps avec le calice. Au reste, cette distinction devient plus claire par les exemples que par la définition. Péricarpe. Sutures. ?S3 Parties du Péricarpe. Obs. On considère dans le Péricarpe les Sutures, les Valves, les Cloisons, le Placentaire et le Fuuicule. SUTUBES , Suturas. — Lignes qui marquent la jonction des Valves. ï r oy. page 3a4. enfoncées , recessœ [ PI. 47 s fig. iA.]. — Placées au fond d’un sillon plus ou moins profond. ■— [ Rhododendrum. etc.]. proéminentes , prominentes. •—Placées sur la crête d’une saillie plus ou moins considérable. ptéroïdes , pteroldeœ [PI. 4b, fig. 6 A B.] — Quand les saillies s’étendent en ailes.— [Evonymus latifolius, etc.]. VALVES, Valvœ. — Panneaux de la boîte péricarpienne. Voy. pag. 3?.4. XONCITUTÏIN ai.es , longitudinales [ PI. 5i, fig. 4AC.. . fig. 5. — PI. 5a, fig. 6 ABC,]. — Lorsque leur suture est parallèle à la base du péricarpe. — [ Anagallis arvensis. llyoscyamus. etc.]. transversales , transversæ [ PI. 49 > fig- 5 A B. ]. — Lorsque leur suture est parallèle à la base du péricarpe. — [ Anagallis arvensis. Uyoscyamus. etc.]. rentrantes , introflexœ [ PI. 47, fig. 1 A B.]. — Lorsque les valves se recourbent et s’enfoncent par leurs bords dans l’intérieur du péricarpe. ~— [ Colchicum. Rhododendrum. etc.]. conjointes, conjunctim-introjlexœ [ PL 47, fig. 1 AB.]. — Lorsque des valves contiguës et rentrantes, sont soudées les unes aux autres par la partie qui s’enfonce dans l’intérieur du péricarpe. — [ Rhododendrum ponticum. etc.]. distinctes , distinctim-introjlexce .— Lorsque les valves rentrantes 11’ont point d'union entre elles. — [ Colchicum . etc.]. RIr vrtiri.es , bipartibiles. — Si, après la déhiscence, les valves se 784 FRUIT. Péricarpe. Valves. '_1_ fendent dans leur longueur. — [ Veronica. Capraria biflora. Ver- bascum phœniceum. Digitalis purpurea. Nicotiana, etc. ]. Obs. Les panneaux que nous nommons Valves biparttblis , -Sont évidemment composés - chacun de deux Valves réunies par leur bord anterieur ; cependant l’usage et la commodité veulent qu’on ne considère que comme une seule Valve deux Valves accouplées. Ce caractère n’est point indifférent, parce qu'il éclaircit certaines anomalies qui existent plus dans l’apparence que dans la réalité. Voyez les Rliodoracées , les Scrophularinées , les Solauées , etc. Élastiques , elasticce. — [ Dentaria. Carclamine impatiens. Ricinus. etc.]. septifères, septiferœ [PI. 5 a, fig. 6 C.]. —Portant les cloisons. [Ruellia ovata. etc.]. sÉaiinifères , seminiferœ 3 s. placentiferce. — [ Gentianées. etc.]. planes , plante. — [ Lunaria. Alyssum clypeatum. etc.]. CONCayes, concavce . — [ Alyssum utriculatum. etc.]. naviculaires , en nacelle , naviculares [PI. 5 t,fig. 2 AB.— PI. 5 a , fig. 6 ABC. ].— [ Ruellia ovata. Subularia aquatica. Isatis tinctoria . Thlaspi ceratocarpon. etc.]. carénées, en carène, carinatce [PI. 5 r, fig. 2 A B.]. — [Ze/w- dium. Isatis tinctoria. Thlaspi ceratocarpon. etc.]. operculaires , operculares [PL 49 -, fig. 5 B.]. — En forme de couvercle. — [ Plantago . Anagallis. Centunculus. Lecythis . etc.]. CLOISONS , Dissepimenta. — Lames plus ou moins épaisses qui divisent la cavité péricarpienne en plusieurs Loges. Voy. pag. 3 a 4 .]. longitudinales , longitudinalia [ PL 46 , fig. 3 A B.—PL 5 i*fïg* 2 AB. . . fig. 4 B C. .. fig- 5 . — PL 5 a , fig. G C.]. — Si elles s’étendent de la base au sommet du péricarpe, et sont par conséquent parallèles à son axe.— [Lilium. Ruellia ovata. Thlaspi. Ckeiranthus. etc.]. transversales , transversœ [PL 48, fig. 4 -A-.]. — Si elles s’éten- / Péricarpe. Cloisons. 785 dent d’un côté à l’autre du péricarpe, et sont par conséquent parallèles au plan de sa base. — [Cassia fistula. etc.]. vagues, e vaga[ PI. 54 , fîg. 5 Bæ.].—S ans direction déterminée. — [ Plusieurs cloisons dans le Punica granatum. etc.]. generales, generalia [PI. 45, fîg. 6C. — PI. 48, fig. îB. . . Hg. 4 A.— PI. 5i ,fig. 5.]. — Lorsque leurs bords aboutissent de toutes parts à la paroi interne de la cavité péricarpienne, en sorte que chacune d’elles suffit pour diviser complètement cette cavité en deux loges. [Plantaginées, Cheiranthus et autres Crucifères. Astragalus. Cassia fistula. Tcmstromia. Podos- temum. etc.]. partielles, partialia [Pi. 47? fig* 3 B.— PI. 53, fig. 5 R.]. — Lorsqu’elles n’aboutissent que d’un côté à la paroi interne de la cavité péricarpienne, et que l’autre côté aboutit à un placentaire ou à quelque autre cloison , de façon que chacune prise»isolément, ne pourrait partager la cavité du péricarpe en deux loges. — [Syringa 'vulgaris. Acanthus. Nigella hispanica. Citrus. etc. ]. complètes, compléta [PI. 5i, fig. 4^. • ♦ fig* 5.]. — Elles séparent complètement la cavité du péricarpe. — [ Cheiranthus. etc.]. Obs. Une Cloison générale est complète par elle-même. Une Cloison partielle n’est complète que par sa jonction avec d’autres Cloisons. incomplètes , incomplcta [ PI. 47 ? fig* 3 B. ]. — Elles ne séparent qu’incomplétement la cavité péricarpienne. — [ Papayer . etc. ]. valvéennes, 'valveana. — Cloisons produites par l’expansion de la substance des valves, et y restant fixées même après la déhiscence. médianes, mediana ( val vis contraria. Valvis medio sephferis.) [ PI. 4^ j fig* 1 A B. . . fig. 3 B. — PI. 5a , fig. 6 C. . . fig. 7B.].— Cloisons valvéennes qui tirent leur origine de la partie moyenne des valves. — [ Lilium. Syringa. Acantliacées. Polemonium. Helianthemum. Hibiscus, etc.]. Obs. J’ai fait observer autre part que chaque valve était sou- FRUIT. Péricarpe. Cloisons. 786 vent composée de deux pièces fortement soudées l’une à l’autre. Il est probable que les.Cloisons que je nomme médianes ne sont d’ordinaire autre chose que le prolongement des bords contigus des deux pièces de ces valves composées, et que par conséquent ces Cloisons sont presque toutes marginaires. Mais ces considérations ne sont de poids que dans la Physiologie. La Botanique descriptive doit s’arrêter à la forme. ai 1RGINAIRES , marginaria ( Valvis utroque margine introjlexo singulis locuhun constituentibus.) [ PI. 47 * fig* I AB. — PI. 48, fig. 7 B.]. — Cloisons valvéennes , formées par le bord des valves qui rentre dans rintérieur du péricarpe et va joindre Taxe central réel ou imaginaire. — [ Antirrhinum . Rhododendrum. Astragalus. etc.]. bilameliæes , bilamellata [PI. ^7, fig, ï AB. — PI. , fi g. 8. ]. — Cloisons marginaires formées chacune par le rentrement de deux valves contiguës et soudées, qui se séparent en deux lames à l’époque de la déhiscence. — [ Digitalis . Rhododendrum. Cinchona. etc. ]. PtACETfTAiRlENïfES, placentœriana [PI. 48, fig. 2B. — PI. 5 i , fig. 2 A B. - . fig. 3 B, . . fig. 4 B C. . . fig. 5. — PI. 5a, fig. 2 B.]. — Cloisons produites par l’expansion de la substance du placentaire ou de ses lobes, qui vont s’appuyer cojitre la paroi péricarpienne ou contre ses sutures, et s’en détachent à l’époque de la maturité quand le fruit est déhiscent.— [ Plantaginées. Crucifères. Pu- nica. Cucurbitacées. Podostemum , etc. ]. INTerpositives , interpositiva ( Valvis margine appositis angulis dissepimenti.) [PI. 46 * fig* 5 *-]. — Quand plusieurs cloisons placentairiennes partent en divergeant de l’axe central d’un péricarpe multivalve, et vont chacune s’unir à Tune des sutures, en sorte qu’elles alternent avec les valves. — [ Convolvulus et d’autres Convolvulacées. Elatine alsinastrum. Paulîinia seriana, Dodonœa. etc.]. Obs. Quand le bord des Cloisons, au Heu d’ètre engagé entre les bords des valves contiguës, est simplement appliqué contre les sutures, comme il arrive très-fréquemment, on peut dire ces Cloisons obsuturales [ Convolvulus. etc.]. Péricarpe. Cloisons. 787 OPPOsiTivEs , oppositiva (p)afois contraria . ). — Quand une ou plusieurs cloisons placentairiennes rencontrent par leur bord le milieu des valves. — [ Pauiliniapinnata . etc.]. parallelique , parallelicum ( r vah , is paralielum.). [PI. 5l , fig. 2 B. . . fig 4i 5.]. — Quand une cloison placentai- rienne unique, s’élargit parallèlement au plan des valves d’un péricarpe bivalve , et va joindre par ses bords , les deux sutures opposées. — [Crucifères, etc. ]. Obs. Il ue faut pas prendre les épithètes yalvéennïs et placentairiennes à la rigueur. Elles n’indiquent dans certains cas, que l’attaclie des Cloisons après la déhiscence ; caractère qui n’est pas toujours sûr pour faire connaître leur origine. ambiguës, ambigua [PL 53, fig. 5 B.]. — Tenant au centre et à la paroi d’un péricarpe qui ne s’ouvre pas, et, par cette raison , n’ayant point une origine bien distincte. — [ C/- trus. etc. ]. fixes, fixa [PL 45,fig. 6 C. — PL 47 •> fig- 2 B. . . fig. 3B. . . fig. 4 B. . . fig. 5 B. . . fig. 8 B. ]. — Si dans la maturité f elles restent immobiles et conservent leur attache ; ce qui n’a lieu communément que dans les péricarpes indéhiscens ou déhiscens par des pores pu des fentes. — [Antirrkinum. Cam,~ panula. Papaver. Nigella. Ternstromia. Saxifraga. etc.]. libres , libéra [PI. 48, fig. 2 BC.]. — Formées par un placentaire qui devient libre par la déhiscence. Voy. Placentaire LIBRE. persistantes , persistentia [PL 5l , fig. 4 C. . . fig. 5. ]. — Se maintenant en place après la chute des valves. — [Crucifères. etc.]. obcurrentes , obcurrentia [PI. 479fig- 4 B. . . fig. 5 B. — PI. 52, fig. 6 C. ]. — Si des cloisons partielles dirigées les unes vers les autres, concourent, par leur rapprochement, à diviser en plusieurs loges la cavité péricarpienne. —- [Syringa. Acanthacées. Antirrhinum. Convolvulacées. Au- rantiacées. Saxifraga. etc. ]. verticillÉes , 'verticiiïata [ PI. 46» fig- 5 BC. — PI. 47) 7 88 FRUIT, Péricarpe, Cloisons. fi g. a B. —PL 53, fig. 5 B. — PI. 54, fig- 5C.]. — Si plusieurs cloisons partielles sont disposées dans le péricarpe comme les rayons d’une roue. — [ Convolvulacées. Rhodoracées. Aurantiacées. etc.]. seminifères , seminifera , $. placentifera [PI. 5a , fig. fi B C. . . fig. 7 B.]. -- Si elles portent les graines.— [Ruellia. Hélianthe - mum. ISymphœa. etc.]. PLACENTAIRE , Placentarium (Receptaculum seminum. Placenta .). — Partie du Péricarpe où les Graines sont attachées. Voy. pag. 3a5. Substance . charnu, camosum [PL 47, fig* SB.]. — [Vaccinium. Ruta. Saxi - fraga granulata. etc.]. subéreux , suberosum. — [ Centunculus . Anagaîlis. Hyoscyamus. Nico - tiana. StJ'amoniuin. etc.]. coriace , coriaceum. — [Martynia. Papaver. Bégonia, etc.]. ligneux, lignosum. — [Swietenia mahogoni. etc.]. Surface. alvéolé , alveolatum. — [ Centunculus. Anagaîlis . etc. ]. tubercule, tuberculatum. — [ Stramonium . etc.]. velu , villosum. — [ Canna. Cucubalus. Silene. etc. ]. Forme , septiforme ( Cloison placentàirienne ) , septiforme [ PL 48 , fig. 2 B C. — Pl. 5r , fig. 4 B C... fig 5.]. ■— Quand il est élargi en cloison. — [Plantaginées. Crucifères.]. Obs. Le Placentaire septiforme étant la même chose que la Cloison placentairienne, peut être caractérisé par les mêmes épithètes. sphérique, spheericum, globosum, — [Centunculus minimus. Anagaîlis arvensis. etc.].' Péricarpe. Placentaire. 789 cylindrage, cylindraceum [PI. 479 fîg- 6B.]. — [Cortusa mathioli. Lychnis. Silene. Cerastium. etc.]. filiforme , jilifortne [Pl. 48,fîg- 3 B.].— \Velezia. etc.]. subulé, subulatum. —■ [Dodecatheon meadia. Dianthus. etc.]. trigone, triquètre, trigonum , triqueter [PI. 46, fîg. 1 B.]. — [Ixia chincnsis. Polcmonium cœruleian. Dodoncea viscosa. etc. ]. tÉtragone , tétraquètre, tc^ragonum , tetraqueter. — [Jussiœa. Adoxa moschatellina. etc.]. pentagone, pentaquètre, pentagonum , pentaqueter. — [Swictenia mahogoni. etc. ]. lobé, lobatitm [PL 47, fîg. 1 C... fîg. 4B.. . fîg. 8 B.]. Formant des saillies épaisses dans la cavité péricarpienne.— [Hyos~ cyamus. Antirrhimim. Kalmia. Rhododendmm . etc. ]» rayonnant , radiatiun [ PI. 47 9 fîg- iC. — PI. 5 ü , fîg. 1. . . fîg. a B.]. — [ Kalmia . Rhododendmm. Cucurbitacées. etc.]. Position. central, centrale [Pl. 47 , fîg. 4 B* * * fîg* SB. .. fîg. 8 B. ], — Occupant le centre du péricarpe.— [Antirrkinum. Campanula. Saxift'aga. etc. ]. axile, axile [Pl. 46,fîg. 1 AB. .. fîg. 3 AB.— Pl. 5 a,fîg. 8.]. — S’allongeant de la base au sommet du péricarpe, dans la direction de son diamètre. — [ Lilium. Digitalis. Polemo - niurn. etc. ]. apicllaire, apicilare [Pl. 5 o, fîg. 5 C.]. — Occupant le sommet de la cavité péricarpienne. — [Ombellifères. Spheno - clea. etc.]. basilaire, basilare [Pl. 469 fîg* 5 C«.]. — Occupant la base de la cavité péricarpienne. — [ Jpomea. Berberis. Chrysosple - mum. Zizyphus. etc.]. basifixe, basifixum. — Ne tenant qu’à la base de la paroi péricarpienne à l’époque de la maturité. Il peut être sessile, pédicellé et de formes variées. — [Primulacées. Silene. etc.]. Pariétal, pariétale [Pl. 54 , fîg aBC... fîg. 5 C ]. — Attaché 79 ° FRUIT. PÉRICARPE. Placentaire. à la paroi qui circonscrit la cavité d’un péricarpe déhiscent ou indéhiscent. -—• [Ribes. Heuchera. Punica. etc.]. Obs. Un Placentaire axile dans un Ovaire multiloculaire devient quelquefois pariétal par suite de l’avortement de plusieurs loges. unilatéral, unilatérale [PI. 48, fig. 3 B. . . fig. 4 A... fig. 7 B. ]. — Attaché d’un seul côté du péricarpe. — [Beaucoup d’Apocinécs. Actcsa. Légumineuses, etc.]. bilatéral, bilaterale [PI. 54 >fig* aBC.]. — [Ribes. etc.]. trilatéral, trilatérale . etc. valvaire , valvare. — Attaché aux valves d’un péricarpe déhiscent. — [Orchis. Bixa orellana. etc.] MÉDIVAI ve, medivahe (Receptaculum s. Placentarium mediis *vàlvis adnatum .). — Fixé le long de la ligne médiane des valves. — [ Lathrœa. Parnassia. Bixa orellana . etc.].' obsutural, obsuturdle {Placenta suturœ applicata, R. Brown.) [PI. 49, fig. 4 B G.]. — Appliqué contre les sutures. — [Ascle- pias . Argemone. etc.]. marginal, marginale [PI. 43 , fig. 3 B... fig. 4 A.]. — Fixé solidement, soit aux bords des valves, soit aux bords des cloisons, lorsque celles-ci 11e sont point formées elles-mêmes par un placentaire élargi.— [QEnothera. Légumineuses, etc.]. septile , septile [PI. 46 9 fig- 2 A. — PI. 47 > fig- 3 B. — PI. 5 s , fig. 6 B G. .. fig. 7 B. ]. — Attaché aux cloisons. — [Ruellia. Helianthemum mutabile. Papaver . QEnothera» etc. ]. adné, adnatum. — Attaché dans toute sa longueur , soit à la face interne de la boîte péricarpienne [Orchidées. Lathrœa. etc.], soit aux bords des cloisons [Tulipa. etc.], soit à l’axe central [Ixia chinensis. etc.] , soit aux bords des valves [Viola, etc.]. libre, liberum [PL 48, fig. îBC.].—T otalement détaché du péricarpe, et ne tenant à rien après la déhiscence. — [Plan- taginées. etc. ]. Obs. On a souvent, mais improprement, donné le nom de Placentaires libres à des Placentaires basifixes. Placentaire. 79i Division. biparti, bipartition [PI. 54 9 fig. a BC.]. — Divisé en deux branches. — [Ribes. Bixa oreUana. etc.]. triparti, tripartitum . — [Orchidées. Passijlora. etc.]. quadriparti , quadripartitum. — \Parnassia palustris. etc.]. quinquÉparti , quinquepartitum, — [Argemone mexicana. etc.]. MUXTIParti , multipartitum [PI. 47 ? fig. 3 B. — PI. 54 , fig. 5 G 6 .]. — [ Papaver. Punica. etc ]. Obs. Les divisions du Placentaire sont ordinairement adnées à la paroi du péricarpe ; mais il est des cas où elles ne tiennent au péricarpe que par leurs extrémités. On en voit des exemples dans les Portulacées. Partibilité . bipartible , bipartibile [PI. 48 , fig. 3 B. — PI. 5a, fig. 6 C.]. — Se fendant par la déhiscence en deux portions sémini- fères qui restent solidement fixées au bord des valves [Légumineuses. etc.] , ou des cloisons [Ruellia. etc.]. tripartible , tripartibiie [PL 4$ > fig- 4 B.]. —Divisible par la déhiscence en trois portions séminiferes qui restent fixées à la marge des cloisons. — [ Liîium. Koelreuteria. etc.]. quàdripartibiæ , etc. persistant , persistens [PL 4fi» fig- iAB. —PL 479 fig- 1 B. . . fig. 2 B. — PI. 5s , fig. 8.]. — Ne se divisant point dans la déhiscence, et subsistant dans son intégrité. — [Ixia chiuensis, Nemesia chamcedrifolia. Digitalis. Polemonium. Rhododendrum. jSwietenia mahogoni. Dodoncea 'viscosa. etc. ]. \ Obs. Il est bon de considérer aussi l’organisation du Placentaire et de déterminer les caractères des Nervules (Nervuli), cordons vasculaires formés par la réunion des vaisseaux conducteurs et nourriciers. On dit le Placentaire univervulé, binervulé , trinervulé , MULTINERVU 1 .É, etc., quand II a une, deux, trois ou plusieurs Nervules. Ces Nervules sont réunies colligati, quand elles sont liées en un seul corps par du tissu cellulaire; ex. Liliurn > Anagallis, Rhododendrum, Si - 79 2 FRUIT. Graine. lene ; elles sont distinctes, distincti, quand elles forment des cordons séparés; ex. Portulaca. Elles sont intervalves, intervalves , c’eçt-à-dire placées dans la suture entre les bords des valves, dans les Crucifères; elles sont circum - axiles , circum-axiles , c’est-à-dire appliquées contre un axe central dont elles se séparent à l’époque de la déhiscence, dans l’Epilobiurn , XOEnothera t PI. 46, fig. 2 A B. etc. FUNICULEjFimiWiLy. — Cordon vasculaire qui part du Placentaire et aboutit à la Graine. Vcy\ pag. 3 26 . FII.IFOR 3 XE , fitiformis [PI. 48 , fig. 4 A a. — PI. 5i , fig. 3 B b. .. fig. 4 C. — PI. 54 , fig. 2 BC.]. — [ Cheiranthus. Alyssum cam - pestre, Pdbes a va crispa. Cassia jistula. etc.]. uncine, en crochet, uncinatus [PL 5a, fig. 6 C.].— [Diantkera. Justicia. Barlcria. Rucllia. Acanthus. etc.]. pappifortvie , pappiformis [ PL 49 •> fig* 4 BCD. ]. — Formé de filets soyeux réunis en aigrette.— [ Asclepias syriaca , - ni- gra. etc.]. GRAINE, Semen , considérée dans le Fruit. Voy» pag. 326 . dressée , erectum [ PL 49 t fig* 2 C. — PL 5a, fig. 6 BCD.]. — Lorsque le hile, situé immédiatement au-dessus du placenta, est la partie la plus basse de la graine dans la loge du péricarpe. — \l\aellia. Ranunculus. Berberis. etc.]. ascendante, ascendens [PI. 53, fig. aC.]. — Lorsque le hile, de niveau avec le placenta ou à-peu-près , est situé un peu au-dessus du point le plus bas de la graine dans la loge du péricarpe. —■ [Malus. Mespilus. etc.]. renversée , pendante , resupinatum , pendens , pendulum [ PL 44 j fig. 2 BC. — PL 49 , fig 4 C. — PL 5o, fig. 5 C. — PL 5i, fig* 3.]. — Lorsque le hile, situé au-dessous du placenta, est la partie la plus élevée de la graine dans la loge du péricarpe. — \Hip m puris. JSissa. Fraxinus . Asclepias. Ombellifères. Symplocos. Hopea . Combretum. Myriophyllum. etc.]. Obs. On dit spécialement, Graine pendante , quand la Graine qu’on veut caractériser ne tient à la paroi du péricarpe que Graine. 79 ^ par son funirule. [ Ceratophyllum dcmersunu Spielmannia afri- cana. Combrelum. Ternslromia. Alyssum campestre. etc.]. appendante cippendens [PI. 5o, fîg. iB. — PI. 53, fig. 1 C. — PI 54 9 fig- 4B.]. — Lorsque le hile, de niveau avec le placenta, ou à - peu - près, est situé au-dessous du point le plus élevé de la graine, à une distance qui ne passe pourtant pas la moitié de sa longueur totale. — Si le hile est voisin du point le plus élevé, on dit que la graine est appendinte par le bout, appendens ab extremitate [La plupart des Aurantiacées. Cookia. Amygdalu$. Prunus. Ricinus.]. —Si le hile est mitoyen entre le point le plus élevé et le point le plus bas, on dit que la graine est appenpante par le milieu , appendens a medio [ Heliocarpus americana. Quassia simaruba. etc.]. peltée 1 peïtatum [PI. 48 , fig. aC«.]. — Graine appendante par le milieu , qui présente une large surface au placentaire — [Ptantago stricta. Menispermum cocculus. Ruta. etc.]. tombante , cadens [ PI. 45, fig. 5 A. ]. — Si le hile regarde la partie supérieure du péricarpe , et que le placenta soit situé inférieurement, de sorte que le funieuîe pour arriver au hile, soit forcé de s’allonger jusqu’à son niveau en tournant un des côtés de la graine. — [Plumbaginées. etc.]. horizontale , horizontale [PI. 52, fig. 2 B.]. — Lorsque la graine aplatie, ou notablement allongée, est attachée au placenta par son bord, ou par l’un de ses bouts, et se tient dans un plan parallèle à la hase du fruit. — [Lilium. Cucumisprophetarum. etc.]. nidulantes , vagues, nidulantia , r oaga. —• Ces épithètes indiquent que les graines ne conservent aucun ordre les unes à l’égard des autres, que la position de leur placenta et par conséquent de leur hile n’a rien de fixe, et qu’elles sont placées dans le péricarpe comme des oeufs dans un nid. — [ Nymphœa. Moriso- nia. etc. ]. -» ^ perfuses, perfusa [PI. 47 » fîg- 3B..-— PI. 54 » fig. 5 C.] — Répandues sur toute la surface, soit des valves [ Butomus. Gentiana ] , soit des cloisons [Plantaginées. Papaver, Punica. Podostemum. etc.]. sériées , seriaîia [PI. 46 » fîg- 1 B. . . fig. 2 B. . . fig. 3 A B. — PI. 49 9 5i. 1 / 79 4 F R UI T. Graine. fig. i B. ]. — Disposées en séries, — [ Tuîipa. Lilium. Polemonium. OEnotkera. Kagenekia. etc.]. imbriquées , imbricata [PI. 49 • hg* 4^.]. — \Cobea scandens. Àscle~ pias . etc* ]. enchâssées, placentario senti incïusa. — Fixées une à une dans les fossettes d’un placentaire alvéolé.— [ Primulacées. etc.]. funiculée , funiculaCum [PI. 4-5, fig. 5 AB.]. — Quand la graine a un funicule.— [Plumbaginées. Magnolia, etc.]. sessilk , scssile. — Quand la graine est attachée à son placenta sans l’intermédiaire d’un funicule. — [ Plantaginées. Primulacées. etc.]. Obs. On peut dire encore, Graines itnilatér ai.es, pariétales, VALVAIRES, MEDIVALVES , MARGINALES, SEPTILES, APICILÀIRES, basilaires, etc. Ces épithètes appliquées aux Graines expriment à-la-fois leur situation et celle du placentaire. C’est un moyeu d’abréger les descriptions. Foy. à l’article du Placentaire l’explication de ces termes techniques. Classification artificielle des Fruits. CLASSE I re . Fruits découverts ou G ymïtocarpes , Gymnocarpi. Ordre r er . Les Carcérulaires , Carcerulares. — Fruits simples qui restent clos. Genre I er . La CyrsÈLE. 2 . Le CÉRIOH. 3. La Carcérule. Ordre 2. Les Capsulaires, Capsulares. —Fruits simples qui s’ouvrent à la maturité. Genre I er . Le Légume. 2. La Silique et la Silicule. 3. La Pvxide. 4. La Capsule. Classification des Fruits. 79 5 Ordre 3. Les Diérésiliens,/)ïcrej;Vei.—Fruits simples qui se divisent en plusieurs Coques à la maturité. Genre I er . Le Crémocarpe. a. Le Regmate. 3. La Diérésile. Ordre 4* Les Etairionnaires, Etœrionares. — Fruits composés, provenant d Ovaires portant le Style. Genre i er . Le double Follicule. a. L’Etairion. Ordre 5. LesCénobionnaires, Cenobionares. — Fruits composés, provenant dOvairesne portant pas le Style. Genre I er . Le CÉnobion. Ordre 6 . Les Drupacés, Drnpaeei .— Fruits simples, succulens, renfermant un Noyau. Genre i er . Le Drupe. Ordre 7 . Les Bacciens, Baccati. — Fruits simples succulens, contenant plusieurs Graines séparées. Genre i er . Le Pyridioït. a. Le Pépon. 3. La Baie. CLASSE II. Fruits couverts ou Angiocarpes, Angiocarpi. Genre I er . Le Calybion. a- Le Strobile. 3. Le Sycore. 4. Le Sorose. 79 6 FRUITS. CïrsïLi, Genres des Fruits . CYPSELE, CypseJa .—Fruit carcérulaire propre aux Synanthérées — Péricarpe adhérent, contenant une Graine dressée , sans Pé- ' risperme, dont la Radicule regarde le Hile. Voy . pag. 333. Forme . ovoïde, ovoïdea. — En forme d’œuf. — [ Bàllieria . etc.]. obovoïde, obovo'idea .— En forme d’œuf, le petit bout étant en lias. — [ Centaurea calcitrapa . Onopordam acanthium. Polym- nia. etc. ]. turbinée, turbinata [PI. 44 ? Hg• 8 A.].— En forme de toupie. — [ Galardia . Agriphyllum. Galinsoga triloba. etc.]. Trigone, trigona. — [Baltimora. etc.]. comprimée, compressa. — Aplatie latéralement.— [Coreopsis. Zinnia. Silphiiun. Belîis. etc.]. courbée, curvata .— [ Tragopogon pratense. Calendula. etc.]. anguleuse, angulosa. — [ Sigcsbeckia. ]. ailée, alata. — Munie d’un rebord mince et large. — [Xime- nesia encelioïdes. Achillea millefolium. etc.]. Substance . drupéolée , drupeoîata. —- Ayant une pannexterne succulente, et ressemblant à un drupéole. t- [ Clibadium. etc.]. Sommet . àigrettée ,papposa [PI. 44 •> Bg* 8 . . . fig. 9 AB.].— Surmontée de poils ou soies, disposés en aigrette, ce qui donne à la cypsèle l’aspect d’un petit volant. — [Leontodon tarasca - cum. Lactuca . Carduus. Senecio. Inula. Aster, etc.]. Obs. L’Aigrette, les Paillettes,les Soies, le Rebord membraneux , etc., qui couronnent la Cypsèle, ne sont autre chose que le limbe du calice. Il forme quelquefois une double couronne de deux natures différentes. • - . ■ — - - CypsÈle. Aigrette. 797 Aigrette , Pappus. sessitæ , sessilis [Pl. 37 , fig. 6 C. — PL 38 , fig. iCD. — PL 44) fig* 8 , 9 .]. — Lorsque le limbe du calice qui produit l’aigrette ne se rétrécit pas au-dessous d’elle en une sorte de support grêle (Pédile, Pedilus.). — [ Hicracium. Sonchus. Centaurea. Carduus. Senecio. Erige- ron. Cineraria. Galinsoga. etc.]. pÉdilee , pedilatus (stipitatus Lin.) [PL 38, fig. 2 Bcrf. ]. — Lorsqu’elle surmonte un ovaire rétréci et allongé en un pédile. — [ Leontodon taraxacum. Tragopogon. Lactuca. Urospermum . etc.]. simple , simplex j pilosus. — Lorsque les poils ou soies qui la forment ne paraissent, à l’œil nu, ni dentés, ni ramifiés. — [ Lactuca . Sonchus. Centaurea. Erigeron . Senecio. etc.]. plumeuse ,plumosus, ramosus [PL 38 , fig. 2 B.].— Lorsque les poils ou soies qui la forment sont eux-mêmes chargés de poils visibles à l’œil nu. — [Leontodon taraxacum. Hypochœr'ts maculata. Urospermum picroïdes. etc.]. soyeuse, sericeus. — Composée de poils doux et brillans comme de la soie. — [Lactuca. Sonchus. etc.]. skteuse, setosus. — Composée de poils roides comme des soies de porc.— [Hyoseris hedipnoïs. Arctium lappa. etc.]. palkacée , paleaceus. — Composée de petites paillettes étroites. — [ Centaurea cyanus , - nigra. Bidens tripartita. Galinsoga triloba. etc.]. égale, œqualis. — Quand tous les poils ou soies qui la composent ont à-peu-près la même longueur. — [La plupart.]. ikégale , inœqualis [PL 45, fig. ià .]. — Quand parmi les poils ou soies qui la composent il s’en trouve de sensiblement plus longs que les autres. — [Tragopogon undulatum. Picris hieracidides . Leontodon kisp.dum. Serra- tala tinctoria. Centaurea cyanus. Onopordum acanthium. etc.]. FRUITS. Cypsèle. 79 8 nulle , nuîlus [ PI. 44 1 fig* 7* ]•— Quand le calice est privé d’aigrette.— [ Lampsana . Tanacetum. etc.]. Obs. Cette expression n’est d’usage que lorsque la plante qu’on veut caractériser a beaucoup d’analogie avec d’autres dont le calice est aigrette. Marginee , apice marginata. — Surmontée d’un anneau membraneux en forme de rebord. — [ Cotula . Tanacetum. Matrica - ria partkenium. Anthémis matricaria , - tinctoria, - arvensis. Chry- santhemum inodorum . etc.]. émarginée , échancrée, apice emarginata .— [Encelia. Silphium. etc.]. CHAUVE, caîva , mutica [PI. 44 ? %• 7-]‘ —Ne portant à son sommet ni aigrette, ni arêtes, ni paillettes, etc. — [Lampsana commuais. Centaurea calcitrapa. Tanacetum. Artemisia. Anthémis. Chrysanthemum leutanthcmum. etc. ]. CÉRION, Cerio. —Fruit carcérulaire propre aux Graminées. — Péricarpe contenant une Graine périspermée dont l’Embryon est rejeté sur le côte. Voy. page 333. globuleux, globulosus. — [Panicum italicum. etc.]. arrondi , subrotundus [ PI. 58 , fig. 4 A. ]. — [ Zea mays. Holcus sac - charatus. etc. ]. oblong , oblongas [ PI. 58 , fig. a A. ]. — [ Triticum. etc.]. canaliculé, canaïiculatus [PI. 58, fig. 2 C.].— Creusé en gouttière dans sa longueur. — [ Triticum. Secale. Avenu. Hor • deiun. etc. ]. Sommet. rostre, rostratus. — Surmonté d’une pointe en bec formée par la base du style. — [ Phleum pratense. etc.]. birostré, birostratus. — Surmonté de deux pointes en bec formées par la base du style.— [Ehrharta panicea. Briza. etc.]. Couverture . induvié, induviatus, glumellâ tectus. — Enveloppé dans la glumelle persistante. — [Oryza sativa. etc. ]. Ce r ioüî. 799 nud , nudus.[Zea mays. etc.]» CARCÉRULE , Carcerula t — Fruit carcérulaire très - variable , mais différent des deux précédens. Voy. p. 334. Forme . globuleuse , globulosa. — [ Lagetta, etc. ]. arrondie, subrotunda [PI. 4$, fïg. 6A. — PI. 54 > fig. 5A.]. — [Ternstromia punctata. Punica granatum. etc.]. ellipsoïde, ellipsoidea .— [Zostera marina, etc.]. rÉniforme, reniformis. — [ Anacardium occidentale, etc.]. orbiculaire , orbicularis. — [ flevrada prostrata, etc.]. trigone, triquètre, triangulaire, trigona, triqucter , triangularis [PI. 45 , fig. 4A. ].— [Polygonum fagopyrum. Rumex, Rhcu/n. etc.]. tÉtragone, tetraquètre, quadrangulaire , tetragona, etc. — [ Ha - lesia tetraptera. etc.]. comprimée, compressa [PI. 44? 2 A.]. — Aplatie sur deux côtés opposés. — [Fraxinus. Ulmus. etc.]. déprimée , depressa. — Aplatie du sommet à la base. — [Nevrada prostrata, etc. ]. linguiforme, Unguiformis [PI. 44? bg« 2 A.]. — Comprimée et allongée en forme de langue. — [ Fraxinus . etc. ]. ailée, alata. — S’amincissant et s’étendant en lame (Aile, Ala, s. Pterigium ) dans une ou plusieurs parties de sa surface. monoptère , uni-ailée, monoptera, unialata [PI. 44 ? fig. 2 A.]. — [Fraxinus. etc.]. épiptérée , epipterata [PI. 44 > fig* 2 A. ]. — Prolongée en aile à son sommet. — [ Fraxinus. Casuarina. etc. ]. périptérée, peripterata. — Entourée d’une aile. — [Ulmus. Paliurus. etc.]. triptère, triplera. — [Rheum. Polygonum emarginatum. etc.]. 8oo FRUITS. Carcérule. IÉtraptère, tetraptera [PI. 44 , fîg. 4-AB.]. — [Combretum iaxum. etc.]. rENTVPTÈRE , pentaptcra [PI. 44 , fîg. 5AB.]. —• [ Combretum secundum<. etc. ]. Adhérence et Couverture. adhérente , adhœrens [ PI. 54 , fîg- 5 A. ].— Faisant corps avec le périanthe.— [Halesia tetraptera. Trapa natans. Punica grana - tum. etc.]. inadhérente , libre , inadhœrcns [ PI. 45, fîg. 4 A... fîg. 6 A. ].— Ne contractant aucune adhérence avec le périanthe. — [Ru- mex. Rkeum. Polygonum. Ternstromia. etc.]. induviée, indiwiata [PI. 4f * fig. iABC. ]. — Recouverte par le périanthe persistant. — [Salsola tragus. etc.]. Loges . uniloculaire, imilocularis [PI. 44 , fig* 1 B*— PI. 5g, fîg. 3A.]. — A une loge. — [Scirpus. Polygonum. Salsola. etc.]. biloculaire, bilocularis [PI. 45, fîg. 6C. ], — [ Circœa lutetiana. Ternstromia punctata. etc.]. multiloculaire, multilocularis [PL 54, fîg* 5 G- ]. — [Punica granatum. etc.]. Nombre de Graines . monosperme, monosperma [PI. 44 1 fig* 4^.]. — [Rumex. Salsola. Combretum. etc.]. disperme, disperma. — [Circœa lutetiana. etc.]. trisperme , trisperma. etc. polysperme , polysperma [PL 45 , fîg. 6BC. — PL 54 , fîg. 5BC.]. — [ Ternstromia punctata. Punica granatum. etc. ]. LÉGUME , Legumen. Fruit capsulaire, propre aux Légumineuses. — Péricarpe irrégulier, bivalve , portant les graines sur un ' placentaire latéral attaché à l’une des deux sutures, f'oj'. page 334. 1 Légume. Soi Forme . ovoïde, ovo'ideum . — [ Lotus hirsutus, - grœcus. Geoffrœa. etc.]. semilunÉ, semilunatum .—[ Cynometra. etc.]. acinaciforme , acinacforme. — Courbé en lame de sabre. •— [ Phaseolus lunatus. Dolichos ensiformis. etc.]. oblong, oblongurn .— [ Ulex europœus. Trifolium repens. etc.]. cylindrique , cylindricum [PI. 48, Ag. 4 A.]. — [ Cassia jistula. etc.]. cylindrage, cylindraceum. —[ Lotus corniculatus. etc.]. linéaire, lineare. — [Indigofera. Lathyrus nissolia. etc.]. comprime, compressum. — [ Pisum sativum. Lathyrus aphaca. Vicia lutea. Ctrcis siliquastrum. Spartium scoparium. etc.]. enflé, infiatum. — Membraneux , dilaté , rempli d’air, à la manière d’une vessie. — [ Colutea. etc.]. bouffi, turgidum [PI. 48, fig. 7.]. — Renflé , mais non pas membraneux.— [ Crotalaria . Astragalus uliginosus . Genista anglica. Ononis. etc.]. arqué, arcuatum. — [ Ornithopus. etc.]. courbé, curvatum , recurvatum . — [Medicago falcata . Hippocrepis comosa. Astragalus glycypkyllos. etc.]. spiralé, spirale [PI. 48, fig. 5 .].— [ Medicago sativa. Scorpiurus vcrrniculata , - sulcata, etc.]. STRU3IBULIFORME, strumbulforme, - cochleatum. —Contourné en spirale allongée, comme le coquillage connu sous le nom de Strumbus .— [ Mimosa strumbulifera. Medicago polymorpha . etc.]. tetragone, tetragonum, — [ Dolichos tetragonolobus. etc.]. tétraptère, tetrapterum. — [ Lotus siliquosus. etc.]. Épiptère , epipterum [PI. 5 i , fig. 1.]— [Securidaca < volubilis . etc.]. obcrénelé , oberenatum. — [Bisserula pelecinus . etc.]. articulé , articulatum [ PI. 48 , fig- 6.].— Comme formé de pièces rapportées et soudées les unes à la suite des autres, qui 8o2 FRUITS. Légume. correspondent à un nombre égal de loges. — [ Hedysarum coronarium , - cavadense , etc. Ornithopus. Scorpiurus. etc.]. Obs. Le Légume articulé est nommé Lomentum par plusieurs auteurs. noueux, nodosum [PI. 48, fig. 5 .]. — Renflé de distance en distance. — [ Scorpiurus. etc.]. moniliforme , moniliforme. — Divisé par des étranglemens en petites masses arrondies , placées à la suite les unes des autres comme des grains de chapelet. — [ Hedysarum moni - liforme. Sophora japonica. Ornithopus perpusillas . etc.]. vertèbre, 'vertebratum [ PI. 48, fig. 6. ]. — Articulé et se partageant à l’époque de la maturité en autant de pièces closes qu’il y a d’articles. — [ Ornithopus scorpioides. Hedysarum cana - dense, etc.]. CARCÉrulaire , calcerularc [ PI. 48 > fig. 4 A. — PI. 5 i, fig. 1 A.]. Sec et ne s’ouvrant pas ; ressemblant à une carcérule. — [ Cas - sia jistula. Securidaca 'volubilis . Hedysarum onobrychis . etc.]. brupace, en drupe, drupaceum. —Quand la boîte péricarpienne a une partie extérieure (pannexterne) succulente et charnue, et une partie intérieure (panninterne) ligneuse à la manière d’un noyau. — [Detarium. Geoffrœa. etc.]. induvié, indimatum. — Enveloppé dans le calice persistant.— [ Trifolium repens. etc.]. canaliculé, canaliculatum. — Relevé d’une double marge qui forme un canal le long de la suture placentifère. — [ Pisum ochrus. etc. ]. Loculation, uniloculaire, uniloculare. — [Pisum. Lathyrus. Genista . etc.]. BILOCULAIRE , bïloculare [ PI. 48, fig. 7.]. — [ Astragalus. etc.]. multiloculaire, multiloculare [PI. 48, fig. 4A.]. — [ Cassia fi 5 ‘ tula. etc.]. Déhiscence. » déhiscent, dehiscens [PI. 48 , fig. 3 B.]. — S’ouvrant de Iui-méme à l’époque de la maturité.. — [ Genista . etc.]. L É G ü M E. 8o3 indéhiscent, indehiscens [ PI. 48 , fig. 4-4. — PI- Si, fig- I A.]. — [ Cassia fistula . Secuj'idaca 'volubilis, etc.]. Nombre de Graines . MOïtosperme , monospermum [PI. 5i, fig. r AB.]. —*-[ Pterocarpus. Securidaca 'volubilis. Medicago lupulina. etc.]. disperme , dispermum. etc. — [ Cicer arietimun. Arachis hypogœa. Ervum hirsutum. Trifolium fragiferum. etc.]. oligosperme , oligospermum . — [ Vicia faba . etc.]. polysperme, polysperrnum [PI. 48 , fig. 3 B. . . fig. 4 A.]. —[ Lathy- rus. Cassia fistula. Genista hispanica. Ornitkopus perpusillus. etc.]. SILIQUE, Siliqua. — Fruit capsulaire, propre aux Crucifères. — Péricarpe régulier , bivalve , portant les graines des deux côtés d’un placentaire dilaté en une cloison longitudinale. Voy. page 335. tetRagone, tetragona. — [ Erysimum alpinum, - helveticum. Brassica orientalis. etc.]. LINEAIRE , ïinearis [ PI. 5i, fig. 4 A. . . fig. 5.] — [ Turritis hirsuta. Cheiranthus cuspidatus. etc.]. cylindracÉe, çylindracea. — [ Brassica oleracea. Cheiranthus an - nuus. etc.]. cylindrique , cylindrica . — [Erysimum barbarea. Sisymbrium tenui• folium, etc.]. subulÉe, subulata.—[Eysimum officinale, etc-]. bouffie , turgida. — [ Raphanus sativus. etc.]. toruleuse, torulosa [ PI. 5l, fig. 6 A. ]. — [ Sinapis alba. Brassica. Raphanus. Heliopkila pinnata. Arabis turrita. etc.]. comprimée sur les faces, utràque facie compressa .—-Aplatie dans le sens des valves. — [ Arabis turrita . etc.]. bostrée, rostrata[V\. 5i,fig. 6 A.]. — Terminée en forme de bec par un prolongement de la cloison. — [Sinapis alba, • nigra. Raphanus raphanistrum. etc.]. 8o4 FRUITS. SlLICTJLE. courte, ou SILICULE, Silicuia . — Courte relativement à sa longueur. carcÉrulaire, carcerularis .— [ Cochîearia coronopus. Crambe. Bunias. etc.]. quadrangulaire , quadrangularis .— [Bunias erucago. etc.]. émarginée, échancrée, emarginata .— [ Iberis. Thlaspi cam- pestre. etc.]. bicorne , bicornis [ PL 5l , fig. % A.]. — [ Thlaspi ceratocarpon. etc.]. obcordiforme , obcordiformis . etc. — [Iberis nudicaulis. Thlaspi perfoliatum, - bursa pastoris. etc.]. rostrÉe , rostrata. — [ Bunias balearica. etc.]. elliptique, elliptica. —[Draba verna. Alyssum latifolium. Co- chlearia danica. Lepidium latifolium . etc.]. ovale, ovalis .— [ Alyssum argenteum. etc.]. orbiculaire, orbiculata [PL 5i,fig. 3A.].— [Lunaria annua. Clypeola alliacea. Alyssum campestre. etc.]. didyme , didyrna. — [ Biscutella didyrna , - lœvigata , - leiocar- pa. etc. ]. globuleuse , globulosa. — [ Cochîearia officinalis. Myagrum saxa• tile. Crambe maritima. etc.]. enflée, inflata .— [Alyssum sinuatum , - utriculatum. Myagrum sativum. etc.]. Comprimée, compressa. — Aplatie parallèlement à l’axe. latéralement , utroque latcre compressa [ Pl. 5l, fig- 3 AB.]. — [Thlaspi sativum, - arvense, - campestre. Isatis tuictoria. Biscutella. Cochîearia coronopus . etc.]. PARLES faces , utrâque facie compressa [PL 5l,fig.3 AB.]* — [Alyssum campestre. Lunaria. etc.]. ailee , alata. — [ Bunias erucago. etc.]. articulée , articulata. — [ Myagrum perenne. etc.]. I S I L I C TJ I, E. 8o5 drupéolee, drupeolata. — Semblable à un drupéole par sa pannexterne succulente et sa panninterne ligneuse.— [Crambe maritima. etc.]. PYXIDE, Pyxis. — Fruit capsulaire. Péricarpe bivalve s’ouvrant en travers comme une boîte à savonnette. Voy . pag. 335. Forme . globuleuse , gîobulosa [PI. 49 > b g- 5 AB.]. — [ AnagaUis arvensis. Centunculus minimes, etc.]. arrondie, subrotunda. — [ Gomphrena globosa. etc.]. cylindrique , cylindrica. •— [Lecytkis . .,. etc.]. ovoïde, ovotdea 9 ovata [PI. 48 , fig. 2 A B.]. — [ Hyoscyamus niger. Plantago. etc.]. Loculation . uniloculaire , unilocularis [PI. 48,fïg i. — PI.49,fîg. 5AB.]. — [ Centunculus. AnagaUis. Lcçythis . etc.]. biloculaire, bilocularis [ PL 48,fig. 2 A B.]. — [Hyoscyamus. Plan - tago. etc.]. Nombre de Graines. ' niSFERME , dispenna [PI. 48, fig. 2.]. — [ Plantago lanceolacâ,- stricta. etc. ]. polyspeRME , putjsperma [P], 4g, fîg. 5.]-[ Plantago major. Ana- gallis. Centunculus. Lecjthis. Portulaca. Celosia. etc.]. CAPSULE, Capsula. — Fruit capsulaire très - variable , différent de la Pyxide, de la Silique et du Légume. Voy. pag. 336. Forme. siliquiforme , siüquœformis. — -Avant la forme d’une silique. — [ Chehdonium majus. Fumaria bulbosa. Hypecoum. Chôme, etc.]. siLic.uLiFORME , siliculœformis. ■— Ayant la forme d’une sllicule. — [ Bocconia. etc. ]. 8o 6 FRUITS. Capsule. toruleuse, toralosa. — [ Chelidonium majus. Hypccoum. etc. ]. cylindrique, cylindrica .— [Silene acaulis. Arenaria tenuifolia. etc.]. cylindracÉe , cylindracea, subcylindrica. — [ Aloe perfoliata. etc.]. triGone , trigona. — [ Iris pseudo - acorus , • sibirica , -persica , etc. Tamarix germanica .]. tÉtragone, tetragona. — [Erysimum officinale. etc.]. pentagone , pentagona. — [ Oxalis. etc. ]. hexagone , hcxagona. — [ Fritillaria imperialis. Yucca draconis. etc.]. linéaire , linearis. — [ Chelidonium glaucium , - majus. etc.]. sphérique , spharica , globosd. etc. — [Asphodelus luteus. Aristolochia serpentaria. Antirrhinum repens. AEsculus hippocastanum. Stcllaria holostea. etc. ]. ARRONDIE, subrotunda [PI. 46,fîg. 5 A.]. — [Scrophularia aqnatica ,- scorodonia. Ipornea purpurea. Buxus sempcrvirens. etc. ]. ovoïde, ovoïdea [PI. 46, fig. I A.]. — [ Dodecatheon. Digitalis pur - purea. Vcrbascum thapsoïdes. Scrophularia nodosa , - 'vemalis. Po - lemonium cœruleum. Cucubalus behen. Silene conica, - noctijlora, - nutans. etc.]. obovoïde , obovoidea . — \Anthencwn annuum. Ophrys spiralis. etc.]. turbïnée , turbinata [ PI. 46 , fîg. 3 A. ].—En forme de toupie ou de poire. — [Lilium martagon. etc.]. obturbinÉe , obturbinata . — En forme de toupie renversée. — [Digitalis purpurea. etc.]. ellipsoïde , eUipsoïdea. — [ Acanthus mollis. Silene armeria. Lythrum salicaria. etc. ]. comprimée, compressa .— [Rhinanthus cristagalli, Veronica arven- siSf-verna. Melampyrum cristatum . Nemesia. etc. ]. déprimée, depressa. — [Illicium anisatum, - Jloridanum. etc.]. rayonnante , radians. — Ayant plusieurs lobes disposés en rayons. — [ Illicium Jloridanum, - anisatum. etc. ]. Capsule. 807 Circonscription. obcordiforme , obcordiformis t obcordata. — En cœur, la pointe en bas. — [ Veronica officinalis. Sibthorpia europœa . etc. ]. semilunée , semilunata , lunata. — Échancrée en croissant. — [ Melampyrum cristatum. etc. ]. orbiculaire , orbicularis. — [Rhinanthas cristagalli. Sibthorpia. etc.]. elliptique , elliptica. —[ Veronica multifida. etc. ]. Appendices. triptère , triptera. — [Dioscorea sativa . Bégonia obliqua, etc.]. pentaptère , pentaptera [ PI. 46 , fig. 6 A.]. — [Evonymus latifolius. Abroma angusta. etc.]. hexaftère, hexaptera . — [ Fritillaria imperialis. etc.]. Sommet. obtuse, obtusa [PI. 46, fîg. 6 A.]. — [ Antirrhinum minus. Evonymus latifolius. etc.]. aiguë , acuta. — [Scrophularia nodosa, -vernalis. Pedicularispalustris. Digitalis purpurea. etc. ]. àcuminee , acuminata . — [ Scrophularia aquûtica, - scorodonia. Digitalis obscura. etc. ]. tronquée, truncata. — [ Nemesia. etc.]. ÉmarginÉe, écliancrée, emarginata. — [Euphrasia officinalis. etc.]. Monocéphale , monocephala [PI. 47 5 1 A... fig. 6 B.]. — Provenant d’un ovaire qui n’a qu’un sommet organique. — [ Rhododcndrum. S ilc ne. etc. ]. dicéphale , dicephala , birostris [PI. 47 9 Cg* 5 A. ]. — Provenant d’un ovaire qui a deux sommets organiques.—[ Heuchera.Saxi• fraga. etc. ]. trigéphale, tricephala, — [ Buxus. etc.]. polycéphale ipolycephala [PI. 479 fig. 2 A.]. — Provenant d’un ovaire qui a plusieurs sommets organiques. — [JNigella his- panica. etc. ]. 5a 8o8 FRUIT. Capsule. »IÉRÉsii.in>UE, partible , dieresiha , partibilis [PI. 47 » fig. I A E. ]. — Capsule dont les loges formées par des valves rentrantes se paitagent, à la maturité, en plusieurs boîtes ouvertes intérieurement qui ne diffèrent des coques des diérésiles qu’en ce qu’elles ne se'séparent pas complètement après la dehiscence. — [Rkododcndrum. Kalmia, Linumperennc.e te.]. biparttble, bipartibïlis [PI. 5s , fig. 8 . ]. —Capsule diérési- lieime biloculaire. — \_Digitalis. Scrophularia. etc.]. tripartible, tripartibilis, etc. etairionnaire , etcerionca , capsule polycéphale divisée presque complètement en plusieurs lobes qui représentent autant de Camares. — [ lllicium anisatum. Thea 'viridis. Penthorum sedoïdes. etc.]. Nombre de Loges . UNILOCULAIRE, unilocuïaris [PI. 47, fig. 3 B... fig. 6 B.]. — [ Chelidoniuin hybridum. Argemone mexicana. Papaver. Viola. Si• lene. etc.]. biloculaire, bilocularis [ PL 47 , fig- 4 B-■— PI. 52 , fig. 6 ABC.]. — [ Vcronica. Ruellia. Syringa. Acantkus. D/gitalis. Scrophularia. Acanthus. Antirrhinum. Chclidonium glaucium. Saxifraga. Lythrum salicaria. etc.]. trilocul\ire , trilocularis [PL 46 , fig- iAB.... fig. 3 A B.... fig. 4 B C. — PL 47 , fig- 8AB —PL 5 a,fig. 7 A B. ]. — [£*- hum. Tulipa. Iris. Alliurn. Juncus. Polemonium. Campanula. He- lianthemwn. Koelreuteria, etc.]. QUADRILoculaire , quadrilocularis [Pl. 47 » fig- 2 AB.]. — [Epilo- bium. etc. ]. quinQUÉloculaire , quinquelocularis [PL 46 , fig. 6 AB- — PL 47 ’ fig. 1 ABC.]. — [ Rhododendrum. Oxalis. Evonymus - etc. ]. sexloculaire, sexîocularis. — [ Aristolochia. Asarum. etc.]. multiloculaire , multilocularis [PL 47, fig. 2AB.]. — [ Nigella hispanica. Linum . etc.]. Capsule. 809 Nombre de Valves. uyivalve , folliculiforme , univahis, folliculiformis [ PI. 56 , fig. 2 A.]. — A une seule valve dont les bords réunis forment une suture, comme un follicule. — [ Avicennia . etc.]. via: hjvaly r , plurimlvis. — Epithète employée par opposition au mot UHIVALVE. bivalve, bivalvis [PI. 5a , fig. 6 ABC.]. — A deux valves. — [ Veronica. Syringa. Ruellia. Bignonia. Bocconia. etc.]. TRIVALVE, trivalvis [PI. 46 ,fig. lAB. . .fig. 3AB. . .fig. 4 AB. . . fig. 5ABC. — PI. 5a , fig. 7 AB.]. — [Kola. TuUpa. Fri- tillaria imperialis. Ipomea purpurea. Chelidonium hybridum. Polemoniwn. Kocîreuteria. llelianthemum. etc.]. quadrivalve , quadrivalvis [PI. 46 » fig- 2 AB.]. — [ Epilobium . etc.]. quikquévalve , quinquevalvis [PI. 46 , fig. 6 AB.].— [Rhodo- dendrum. Evonymus. etc.]. MIIltivalve, multigains. — [Nigella hispanica. Illicium. etc.]. Nombre de Graines. mowosperme , monospenna [PI. 45, fig. 5 A. ]. — [Plumbaginées. etc. ]. oligosperme , oligosperma [ PI. 46 > fig. 4- ]• — [ Foelreuteria. etc.]. DISPERME, disperma. trisperme , trisperma. — [ Claytonia. Montia. etc. ]. tétrasperme , tetrasperma. •—■ [Mclamjyrum cristatum , - ar- vense. etc.]. polysperme , polysperma [PI. 46, fig. lAB... fig. aAB... fig- 3 AB. —PI. 47 , fig. aAB. .. fig. 4 AB.. . fig. 5 A B.]. — [li- lium. Polemonium cteruleum. JSigella. Silene. Epilobium. Saxi - fraga. etc.]. Adhérence. inauhérente, inadhærens [PI. 47 ? fig- 3 A... fig. 6 A. ]. — Ne fai- 52 . 8io FRUITS. Capsule. sant point corps avec le calice ou le périanthe simple. — [Lilium . Papaver , et autres Papaveracées. Silène, et autres Caryophyllées. etc.]. semi-adhérente , semi-adhœrens. — Faisant corps par la base avec le calice. — [Samolus'valerandi. e te.]. adhérente, adkcerens [PI. 47» ^g- 8A. ]. — Faisant corps avec le Calice ou le périantlie simple qui la recouvre entièrement.— [Iris. Campanula, et autres Campanulacées. etc.]. Déhiscence . déhiscente extérieurement, exterius dchiscens [PI. 3A.]. — [Lilium. Orchis. Convolvulus. Koelreuteria. Oxalis. etc.]. INTERIEUREMENT, interius dehiscens [PI. 47» hg* 2A... ûg. 5A.]. — C’est-à-dire, s’ouvrant parle centre, ce qui ne peut avoir lieu que dans les capsules polycé- phales. — [ Nigclla. Saxifraga. etc. ]. par des dents, dentibus dehiscens [PI. 47» hg* 6A.]. — Les dents sont formées par l’extrémité des valves qui ne sont qu’entrouvertes. — [ Statice. Primula officinalis. Silene. etc.]. par des fentes , fissuris dehiscens. — [ Canna. Epiden - drum. etc. ]. par des trous, foraminibus dehiscens [PI. 47 » üg» 3 A. • • fig. 4A. . . fig. 8 A. ]. — [ Antirrhinurn. Ledum. Campanula. Papaver. etc.]. Obs. Dans X Antirrhinurn, etc., les trous sont irréguliers et produits par la rupture de la paroi du péricarpe. Dans le Papaver y les trous sont réguliers et produits par la déhiscence de la partie supérieure des valves. par iÆ sommet, apice dehiscens [PI. 47 » fig* 4 A.].-— [Antirrhinurn majus. Papaver. etc.]. PAR u a base, basi dehiscens [PI. 47» fig- 3 A.]. — [Ledum. Campanula rapunculoïdes. Fumaria bulbosa. etc. ]. C R É M OCÀRPE. 8l I CRÉMOCARPE, Cremocarpium. — Fruit diérésilien , adhérent au calice. Péricarpe divisible en deux coques indéhiscentes contenant chacune une graine renversée, périspermée, adhérente à la paroi interne de la coque. Voy. page 33y. ]. Obs. On nomme Coques les loges closes d’un péricarpe pluri- loculaife qui se séparent les unes des autres à la maturité. Forme. sphérique , sphœricum . — [ Coriandrum sativum. etc. ]. ellipsoïde, ellipsoïdeum .— [Carurn carvi. AEthusa meum. etc.]. ovoïde , ovoideum , ovatum. — [ Buplcvrum. etc.]. oblong , oblongum. — [ Myrrhis odorata. etc. ]. SübulÉ , subulatum. — [Scandix pecten. etc.]. ORBICULAIRE, orbiculare .— [ Tordjlium. etc.]. comprimé latéralement , utroque latere compressum [ PI. 5o , fig. 4 A.]. — [Carum carvi. Apium. Smyrnium olusatrum. etc.]. par les deux faces, utrâque facie compressum .— [Pastinaca. Hcracleum sphondylium. etc.]. CÔteux , costaturn [ Pi. 5o , fîg. 4 A. ]. — [ Cicuta. Smyrnium olusatrum. etc.]. anguleux, angidosum, — [. Smyrnium olusatrum. Scandix odorata. etc.]. aile, alatum. — [ Laserpitium. triquetrum. etc.]. couronné , coronatum. — Quand le limbe du calice forme une couronne au sommet du crémocarpe.— [AEnanthe. Lagoecia cuminoïdcs. Coriandrum sativurn . etc. ]. Divisibilité. impartible , indivisible , impartibilc. — Quand le crémocarpe ne se partage point en deux coques, ce qui est un cas très-rare. — [ Sanicula marylandica. etc.]. eipartiele, bipartibile [PI. 5o, fig. 5AB.]. — Divisible en deux $12 F R IJ I T. R E G M A T E. coques par la maturité. — [Daucus carota. ChœrophyUum. Cn- minum. Angelica. Cicuta. Coriaridrum. Apiitm. Pastinaca , et autres Ombellifères. etc.]. REGMATE, Regma. — Fruit diérésilien se dépouillant ordinairement de sa Pannexterne à la maturité, et se divisant en plusieurs Coques à deux Valves qui s’ouvrent par un mouvement élastique. Foy. page Obs. On nomme Pannexterne, Pannexterna , la partie extérieure d’un Péricarpe formé de deux substances de nature différente , et par opposition, on nomme Panninterne, Panninterna, la partie intérieure de ce même Péricarpe. Foy. pag. 327. dicoque, dicoccum. — Composé de deux coques. — [ Mcrcuria- lis. etc.]. TRicoQUE , tricoccum [PI. 5o, fig. 1 A. ]. — [Phylica ericoïdes. Eu - • phorbia. Ricinus. Croton. etc.]. pentacoque, pentacoccum. — [ Dictamnus albus. etc. ]. polycoque , polycoccum [PI. 5o , fig. 2AB.], — [Hura crépi - tans. etc.]. adhérent, calici adkœrens. — Faisant corps avec le calice. — [ Phylica ericoïdes. etc.]. inadhérent, calici non adhœrens [PI. 5o, fîg. 1 A.]. — [ Euphorbia. Ricinus. etc.]. arrondi, rotundatum, — [ Phylica ericoïdes. etc.]. didyme , didymum. — [Mercurialis. etc.]. discoïde « discoïdeum [PI. 5o, fig. 2 A. ]. — [ Hura crepitans. Brad- leia. etc.] lobe , îobatum. — [ Dictamnus albus. etc. ]. DIÉRÉSILE, Dieresilis. —Fruit diérésilien, très-variable, ne pouvant être confondu avec le Regmate et le Crémocarpe. Foy. page 338.]. dicoque, dicocca [PI. 5i , fig. 7A.]. — [ Galium. Knoxia stricta. Li/neum. Acer. etc.]. D 1ÈRE SI LE. 8i3 tricoque, tricocca .— [ Tropœolum majus. etc.]. tÉtragoque, tetracocca. — [ Clcrodendrum infortunatiun. etc.]. rEivTACOQUE , pentacocca. —[Helicteres baruensis. Géranium, etc.]. hexacoque, hexacocca [PI. 5l, fig. 8 AC.]. —[Triglochin marin- mum. Lavatera arborea. etc.]. poi.ycoque , polycocca. — [ Alisma plantago, etc. ]. Coques, Cocca. hémisphériques , hemisphœrica.—[Limeum africanum. etc.]. TRiGOü es , trigona. — [ Rnoxia stricta. etc. ]. comprimées, compressa. — [Alisma plantago. etc.]. spiralées, spiralia. — [Helicteres. etc.]. uniloculaires, unilocularia [PI. 5o , fîg. IÀB. — PI. 5l , fig. 7 B... fîg. 8 AC. ]. — [Alismaplantago. Galiurn. Al- thœa. Lavatera. etc.]. multiloculaires , multilocularia .— [Tribulus terrestns. etc.]. indéhiscentes, indehiscentia. — [ Tropœolum majus. etc.]. déhiscentes, dehiscentia. — [Géranium. etc.]. ^ ailées, alata. — [Acer. etc.]. étoilée, stellata. — Quand les coques sont aiguës et qu’elles divergent comme des rayons. — [ Damasonium steUatum. AH tkœa. etc.]. ovoïde , ovoïdea. — [ Helicteres baruensis. etc.]. adhérente, ealici adhœrens .— [Sherardia arvcnsis, Galiurn , et autres Ruhiacées. etc.]. inadhérente , calici non adhœrens [ PI. 5i , fîg. 8 AB.]. — [Lavatera arborea . etc.]. axilée, axilata [PI. Sx, fig. 8 AB.]. — Quand les coques sont disposées autour d’un axe commun qui devient libre par leur chute. — [Cynoglossum lœvigatum, - apeninum. Géranium. Lavatera arborea. etc.]. . 8i 4 FRUITS. Diérésit.e. bagcienne, baccata. — Quanti la pannexterne est d’abord succulente.— [ Clcrodendritm infortunatum. Sapindus. e te.]. cenobionnienne, cenobionea. —Quand les coques, peu différentes des crèmes, sont attachées à un axe saillant qui porte le style. Ces fruits sont la nuance entre les Cénobions et les Diérésiles bien caractérisés. — [ Cynoglossum officinale , - mon- tanum. etc.]. DOUBLE FOLLICULE, Bifolliculus . — Fruit composé de deux Follicules , boîtes péricarpiennes formées chacune d’une valve pliée dans sa longueur et soudée par ses bords. Voy. page 33q. Follicules, Folliculi.Y oy. page 3ag. cylindraces, çylindracei. — [Ceropegia. etc.]. ventrus, 'ventricosi. — [Asclépios syriaca. Plutneria. etc.]. enfles, infiati. — [ Âsclepias fruticosa. etc.]. fusiformes , fusiformes [PI. 49 j fig- 4 A.]. — [Nerium oleander, - zeylanicum . Asclepias nigra . etc.]. dressés , erecti. — [ Nerium oleander . etc.]. divergens, divergentes, divaricati [PL 49 1 bg- 4 A.]. —[ Taber - nemontana. Cameraria, Asclepias nigra. Vinca major, etc.]. ETAIRION, Eteerio. — Fruit composé de plusieurs Camares , boîtes péricarpiennes bivalves organisées comme le Légume. Voy. page 34o. sfiiÉrique , sphœricus , globosus , capitatus. — Composé de camares formant une masse sphérique. — [ Sagiitaria. Geum urbanum. etc.]. ovoïde, ovoideus , ovatus [ PI. 44 1 fïg* 3A.]. —[ Ranunculus buU bosus. Magnolia. Liiiodendrutn. etc.]. subovoïde, subovoideus [PL 5a, fîg. 3A.].— [Rubus. etc.]. discoïde , discoïdeus. — [ Alisma plantago. etc.]. ÉtaiRion. 8i5 spiciforme, spiciformis.—[Myosurus minimus. etc.]. baccïen , baccatus [PI. 52, fig. 3 A.]. — Composé de camares succulentes qui s’entre-greffent en se développant, et forment une sorte de baie par leur réunion. — [ Anorui. Rubus. etc.]. induvié ,induviatus [PI. 55,fig- a AB.]. — Renfermé dans le calice persistant. —[ Rosa. etc.]. tricamare , tricamarus [ PI. 47 > fig* 7 -A-.]. — Composé de trois camares.—[ Veratru/n album. Aconitum lycoctonum. etc.]. tÉtracamare, tetracamarus . —[ Potamogetum natans . etc.]. FENTAC vmare , pentacamarus[ PI. 49 ? fig* T A. . .fig. 3 A.]. — [Pceo- nia. Ciematis encta. Kagenekia. Sedum. etc.]. polycamare, polycamarus [ PI. 44 > fig* 3 A. —■ PI. 49 ? fig* 2 A. — PI. 52,fig, 3 A.].— [Ranunculus. Magnolia.. Liriodendrum. Rubus . etc.]. Camares, Camarœ.V oy. page 3a8. deltoïdes, deltoidece [ PI. 49 ? fig* 2 B.]. — Dont la forme approche du A grec ou du D romain. — [ Ranunculus bulbosus. etc.]. lÉgumikiformes , leguminiformes [PI* 47 » fig* 7 A. ].— [ Delphinium. Aconitum . etc.]. bouffies, turgidœ .— [ Pceonia. etc.]. comprimées, compressa [PI. 49? fig* 2 AB. ].— [Alistna plantago. Hclleborus 'viridis. etc.]. ailées , alatœ [ Pl. 44 ? fig* 3 A B. ]. — [ Liriodendrum tuli - pifera. etc.]. rostrées, rostratœ .—[ Helleborus . Sempervivum . etc.]. caudees , caudatœ [ Pl. 49 > fig* 3 A B.]. —[ Ciematis erecta. Atragene . Dryas. etc.]. dressées , erecta [ Pl. 47 > fig* 7 A. ]. — [ Aconitum . Delphinium. Sedum. etc.]. ! 8i6 FRUIT. Étairon. Cakahs. divergentes , divergentes [PI. 49 , fig. I A.]. — [Pœonia Ka - genekia. etc.]. verticieiées, 'verticiUatœ [ PI. 49 y fig. 1 A... fig 3 A.]. — [ Pœonia. Clematis. Semperviviun. Kagenekia. etc.J. imbriquées , imbricatœ [ PI. 44 5 fig- 3A.J. — [ Liriodendrum. Mdgnolia. etc]. entre-greffées, coadunatœ [PI. 52 ,fig. 3 AB.]. — [ Rubns. etc.]. sèches , siccœ [ PI. 49 y fig* 2 A. ]. — [ Rdnuncuhis . TroUius. Aconitum. etc.]. dRupeolees, drupeolatœ [PI.5a, fig. 3AB.].—[ Potamo- geton . Andmenia coridced, Rubns. etc.]. monospermes , monospermœ[ PI. 49 y fig- 2 AB C. — PI. 5a 1 fig. 3 ABC.].— [ Anémone . Adonis. Rununculus . Rubus. etc.]. polyspermes , polyspermœ [ PI. 47 y fig* 7 A. — PI. 49 } fig 4 1 AB.]. — [ Delphinium. Pœonia. Aconitum. TroUius. Ka- genekia. etc.]. déhiscentes intérieurement, intus déhiscentes [ PI. 47 Î fig. 7A.].— [Aconitum. TroUiuseuropœus. Pœonia. etc.]. extérieurement,^^ déhiscentes. — [ Magnolia . etc.]. indéhiscentes, ne s’ouvrant point, indéhiscentes [Pi. 44? fig. 3 AB. — PI. 49 y fig* 2 AB.]. — [ Ranunculus. Liriodendrum. etc.]. CENOBION , Cœnobium. — Fruit composé de plusieurs Érèmes , boîtes péricarpiennes sans valves ni sutures, provenant d’Ovaires qui ne portent point de Styles. Voy. page 34<>* bi-Érémé , à deux érèmes , bi-eremum [ PL 62 , fig. 4 A.]. — 4 [ & m rinthe. etc.]. QUA.DRI-ÉRÉMÉ , à quatre érèmes, quadri-eremum .— [Salvia et CÉNOlîIOtf. Sl^ autres Labiées. Borrago officinalis , Anchusa, Symphytum et quelques autres Borraginées. etc.]. quinqué-érémé, à cinqérèmes , quinque-eremum [PI. 52, fîg. 5 A.]. — [ Gomphia nitida. etc.]. sexérémé , à six crèmes , sexeremum. etc. Érèmes, Ererni. Voy. page 329 . Globuleux , globulosi. — [ Coîîinsonia canadensis. Saîvia of- fcinalis. etc.]. ellipsoïdes , ellipsdidei. — [ Saîvia hispanica, - bicoïor. etc.]. ovoïdes , ovoïdei [ PI. 5a , fîg. 4 A.]. — [ Lithospermnm officinale, - arvense, Cerinthc major, etc.]. obovoïdes, obovoïdei [PL 5a , fîg. 5 A.] — [Ametkystea cœ- rulea. Ziziphora capitata. Gomphia nitida. etc.]. trigones , trigoni. — [ Molucella Icevis. Lamium album, etc.]. coriaces , coriacei. — [ Phlomis fruticosa. etc.]. crustacés , crustacei. — [Salvia officinalis. etc. ]. osseux, ossei, lapidei. — [ Lithospermum officinale, - arvense. etc.]. drupÉolÉs, drupeolati. — [Prasium majus. etc.]. uniloculaires, uniloculares [PL 5a, fîg. 5B. ]. — [«fo/- via et autres Labiées. Borrago officinalis. Gomphia nitida. etc. J. biloculaires , biloculares [PI. 5a , fîg. 4B* ]* — [Cerinthe major,-minor. etc.]. Monosfermes , monospermi [PL 52 , fîg. 5 B. ]. —— [Labiées. Gomphia. etc. ]. disfermes , dispermi [Pl. 52 , fîg. 4 B.]. — [Cerinthe major,- minor. etc. ]. 8i8 FRUITS. Drcpe. DRUPE , Drupa .— Fruit simple charnu contenant un Noyau. Voy. pag. 34i. sphérique , sphcerica, — [Prunus padus,~makaleb. etc.]. arrondi , subrotunda [ PI. 53 , fig. 1 A. ]. — [ Prunus spinosa. Amygdalus persica. Juglans regia. etc. ]. ellipsoïde, ellipsoidea .— [Phœnix dactilifera. Olea curopcea. Prunus domestica. Ziziphus sativus. etc.]. ovoïde, ovoideay ovata. —- [Amygdalus communis. etc.]. TRIGONE, trigona. — [Cocos nucifera. etc.]. uni-sillonné , unisulcata [PI. 53, fig. 1 A.]. — [ Daphné meze - t reum. Rivinia. Amygdalus. Prunus . etc.]. grand, magna. — [Cocos nucifera. etc.]. petit, parva. •— [ Daphné mczereum. Rivinia. etc. ]. Obs. Ces petits Drupes prennent le nom de Drupéoles, Drupeolœ. utriculaire , utricularis. —Très-petit et avant pour pannexterne une simple enveloppe membraneuse. — [Ckenopodium. etc.]. Obs. Ces petits Drupes prennent le nom d’UiRicuLEs, Utriculœ. pulpeux , pulposa. — Dont la pannexterne est pulpeuse. — [Prunus cerasus. etc.]. charnu 9 carnosa [PI. 53, fig. 1 AB.]. — Dont la pannexterne est charnue. — [Amygdalus communis. Juglans. etc.]. filandreux , fibrata. — Dont la pannexterne est filandreuse. — [Cocos nucifera. etc.]. carcérulaire , carccrularis , exsucca. — Quand la pannexterne est sèche et tellement adhérente au noyau qu’on a peine à les distinguer l’un de l’autre. Dans ce cas, on peut indifféremment désigner le fruit par le nom de Drupe ou de Car- cérule. — [Ceratophyllum demersum. Trixis palustris. Poteriurn sanguisorba. etc.]. adhèrent , adhœrens .— [Juglans. etc. ]. \ Drupe. 819 inadhérent, inadhœrens. — [Cocos. Prunus. Arnygdalus. etc.]. Pannexterne , Pannexterna. Voy. pag. 827. persistante , persistens. — [ Cocos nucifera. etc.]. caduque , caduca. Se détachant à la maturité. — [ Juglans regia. etc.]. Noyau, Putamen. — Panninterne du Drupe. Voy. pag. 827 . globuleux, globulosum , globosum. — [Ce ras us. etc.]. ovoïde, ovoïdeum. — [ Cocos nucifera. etc.]. cylindracÉ , cylindraceurn. — [Cornus mas. etc.]. comprime, compressum. — [Prunus domcstica. etc. ]. lobé, lobatum. — [Guettarda speciosa. etc.]. évalve, sans valves, evaïve. — [ Olea. etc.J. bivalve, bivalve [PI. 53, fig. 1 BC.j.— [Prunus. Amyg- dalus. Juglans. etc.]. trivalve , trivalve. etc.]. sillonne , suîcatum. — [ Cornus sanguinea, - mas. etc.]. scrobiculé, creusé de fossettes, scrobicuïatum [PI. 53, fig. 1 B. ]. — [Arnygdalus persica . etc. ]. ponctué , punctatum. — [Arnygdalus commuais. etc.]. uniloculaire, unilocularc [PI. 53, fîg. 1 C. ]. — [Arnygdalus. Juglans. ete. ]. biloculaire , bïloculare . — [ Cornus sanguinea. Zizy- phus. etc.]. triloculaire , triloculare. — [ Trixis palustris. Antelea javanica. etc. ]. quadriloculaire , quadriloculare. — [ Tectona grandis. etc.]. sexloculaire , sexlocidare. — [Guettarda speciosa. etc.]. 8ao FRUIT. Drijpe. Noyau. osseux, osseum [PI. 53, fîg. i C.]. — Cocos niicfera. Cornus sanguinea. Amrgdalus. Mespilus etc.]. cartuîÉ , chartaceum. — [ Areca faufel. etc.]. membrawwcÉ , membraneux, membranaceum .— [Phœ~ nix dactylifera. etc. ]. monosperme . monospermum. — [ Juglans . etc.]. disperme , dispermum. etc. PYRIDION, Pyridium .— Fruit des Pomacées. — Péricarpe baccien, couronné par le limbe du Calice, et contenant plusieurs Graines dans des loges disposées en verticelle autour de Taxe central. Voy. pag. 343. sphérique, sphcericiun . — [Sorbus occuparia. etc.]. arrondi , subrotundiun [ PI. 53 , fîg. 3 À. ]. — [ Malus commuais. etc. ]. ellipsoïde , cllipsoidcum .— [Mespilus oxyacantha. etc.]. turbiné, en toupie, turbinatum. —[ Pyrus commuais, * cydo- nia. etc.]. « loculeux , loculosum [PI. 53, fîg. 3 B. ]. — Lorsque la pan- ninterne mince et cartacée, adhère à la pannexterne qui est toujours charnue. — [Malus. Pyrus. etc.]. nuculeux, nuculosum [PI. 53, fîg. al).]. — Lorsque la pan- ninterne forme des nucules disposés en rayons autour de l’axe du pyridion. — [ Mespilus germanica, - oxyacantha. etc.]- PEPON, Pepo. — Fruit des Cucurbitacées. — Péricarpe baccien, pulpeux intérieurement, divisé en plusieurs Loges par un Placentaire rayonnant qui porte les Graines vers la circonférence du Fruit, et se détruit souvent au centre à la maturité. Voy. pag. 344- sphérique, globuleux , sphœricus , globosus [PI. 5a, fîg. a A.]. — [Cucurbica pepo. Bryonia dioïca. Cucurnis prophetarum. etc.]* oblong , oblongus . — [ Cucumis sativus. etc.]. P É F o y. 821 tAGÉNiFORME , lagenformis. — En forme de bouteille. — \Cucur- bita lagenaria. etc.]. fusiforme , fusiformis. — [ Cucumis chate. etc.]. obturbinÉ , obturbinatus, — [Sicyos angulata, etc.]. rÉniforme , reniformis. — [ Elaterium. etc. ]. courbe, curvatus .— [Cucumis Jlexuosus. etc.]. uniloculaire, unilocularis ? — [Sicyos angulata. etc.]. triloculaire, trilocuïaris [ PI. 5a , fig. 2 B. ].— [ Bryonia dioica. Cucumis prophetarum. etc.]. V dÉc.emloculaire , dcccmlocularis [ PI. 5a, fig. I.]. — [ Cucumis sa- tivus. Cucurbita pepo. etc.]. Obs. En général, les répons ont originairement six ou dix cloisons rayonnantes , dont trois ou cinq placentai- riennes alternent avec les autres. Ces caractères ne sont visibles que dans l’ovaire. Après la floraison, les cloisons stériles se détruisent toujours, et souvent aussi les cloisons PLACER TAIRIENNES. BAIE, Racca. — Fruit baccien très - variable, contenant plusieurs Noyaux ou plusieurs Graines distinctes, et différant du Pyri- dion et du Pépon. Voy. page 345. sphérique, globuleuse , sphœrica , globulosa [PI. 54 , fig- I A.]. — [Ruscus aculeatus. Asparagus ofjicinalis. Atropa mandagora. Vac- cinium myrtillus. Arbutus unedo. Empetrum nigrum. Vitis. Ribes rubrum. etc.]. Ellipsoïde , ellipscïdea [ PI. 53, fig. 5 A.]. — [ Coffea arabica. Citrus medica. Ribes alpinum. etc.]. turbinÉE, turbinât a. — [ Psidium py ri fer uni. etc.]. discoïde, discoidea. — [ Phytolacca. etc.]. adhérente, adlicerens [ PI. 54, fig* 2 A.] — Faisant corps avec le périanthe simple [ Musa, etc.], ou avec le calice[ Ribes. etc.]. INADHÉRENTE, inadhœrens [ PI. 54,fig. 1 A... fig. 3B.]. — Ne fai- 822 FRUITS. Baie. sant corps ni avec Je périanthe simple [Asparagus, etc.], ni avec le calice [Pkysalis. Vitis . etc.]. couronnée, coronata [ PI. 54 * fig. 2 A.]. — Par le limbe du calice [Ribes, etc ], par le stigmate [ Nymphcea. etc.]. cortiqueuse , corticosa [PI. 53,fig. 5 A B.]. — Quand la pannex- terne forme à sa superficie une écorce ferme, épaisse, sèche ou peu succulente. —[ Arbutus unedo. Citrus. etc.]. cucurbitine, cucvrbitina [PI. 4 •> fig. 2 .]— Cortiqueuse, épaisse, arrondie, et ressemblant à un potiron. [ Crescentia cujete. etc.]. camarienhe, camarefl. — Offrant, de même qu’une catnare, à l’extérieur un sillon longitudinal, et à l’intérieur un placentaire qui correspond à ce sillon. —[ Actea. etc.]. uniloculaire, unilocitlaris .— [Cucubaîus bacciferus. etc.]. biloculaire, bilocularis. —[ Ligustrum lulgare. etc.]. triloculaire , trilocularis . — [ Asparagus officinalis . Hrpcncum an - drosamum. etc.]. quadriloculaire , quadriloculoris. — [ Paris quadrifolia. etc.]. quinqueloculajre , quinquelocularis [PI. 54 > fig* 4 C.]. — [Ar- butits. Cookia punctata. etc.]. multiloculaire , multHocularis [PI. 53, fig. 5 B.]. — [ Citrus. etc.]. iîuculeuse , nucuîosa [PI. 54 , fig- t BC.]. — Contenant des nu- cules. —[ Phytolacca. Duranta. EritaUs fruticosa. Sambucus nigra. Vitis 'vinifera. Ilex aquifolium. etc.]. disperme, dispcrma. —[ Berberis . etc.]. oligosperme, oligosperma. — [ Asparagus, etc.]. polyspf.rme , polysperma [ PL 53 , fig. 5 B. — PL 54 , fig. 2 B C. ]• — [ Paris quadrifolia. Atropa Belladona. Solanum . Vaccinium . Arbutus unedo. Citrus. Ribes. etc. ]. CALYBION, Calybio .— Il est formé d’un ou de plusieurs glands ( Carcérules) contenus^ dans une cupule. Foy. pag. $ 46 - ouvert, apertum [ Pl. 55, fig. 1 A.]. — Quand le gland n’est point C A L Y B I O N. 8a3 recouvert et caché totalement par la cupule. — [ Quercus robur. Coryllus avelîana. etc.]. clos , fermé, clausum. — Quand le gland est entièrement renfermé et caché dans la cupule. — [ Fagus castanea t • sylvestris , etc.]. unigland, uniglans [PI. 55, fïg. i A.]. — Quand la cupule ne contient qu’un gland. — [ Corylus avelîana. Quercus. etc.]. trigland , triglans. — [Fagus castanea. etc.]. déhiscent , dehiscens. — Si la cupule s’ouvre par des valves, à la manière d’une capsule, au moment de la maturité. — [ Fagus castanea ,-sylvestris. etc.]. indéhiscent, indehiscens .— Si la cupule reste close même après la maturité.*-— [ Taxus. Ephedra. etc.]. drupacé, drupaceum. — Si la cupule formée de deux substances, Tune ligneuse, intérieure, l’autre succulente, extérieure, donne au calybion l’aspect d’un drupe. — [ Cycas. Zamia.\ Cupule, Cupula. Voy. pag. 277 et 7 X 9 . sphérique, sphœrica , globosa. — [Fagus Castanea. etc.]. hémisphérique , hemisphœrica £ PI. 55, fîg. 1 B. — [ Quercus robur. etc.]. ovoïde, ovoïdea. — [ Ephedra. etc.]. dressée, erecla. — Quand son orifice est tourné vers le point opposé à la base de son support.— [Taxas. Ephedra. etc. ]. renversée, resupinata .— Quand elle est fixée de sorte que son orifice regarde la base de son support (Obs. de R. Brown.). — [Podocarpus. etc.]. Gland, dans. — Espèce de Carcérule appartenant au Ca- ljbion. Voy. carcérule pour les Caractères. STROBILE, Strobilus. — Réunion de fruits couverts. Caîybions ou Carcérules provenant de plusieurs Fleurs, et renfermés entre 824 FRUITS. Steobhe. des écailles dont la réunion forme un corps conique ou globuleux. Foy. pag. 346 arrondi , subrotundns. — [ Cupressus sempervirens. Juniperus com- munis, etc.]. conique, conicus .— [ Pi nus sylvestris. etc.]. ovoïde , ovoideus [ PI. 55 , fîg. 5 A.] — [ Pinus pinea. etc.]. cY lijïDiiacÉ , cylindraceus .— [ Abics picea. Pinus strobus. etc.]. b.accien, baccatus [PI. 55, fîg. 6 A.]. — Quand les bractées qui composent le strobile sont succulentes et se soudent les unes aux autres. — [ Juniperus communis. etc.]. bractéen, bracteamts [ PI. 55, fîg. 7 .] — Quand le strobile est formé par des bractées. — [Betula alnas . Juniperus communis. Thuya, etc.]. pedonculéen, pedunculeanus. — Quand le strobile est formé par des pédoncules.— [Pinus. Abies. Cedrus. Larix. etc.]. 1 Cupule, Cupula. Voy. pag. 277 et 759 . hypoptÉree, hypopterata. — [ Pinus . Abies. Larix. Cedrus etc.]. Obs. Au premier aspect la Cupule paraît ipiPTÉaiK, parce qu’elle est renyerséb. Elle est encadrée totalement par un prolongement de l’aile qui ne prend d’extension qu’à la base et qui est caduque. périptÉrÉe , peripterata [ PI. 56 , fîg. 5 A.]. — [ Thuya occidentalis. etc.]. ovoïde, ovo'idea , ovata[. PI. 57 , fîg. 3 A.].-—[ Pinus. etc.]. anguleuse , angulosa. — [ Juniperus communis. Cupressus sempervirens. etc.]. ligneuse , Ufpiosa, — [ Pinus pinea. etc.]. MEMBRANACÉE, membraneuse, membranacea. — [Thuya occidentalis. etc. ]. osseuse, ossea .—[ Sckubertia disticha. etc.]. SlROBILï. Cupule. 825 . DRESSÉE , erecta. — [ 'Thuya. Cuprcssus. Scbuberda. Juniuc- rus. etc.]. renversée , resupinata. — [ Abies. Pinus. Larix. Cedrus. t Araucaria. ]. Giit'DS , Glandi. Voy. carcérule pour la forme et les autres Caractères. S Y CONE , Sjconus. Réunion de Fruits couverts. — Carcérules ou Drupéoles provenant de plusieurs Fleurs placées sur un Clinanthe qui tapisse la paroi interne d’un Involucre. Voy. pag. 347 . plane, planus. — [Dorstenia. etc.]. hémisphérique , hernisphcericus [PI. 55, fïg. 4 A.]. — [ Ambora . etc.]. pyriforme , turbiné, pyriformis , turbinatus [ PL 43, fig. 9 A.]. — [ Ficus carica. Ambora . etc.]. sphérique , sphcericus 9 globosus. — [ Ficus .. . etc. ]. Obs. On considère encore dans le Sycône la forme et la nature des Carcérules. SOROSE 9 Sorosus. — Plusieurs Fruits réunis en un seul corps par l’intermédiaire des enveloppes florales succulentes et entre-greffées. Voy. pag. 347- oblong , oblongus [ Pl. 55 , fig. 3 A.]. — [ Morus. etc.]. ellipsoïde, elîipsoideus. — [Artocarpus incisa, etc.]. ovoïde, ovoideus [PL 5 , fig- 3.]. —[Bromelia ananas, etc.]. Obs. On considère encore dans le Sorôse la nature des Fruits et des enveloppes florales qui les réunissent. 53 . APPENDICE DE LA TERMINOLOGIE. COULEUR, Color. Voyez à la fin de cet ouvrage, le Mémoire de M. Mérimée sur les Couleurs, et la planche 7a qui offre un Tableau chromatique comprenant 83 teintes auxquelles toutes les Couleurs peuvent être comparées. ODEUR, Odor. suave , douce, suaveolens, Mets. — Indique en général une odeur agréable. — [Fleurs du Syringa 'i•ulgaris, du Cheiranthus ckeiriy du Viola odorata , du Tilia , du Rosa, etc.]. pÉketrajtte , fragrans. — On désigne par ce mot une odeur agréable et pénétrante. — [Fleurs de VAllium fragrans , du Narcissus jonquilla , du Polyanthes tuberosa , du Hyacinthus oncntalis , du Jasminu/n officinale. Melissa offcinalis . l r erbena f triphylla. etc. ]. musquée , moschatus, ambrosiacus. — [ Géranium moschatum. Malva moschata. Adoxa moschatellina. etc.]. aromatique , oromaticus. — Odeur d’aromates. — [Laurus cina - momum , - nobilis. Myristica. Caryophyllus aromaticus. Salvia off~ cinalis. Rosmarinus. etc.]. porte, graveolens. — Odeur trop forte pour être agréable. - [Rut* graveolens. Anethum graveolens . Erigeron graveolens . Tagetes pa m tula. etc. ]. • fétide , fcetiduSy teter, — Odeur repoussante. — [ Stachys fatida. O D E ü R. 827 Chenopodium •vulvaria. llieracium fcetidum. Géranium rubcrtianurn. Anagyris fvtida . Cannabis, etc. ]. alliacée, alliaceus, — Odeur d’ail. — [Allium sativum . Erysîmum alliaria. Petiveria alliacea. etc.]. hircine, hircinus . — Odeur de bouc. — [Saçyrium hircinum. Hrpe- ricum hircinum. etc.]. nauséabonde , nauscosus. — Odeur repoussante et provoquant le vomissement. — [Aicotiana tabacum. tiyoscyamus. etc.]. Ois. Il parait impossible de faire une bonne classification des Odeurs, parce que la mémoire n'eu couserraut qu'un souvenir confus, ne saurait établir entre elles de comparaison rigoureuse. D’ailleurs, elles sont rarement simples, et les mélanges qu’elles produisent forment des variétés infinies. SAVEUR, Sapor. sèche , siccus. — Sensation produite par un corps qui s'attache à la langue en absorbant la salive. — [Périspcrmc du Triticum sativum, du May s , du Mirabilis jalapa. etc.]. aqueuse, aquosus. — Presque insipide. — [Lactuca saliva, etc.]. Mucilaginf.use , rnucilaginosus , viscosus. — Saveur d’une substance fade qui empâte la bouche. -—[Graines du Pyrus cydonia. Gomme du Prunus cerasus. Racines de XAlthœa officüialis. Malva. etc.]. grasse , pinguis. — Douce et un peu mucilagineusc comme l’iiuilc d’olive étendue d’eau. — [Amandes douces. Amande de la noix d’Acajou. Fruit du Laurus pcrsca. etc. ]. douce ou sucrée , saccharatus. — [ Chaume du Saccharum officinale , du May 5. Racine du Gljtyrrhiza officuwlis , du Trifolium alpinum et la plupart des fruits pulpeux, etc.]. salee, salsus. — [Salsola kali. Borrago officinalis. etc. ]. amère, atnarus. — [Racine du Gentiana. Amandes amères. Ctchorium intybus. Cucumis coloiynthis. etc.]. 828 S A VE II B. styptique , strpticus, astringens, acerbus. — Qui resserre et contracte les papilles de la langue. — [Noix de galle. Fruits du Prunus spinosa. etc.]. acide, acidus. — Piquante et fraîche. — [Bumex acetosa. Berberis. Fruit du Iiibes rubru/n. ]. acre, caustique, «cm, urens, cansticus. — Elle corrode l’organe du goût, et produit une sensation douloureuse de chaleur. — [ Spa- dix de VArum maculatum. Péricarpe de la Noix d’Acajou. Fruit du Capsicum annuum Ecorce du Daphné laureola.]. Obs. La classification des Saveurs est aussi vague et aussi incertaine que celle des Odeurs. MESURE, Mensura. La grandeur comparative des plantes et de leurs parties offre souvent d’excellens caractères dont le Botaniste fait usage. Il indique les rapports de dimension d’une manière spé~ ciale ou générale. Ainsi il dit d’une plante qu’elle est plus grande ou pl. us petite qu’une autre, ou bien qu’elle est grande ou petite sans rien ajouter de plus. Dans le premier cas, il compare deux espèces entre elles; dans le second, il compare une espèce à toutes les autres du même genre, quoiqu’il ne l’exprime pas positivement. Le Botaniste peut aussi indiquer la grandeur moyenne d’une espèce ou de ses parties II ne s’agit pas d’en donner rigoureusement les dimensions qui sont variables; mais comme elles ne s’écartent guère de certaines limites, il est bon de les exprimer en nombres approximatifs. Pour cela il emploie les mesures généralement adoptées en Europe où celles que Linné a proposées, et qui sont tirées des dimensions du corps humain ou de ses différentes parties comparées aux mesures vulgaires. Mesures Linnéennes . le cheveu, capillusy est le diamètre d’un cheveu. A-peu-près la douzième pa2tie d’une ligne. De là l’épithète capillaire, ca- pillaris. Mesure. 8 2ÿ la ligne , linea , est la hauteur du blanc de la base de l’ongle ; à-peu- près la ligne de Paris. De là, linealis. l'ongle, unguis est la longueur de l’ongle, ou un demi-pouce. le pouce, pollex y uncia, est la longueur ou le diamètre de la dernière phalange du pouce, ou douze lignes environ. De là , polii- caris , uncialis. la pylme, palma , est donnée par la largeur de la main au-dessus du pouce; environ trois pouces de Paris. De là, palmaris. l’empan , dodrans. Longueur comprise entre le sommet du pouce et du petit doigt écartés le plus possible, ou neuf pouces environ. De là, dodrantalis. le spithame, spithama. Longueur comprise entre l’extrémité du pouce et de l’index écartés le plus possible, ou sept pouces environ. De là, spithameus. le pied , pes. Longueur comprise depuis le coude jusqu’à la base du pouce. C’est douze pouces environ. De là, pedalis . l.a coudée, cubitus. Longueur comprise depuis le coude jusqu’à l’extrémité du médius ou doigt du milieu ; environ dix - sept pouces. De là, cubitalis. l.a brasse, brachium. Longueur comprise depuis l’aisselle jusqu’à l’extrémité du doigt du milieu ; environ vingt - quatre pouces. De là, brachiaïis. la toise , orgya. Longueur des deux bras étendus en croix avec les mains ouvertes ; hauteur du corps humain , ou cinq à six pieds. De là, orgyalis. Mesures françaises. millimètre égalant 44V r00 ° de ligne, ancienne mesure. cEifiiMÈTEE = 4 lignes et 433 /iooo de ligne. décimètre = 3 pouces, 8 lignes et 329/1000 de ligne. mètre = 3 pieds n lignes et 296/1000 de ligne. 83o Signes. SIGNES employés en Botanique. © Signe du Soleil, On l’a choisi pour désigner les plantes annuelles parce que la terre met un an à faire sa révolution autour du Soleil. (ÿ Signe de Mars. On s’en sert pour désigner les plantes bisannuelles, parce que Mars met à-peu-près deux ans (686 jours) à faire sa révolution autour du soleil. Signe de Jupiter. Il marque les plantes vivaces, parce que Jupiter met plusieurs années ( 433 a jours) à faire sa révolution autour du soleil. 1 ) Signe de Saturne. Il désigne les arbres et les arbrisseaux qui, pour la plupart vivent un grand nombre d’années, parce que Saturne met à-peu-près trente ans (10,758 jours) à faire sa révolution autour du Soleil. ÿ Signe de Vénus. Il marque les individus ou les fleurs femelles. Signe de Mars, dont la flèche est placée verticalement. Il marque les individus ou les fleurs mâles. Les auteurs emploient le signe de Mars dans sa situation accoutumée (c? ) pour indiquer les individus et les fleurs mâles ; mais comme ce signe désigne aussi dans cette situation les plantes bisannuelles, il en résulte une confusion que j’ai voulu éviter. § Signes de Mars et de Vénus réunis. Il marque les individus ou les fleurs hermaphrodites. Le signe de Mercure (£) est souvent employé au même usage. 00 Deux zéros unis par un trait, indiquent les fleurs ou les individus neutres, c’est-à-dire , privés d’organes mâles et femelles, par suite d’avortement. Articles oubliés dans la Terminologie. 83 i Articles oubliés. Page 618, entre chevelue et fibreuse, mettez en titre: Forme. Page 629, entre ascendante et procombante, lisez : décombante (Tige ) decumbens. — Un peu élevée à sa naissance, puis retombant sur la terre par débilité. ■— [ Asparagus decumbens. Poljrgala 'oulgaris. Vinca minor. Arctotis decumbens. Géranium lucidum. Sedum dasyphyllum. Anthjüis vulncraria. etc. ]. Page 636 , après fédicelle (Bouton), ajoutez : terminal, terminalis . axillaire, axillaris . extraxillaire , extraxillaris.... ( Voyez pour l’explication de ces termes, l’article Fleurs, page 766. Page 652, entre incisées et laciniées, lisez: Obs. Ou dit Feuilles entières, Folia integra, par opposition à Feuilles incisées, lorsque les Feuilles n’ont pas d’incision. Page 798 , lig. 6 : = avant le mot marginée ( Cypsèle ), lisez : aristée , apice aristata [ PI. 45, fig. 3. }. — Surmontée d’arêtes subulées. — [ Coreopsis. Bidens. etc. ]. bicorne , bicornis. ■ — Surmontée de deux pointes en forme de cornes. — [ Silphium. etc. ]. paléacée, apice paleacea [PI. 44, fig. 6. ]. — Surmontée de petites écailles ou paillettes en nombre insuffisant pour former une aigrette. On compte les paillettes , et l’on dit : bipaléacée , tripaléacÉe , etc. — [ Helianthus. etc. ]. ciliée , apice ciliata. — Surmontée de poils disposés en cils. — [ Drepania. Echinops. etc. ]. * _ QUATRIÈME SECTION. MÉTHODES ARTIFICIELLES ET FAMILLES NATURELLES. Observations préliminaires. Y ods savez que les espèces se groupent naturellement en vertu de certains caractères qui établissent entre elles des ressemblances. Ces premières associations forment les genres. Les genres eux-mêmes se rapprochent et constituent des familles. Les familles ont aussi des points de contact; mais il n’est pas possible de les réunir en groupes naturels, parce que chaque famille tend souvent à se porter avec une force égale , vers différentes familles séparées les unes des autres par de grands intervalles. Cela posé, nous pouvons procéder dans létude des plantes de trois manières : r° par l’analyse qui remonte de l’espèce au genre et du genre à la famille ; 2 0 par la synthèse qui descend de la famille au genre et du genre à l’espèce ; 3° par l’analyse et la synthèse combinées, qui prennent alternativement une marche ascendante ou descendante. L’analyse, retenant sans cesse l’esprit dans des bornes étroites, charge la mémoire, et laisse trop souvent la raison dans l’inaction ; la synthèse, présentant d’abord des généralités qui ne sont appuyées sur aucun fait particulier, ne donne qu’une connaissance vague de la nature ; mais l’analyse et la synthèse heureusement combinées, stimulent l’imagination et s’opposent à ses écarts, fortifient la mémoire par le jugement et le jugement par la mémoire, et font aimer l’étude des détails 834 MÉTHODES. Observations préliminaires. par l’intérêt qu’excitent les généralités. C’est donc ce double moyen que vous devez mettre en usage. Etudiez les genres et la famille dans l’espèce, et l’espèce dans le genre et dans la famille. Par là vous étendrez vos connaissances, et vous leur donnerez tout le degré de certitude dont elles sont susceptibles. Entre les Méthodes artificielles qui ont été imaginées pour faciliter l'étude des plantes, on en distingue trois trop célèbres pour que je puisse me dispenser de vous en exposer les principes et la marche. Je veux parler des Méthodes de Tournefort, de Linné et de M. de Jussieu. Les deux premières ont pour objet de conduire l’élève à la connaissance des genres, la troisième a pour objet de le conduire à la connaissance des familles. Ces trois Méthodes doivent être considérées comme des tables ingénieuses plus ou moins faciles à consulter, et non comme des représentations fidèles des affinités naturelles des plantes. MÉTHODE DÉ TOURNEFORT (i). J e ne dirai qu’un mot sur la Méthode de Tournefort ; le tableau synoptique ci-joint suffit pour en faire connaître la marche et l’esprit. Les classes sont au nombre de vingt-deux ; chacune est subdivisée en plusieurs sections ou ordres. Les caractères des classes sont tirés de l’absence, de la présence, et de la forme de la corolle. Les dix-sept premières classes renferment les herbes et les sous-arbrisseaux. Dans les quatre premières, savoir : les campaniformes , les INFUNDIBULIFORMES , les PERSONNES et les LABIÉES , nous trouvons les herbes et sous-arbrisseaux à fleurs monopétales distinctes. Dans les sept classes suivantes, savoir : les cruciformes , les rosacées , les ombellifères , les caryophyllées , les ULiAcÉEs , les papillonacées , les anomales, sont rangés les herbes et sous-arbrisseaux à fleurs polypétales. Dans la douzième, la treizième, et la quatorzième classes , savoir : les flosculeuses , les semiflosculeuses , et les rabiées, se placent les herbes et sous-arbrisseaux à fleurs monopétales reunies en calathides, qui sont les composées de Tournefort. La quinzième, la seizième, et la dix-septième classes, comprennent les herbes et sous-arbrisseaux à fleurs a étamines sans corolle, les herbes et sous-arbrisseaux sans fleurs , et les plantes sans fleurs ni fruits. Viennent ensuite les arbrisseaux et les arbres. La dix-huitième et la dix-neuvième classes, savoir: les apétales, proprement dites., et les amentacées sont formées des arbres et arbrisseaux à fleurs sans corolle. (i) Consultez les planches 68 et 69. 836 Méthode de Tournefort. La -vingtième classe renferme les arbres et arbrisseaux, à fleurs MONOPETALES. La vingt-unième et la vingt-deuxième classes , savoir : les rosacées et les papillonacées , se composent des arbres et arbrisseaux à fleurs polypélales. Les sections de ces vingt-deux classes sont tirées de certaines modifications de la forme de la corolle , de la consistance, du volume, de la structure, de l’origine des fruits, de la composition et de la disposition des feuilles. En général, ces caractères sont mal choisis, et ne marquent que tres- imparfaitemenl les limites des différens groupes. Il est inutile que j’entre dans de plus grands détails sur une Méthode que personne ne suit aujourd’hui : elle est très-ingénieuse ; elle a eu beaucoup de vogue, et cela devait être ; mais elle n’était point susceptible de se prêter aux progrès de la science ; il a donc fallu y renoncer. ARBRES à Fleurs. *0 S O ? W » H O <0 00M C> Vx 4is W kJ H o© V 'J ^ w ^ H O M O h n o w fi ^ » >• *o *ti 5 J g » o 2 Cft » ► > > go» > w > w * 2 a « g' 50 » 'Ij en h ft O LJ " tJ W' • r! M » S O O tH w , 3 2 a > h f* w- » o a t*s 3 r w S P h s M PB !1 h o O K K> 50 •* V) s> “fl • r 1 m. ft en i- » «j en Clef du Système sexuel de Linné. H % 2 & o a n s-nj a r -1 ^ HH w O g fl fc O H fl P H H 6 MÉTHODE DE LINNÉ, connue sous ue nom de Sytéme sexuel. J e m’étendrai plus sur cette Méthode que sur celle de Tour- nefort, parce qu’elle est et sera probablement long-temps encore d’une grande utilité pour l’étude. Malgré plusieurs défauts graves, il est certain qu’elle est supérieure à toutes les autres. Elle offre ce précieux avantage que, non-seulement toutes les plantes connues peuvent s’y classer, mais encore que toutes les plantes qui restent à connaître pourront y trouver place. Linné, pénétré de cette idée qu’il n’est aucune plante privée de sexes, jugea que les organes sexuels devaient offrir des caractères pour la classification ; mais en même - temps il considéra qu’il existe beaucoup d’espèces dans lesquelles ces organes sont si petits , si cachés , ou d’une conformation si étrange, qu’il est toujours difficile, et quelquefois impossible de s’assurer de leur présence autrement que par analogie. De là deux grandes divisions : Organes sexuels apparens : phénogames. Organes sexuels cachés : cryptogames. Dans la division des plantes phénogames, on observe des fleurs qui ont les deux sexes , et qui, par conséquent, sont hermaphrodites ; d’autres qui n’ont qu’un sexe, soit le sexe mâle soit le sexe femelle. De là une seconde division : Plantes monoclines ou dont les fleurs sont hermaphrodites. Plantes diclines ou dont les fleurs sont unisexuelles. Les plantes monoclines peuvent être subdivisées en deux groupes, eu égard à ce que les étamines sont, dans les fleurs H 840 Méthode de Linné. des unes, détachées du pistil, et, dans celles des autres, unies au pistil. De là une troisième division : Etamines dégagées du pistil. Étamines unies au pistil. Les étamines peuvent être dégagées du pistil et en même- temps distinctes les unes des autres, ou bien elles peuvent être dégagées du pistil, et soudées entre elles, ou adelphes. De là une quatrième division : Etamines libres. Etamines réunies. Les étamines libres sont égales ou inégales en grandeur. Quand l’inégalité est constante, elle offre un bon caractère systématique pour séparer certaines espèces des autres, dans lesquelles les étamines sont égales, ou ne gardent entre elle# aucune proportion fixe. De là une cinquième division : Etamines de proportion indéterminée. Etamines de proportion déterminée. Dans les plantes à étamines de proportion indéterminée, il faut faire attention à celles qui ont un nombre d’étamines qui ne s’élève pas au-dessus de douze et à celles dont les étamines passent le nombre douze. De là une sixième division: Une à douze étamines. Plus de douze étamines. Enfin, on remarque que les étamines qui passent le nombre douze, sont attachées tantôt sur le calice, tantôt sous le pistil. De là une septième division : Etamines attachées sur le calice. Étamines attachées sous le pistil. Telle fut la série d’observations que fit Linné, et qui servirent de fondement aux vingt-quatre classes de sa Méthode (i). (1) Voyez PI. jo et 71 la représentation des caractères des classes de de la Méthode de Linné. Méthode de Linné. 84i Dans les phénogames hermaphrodites, dont les étamines libres et dégagées du pistil ne gardent aucune proportion déterminée et ne passent pas le nombre douze, Linné, en s’attachant au nombre, trouva les caractères des onze premières classes. Il les désigna ainsi qu’il suit. Classes. i re monandrie. — Un seul male , c'est-à-dire seule étamine. 2 e diandrie. — Deux, étamines. 3 e triandrie. — Trois étamines. 4 e tétrandrie. — Quatre étamines. 5 e pentandrie. — Cinq étamines. 6 e hexandrie. — Six étamines. 7 e heptandrie. — Sept étamines. 8 e octandrie. — Huit étamines. 9 e ennéakdrie. — Neuf étamines. 10 e déc anurie. — Dix étamines. 11 e douécandrie. — Douze à vingt étamines. une Il semblerait que la onzième classe devrait renfermer des plantes dont les fleurs porteraient onze étamines, mais on n’en connaît pas de telles jusqu’à présent. Si jamais on en découvre, elles formeront la onzième classe sous le nom d’m;N- mécandrie , et la dodécandrie conservant son nom, deviendra la douzième classe. Lorsque dans les plantes phénogames hermaphrodites dont les étamines sont libres et dégagées du pistil, le nombre de ces organes mâles passe dix-neuf, Linné considère leur inser- Lon, et il obtient par ce moyen la douzième et la treizième classes. 12 e icosandrie. — Vingt étamines ou plus attachées sur la paroi interne du calice. i 3 e polyandrie. — Vingt étamines ou plus attachées au fond du calice sous le pistil. 54 . 842 Méthode de Lissé Viennent ensuite les plantes pliénogames hermaphrodites , dont les étamines libres et dégagées du pistil gardent entre elles des proportions de grandeur déterminée. Elles composent deux classes ; la première réunit des fleurs à quatre étamines attachées sur une corolle monopétale irrégulière bilabiée, et deux de ces étamines sont constamment plus longues que les deux autres. La seconde réunit des fleurs à six étamines attachées sous l’ovaire : de ces six étamines, deux solitaires et opposées entre elles, sont plus courtes que les quatre autres qui sont disposées en deux paires alternant avec les deux courtes étamines. 14 e didynamie. — Quatre étamines, dont deux plus longues. i 5 e tétradynamie. — Six. étamines, dont quatre plus longues. Jusqu’à présent il n’a été question que des plantes phéno- games hermaphrodites à étamines libres. Passons aux plantes pliénogames hermaphrodites, dont les étamines sont réunies entre elles, soit par leurs filets, soit par leurs anthères. Cette considération fournit les caractères des quatre classes suivantes : 16 e moNadelphie. • — Les étamines réunies en un seul corps par l'union de leurs filets. 17 e diadelphie. — Les étamines réunies en deux corps par l'union de leurs filets. 18 e polyadelpuie. — Les étamines réunies en plusieurs corps par l'union de leurs filets. 19 e sync-éxésie. — Les étamines réunies par leurs anthères. L’union des étamines avec le pistil est la dernière combinaison que présentent les plantes pliénogames hermaphrodites dans la Méthode de Linné; c’est le caractère distinctif de sa vingtième classe. 20 e cyxanbrie. — Étamines et pistil réunis. Méthode de Linné. 843 Les vingt classes précédentes renferment donc toutes les plantes monoclines, ou, en d’autres termes, toutes les plantes à fleurs hermaphrodites ; mais il existe, comme nous l’avons vu, des plantes phénogames diclines, c’est-à-dire, des plantes phénogarnes à fleurs unisexuelles. Ce caractère apparaît de trois manières différentes. L’espèce peut se composer d’individus qui portent chacun les deux sexes dans des fleurs distinctes, les unes mâles, les autres femelles ; elle peut se composer aussi d’individus à fleurs mâles et d’individus à fleurs femelles , sans aucun mélange ; enfin elle peut se composer d’individus à fleurs hermaphrodites mêlées à des fleurs mâles ou femelles. Tous ces caractères n’étant que le résultat de l’avortement des organes, ne modifient pas essentiellement les types , et ne sont par conséquent d’aucune importance pour établir les analogies naturelles ; mais Linné qui ne voulait donner qu’une Méthode artificielle, en a tiré parti pour former ses trois dernières classes de plantes phénogames. 21 e monoécie. — Des fleurs mates et des fleurs femelles sur un même individu. 22 e dioécie. — Des fleurs mâles sur un individu, des fleurs femelles sur un autre. 23 e polygamie. — Des fleurs hermaphrodites et des fleurs males ou femelles sur un meme individu. Toutes les plantes phénogames connues prennent place dans les vingt-trois classes précédentes. Il ne reste plus en dehors que les plantes cryptogames, c’est-à-dire, que celles dont les organes générateurs sont cachés. Linné n’en a formé qu’une classe. 24 e cryptogamie. — Plantes dont les organes sexuels sont cachés. Après avoir distribué toutes les plantes en vingt-quatre classes, Linné distribua les plantes de chaque classe en plusieurs ordres. Il trouva les caractères de ces subdivisions 844 Méthode de Linné. dans les pistils, les styles, les stigmates , le fruit et les étamines. Le nombre des pistils , et , en cas d’unité de pistils , le nombre des styles, ou, à leur défaut, celui des stigmates, servit à former les groupes des treize premières classes. I re Classe. MONANDRIE.. I er Ordre : Monogynie. Un seul organe femelle : Ex. Canna. 2 e Ordre : Digynie : Ex. Blitnm. II e Classe. DIANDRIE... I er Ordre : Monogynie : Ex. Syringa. 2 e Ordre : Digynie : Ex. Anthoxanthum. 3 e Ordre : Trigynie : Ex. Piper. III e Classe. TRIANDRIE i er Ordre : Monogynie : Ex. Crocus. 2 e Ordre : Digynie : Ex. Triticum. 3 e Ordre : Trigynie : Ex. Holosteum. IV e Classé. TÉTRANDRIE. I er Ordre *. Monogynie : Ex. Rubia. 2 e Ordre : Digynie : Ex. Cuscuta. 3 e Ordre : Tétragynie : Ex. Ilex. V e Classe. PENTANDRIE. i er Ordre : Monogynie : Ex. Primula. 2 e Ordre : Digynie : Ex. Daucus. 3 e Ordre : Trigynie : Ex. Sambucus. 4 e Ordre: TétragyNif. : Ex. Parnassia. 5 e Ordre : Pentagynie : Ex. Staticc. 6 e Ordre : Polygynie : Ex. Myosurus. VI e Classe . HEXANDRIE.. I er Ordre : Monogynte : Ex. Tuîipa. 2 e Ordre : Digynie : Ex. Oryza. 3 e Ordre : Trigynie : Ex. Rurncx. 4 e Ordre: Hexagynie: Ex. Damasonium- 5 e Ordre : Polygynie : Ex. Alisma. VII e Classe. HEPTANDRIE. I er Ordre : Monogynie : Ex. AEscuIus. 2 e Ordre: Digynie: Ex. Limeum. 3 e Ordre : Tétrag, nie : Ex. Saururus. 4 e Ordre: Heftagynie : Ex. Septas. VIII e Classe. OCTANDRIE. i er Ordre : Monogynie : Ex. Fuchsia. 2 e Ordre : Digynie : Ex. Galenia. 3 e Ordre : Trigynie : Ex. Polygonum. 4 e Ordre : Tétra.gynie : Ex. Paris. IX e Classe . ENNËANDRIE.. i er Ordre : Monogynie : Ex. Laurus. 2 e Ordre : Trigynie : Ex. Rheum. 3 e Ordre : Hexagynie : Ex. Butomus. Méthode de Linné. 845 X e C lasse. DÉCANDRIE ( I er Ordre : Monogynie : Ex. Rata» 2 e Ordre ; DigynaE : Ex. Dianthus. 3 e Ordre : Trigynie : Ex. Siiene. 4 e Ordre : Pentagynie : Ex. Lychnis. 5 e Ordre: Dkcacynie : Ex. Phytolacca . ! I er Ordre : Monogynif. : Ex. Asarum . 2 e Ordre : Uigynie : Ex. Agrimonia. 3 e Ordre : T fur, yh;e : Ex. Réséda. 4 e Ordre : Tétragynie : Ex. CaÏÏigonum . 5 e Ordre: Pentagynie : Ex. Glinus. 6 e Ordre: Dodécagynie : Ex. Sempervivum. XII e Classe. ISOCANDRIE.. i er Ordre : Monogynie : Ex. Prunus. 2 e Ordre : Digynte : Ex. Cratœgus. 3 e Ordre : Trigynie : Ex. Sorbus. 4 e Ordre : Pentagynie : Ex. Pyrus. 5 e Ordre: Polygynie : Ex. Posa. ( i er Ordre : Monogynie : Ex. Papaver. i 2 e Ordre : D.gynie : Ex. Pœonia. XIII e GlaSSe. | 3 e Ordre : Trigynie : Delphinium. POLYANDRIE..! 4 e Ordre : Tétragynie : Ex. Cimicifuga. I 5 fi Ordre : Pentagynie : Ex. Aquilegia. \ 6 e Ordre : Polygynie ; Ex. Anémone . On ne voit point figurer dans ees treize classes, parmi les ordres, I’Octo- «ynie, I’Ennéagynie , I’Hendécagynie , parce qu’on ne connaît point de fleurs à huit, à neuf, à onze pistils, styles ou stigmates. Si l’on eu découvre par la suite elles formeront de nouveaux ordres qui prendront leur rang numérique. La quatorzième classe ou didynamie, et la quinzième classe ou tétradynamie , n’offrant qu’un seul style, Linné chercha les caractères ordinaux dans le fruit. La iudynamie fut partagée en deux ordres en considération de ce que son fruit est tantôt un cénobion composé de quatre érèmes que Linné regarde comme autant de graines nues, et tantôt une capsule qui renferme des graines plus ou I er Ordre : Gymnospcrmik.— Fleurs à étamines didynames, qui produisent quatre graines nues : Ex. Lamium. 2 e Ordre : Angiospermie. - Fleurs à étamines didynames, qui produisent des graines renfermées dans une capsule : Ex. Melampyrum . moins nombreuses. XIV e Classe . didynamie.. I 846 Méthode de Linné. Dans la tétradynamie l.inné eut égard à la forme du fruit; c’est une silique ou une silicule. ( 1 er Ordre : Silicvlevses. —— Fleurs à étamines tétradynames, qui produisent une silicule : Ex. Thlaspi. 2 e Ordre : Siliqïîeuses. — Fleurs à étamines tétradynames, qui produisent une silique : Ex. Cheiranthus. Le nombre des étamines n’ayant pas été employé dans l’établissement des seizième, dix-septième et dix-huitième classes, savoir, la monadelphie , la diàdelphie et la polyà- delphie; ce nombre, dis-je, offrit à Linné des caractères ordinaux. 4 i er Ordre : Triandrie : Ex. Ferraria. 2 e Ordre : Pentandrie : Ex. Erodium, 3 e Ordre : IIeptandrie : Ex. Pélargonium, 4 e Ordre : Octandrie : Ex. Aitonia. 5 e Ordre : Décaiîdrie : Ex. Géranium. 6 e Ordre : Endécandrie : Ex. Brownea. 7 e Ordre: Dodécaiïdrie : Ex. Helicteres. 8 e Ordre : Polyandrie : Ex. Malva. ( i er Ordre : Petîtandrie : Ex. Monnieria. 2 e Ordi e : Hexandrie : Ex. Fmnaria. 3 e Ordre : Octandrie : Ex. Polygala. 4 ° Ordre : Décandrie : Ex. Pisum. I er Ordre : Décandrie : Ex. Theobroma. 2 e Ordre : Dodécandrie : Ex. Jhroma. 3 e Ordre : Icosandrie : Ex. Meïaleuca. 4 e Ordre : Polyandrie : Ex. Hjpericum. La dix-neuvième classe ou syngknésie n’admet guère que des fleurs à cinq étamines, et toutes n’ont qu’un pistil pourvu d’un style. Ainsi le nombre des organes de la génération n’offrait aucune ressource pour la formation des ordres ; mais les fleurs syngénèses sont ordinairement rassemblées en cala- thide, et l’on remarque que toutes ne sont pas liermapliro- dites. Par effet d’avortement, il se trouve constamment dans certaines espèces, des fleurs mâles ou des fleurs femelles ou des fleurs neutres mêlées à des fleurs hermaphodites. Linné s’est plu à voir dans ces réunions de fleurs une sorte de XVIII e Classe. POLYANDRIE.. XVI e Classe. MONADELPHIE. . Méthode de Linné. 847 polygamie ; et partant de cette idée plus ingénieuse en théorie que commode dans son application, il a établi six ordres. 1" Ordre : Polygamie égale. — Les fleurs sont toutes hermaphrodites, en sorte que le pistil de chacune est fécondé par les étamines quelle contient : Ex. Tragopogon. 3 e XIX e Classe, y SYNGÉNÉSIE.X Ordre : Polygamie superflue. — Les fleurs du disque sont hermaphrodites : celles de la circonférence sont femelles ; les pistils des unes et des autres donnent de bonnes graines. Linné, dans son style métaphorique, nomme les pistils de la circonférence des concubines, et elles lui paraissent superflues, parce que les femmes légitimes sont fécondes : Ex. Artemisia. Ordre : Polygamie frustrante. — Les fleurs du disque sont hermaphrodites et fécondes ; celles de la circonférence sont ueutres ou femelles et stériles. Pour Linné, ces dernières sont des concubines tout-à-fait inutiles , puisqu’elles sont stériles : Ex. Ile- lianthus. e Ordre: Polygamie nécessaire. — Les fleurs du disque sont stériles par un vice de conformation dans le stigmate , mais les fleurs de la circonférence sont fécondes ; ici donc la polygamie était nécessaire pour la conservation de l’espèce : Ex. Calendula. Ordre : Polygamie séparée. — Les fleurs hermaphrodites rapprochées les unes des autres, ont cependant chacune un involucre distinct : Ex. Echinops . 6 e Ordre : Polygamie monogamie. — Les fleurs sont hermaphrodites, et isolées les unes des autres: Ex. Viola. Avant de passer outre, il est bon d’observer que le premier, le cinquième, 848 Méthode de Linné. et le sixième ordres de la syngénésis étant composés de plantes à fleurs hermaphrodites , ne devaient point trouver place parmi les polygames, et que le deuxième, le troisième et le quatrième ordres ayant les caractères delà polygamie monoécie qui forme le premier ordre de la vingt-troisième classe, ne devaient point trouver place parmi les hermaphrodites. C’est un défaut daus la Méthode de Linné. La vingtième classe ou gynandrie étant fondée sur l’union du pistil avec les étamines, le nombre de celles-ci offrit des caractères pour rétablissement des ordres. 1 1 er Ordre: Monandrie : Ex. Orckis. 2 e Ordre: Diandrie : Ex. Cypripedtam . 3 e Ordre : Triandrie : Ex. Salacia. 4* Ordre: Hexaitdrie: Ex. Aristolochia. Comme la gynandrie monandrie et la gynandrie diandrie ne comprennent que des Orchidées, ces deux ordres, d’après les nouvelles observations , doivent être fondus daus la gynandrie triandrie. Le nombre des étamines, leur union par les filets ou par les anthères, et leur adhérence au pistil, donnent les caractères ordinaux des vingt - unième et vingt-deuxième classes, c’est-à-dire, de la monoécie et de la dioécie. XXI e Classe. MONOÉCIE . i er Ordre : Monandrie : Ex. Artocarpus. 2 e Ordre : Diandrie : Ex. Lemna. 3 e Ordre : Triandrie : Ex. Zea. 4 e Ordre: Tétrandrie : Ex. Urtica. 5 e Ordre: Pentandrie : Ex. Amaranthus. 6 e Ordre : Hexandrie : Ex. Cocos. 7 e Ordre: Polyandrie : Ex. Sagittaria. 8 e Ordre : Monadelphie : Ex. Cucurbita. 9 e Ordre : Gynandrie : Ex. Andrachne . XXII e Classe. DIOÉCIE. ... Ordre i Monandrie : Fx. Pandanus. Ordre : Diandrie : Ex. Salix. Ordre: Triandrie : Ex. Phoenix. Ordre: Tétrandrie : Ex. Viscum. Ordre : Pentandrie : Ex. Cannabis. Ordre : Hexandrie : Ex. Tamnus. Ordre : Octàndrie : Ex. Rhodiola. Ordre : Ennéandrie : Ex. Merctirialis. Ordre: Dècandrie : Ex. Conaria. Ordre : Dodécandrie : Ex. Datisca. Ordre: Icosandrir : Ex. Flacurtia. Ordre: Polyandrie : Ex. Hamadryas . Ordre : Monadelphie : Ex. Ruscus . Ordre : Gynandrie : Ex. Clutia . Méthode de Linné. 84ÿ La vingt-troisième classe ou polygamie , fondée sur la séparation des sexes dans des fleurs différentes, classe que plusieurs auteurs ont cru devoir supprimer comme trop défectueuse, comprend trois ordres. I er Ordre : Monoécie. —■ Chaque individu porte des fleurs hermaphrodites auxquelles sont mêlées des fleurs mâles ou des fleurs femelles : Ex. Cellis. a* Ordre : Dioécie. — L’espèce se compose de deux individus, l’un qui porte des fleurs hermaphrodites, l’autre des fleurs unisexuelles : Ex. Fraxinus. 3 e Ordre : Trioécie. — L’espèce se compose de trois individus, un à fleurs hermaphrodites, un autre à fleurs mâles, un troisième à fleurs fe- \ melles. Ex. Ficus, La vingt-quatrième classe ou cryptogamie est composée de plantes dont les sexes sont cacliés ou peu distincts ; par conséquent ce n’est point dans les étamines et les pistils dont l'existence est équivoque, qu’il faut chercher les caractères ordinaux. Linné les a tirés du port des plantes, de la forme des fruits, de leur disposition, etc. Delà quatre ordres. ( I er Ordre : tour. i ri s : Ex. Pteris. 2 e Ordre : Mousses : Ex. Polytrichum. 3 e Ordre : Algues : Ex. Fucus. 4 e Ordre : Champighons : Ex. Agaricus. Telle est la marche de cette Méthode à laquelle Linné a donné le nom de Système sexuel. Elle a été l’objet de critiques et de louanges exagérées. On ne peut nier qu’elle n’ait de grands défauts ; mais on doit reconnaître qu’elle est un beau monument du génie de son auteur. XXIII e Classe. POLYGAMIE.. Clef de la Méthode de Jussieu, ACOTYLÉDONES. Classe i. MONOCOTYLEDONES. 1 MOJÏOPETALF.S. ( Étamines hypogynes .. périgynes . 3 épigynes .4 [Etamines épigynes . 5. périgynes ....... .6. hypogynes .7 f Corolle hypogyne . 8. périgyne .9. ' Anthères i DICOTYLÉDONES^ épigj ne / I conjointes ) Anthères 1 distinctes f ÏO. Étamines épigynes .12. POI.YPÉTALES . \ hypogynes .i 3 . périgynes .l4- \dicliites irrégulières (unisexuelles yraies)i 5 . MÉTHODE DE M. A. L. DE JUSSIEU. Les caractères employés dans cette Méthode sont, i° la structure de l’embryon, a° l’insertion des étamines, 3° l’absence, la présence et la forme de la corolle, 4° l’union et la séparation des sexes, 5° enfin l’union et la séparation des anthères. Dans l’application de ces caractères , M. de Jussieu a négligé les exceptions que présentent les espèces et les genres -, il ne s’est arrêté qu’aux traits généraux des ordres ou familles. Ces groupes naturels n’ont donc pas été démembrés , comme ils le sont dans la Méthode de Tournefort et dans celle de Linné ; mais par celte raison, la Méthode de M. de Jussieu ne sera jamais d’un usage commode pour les élèves. On ne peut s’en servir que quand on connaît les affinités naturelles, et alors on n’a plus besoin de Méthode. Examinons sous quel rapport M. de Jussieu considère les caractères dont ils fait usage. i° L’embryon n’a point de cotylédons , ou il en a un, ou il en a deux ; delà trois divisions principales : les plantes ACOTYLÉDONES , MONOCOTYLÉnONES et niCOTYLÉDONES. a° Les étamines sont insérées sur le pistil, sous le pistil, ou sur la paroi du calice ou du périantlie simple, ce qui pour M. de Jussieu est la même chose ; delà I’épigynie , I’hypogynie et la PÉRIGYNIE. 3" Les fleurs sont privées de corolle, ou elles ont une corolle monopétale, ou elles ont une corolle polypétale ; delà les APÉTALES, les MONOPÉTALES et les POI.Y PÉTA LES. L’absence ou la présence de la corolle modifie les caractères tires de l’insertion des étamines. S’il n’y a point de corolle, les étamines sont insérées sans intermédiaire, sur le pistil, autour du pistil, ou sous le pistil; par conséquent l’insertion est nécessairement immédiate. S’il y a une corolle monopétale, les étamines étant attachées à la paroi interne dé la corolle, 1 insertion semble n’ayoir lieu que par l’intermédiaire de cetté 852 Méthode de Jussieu. enveloppe florale, laquelle est insérée sous le pistil, autour du pistil, ou sur le pistil; et par conséquent l’insertion des étamines est nécessairement médiate. S’il y a une corolle polypé- tale, les étamines peuvent être insérées tantôt immédiatement, tantôt par l’intermédiaire des pétales sur le pistil, autour du pistil, ou sous le pistil; et par conséquent l’insertion est indifféremment immédiate ou médiate. 4° Les organes mâles et femelles sont rapprochés dans la même fleur, ou ils sont séparés dans des fleurs différentes ; delà , plantes monoclines ou diclines. Dans le cas de diclinie , les étamines sont idiogynes, c’est-à-dire, séparées du pistil. 5° Enfin les anthères sont séparées les unes des autres ou réunies ; de là anthères distinctes ou anthères conjointes. Ces différens caractères n’ont pas, aux yeux de M. A. L. de Jussieu, une égale valeur. A l’exemple de Bernard de Jussieu , il estime que, pour conserver les affinités naturelles, il ne faut avoir égard, dans la formation des grandes divisions, qu’à la structure de l’embryon et à l’insertion des étamines ; mais en suivant rigoureusement ce principe,-on n’obtiendrait que sept classes , savoir : ( ACOTYLÉDONES.! re Classe. /Hypogynes .. . 2 e Classe. MONOCOTYLEDONES Périgynes .... 3 e Classe. { Épigynes .4 e Classe _ ( Épigynes .5 e Classe. DICOTYLÉDONES _ Périgynes. . . , 6 e Classe. \ Hyfogynes. ... 7 " Classe. Or, un si petit nombre de classes offrirait peu de ressource pour l’étude ; et de plus la Méthode aurait cet inconvénient que dans les plantes dicotylédones les fleurs apétales, monopétales et polypétales, que la nature semble avoir voulu distinguer par des caractères sinon très - importans , du moins très - apparens, seraient mêlées et confondues dans les mêmes classes. Pour obvier à ces inconvéniens, l’auteur a subdivise les plantes (Jicotylédones en apétales , monopétales , polypé- TALES et IJICLINES. Méthode de Jussieu. 853 ï)ans les apétales , l’insertion des étamines est nécessairement immédiate. Dans les monopétales l’insertion est nécessairement médiate. Dans les polypétales l’insertion est indifféremment médiate ou immédiate. Chacune de ces trois divisions est subdivisée en hypodynie, PÊRIGYNIE , ÉPIGYNIE. Les monopétales épigynes sont subdivisées en plantes à ANTHÈRES CONJOINTES et plantes à ANTHÈRES DISTINCTES. Enfin M. de Jussieu fait une classe à part des plantes dicotylédones DICLINES OU à ÉTAMINES ILlIOGYNES. Par ce moyen, il obtient quinze classes au lieu de sept, savoir : I. PLANTES ACOTYLÉDONES. Familles (i). I re Classe. ACOTYLÉDONES. i 1 e Les Algues : Ex. Fucus. 2 e Les Champignons : Ex. Àgaricus. 3 e Les Hypoxyi.ées : Ex. l ' cniccaiia . 4 e Les Lichens : Ex. Usneu. 5 e Les Hépatiques : Ex. Marchanda. 6 e Les Mousses : Ex. Polytrichum. f Les Lycopodiacées : Ex. Lycopodium. 8 e Les Fougères : Ex. Pteris. f Les Cycadées P : Ex. Çycas. io e Les Equisétacées : Ex. Equisetmn . n e Les Salviniées ? : Ex. Salvinia. II. PLANTES MONOCOTYLEDONES. II e Classe. HYPOGYNIE.. 12 e Les Nympheacées ? : E x. Nymphœa. i3 e Les Saurürées?: Ex. Saururus. 14 e Les Pipéritées ? : Ex. Piper. i 5 e Les Aroïdes : Ex. Arum. 16 e Les TyrHiNÉES : Ex. Thypha . 17 e Les Cypéracées : Ex. Cyperus, 18 e Les Graminées: Ex. Triticum. (1) Cette liste des familles m’a été communiquée par M. de Jussieu. Elle comprend les groupes qu’il a formés lui-même ou qu’il a trouvés tout for- 854 Méthode de Jussieu. III e Classe. PÉRIGYNIE Les Palmiers : Ex. Phoenix. Les Asparaginf.es : Ex. Asparagus. Les Restiacées : Ex. Restio. Les Joncéês : Ex. Jancus. Les Comméi.inées : Ex. Commelina. Les Alismacérs : Ex. Alisma. Les Colchicées : Ex. Colchicum. Les Liliacées : Ex. Lilium. Les Broméliacées : Ex. Bromeîia. Les Asphodelées : Ex. Asphodelus. Les Narcissées : Ex. Narcissus. Les Iridéks : Ex. Iris. IV e Classe. ÉPIGYNIE.. 3i e Les Musacées: Ex. Musa. 32 e Les Amomées : Ex. Amomum. 33 e Les Orchidées: Ex. Orchis. 34 e Les Hydrocharidées : Ex. Ih'drocharis. III. PLANTES DICOTYLEDONES. * Apétales. V e Classe. EPIGYNIE.... 35 e Les 1 36 e Les 37 e Les 38 e Les 39 e Les- /,o° Les 41 e Les 42 e Les 43 e Les 1 44 e Les 45 e Les 46 e Les 47 e Les Aristolochiéf.s : Ex. Aristolochia. Osyridées : Ex. Osyris. Mirobolanées : Ex. Terminalia. Eléagnées : Ex. Elœagnus. Thymélées : Ex. Daphné. Protéacées : Ex. Protea. Laïjrinées : Ex. Laurus. Polygonées : Ex. Polygonum . ATRirLicÉEs : Ex. Atriplex. Amaranthac.ées : Ex. Amaranthus. pLANTAGINÉES 1 Ex. PlantügO. INictaginées : Ex. Mirabilis. Pluiwbaglnées : Ex. Statice. mes, et ceux qu’il a cru devoir emprunter à de savans botanistes modernes, tels que MM. Decandolle, Richard, du Petit-Thouars, R. Brown, etc. Cependant M. de Jussieu ne regarde pas cette liste comme définitivement arretee. Il croit qu’elle n’est pas complète, et que la distribution des groupes pourra éprouver d’utiles cliangemens. Tous les botanistes attendent avec impatience que M. de Jussieu publie la seconde édition de sou Généra. Méthode de Jussieu. 855 Monopétales. f 48 e Les Primulacees : Ex. Primula. / 49 e Les Utriculinées : Ex. Utricularia. J 5 o e Les Rhinanthées : Ex. Rhinanthus . 5 i e Les Orobakchées : Ex. Orobanche. 5 » e Les Acanthacées : Ex. Acanthus . 53 e Les Jasminées : Ex. Jasminum. 5 /, e Les Verbenacées: Ex. Verbena. 55 e Les Labiées : Ex. Salvia . VIII e Classe. Hipoginie,. 56 e Les Personées : Ex. Antirrhinum . 57 e Les Solanées : Ex. Solanum. 58 e Les Borraginées : Ex. Borrago. 5 p e Les Convolvulacées : Ex. Convoîvuîus, 6o € Les Polémoniacées : Ex. Polemonium . 61 e Les BignoniÉes : Ex. Bignonia. 62 e Les GeNtianées : Ex. Gentiana. 63 e Les ArociNÉES : Ex. Apocinum. 64 e Les Safotées : Ex. Sapota . \ 65 e ^Les Ardisiacées : Ex. Ardisia. 66 e Les Ébéïïacées: Ex. Diospyros. 67 e Les Klénacées : Ex. Sarcolocna. 68 e Les Rhodoracées : Ex. Rhododendrum. IX e Classe. périgynie.. 69 e Les Épacridées : Ex. Epacris. 70 e Les Ericinées : Ex. Erica. 71 e Les Campanulacées : Ex. Campanula. 72 e Les Lodéliacées : Ex. Lobelia. 73 e Les Stïlidiées : Ex. Stylidium . f 75 e Les CinarocÉphales : Ex. Carduus, \ 76 e Les Corxmbifer.es : Ex. Aster. 1 77 e Les Dipsacées : Ex. Dipsacus. 78 e Les Valérianées : Ex. Valeriana. 79 e Les Rubiacées : Ex. Rubia. 80 e Les Catrieoliées : Ex. Caprifoïium. \se / Anthères L conjointes. ÉPIGYNIE. XI e Cl se . * * * Polypétales. XII e Classe. &PIGYNIE. 82 e Les Araliacées : Ex. Àraîia, 83 e Les Ombellifères : Ex. Daucus. 55 856 Méthode de Jessieu XIII e Classe. H YPOOYSIE. . 84 e Les ! 85 ' I.es I 86' Les 87 e Les 88 e Les 89' Les 90 Les 91 e Les 92 e Les g 3 e Les 94' Les 95 e Les 96 e Les 97 e Les 98 e Les I 99 e Les ioo e Les 101 e Les 102 e Les io 3 e Les 104 e Les io 5 e Les 106 e Les 107 e Les 108 e I.,es 109 e Les I x10 e Les 111 e Les 112 e Les 11 3 e Les 1 114 e Les * 11 5 e Les 116 e Les Renonoulàc.ées : Ex. Ranunenlus. Papàvéràcées : Ex. Papaver. Crucifères : Ex. Bras&ica. Cappa r idées ; Ex. Capparis. Sapindées : Ex. Sapindus. Acérinées: Ex. Acer. Hippocratéées : Ex. Ilippocratea. MALriGiACF.ES : Ex. Malpighia. Hypéricées : Ex. Hypericum. Guttifèrf.s : Ex. Cambogia. Olacinées r Ex. Olax. Aurantiacées : Ex. Citrus. Ternstromif.es : Ex. Ternstromia. Théa.cées : Ex. Thea. Méliacèes : Ex. Melia. Vinifères : Ex. Vitis. Géraniacées : Ex. Géranium. Malvacées : Ex. Malva. Magnoliacées : Ex. Magnolia. Dii.leniacées : Ex. Diîlenia. Och-Nacées : Ex. Ochna. Simaroubées : Ex. Quassia. Anonf.es: Ex. Anona. MÉNisrERMÉEs : Ex. Menispermum. Berbéridées : Ex. Berberis. Hermanniées : Ex. Iiermannia. Tiliacées : Ex. Tilia. Cistf.es : Ex. Cistus. Violées : Ex. Viola. Polygalées : Ex. Poljgala . Diosmées : Ex. Diosma. Rutacées : Ex. Ruta. Caryophyllées : Ex. Dianthus. XIV e Classe. PÉRIGYNIE.. I 1 117 e Les 118 e Les 119 e Les 120 e Les 121 e Les 122 e Les 123 e Les i« 4 e Les 125 e Les 126 e Les 127 e Les 128 e Les 129 e Les i 3 o e Les i 3 i e Les 1 i 3 a e Les \i 33 e Les Paronychiées : Ex. Paronyckia. Portulacées : Ex. Portulaca. Saxifragées : Ex. Saxifraga. Curoniacées : Ex. Cunonia. Crassui.ées : Ex. Crassuîa. Opuntiacées : Ex. Cactus. Loasées : Ex. Loasa. Ficojdes : Ex. Mesembryanthemum • Cercodienes : Ex. Cercodea. On agraires : Ex. QEnothera. Myrtées : Ex. Myrtus. Mélasyomées : Ex. Melastoma. Lytbraires : Ex. Lythrum. Rosacées: Ex. Rosa. Légumineuses : Ex. Pisum. Térébinthacées : Ex. Terebinthus. Rhamnées : Ex. Rhamnus. Méthode de Jussieu. 85 - **** Apétales à Étamines idiogynes. /1 3 /, e Les Euphorbiacées : Ex. Euphorbia, I i 35 e Les Cucurbitacf.es: Ex. Cucurbita. Ii 3 () c Les Pass.florées : Ex. Passiflora. AV Liasse. 1x37 e * es Myristic.ées ; Ex. Myristica. DICLINES....} i 38 e Les Urticées : Ex. Vrtica . J 139 e Les Monimiées : Ex. Monimia. 1 140 e Les Amentacées : Lx. S ah a:. \i4i ç Les Côwifères : Ex. Pinus . Comme il est des genres isolés qui jusqu’à présent ne prennent place dans aucune de ces familles, M. de Jussieu en a formé un Appendix à la fin de sa Méthode sous le titre Plantai incertœ sedis. Parmi ces genres plusieurs rentreront dans les familles connues quand leurs caractères auront été mieux étudiés ; d’autres sont des types de familles qui se formeront par suite des découvertes à venir ; d’autres ont des caractères ambigus qui ne permettront jamais sans doute qu’on les classe avec certitude dans les différens groupes naturels. X. >-v 55 . FAMILLES NATURELLES. Considérations préliminaires. Les trois Méthodes dont je viens d’exposer les principes, méritent d’être examinées non-seulement parce que leur introduction dans la Botanique, se lie à l’histoire des progrès de cette partie des connaissances humaines, mais encore parce qu’elles présentent sous un point de vue lumineux , plusieurs séries de caractères qu’il importe de bien connaître. C’est un avantage propre aux Méthodes de faire ressortir les traits caractéristiques qui entrent comme élémens dans leur composition ; voilà pourquoi elles ont été d’un si grand secours pour l’établissement des familles. Le botaniste a trouvé dans ces tables raisonnées tous les matériaux de son travail. Ainsi les caractères généraux du périanthe sont fort bien exposés par Tournefort; ceux des étamines et des pistils, par Linné; ceux des cotylédons et des insertions, par M. de Jussieu. La Méthode de Tournefort n’est plus employée et ne saurait l’être. Il serait impossible aujourd’hui d’en faire l’application à la totalité des plantes connues. Les formes des corolles se fondent les unes dans les autres , et par conséquent ne se prêtent à aucune classification rigoureuse. La Méthode de M. de Jussieu, considérée comme moyen d’étude, est beaucoup trop abstraite. Le nombre des cotylédons est, généralement parlant, un excellent caractère ; mais l’élève n’est pas en état d’en apprécier la valeur; et quant à l’insertion, les botanistes les plus exercés sont souvent fort embarrassés de la définir avec certitude. C’est ce qui fait que la Méthode de M. de Jussieu, malgré son mérite très-réel, n’a guère été employée que par lui et ses traducteurs. Il n’en est pas de même de la Méthode de Linné ; elle a été , pendant plus d’un demi-siècle , la base fondamentale de l’enseignement ; les Species, les Catalogues , Considérations préliminaires. 8jg les Flores ont été rédigés et le sont encore pour la plupart, selon les principes de cette classification ; cela seul en rendrait l’étude indispensable. D’ailleurs on ne peut nier que toute imparfaite qu’elle est à quelques égards, elle n’ait de grands avantages sur les autres. Les caractères qu’elle met en usage sont en général très-apparens ; et comme il s’agit du nombre des parties bien plus que de leur forme et de leur insertion, elle offre à l’esprit quelque chose de positif qu'on ne trouve ni dans la Méthode de Tournefort, ni dans celle de M. de Jussieu. Entre une corolle campam/lee et une corolle infundibu- liforrne, il y a une multitude de formes intermédiaires qu’on peut rapporter indifféremment à l’un ou à l’autre type. Les insertions hypogynes et périgynes sont sans doute bien distinctes ; mais ce sont deux termes extrêmes , entre lesquels je vois l’insertion pêrigyne , qui tantôt se confond avec l’une et tantôt avec l’autre ; tandis qu’il n’y a pas d’intermédiaire entre une et deux étamines, entre un et deux styles. Je ne dis pas néanmoins que l'élève ne puisse se tromper en prenant pour guide la Méthode de Linné, je veux seulement faire entendre qu’elle l’emporte sur les autres par l’évidence des caractères. Je vous engage donc à étudier cette ingénieuse Méthode. L’application que vous en ferez sera un excellent exercice pour vous instruire dans l’art d’observer. Mais vous ne devez pas vous borner à cette classification artificielle. Les Méthodes ne considèrent les être que sous quelques points de vue isolés, et n’en donnent qu’une idée incomplète. L’examen de tous les caractères est indispensable pour conduire à des connaissances solides. 11 ne suffit pas de pouvoir nommer au besoiu un grand nombre d’individus ; le vrai botaniste doit être en état de saisir l’ensemble des rapports qu’ils ont entre eux. Sans cela quelle différence y aurait-il entre l’herboriste qui nomme quelques centaines de plantes, et le botaniste qui en nomme quelques milliers? Point d’autre qu’un plus grand effort de mémoire de la part de ce dernier, mince dédommagement du temps qu’il aurait consacré à l’examen des espèces. L étude des familles n’est pas difficile quand on y procède 860 Familles naturelles. avec méthode. Si vous prétendiez dès les premiers jours porter votre attention sur tous les modes d’existence qui rentrent dans les différens groupes naturels, votre mémoire serait accablée par la multiplicité des détails, et les rapports délicats qui unissent les genres vous échapperaient. L’art de comparer exige un long apprentissage. Les affinités les plus évidentes échappent aux élèves. Us ne voient dans la plupart des familles que des assemblages de plantes fort différentes les unes des autres, et ne comprennent pas ce que peuvent être les affinités qui rapprochent des êtres en apparence si hétérogènes. Pour leur faire sentir ces ressemblances, on doit réduire à un petit nombre les espèces qu’on leur présente. C’est un fait que presque toujours les espèces d’un genre qui croissent dans le même climat ont plus de ressemblance entre elles qu’elles n’en ont avec les espèces de ce genre qui appartiennent à d’autres climats. Cette remarque s’applique également aux familles. Les anomalies sont peu nombreuses dans les plantes du même sol, et l’on observe que les différences se multiplient à proportion que croissent les distances. Vous voyez d’après cela comment vous devez procéder à l’étude de la Botanique. Renvoyez à d’autres temps l’examen des plantes exotiques, et n’observez d’abord que celles qui végètent naturellement autour de vous, comme si elles composaient le Règne végétal tout entier. Quelque peu nombreuses que soient ces espèces, il vous serait impossible de conserver le souvenir de leurs formes, et de les distinguer les unes des autres, si vous ne preniez la peine de composer un herbier et de joindre à chaque échantillon, le nom du genre et de l’espèce auxquels il appartient. La découverte de ce nom exige quelque travail. C’est ici que la connaissance de la Méthode artificielle de Linné vous sera d’un grand secours. Mais vous ne devez pas consulter les ouvrages généraux qui comprennent tous les genres et toutes les espèces connues. Prenez pour guide la Flore particulière du pays que vous habitez : le nombre des genres et des espèces qui y sont mentionnés étant beaucoup moins nombreux, il tous sera facile d’arriver au nom et à la phrase qui se rap- Considérations préliminaires. 861 portent à la plante que vous voudrez connaître. Le nom une fois découvert, vous pouvez, à l’aide de la table alphabétique du Généra plantarum de M. de Jussieu, remonter jusqu’à la famille où se range votre plante. Là vous trouverez réunis sous un seul point de vue tous les caractères du groupe. Je dois vous faire observer cependant que M. de Jussieu a composé son excellent ouvrage sur l’ensemble des genres. Ses descriptions de familles s’appliquent à toutes les plantes connues et non pas seulement à celles de nos climats, ce qui est un avantage pour le botaniste, mais un inconvénient pour l’élève. Cette considération m’a déterminé à réduire les caractères de familleg à ceux de nos plantes indigènes. J’ai pensé que ce travail qui n’a en lui-même aucune importance, serait utile aux commencans. Quand j’expose les caractères de la famille des Légumineuses, par exemple, je m’abstiens de parler des espèces qui ont cinq pétales réguliers disposés en rose [ Cassia] , ou une corolle monopétale régulière [ Mimosa], ou des étamines libres et un légume semblable à un drupe [Detarium ] , ou, ce qui est bien plus extraordinaire encore, un légume à trois valves [Moringa]. Je ne présente que les traits caractéristiques des Légumineuses papillonacées à étamines monadclphes ou diadelphes, parce que le sol de l’Europe n’en produit pas d’autres. Je rejette avec la même rigueur tous les caractères des autres familles, étrangers à nos plantes indigènes. Il est très-vrai pourtant que, malgré cette variété de formes, les groupes n’en sont pas moins naturels ; mais les différences sont manifestes et les affinités sont cachées : les premières frappent d’abord la vue, tandis que les autres ne se découvrent qu’à l’observateur très-exercé. Je n’ai pas pris à tâche de donner toutes les familles dont nous possédons quelques espèces. J’ai omis particulièrement celles qui fournissent matière à des doutes. Plus tard vous examinerez ces groupes équivoques, et vous vous appliquerez à résoudre des problèmes sur lesquels les Botanistes sont encore en suspens. Pour le moment vous devez vous borner à étudier ee que la science offre de plus certain. A la fin de chaque groupe, j’ai indiqué un ou plusieurs genres que je vous pro- 862 Familles naturelles. pose comme des types auxquels vous pouvez rapporter les autres formes que présente la famille. Souvent la connaissance d’une seule espèce de chacun de ces genres suffit pour donner une idée très nette du groupe entier. Un élève qui dans la première année d’étude , parviendra à graver dans sa mémoire les principaux traits caractéristiques des deux ou trois cents genres que j’ai notés, n’aura plus besoin de maître, et sera en état d’entendre les ouvrages des Botanistes. Alors il pourra, avec le secours du Species de Linné et du Généra plantarum de M. de Jussieu, étudier le Règne végétal dans ses détails et dans son ensemble. J’ai disposé les familles dans l’ordre qui est admis au jardin du Muséum d’Histoire naturelle. Cette série est conforme à la Méthode de M. de Jussieu. Les Agames et les Cryptogames sont en première ligne ; puis viennent les Phénogames monocotylédones, et enfin les Phénogames dicotylédones. Il fallait bien que j’adoptasse une classification quelconque. Quant à vous, sans vous embarrasser de la Méthode que j’ai suivie, attachez-vous d’abord à connaître les caractères des familles les plus naturelles, telles que les Labiées , les Borraginées , les Synanthérées, les Ombellifères, les Crucifères , les Malvacées, les Légumineuses, les Rosacées, les Caryophyllées , les Liliacées , les Graminées, etc. ; en peu de jours vous serez en état de les distinguer parfaitement. Vous examinerez ensuite les autres familles phénogames dont les caractères sont moins tranchés, et vous terminerez par les Cryptogames. Dans l’exposition des familles je n’ai pas craint d’employer la langue technique ; je suppose que l’élève connaît déjà la valeur des termes. S’il était arrêté par quelques mots, il peut consulter la table, qui le renverra à la Terminologie. CLASSE, I. PLANTES ACOTYLÉ DONES. ALGUES ( Algœ ) indigènes. VÉGÉTATION. Plantes aquatiques, diversement colorées, herbacées , ou ligneuses , ou cartilagineuses, ou membranacées, ou cornées; découpées en fronde , ou bien filamenteuses ; articulées ou inarticulées. FRUCTIFICATION. Séminales élytrées ou nues, renfermées dans des conceptacles particuliers ou dans la substance même de la plante. i re Section : Thalassiopliytes ou Algues marines. Ex. Fucus , pi . 67, %. 4. 2 e Section : Conferves ou Algues d’eau douce. Ex. Hydrodyc- don . Conferva, PI. 67, fig. 1. CHAMPIGNONS ( Fungi ) indigènes. végétation. Plantes terrestres ou parasites de formes et de couleurs très- variées; ou fongueuses, ou charnues, ou mucilagineuses, rarement filamenteuses. fructification. Séminales élytrées ou nues, répandues à la surface de la plante, ou renfermées dans des péridions 9 espèces de conceptacles. Exemples : Jgaricus> PI. 66 , fig. 5 . Boletus. Lycoperdon . Uredo j PI. 66 , fig. 3 . Physarum t PI. 66 , fig. 4* HYPOXYLÉES ( Hypoxyîeœ ) indigènes. VÉGÉTATION. Plantes végétant rarement sur la terre, quelquefois sur des 864 ÀCOTYLEDONES. plantes vi\antes, ordinairement sur les feuilles, les écorces, ou le bois mort, coriaces, subéreuses ou cornées, ayant une base ( Thalle ) souvent pulvérulente, tantôt mince, sèche , crustacée ; tantôt épaisse, ligneuse ou fongueuse ( Strôme ). FRUCTIFICATION. Séminules élytrées, contenues dans des spkérul&s ou des lirelles, espèces de Conceptacles , et, en sortant sous la forme d’une gelée que la sécheresse réduit en poussière. Exemples: Verrucaria. Opegmpha, PI. 65 , fig. 2. Sphœria, Pi. 65 , fig- il. LICHENS ( Lichenes ) indigènes. VÉGÉTATION. Plantes terrestres ou parasites. Racines ( Fibrilles ) très-déliées. Expansion ( Thalle ) crustacée ou grenue , ou cornée , ou mem- branacée, ou coriace , quelquefois découpée en petites feuilles fLobiolles ). Fructification portée sur la thalle ou sur une tige ( Podètion ) plus ou moins allongée, très-simple ou ramifiée. FRUCTIFICATION. Conceptacles sessiles ou pédicules, en forme de tubercules, de scutelles , etc. Séminules nues ou renfermées dans des éljrtres. Exemples: Scyphophorus , Stereocaulon, Variolaria, Umbi- licaria , Isidium , Pkyscia , Usnea , Patellaria , Calycium , PI. 65, fig. 1,3,4*5,6,7,8,9,10. Sticta, PI. 67, fig. 6. LYCOPODIACÉES ( Lycopodiaceœ ) indigènes. VÉGÉTATION. Racines fibreuses. Tiges herbacées ou ligneuses, simples ou rameuses , souvent rampantes. Feuilles petites , entières , nombreuses, éparses, ou alternes, ou distiques, souvent stipulées. Fructification bractéée, axillaire ou en épi. FRUCTIFICATION. Conceptacles de deux sortes: les uns uniloculaires, bivalves* ACOTYLEDONES. 865 contenant des sêminulcs très-nombreuses et très-fines, groupés trois à trois, ou quatre à quatre, en petites sphères; les autres uniloculaires, bivalves, contenant deux, trois, quatre sêminules globuleuses. Ces derniers conceptacles sont très-rares. Exemple : Lycopodium, PL 64, fig. 1 , 2 , etc. FOUGÈRES ( Filices) indigènes. VÉGÉTATION. Racine ordinairement progressive. Feuilles radicales, entières ou incisées, simples ou composées, le plus souvent circinées dans leur jeunesse, portant les conceptacles sur leur face inférieure. FRUCTIFICATION. Conceptacles membranacés ou crustacés, uniloculaires, rup- tiles , nus ou entourés d’un anneau élastique, groupés en forme de points de lignes détachés ( Sores ), répandus sur la surface inférieure de la feuille , et recouverts souvent d’une indusie. Sêminules innombrables, très-petites, de forme variable. Embryon monocotylédon ? Exemples : Pteris. Polypodium, PI. 64, fig. 6, etc. MOUSSES [Musci) indigènes. VÉGÉTATION. Plantes, petites, annuelles ou vivaces, hermaphrodites, monoïques, ou dioïques, terrestres ou épiphytes, ou quelquefois aquatiques. Racines fibreuses. Tiges simples ou rameuses ou nulles. Feuilles sessiles, semi-amplexicaules, alternes ou éparses, ordinairement entières. Fleurs axillaires ou terminales. floraison. Fleurs unisexuelles. Périchèze multibractéée. Fleur mâle . Grains de pollen oblongs, nus, portés chacun sur un filet court, 866 ACOTYLEDONES. et s’ouvrant au sommet par une fente ou un opercule. Para « physts mêlées aux grains du pollen. Fleur femelle . Pistils accompagnés de paraphyses. Ovaire oblong. Style grêle. Stigmate simple , dilaté. FRUCTIFICATION. ' Péricarpe (Pyxide) uni — quadri-loculaire. Panncxterne se fendant transversalement et formant une gawulc pai sa base et une coiffe par son sommet. Panninteme (Urne) portée sur un pédicule (Soie) et s’ouvrant transversalement par un opercule. Péristome (orifice de Y urne) nu ou denté ou cilié, ou tout ensemble denté et cilié. Columelle centrale. Scminules innombrables placées autour de la columelle. Exemples : Hypnum. Polytriçhum. Tortula, PI. 62 . HÉPATIQUES ( Hcpaticœ ) indigènes. VEGETATION. Plantes petites , herbacées monoïques on dioïques, terrestres ou parasites ou aquatiques. Tiges feuillées. Feuilles ordinairement entières, imbriquées ou distiques; ou bien fronde lobée appliquée sur la terre. Fleurs sessiles ou pédicellées, axillaires ou partant des sinus de la fronde. floraison. Fleurs unisexuelles. Fleur mâle . Anthères merabranacées plongées dans la substance de la plante. Fleur femelle avec ou sans périchèze . Périanthe simple ou nul. Ovaire, Style et Stigmate uniques. fructification. Péricarpe ( Capsule plurivalve, ou Carccrule ruptile) uniloculaire, porté sur une soie. Pannextcrne nulle ou formant une gatnide , mais point de coiffe. Séminales innombrables, attachées ordinairement sur des ennuies. Exemples : Jungermannia. Marchanda , PI. 63. monocotyIjÉdones, hypogynes. 867 CLASSE, IL PU.STES MOKOCOTYLÉDOSES. Etamines hypogynes. AROIDËES ( Aroïdeœ ) indigènes. VÉGÉTATION. Racine tubéreuse. Hampe ou Tige herbacée. Feuilles pétiolées, engainantes, entières ou découpées. Spadix terminal. FLORAISON. Fleurs nues. Etamines et Pistils séparés ou entremêlés. Ovaire simple. Style nul ou presque nul. Stigmate simple. FRUCTIFICATION. Baie polysperme (monosperme par avortement). Placentaire unilatéral. Graine périspermée. Embryon cylindrique, axile. Plumule co- léoptilée. Radicule adverse. Périsperme farineux. Exemple : Arum. CYPÉRAGÉES ( Cyperaceœ) indigènes. VÉGÉTATION. Tige herbacée, simple, cylindrique ou triquètre, souvent inarticulée. Feuilles graminéennes. Pétiole tubulé, engainant, Fleurs glumées, en épi quelquefois involucré. floraison. Fleur souvent hermaphrodite, presque toujours spathellée, rarement munie d’un périanthe simple persistant. Étamines : Filet capillaire. Anthère terminale , basifîxe. Ovaire unique. Style unique. Stigmate double ou triple. Réceptacle souvent garni de soies. 868 MONOCOTYLÉDONESj hjpOgffieS. FRUCTIFICATION. Carcérale membranacée ou crustacée , uniloculaire , mono- sperme. Graine dressée, tegminée, libre, périspermée. Prostype filiforme , rectiligne. Embryon petit, basilaire, souvent externe. Cotylédon épais. Plumule et Radicule rarement visibles. Péri- sperme farineux. Obs. Pendant la germination la plumule se développe avec une tigelle et une pilèole. i* e section : Plantes monoïques. Ex. Carex. 2 e section : Plantes hermaphrodites. Ex. Scirpus. GRAMINÉES ( Gramineœ) indigènes. VÉGÉTATION. Racines fibreuses. Tige ( Chaume) herbacée, cylindrique, souvent fistuleuse, toujours articulée, ordinairement simple. Feuilles pétiolées, alternes, articulées. Pétiole convoluté, engainant. Fleurs glumées, paniculées ou en épi spiculé. FLORAISON. Glume uni — bi - spathellée. Glumelle uni—bi-spathellulée. Lodicule bipaléolée. Étamines définies ( ordinairement trois). Filet capillaire. Anthère sans connectif, bifurquée aux deux bouts. Ovaire unique. Style simple, ou bi-parti, ou double. Stigmate unique ou double, plumeux ou aspergilliforme. FRUCTIFICATION. Péricarpe (Cèrion ) membranacé , uniloculaire, monosperme. Graine adhérente, périspermée. Embryon externe, latéral, oblique (sub-basilaire). Cotylédon postérieur, scutelliforme, pelte. Blastème antérieur. Plumule piléolée. Radicule coléorhizée. P e * risperme grand, farineux. Exemples : Triticum, Avenu. monocotylédones, périgynes . 869 CLASSE, III. PLANTES MONOCOTYLÉDONES. Etamines périgynes. LILIACÉES ( Liliaceœ ) indigènes. VÉGÉTATION. Racine fibreuse, souvent bulbifère. Hampe ou Tige herbacée. Feuilles sessiles , allongées (les radicales presque toujours engainantes) , souvent alternes, rarement verticillées. Fleurs spathées ou sans spathe, solitaires ou paniculées, ou corym- bées, ou en épi. FLORAISON. Périanthe simple, pétaloïde, inadhçrent, sex-fide ou hexasé- pale; trois divisions internes et trois externes, alternatives. Étamines : six, oppositives, hypogynes ou épisépales. Ovaire unique. Style simple ou nul. Stigmate unique ou triple. FRUGTIF ATION. Capsule triloculaire , trivalve, polysperme. Cloisons valvéennes médianes, verticillées. Placentaire axile. Graines périspermées. Embryon reclus. Plumule coléoptilée. Ra~ dicule ordinairement adverse. Pêrisperme grand, charnu ou corné. Exemples : Tulipq. Lilium. AUium. IJyacinthus. NARCISSE ES ( Narcisseœ ) indigènes. VÉGÉTATION. Racine fibreuse, souvent bulbifère. Hampe ou Tige herbacée. Feuilles sessiles, allongées, alternes ; les radicales engainantes. 870 monocotyi.édones, périgynes . Fleurs spatliées, tantôt solitaires , tantôt paniculées, ou co- rymbées , ou en épi. FLORAISON. Périantke simple, pétaloïde, adhérent, sexfîde. * Étamines: six, oppositives, épisépales. Style unique. Stigmate simple ou trifîde. fructification. Capsule triloculaire, trivalve, polysperme. Cloisons yalvéennes médianes, verticillées. Placentaire axile. Graines périspermées. Embryon reclus. Plumule coléoptilée. Ra- dicule adverse, quelquefois inverse. Périsperme grand, corné ou charnu. Exemples : Narcissus. Leucoïum. Galantkus. IRIDÉES ( Irideœ ) indigènes. VÉGÉTATION. Racine tubéreuse. Tiges feuillées. Feuilles sessiles , alternes, équitantes, très-coniprimées , gladiées. Fleurs spatliées, solitaires, ou corymbées, ou en épi. FLORAISON. Périantke simple, pétaloïde , adhérent, sexfîde ; trois divisions internes, et trois externes, alternatives. Étamines : trois, opposées aux trois divisions externes. -Anthères terminales, basihxes, inverses. Style simple. Stigmates : trois, souvent bilamellés. FRUCTIFICATION. Capsule triloculaire, trivalve, polysperme. Cloisons yalvéennes médianes, verticillées. Placentaire axile. Graines périspermées. Embryon reclus. Plumule coléoptilée. Radicule adverse. Périsperme grand, corné ou charnu. Exemples : Iris. Gladiolus. MûsocottI;Édones, épigynes. 8“r \it»V»»»V*W*W*»VVVV»V«WWVWiW\VWVV%»^» ‘VI CLASSE IV. PLANTES MONOCOTYLÉDONES. Étamines épigynes. ORCHIDÉES ( Orchideœ ) indigènes. VÉGÉTATION. Racine fibreuse ou tubéreuse. Tige simple. Feuillet : les radicales engainantes, les caulinaires sessiles. Fleurs bractéées, ordinairement en épi, rarement solitaires. *■ FLORAISON.' Perianthe simple adhérent, pétaloïde, irrégulier, sexfide ; trois divisions externes, trois internes dont une inférieure en labelle souvent éperonné. Étamines : trois, adnées au style en partie ou en totalité ; ordinairement les deux latérales inantbérées, rudimentaires, et l’intermédiaire fertile; rarement les deux latérales fertiles et l’intermédiaire avortée. Anthère biloculaire,immobile, ou operculaire, mobile. Pollen grumeleux, élastique, ou bien pulvérulent. Style simple , épais. Stigmate oblique. FRUCTIFICATION. Capsule uniloculaire, trivalve, polysperme, s’ouvrant par trois fentes longitudinales. Placentaire triparti, médivalve. Graines nombreuses, scobiformes , périspermées. Embryon basilaire. Exemples ; Orchis. Ophrys. Cypripedium. 56 872 Dicotylédones apétales , épigynes. CLASSE V. / PLANTES DICOTYLÉDONES APETALES. Étamines épigynes. ARISTOLOCHIÉES ( Aristolochicœ') indigènes. VÉGÉTATION. Herbes vivaces. Feuilles simples. Les autres caractères variables FLORAISON. Périantke simple monosépale, adhérent. Étamines définies. Style simple, très-court. Stigmate multilobé. FRUCTIFICATION. Péricarpe f Capsule ou CarcéruleJ polysperme , sex —- octo- loculaire. Cloisons verticillées. Placentaire axile. Graines périspermées. Embryon très-petit, cordiforme, reclus , basilaire. Périsperme corné, adhérent. Exemples : Aristolochia. Asarum. Di c o tylbdokes apétales , périgjnes. 8^3 CLASSE VI. PLANTES DICOTYLÉDONES APÉTALES. Etamines périgynes. THYMÉLÉES ( Thymeleœ ) indigènes. VÉGÉTATION. Sous-arbrisseaux rameux. Feuilles simples, très - entières , al- ternes.EVei/rr solitaires ou groupées , axillaires ou terminales. FLORAISON. Périanthe simple inadhérent , tubuleux , coloré , quadri — quinqué-lide, persistant. Étamines : huit, incluses , bi-sériées 5 quatre oppositives, quatre interpositives. Ovaire unique. Style simple , subapicilaire. Stigmate simple. fructification. Péricarpe (Drupéole ou CarcéruleJ monosperme. Placenta lierai , subapicilaire. Graine pendante , périspermée. Embryon reclus, rectiligne. Radicule petite, adverse. Cotylédons larges, charnus. Péri- sperme , mince. Exemples : Daphné. Passerina. POLYGONÉES ( Pofygoneœ ) indigènes. VÉGÉTATION. Berbes. Feuilles alternes, d’abord révolutées, pétiolées. Stipules engainantes. Fleurs paniculées ou en épi. H6. 8y4 Dicotylédones apétales, périgynes. FLORAISON. Périanthe simple înadhérent , quadri — sex-fide, souvent coloré; persistant. Etamines : cinq, neuf, presque bypogynes, définies. Ovaire unique. Style bi — quadri - parti. Stigmates simples. FRUCTIFICATION. Carcérule uniloculaire , monosperme. Graine dressée , périspermée. Embryon latéral, rectiligne ou arqué. Radicule inveise. Périsperme farineux. Exemples : Polygonum. Rumex . ATRIPLICËES ( Atripliceæ ) indigènes. VEGETATION. Herbes ou Sous-arbrisseaux. Feuilles simples alternes. Fleurs presque toujours hermaphrodites. Inflorescence variée. FLORAISON. Périanthe simple monosépale, pluriparti, inadhérent, persistant. Étamines définies, oppositives. Ovaire unique. Style double, triple, quadruple, ou nul. Stigmates : deux, trois, quatre. FRUCTIFICATION. Péricarpe (Carcérule ou Utricule ) monosperme, induvié. Graine presque toujours périspermée. Embryon filiforme, subpériphérique, annulaire ou spiralé. Radicule adverse. Péri* sperme farineux. Exemples : Salsola, Blitum . Spinacia. * Dicotyi,kdoses apétales , hypogynes. ^ %.-»/» %. CLASSE VIL PLANTES DICOTYLÉDONES APETALES. , Étamines hypogynes. AMARANTHACÉES ( Amaranthaceœ ) indigènes. VEGETATION. s Tiges herbacées. Feuilles entières, ordinairement alternes sans stipules, ou quelquefois opposées, stipulées. Fleurs petites, nombreuses, souvent bractéées, quelquefois uni-sexuelles, en capitule ou en grappe. floraison. Périanthe simple monosépale, tri—quinqué-fide, souvent coloré, persistant. Étamines : trois, cinq, quelquefois alternatives avec de petites écailles ou pourvues d'un androphore annulaire. Ovaire unique. Style simple ou bi — tri - parti. Stigmates simples. FRUCTIFICATION. Péricarpe ( Capsule quinquévalve ; ou Pyxide; ou Utricule ) uniloculaire, mono — poly-sperme. Placentaire basilaire. Graines périspermées. Embryon filiforme , subpéripbérique, annulaire. Radicule adverse. Périsperme farineux. Exemples : Arnaranthus. Illecebrum. PLANTAGINÉES ( Plantagineœ ) indigènes. VÉGÉTATION. Herbes. Tige rameuse ou nulle. Feuilles radicales ramassées , souvent multinervées. Fleurs hermaphrodites ( quelquefois monoïques) , sessiles , bractéées, en épi. 876' Dicotylédones apétales , hypogynes . FLORAISON. Calice inadliérent, quadriparti, persistant. Corolle hypogyne, monopétale, tubuleuse, marcescentc, sta- minifère ; limbe quadriparti. Etamines: quatre, interpositives, saillantes. Anthère vacillante. Ovaire unique. Style simple, capillaire. Stigmate velu, simple ou bifide. FRUCTIFICATION. Pyxidc bi — quadri - loculaire , polysperme. Cloison placentai- rienne, mobile par la déhiscence. Graines ordinairement nombreuses (rarement une, deux) perfuses , peltées, sessiles, périspermées. Embryon transverse, axile. Radicule basse. Périsperme cartilagineux. Exemple : Plantago. » -\.-V % Dicotylédones monopétales, hypogynes. 877 % *. -v.-». %/«/» •w CLASSE Y111. PLANTES DICOTYLÉDONES MONOPÉTALES. Corolle hypogyne. PRIMULACÉES ( Primulaceœ ) indigènes. VÉGÉGATION. Racine presque toujours vivace. Tige herbacée. Feuilles ordinairement opposées, quelquefois verticillées, ou alternes, ou bien radicales. Inflorescence très-variée. floraison. Calice inadhérent, quinquéfide (rarement quadrifide). Corolle hypogyne, tnonopétale, régulière ; limbe quinquéfide (rarement quadrifide). Étamines: cinq (rarement quatre),oppositives. Ovaire unique. Style simple. Stigmate capité. FRUCTIFICATION, Capsule (quelquefois Pyxide) uniloculaire, multivalve , déhis- I cente par le sommet. Placentaire épais, central, basifixe. Graines nombreuses, peltées, périspermées. Embryon transverse, axile. Périsperme charnu. Exemple : Anagallis. Prirnula. JASMINÉES ( Jasmineæ ) indigènes. végétation. Arbres ou Arbrisseaux. Feuilles ordinairement opposées, simples ou foliolées. Fleurs en thyrse, en corymbe ou en grappe. floraison. Calice inadhérent, quadri — quinqué- fide 878 Dicotylédones monopétales, hypogynos. Corolle hypogyne, îuonopétale (rarement tétrapétale ou nulle) régulière; limbe quadri — octo-fide. Etamines : deux, interpositives. Ovaire uni — bi — quadri -loculaire. Loges uni — bi-ovulées. Ovules dressés ou pendans. Style simple. Stigmate simple ou bifide. FRUCTIFICATION. Péricarpe biloculaire, disperme, baccien ou drupacé, ou car- cérulaire, ou capsulaire ( Capsule bivalve; cloisons: deux, valvéennes, médianes, obcurrentes). Graines périspermées, dressées ou pendantes. Embryon axile. Radicule adverse. Périsperme cartilagineux ou membranacé. I re Section : Graines dressées. Périsperme membranacé. Ex. Jasminum. II e Section : Graines pendantes. Périsperme cartilagineux. Ex. Olea. LABIÉES ( Labiatœ\ indigènes. VÉGÉTATION. Herbes ou Arbustes. Tiges, Branches, Rameaux tétragones. Bran - ches et Feuilles opposées. /'/cors souvent bractéées, verticillées, ou capitées, ou corymbées, ou en épi, ou bien solitaires, tantôt axillaires, tantôt terminales. FI.ORAISON. Calice inadhérent, induvial, ordinairement quinquéfide , bi* labié. Corolle hypogyne, monopétale, bilabiée. Lèvre supérieure ordinairement entière, opposée à la division supérieure du calice. Lèvre inférieure trilobée ; lobes alternant avec les quatre autres divisions du calice. Etamines: quatre (quelquefois deux rudimentaires) interpositives, didynames, souvent ascendantes. Ovaires : quatre, acéphales, exhaussés. Style simple, central, inséré sur le réceptacle. Stigmate bifide. Nectaire gynobasique , irrégulier , quadrilobé. FRUCTIFICATION. Cénobion. Érémes : quatre, secs ou succulens , uniloculaires, monospermes, lntluvie libre. Dicotylédones monopétales, hypogyncs. 879 Graines ascendantes, périspermées. Embryon rectiligne (courbé dans le Scutellaria ). Radicule latéralement adverse. Périsperme membranacé ou charnu. Exemples : Salvia . Lamium. Marrubium. SCROPHULARINÉES ( Scrophularineœ) indigènes (1). VÉGÉTATION. Herbes ou quelquefois Arbustes. Feuilles opposées ( rarement verticillées ou alternes). Inflorescence très-variée. FLORAISON. Calice inadhérent, quadri — quinqué-fîde, persistant. Corolle hypogyne, monopétale, souvent irrégulière. Étamines : quelquefois deux, plus ordinairement quatre, interpositives , didvnames. Ovaire unique. Style simple. Stigmate bilobé (rarement simple). FRUCTIFICATION. Capsule polysperme, biloculaire , bivalve ; 'valves souvent bi- partibles. Tantôt deux cloisons marginaires, bilameiiées, obcurrentes, avec un,placentaire central basifixe, indivisible, persistant, ou médianes avec un placentaire central bipar- tible ; tantôt une cloison générale placentairienne, parallé- lique. Graines nombreuses, périspermées. Embryon reclus, rectiligne. Radicule adverse. Périsperme charnu. Exemples : Veronica. Scrophularia . Antirrhinum. SOLANÉES ( Solanèœ ) indigènes. VÉGÉTATION. Herbes. Feuilles alternes, entières ou lobées, quelquefois géminées au voisinage des fleurs. Inflorescence variée. Fleurs souvent extraxillaires. riORAISOlî. Calice inadhérent, quinquéfide, persistant. (1) Cette famille établie par M. Robert Brown réunît les Personées et les Pédiculaires de M. de Jussieu. 88o Dicotylédones monopétales, hypogynes. Corolle hypogyne, monopétale, régulière ou irrégulière, quin- quéfide. Etamines : cinq , épipétales , interpositives. Ovaire unique. Style simple. Stigmate unique , subbilobé. FRUCTIFICATION. Péricarpe: tantôt Baie pluriloculaire à cloisons verticillées; tantôt Pyxide biloculaire; tantôt Capsule biloculaire, bivalve, br- partible, à deux cloisons marginaires, obcurrentes. Placent taire central. Graines nombreuses, réniformes, sessiles, périspermées. Embryon cylindrique, annulaire, subpériphérique. Radicule adverse. Périsperme charnu. Exemples : Solanum. Hyoscyamus. Vcrbascum. BORRAGINÉES ( Borragineœ ) indigènes. VEGETATION. Herbes. Feuilles alternes, souvent scabres ou velues. Fleurs en épi rameux ou en grappe paniculée, ou solitaires, ou ex- traxillaires, souvent unilatérales. FLORAISON. Calice inadhérent, quinquéfîde, persistant. Corolle hypogyne, monopétale, ordinairement régulière, quin- quélîde. Etamines: cinq, interpositives. Style simple. Stigmate unique, bi— quadri-fide. FRUCTIFICATION. Péricarpe tétrasperme diérésilien , ou cénobionnaire , à deux ou quatre érèmes. Graines peltées avec ou sans périsperme. Embryon transverse. Radicule haute. Périsperme mince. Exemples : Cerintke. Borrago. Heliotropium . CONVOLVULACÉES ( Convolvulaceœ ) indigènes. VÉGÉTATION. Herbes ou Arbrisseaux. Tige souvent volubile. Pédoncules axillaires ou terminaux, uniflores, bibractéés, ou muhiflores. Dicotylédones monopétales, hypogynes. 881 FLORAISON. Calice inadhérent, quinquéfide. Corollè quinquélobée. Étamines : cinq, interpositives. Ovaire unique. Style unique. Stigmate double ou bifide. Nectaire hypogyne, adhérent. FRUCTIFICATION. — Capsule bi — tri—quadri - loculaire. Loges mono — di - spermes. Cloisons centrifixes, verticillées, obsuturales. Placentaire basilaire. Graines ascendantes, périspermées. Embryon replié. Radicule adverse. Cotylédons foliacés, chiffonnés, réfléchis. Pêrisperme mucilagineux. — Exemple : Convolvulus. GENTIANÉES ( Gentianeœ ) indigènes. végétation. Herbes. Feuilles opposées ordinairement très-entières et ses- siles. Fleurs terminales ou axillaires souvent bractéées. floraison. Calice inadhérent, quadri—quinqué—octo—duodécim-fîde , persistant. Corolle régulière, quadri — qninqué — octo—duodécim-fîde. Étamines : quatre, cinq , huit, douze, interpositives. Anthères vacillantes. Ovaire unique. Style simple ou bifide. Stigmate simple ou bi — quadri-fide. fructification. Capsule polysperme , uni — bi-loculaire, bivalve. Cloisons \ al- véennes marginaires, séminifères. Graines éparses ou marginales , périspermées. Embryon axile. Radicule adverse. Pêrisperme charnu. Exemples : Gentiana. Erythrœa. 882 Dicotylédones monopétales, hypogynes. APOCINÉES ( Apocineœ ) indigènes. VÉGÉTATION. ' Herbes ou Arbustes. Feuilles opposées. Fleurs terminales ou axillaires, solitaires ou corymbées. floraison. Calice inadhérent, quinquéfide, persistant. Corolle régulière, quinquéfîde. Etamines : cinq, courtes, interpositives. Filets libres ou mona- delphes. Ovaire double. Style unique. Stigmate capité. Nectaire épicline. FRUCTIFICATION. Double follicule. Follicules polyspermes. Placentaire obsutural ou marginal, libre ou bipartible par la déhiscence. Graines chevelues ou chauves, périspermées. Embryon reclus. Radicule adverse. Périsperme charnu. Exemples : Vinca. Asclepias. \ Dicotylédones monopéfales, périgynes. 883 CLASSE IX. PLANTES DICOTYLÉDONES MONOPÉTALES. Corolle périgyne. RHODORACÉES ( Rhodoraceæ ) indigènes. VÉGÉTATION. Herbes , Arbustes ou Arbrisseaux, Feuilles alternes ou opposées ou verticillées, persistantes. Inflorescence variée. Fleurs souvent bractéées. FLORAISON. Calice inadhérent, quadri—quinqué-fide, persistant. Corolle périgyne ? régulière, quadri—quinqué-fide, marces- cente. Étamines : huit, dix, épipétales (quelquefois hypogynes); quatre , cinq interpositives ; quatre , cinq oppositives. Ovaire unique. Style simple. Stigmate simple ou bi — quinqué- fide. Nectaire hypogyne , disciforme ou composé de plusieurs glan- dules. FRUCTIFICATION. Péricarpe quadri—quinqué-loculaire , polysperme, baccien ou capsulaire. Cloisons verticillées, médianes, ou marginaires, ou placentairiennes interpositives. Placentaire axile, lobé, persistant. Graines nombreuses, périspermées. Embryon ordinairement axile. Radicule adverse. Exemples : Rhododendrum. Erica. Eaccinium. CAMPANULACÉES ( Campanulaceœ ) indigènes. VÉGÉTATION. Herbes souvent lactescentes. Feuilles simples. Inflorescence variée. 884 Dicotylédones monopetales, hypogynes . FLORAISON Calice adhérent ou semi-adhérent. Limbe quinqué— décem- fide. Corolle régulière ou irrégulière , quinquéfide. Etamines : cinq, interpositives, distinctes ou syngénèses. Style simple, libre ou engainé par le tube des anthères. Stigmate uni—bi—tri-fide, nu ou muni d’un anneau de poils. Nectaire épigyne, couronnant. FRUCTIFICATION. Capsule bi—tri—quinqué-loculaire, tantôt semi-adhérente, déhiscente par le sommet, tantôt adhérente, déhiscente par les côtés ou par des pores à la base. Cloisons verticillées, fixes. Placentaire central, lobé. Graines nombreuses, périspermées. Embryon ordinairement axile , quelquefois basilaire. Radicule adverse. Périsperme charnu. Exemples * Campanula. Lobelia. ( Dicotylédones monopétales, épigynes. 885 CLASSE X. PLANTES DICOTYLÉDONES MONOPÉTALES. Corolle épigyne. Anthères conjointes. SYNANTHÉRÉES ÇSynantherœ) indigènes. VEGETATION. Tiges herbacées. Feuilles alternes ou opposées. Fleurs en cala- thide. FLORAISON. Calice adhérent. Corolle régulière ou irrégulière à divisions bordées d’une nervure. Etamines : cinq, interpositives, syngénèses ou simplement rapprochées. Anthères allongées, basifîxes, dressées, articulées sur leurs filets. Ovaire unique. Style simple, engainé par le tube des anthères. Stigmate simple ou bifide. fructification. Péricarpe (Gypsèle ) uniloculaire, monosperme , indéhiscent. Graine dressée, apérispermée. Embryon rectiligne. Radicule adverse. ! ie Section : les SEMIFLOSCULEUSES : Clinanthe chargé de fleurs à corolle ligulée. r ie Sous - section : Clinanthe nu, Qypsèles chauves. Ex. Lamp - sana. a* Sous-section : Clinanthe nu. Qypsèles aigrettées. Ex. Leon - todon. 3 e Sous-section : Clinanthe séteux ou paléacé. Ex. Catananche , Scolymus, II e Section : les FLOSCULEUSES : Clinanthe chargé de fleurs à corolle régulière. i ie Sous-section : Clinanthe séteux ou paléacé. Cypsèles aigrettées. Fleurs hermaphrodites. Ex. Cynara . 886 Dicotylédones monopétales , hypogynes. 2 e Sous-section : Clinanthe séteux ou paléacé. Cypsèles ai- grettées. Fleurs de la circonférence neutres. Ex. Centaurea. 3 e Sous-section : Clinanthe chargé ^ niacus. J ( Jaune ) j d’ocre, [ \ ochreus. ) / Rouget 1 de sang, | | sangui - j \ ficus. J 5. ROUGE ALTÉRÉ , ruher sor- | Alro-pW' j pureus • | Atro - vio- | laceus . sordidus parellinus > sordidus . ) violaceus sordidus. . | Lilas, | 1 lilacinus j 9* BLEU ALTERE, ccoruîeus sordidus.. . .. IO . BLEU-VERT ALTÉRÉ, CtXruleo - ■ JAUNE TRÈS - ALTÉRÉ , luteo-miniatus sordidiss. [ croceus sordidissimus .... J | Blond, | \ Jlavus. j Fau fulv “H"; 1 Brun, is^bruneus, paticus. ron, leus. i nordoré. Atro-ruber , Atro- rubescens. casta 5 - ROUGE TRÈS - ALTÉRÉ , mber sordidissimus. rubro-violaceus sordidissimus. 'violaceus sordidissimus. $ rulecrviolaceus sordidissimus. 9-bleu TRÈS-ALTÉRÉ, cccrulcus sordidissimus. Atro-viola- ceus. Cœsius. Atro-cœru- leus. Atro-viridis. teo-viridis sordidissimus. ( 9 2 4 ) NOMENCLATURE des Gris colorés, des Gris purs, des Blancs, et des Noirs. GRIS COLORÉS. Gris-jaunâtre ou olivâtre , griseo - îutescens, vél olivaceus. Gris-orangé ou gris roussâtre, griseo - minians ( cinerensj* Gris-rougeâtre , griseo - rubescens. Gris - violâtre , griseo - violacescens. Gris - bleuâtre, griseo - cœmlescens. Gris - verdâtre, griseo - . Fronde eoriace, comprimée , rameuse, dichotomie , linéaire. PLANCHE g. Organisation des tiges. 1. Peatanus oriext.ai.is [ Fam. des Salicinées]. «- A. Coupe transversale d’une jeune branche pour montrer l’organisation commune à la plupart des arbres dicotylédons. -« B. Portion de la même. Coupe verticale et transversale, (a. b. Écorce (a. c. Partie extérieure de l’écorce, desséchée et désorganisée. ( b. c. Partie vivante de l’écorce. ( c. d. Partie de l’écorce constamment rejetée à la circonférence. ( b. d. Autre partie de l’écorce, connue sous le nom de liber. ( c. Origine des rayons médullaires qui remplissent les mailles'du bois. Ils sont formés par le tissu cellulaire de l’écorce. ( f F.xtrémité des filets qui forment les mailles du liber. ( b. i. Corps ligneux , composé des trois couches b. g. , g. h. et h. i. ( h. i. Première couche formée, (g. h. Seconde couche formée. ( b. g. Troisième couche formée. En b, en g , en h , on voit une zone qui indique le repos de la végétation. ( z. A. Moelle. 2. Ptychosperma cuvori.ts [Fam. des Palmiers ]. — A. Coupe verticale et transversale du stipe pour montrer la différence qui existe ordinairement entre cette espèce de tige, qui provient d’un embryon monocotylédon , et le tronc ou les branches des Dicotylédons. B. La même. ( a. b. Partie du stipe où se trouvent réunis des filets ligneux plus durs et en plus grand nombre. ( b. c. Filets moins nombreux, moins épais , moins compactes, moins durs. ( c. d. Filets tendres plus écartés les uns des autres. On voit au centre de chacun , l’orifice d’un gros tube qui a disparu dans les filets b. c. et a. b. Dans toute la partie c. d. le tissu cellulaire occupe un espace plus considérable que dans la partie é. c., et sur tout que dans la partie a. b. , où le bois domine évidemment. Les filets e. sont de nouvelle formation ; les filets f. sont plus anciens; les filets g. sont encore d’une date plus reculée: ainsi le développement du bois suit une marche inverse de celle PLANCHE g. Organisation des tiges. qu’on observe dans les Dieotylédons. ( h. Jonction des filets ligneux qui parcourent le stipe. 3. C y ai' H iv\ [ Fam. des Fougères ]. Coupe transversale et verticale du stipe, pour montrer une des modifications les plus remarquables de l’organisation des tiges des Monocotylédons. Le bois de la circonférence se forme en lames contournées sur elles-mêmes. Ces lames vont former les filets ligneux des pétioles. PLANCHE io. Organes élémentaires , vus au microscope , considérés par hypothèse , comme étant distincts et séparés du tissu environnant. 1. Tissu cellulaire régulier et sans pores apparens. On voit l’étroite liaison que toutes les parties de ce tissu ont entre elles. Chaque paroi est commune au moins à deux cellules à - la - fois. 2. Tissu cellulaire poreux , très grossi. Il ne diffère du précédent que parce qu’il est criblé de pores. Ces pores sont représentés en- , vironnés d’un bourrelet qui, cependant, n’existe pas toujours. 3. Cellule très-alongée et coupée de pentes transversales comme les fausses - trachées. 4. Tissu cellulaire ligneux. Sa forme habituelle est telle que je l’ai représentée ici ; mais elle varie dans quelques plantes. Plusieurs auteurs ont figuré le bois comme étant composé de tuyaux cylindriques, placés à côté les uns des autres, et ils ont admis des fibres ou des vaisseaux latéraux pour tenir ces tubes réunis. Je n’ai rien vu de semblable dans aucune plante, mais j’ai toujours trouvé que le bois était, de même que le reste du végétal, formé de tissu cellulaire Le tissu cellulaire ligneux est quelquefois poreux. 5. Tube poreux. Les pores sont rangés circulairement autour du tube. 6. Tube poreux avec une division en a. et une subdivision en b. Aux endroits où le vaisseau se ramifie, il se forme un tissu cellulaire poreux qui établit la communication entre le vaisseau et ses rameaux. 7. Portion de vaisseaux poreux extrêmement grossie, pour faire voir chaque pore et le bourrelet saillant dont il est entouré. PLANCHE 10. Organes élémentaires, etc. 8. Fausse- Trachée. g. Fausse - Trachée , avec division en a., et subdivision en b. ïo. Portion de trachée considérablement grossie, pour faire voir les fentes transversales dont cette espèce de tube est coupée , et le bourrelet souvent placé au-dessus et au-dessous de chaque fente. H. Trachée a simple spirale. is. Trachée a double spirale. 13. Portion de fausse - trachée considérablement grossie, pour faire voir le double bourrelet dont une lame est souvent bordée. 14 . Tube mixte, c’est-à-dire, tube qui réunit les caractères de plusieurs vaisseaux à-la-fois. Les parties a. offrent les spires des trachées ; en b ., on reconnait les tubes poreux; en c ., les fausses- trachées. 15. Vaisseaux en chapelet ou Moniliformes. Ils forment dans le tissu cellulaire, des veines que l’on remarque facilement à cause de leur porosité. 16. Vaisseaux propres simples. Ce sont des tubes membraneux dont la paroi est entière, c’est-à-dire, qu’elle n’est ni poreuse, ni coupée de fentes. Les vaisseaux propres contenus dans l’écorce de plusieurs Pins et Sapins, sont des tubes charnus, tortueux, assez courts, et fermés à leurs extrémités, comme des cæcum. 17. Vaisseaux propres fasciculaires. Ce sont de petits tubes réunis en faisceaux, de telle sorte que les parois des uns sont en même temps les parois des autres, comme on l’observe dans le tissu cellulaire. Ces vaisseaux se divisent facilement, dans leur longueur, en fils déliés, plus ou moins forts, selon les espèces de végétaux dont on les extrait. 18. Lacune. Les lacunes sont des déchiremens presque toujours réguliers qui ont constamment lieu dans le tissu cellulaire de certaines espèces de végétaux. PLANCHE 11. Anatomie microscopique. I. Pinus siLVESTRis [ Fam. des Conifères ]. — -|—|- Coupe transversale de la tige. (a. b. Ecorce, (b. c. Bois. (c. d. Moelle, (e. Lacune formée dans le tissu cellulaire de l’écorce, et faisant les fonctions 2 PLANCHE ii. Anatomie microscopique. de vaisseau propre, (b. f. Liber formant la partie la plus inté» rieure de l’écorce. ( b.g. Zone extérieure du bois. ( g. c. Zone intérieure du bois. ( h. Rayons ou insertions médullaires. ( i. Lacunes du tissu ligneux servant de canaux à la sève. a. Asclepias fruticosa [ Fam. des Apocinées ]. —[- A. Coupe transversale d’une très-jeune branche. ( a. b. Ecorce. ( b. c. Bois. ( c. d. Moelle. ( b. e. Liber. ( f Vaisseaux propres, réunis en faisceaux. ( g. Vaisseaux poreux. B. Coupe verticale de la même branche. ( a. 6. Ecorce. ( b. c. Bois. ( c. d. Moelle. ( b. e. Liber. (f. Vaisseaux propres fasciculaires. ( g . Vaisseaux poreux, (h. Tissu de cellules alongées et poreuses, qui constitue la partie la plus solide du bois. ( i. Cellules poreuses. 3. Dracaema reflexa [ Fam. des Asparaginées ]. ™ -f- -J- Coupe transversale d’une jeune branche du stipe. ( a. Écorce. ( b. Filets ligneux entourés de tissu cellulaire. PLANCHE 12. Anatomie microscopique. j. Vins visitera. f Fam. des Vinifères ]. -| — f- A Coupe transversale d’une jeune branche, [a. b. Écorce, (é. c. Bois. (c. d. Moiëlle. ( e. Filets ligneux contenus dans l’écorce. Par effet de la végétation ils sont constamment repoussés à la circonférence. (f Rayons médullaires. ( g. Tissu cellulaire alongé, qui constitue la partie solide du bois. ( h. Gros tuhes poreux ou fendus. ( i. Trachée. ( k. Lacunes de la moelle. ( l. Cloisons poreuses. "- E. Coupe verticale diamétrale de la même branche, (a. b. Écorce. ( b. c. Bois- ( c. d. Moelle. ( e. Filet ligneux de l’écorce. ( f Rayons ou insertions médullaires. ( g. Tissu cellulaire alongé, qui constitue la partie solide du bois. ( h. Gros tubes poreux ou fendus. ( i. Double trachée. ( k . Lacunes de la moelle. (/. Cloisons poreuses. C. Coupe transversale d’une branche plus forte. ( a. b. Écorce. ( b. c. Bois. ( c. d. Moelle. ( b. e. Liber. ( e.f. Partie nouvelle de l’écorce. (/. a. Partie ancienne de l’écorce qui se détache de la nouvelle. ( g . Lacunes où doivent se développer les gros vaisseaux du bois. ( h. Un rayon médullaire. ( i. Tissu cellulaire alongé, qui constitue la partie solide du bois. ( k. Gros vaisseaux poreux et fendus, D. Portion d’un gros vaisseau du bois, détaché du reste du tissu. Il offre des pores et des fentes, et porte à sa superficie, les lambeaux du tissu qui l’environnait et dont il n’était lui-même que la continuation. PLANCHE 12. Anatomie microscopique. a. Ilex aquii olium [Fam. des Rhamnées]. -|—|- Coupe transversale d’une branche très-jeune. ( a. b. Écorce. ( b. c. Bois. ( c. d. Moelle. PLANCHE i 3 . Anatomie microscopique. 1. Aylaktus glandulosa. [Fam. des Térébintacées]. .— -j—|- A. Coupe transversale d’une jeune tige. (a. b. Écorce. ( b. c. Bois. ( c. d. Moelle. ( b. e. Liber. (/. Lacunes qui se trouvent dans le liber et sont probablement les vides dans lesquels se développent les tubes ou vaisseaux dubois, (g. Tissu cellulaire alongé, qui constitue la partie la plus solide du bois. ( h. Gros tubes poreux et fausses- trachées du bois. ( i. Trachées. ( k. Rayons ou insertions médullaires —' B. Coupe verticale diamétrale de la même tige. ( a. b. Écorce. ( b. c. Bois. ( c. d. Moelle. ( b. e. Liber. ( g Tissu cellulaire alongé, qui constitue la partie la plus solide du bois. ( h. Gros tubes poreux et fausses-trachées du bois. ( i. Trachées. ( k. Bayons ou insertions médullaires. 2. Ecymus sibiricus [Fam. des Graminées]. ™ -|—|- A. Coupe transversale du chaume, (a. b. Tissu cellulaire alongé, qui constitue la partie extérieure et solide du chaume, (c. Filets ligneux de l’intérieur du chaume. ( d. Trachées et tubes annulaires , logés dans les filets ligneux (e. Tissu cellulaire de l’intérieur. • B. Coupe verticale diamétrale du même chaume. ( a. b. Tissu cellulaire alongé , qui constitue la partie extérieure et solide du chaume. ( c. Filets ligneux de l’intérieur. ( d. Trachée qui adhère au tissu environnant, (e. Vaisseau annulaire qui n’est, comme l’on voit , qu’une continuation de la trachée inférieure et supérieure. (/. Tissu cellulaire qui entoure les filets ligneux. PLANCHE 1 4 . Anatomie microscopique. 1 ■ Pj.atanus orientalis [Fam. des Salkinces ]. —— -{--(-Épiderme de la feuille à travers lequel 011 voit les parois alongées du tissu cellulaire, les veinules, les parois ondulées du parenchyme, et des glandes miliaires sans nombre, semées irrégulièrement. ï. Larix asiericana [ Fam. des Cônifires ]. + + Épiderme de la feuille. Glandes miliaires disposées en séries assez régulières. Leur nature cellulaire et leur forme bombée paraissent ici parfaitement. a. PLANCHE i4. Anatomie microscopique. 3 . Thymus virciktcus [Fam. des Labiées ]. -|—|- Épiderme de la surface inférieure de la feuille. Les parois du tissu cellulaire sont ondulées. Les glandes miliaires sont tantôt elliptiques, tantôt Tondes, tantôt transparentes, tantôt obscures à leur centre, et elles ont une analogie frappante avec de petits poils courts, coniques, qui naissent çà et là. Deux glandes papillaires, en couvrent une partie considérable de cette portion d’épiderme. 4. Lavandula spioa latifoua [Fam. Oies Labiées]. * ~~ + + Épiderme couyert de glandes miliaires et de poils rameur. 5 . Sai.viv hemorosa [ Fam. des Labiées], — -J- Épiderme de la corolle, couvert de poils coniques, articulés , ponctués, et de glandes globulaires. 6. Phlomis nepetifolia [Fam. des Labiées ]. ™ —[• Épiderme couvert de glandes miliaires, de glandes papillaires, et de poils coniques ou cylindracés, articulés, basilés. 7. Croton pekicileatüm [ Fam. des Euphorbiacées ]. -|~ -|- Poils qui naissent au bord des feuilles ; ils sont grêles et surmontés d'une glande cupulaire. 8. Croton fehicillatum [Fam. des Euphorbiacées ]. ™- -|- -|- Poils qui naissent à la surface des feuilles. Us sont étoilés. 9. Lyohms chalcf.donica [Fam. des Caryophyllées]. ™.-j—Poils cylindracés, moniliformes, ponctués, obtus. 10. Humueus lupulus [Fam. des Urticées], — + + Poils des feuilles. Us sont biacuminés, basilés, et ressemblent ayec leur base, à une petite enclume. 11. Rosa maxima [Fam. des Rosacées], -| —j- Poils des pédoncules et des jeunes rameaux. Us sont cupulifères. Onvoit, en a une goutte de liqueur qui sort de la glande. 12. Urtica dioïca [Fam. des Urticées], -]—|- Poils des feuilles et des tiges. Us sont subulés, perforés, et basilés. Leur pointe semble être surmontée d’une petite vésicule 1 3 . Marrubium feregrimum (Fam. des Labiées]. — -[- Poils des feuilles et des rameaux. Us sont aspergilliformes. 14. Thrincia hispida [Fam. des Synanthérées semiflosculeuses ]. — -J- + Poils des feuilles. Us sont bifurqués ou trifurqués. I PLANCHE 1 4- Anatomie microscopique. 1 5 . Amyodalus [Fam. des Rosacées ]. -J- Glandes du bord des feuilles. Elles sont cupulaires. 16. M alpighia urens [Fam. des Malpighiacées], ™ —[- Un des poils ou soies de la surface inférieure des feuilles. Us sont rectilignes, bïacuminés, sessiles. 17. Dictamhits albus [Fam. des Rutacées ]. -j- + Poils du pistil. Us sont capités ou clayiformes, et surmontés d’un mucron. 18. Borrago laxiflora [Fam. des Borraginées ]. --- -[—[- Poil. Il est subulé et papilleux. 19. Tilia amkricana [Fam. des Tiliacées] . -)- + Coupe verticale tangentale du liber. On voit en a., le réseau de cellules alongées que Malpighi compare à la chaîne d’une toile, et en b. , le tissu cellulaire qu’il compare à la trame. Telle est ordinairement l’organisation du liber. 20. Tilia amerigana [Fam. des Tiliacées] . -|- -|- Coupe verticale tangentale du bois. On voit en a. , le tissu alongé qui constitue la partie la plus solide du bois; en b. , les rayons ou insertions médullaires; en c. , les vaisseaux poreux, coupés dans leur longueur ; en d ., les restes d’une fausse - trachée qui forme la continuation d’un tube poreux. PLANCHE i5. Expériences de Statique végétale. 1. Représentatiojî de l’appareil employé au Muséum d’Histoire Naturelle de Paris, par MM. Desfontaines, Chevreul, et moi, pour répéter l’expérience de Haies, sur la transpiration d’un Helianthus annuits. (a. Balance de Sanctorius. (b. HeUanthus en expérience. ( c. Vase vernissé dans lequel il a été planté. ( d. Lames de plomb qui ferment l’orifice du vase. ( e . Tube par lequel on arrose la plante. 2. Rerrésentation de l’appareil employé au Château de Saint- Leu, par M. Chevreul et moi, pour répéter l’expérience de Haies, sur la force avec laquelle une vigne aspire l’humidité de la terre. (a. Cep de vigne de dix-huit lignes de diamètre, coupé à dix- liuit pouces de terre, (b. Virole de cuivre ajustée et lutée à l’extrémité du chicot, (c. Vessie recouvrant le lut pour maintenir l’appareil. ( d. Tube de verre à double courbure, ajusté à la partie supérieure de la virole de cuivre. Ce tube avait cinq lignes de dia- I PLANCHE i5. Expérience de Statique végétale. mètre. ( e.f h. Partie du tube remplie par une colonne de mercure dont les deux extrémités étaient parfaitement de niveau en e. , et en f. , au commencement de l’expérience, (e. g . Abaissement le plus considérable ( vingt - neuf pouces) du mercure dans la branche, e. h ., occasionné par la succion des racines qui force l’air contenu dans les vaisseaux, à se dégager dans le tube. {f i. Elévation du mercure dans la branche h. égale à son abaissement dans la branche e. h. Il suit de là que la portion de la colonne de mercure i. f ., qui s’élève de vingt-neuf pouces au- dessus du premier niveau f ., exprime la force de la succion des racines du chicot a. PLANCHE 16 . Racines, Tarions, Tubercules. I. Arum italicum. Racine progressive, tubéreuse, (a. Turion. î. Orchis militaris [ Fam. des Orchidées ]. Racine scrotiforme. ( a. Tubercule ancien qui porte et nourrit la tige de l’année. ( b. Tubercule nouveau qui produira et nourrira la tige de l’année suivante. ( c. Radicelles fibreuses. 3. Okchis' latipolia [ Fam. des Orchidées ]. — Racine palmée, (o. Radicelles fibreuses, (b. Turion. 4- Raphakus sativus, 'variété Rave [Fam. des Crucifères ]. ~~ Racine fusiforme, pivotante. 5. Brassica napus [Fam. des Crucifères ]. — Racine napiforme, pivotante. 6 . Daucus carota [Fam. des Ombellifères ]. —— Racine conique, pivotante. 7 . Scabiosa succisa [Fam. des Dipsacccs ]. —~ Racine mordue, garnie de radicelles fibreuses. 8. Ophrys nidus avis [ Fam. des Orchidées], —— Racine grumeleuse. g. Fraximus oh.aus [ Fam. des Jasminées ]. Racine pivotante, branchue. 10. Helianthus tuberosus [ Fam. des Sjnanthérécs radiées ]. «. Racine fibreuse et tuberculeuse. 11. A ve.a a elatior KonosA [Fam. des Graminées], Racine noueuse, articulée, chevelue aux articulations. Cette racine est formée par la base du chaume dont les articles sont renflés. PLANCHE 16. Racines, Tarions, Tubercules. U. Gratiola officinalis [ Fam. des Personnes ] . — Racine horizontale , progressive, articulée, fibreuse aux articulations. Cette racine formée par la base de la tige, est souvent géniculée. i3. Allium sut ans [Fam. des Asphodelées J. Racine progressive, bulbifère en a., sigillée en b., fibreuse en d. PLANCHE 17. Racines, Tarions, Bulbes, Tubercules. Fumaria bulbosa [Fam des Papavéracées ]. Racine fibreuse, bulbifère ; bulbe arrondie , tuniquée, tubéreuse. ™ A. Bulbe entière. —« B. La même coupée verticalement. 3 . Saxifraga granulata [ Fam. des Saxifragées], ™ Racine chevelue , bulbilifère ; bulbilles écailleuses. 3. Spiraea filipexdula [Fam. des Rosacées], Racine filipen- dulée. 4- Phleum hodosum [Fam. des Graminées], — Racine noueuse, articulée , chevelue aux articulations. 5. Allium migrum [Fam. des Asphodelées], --- Racine fibreuse , bulbifère ; bulbe arrondie, tubéreuse. On voit en a. , le plateau d’où partent les radicelles fibreuses. 6 . Ixia polystachia [Fam. des Iridées], Racine fibreuse, bulbifère ; bulbe superposée a., tuniquée. 7 . Gladiolus [Fam. des Iridées], Racine fibreuse, bulbifère; bulbe arrondie, tubéreuse, tuniquée ; tunique fibreuse. —— A. Bulbe entière. ~~ B. La même coupée verticalement pour faire voir la structure du turion a. 8. Allium cepa [ Fam. des Asphodelées], ---- Racine fibreuse, bulbifère; bulbe arrondie, tuniqueuse. — A. Bulbe entière. ™ B. La même coupée transversalement pour faire voir les tuniques charnues dont elle est composée. 9 . Asphohelus ramosus [Fam. des Asphodelées]. Racine iasciculét'. 10. Polygonum bistorta [ Fam. des Potygonées], Racine épaisse, progressive, contournée. PLANCHE 18. Boutons, Bulbes. 1 . Syringa vulgaris [Fam. des Jasminées], A. Branche portant des boutons mixtes, opposés, revêtus d’une pérule écailleuse. PLANCHE 18. Boutons, Bulbes . ~*B. La même, coupée verticalement pour faire voir le thyrse de fleurs formé dans les boutons dès l'automne. 2. Daphné mezereum [Fam. des Tkjmélées]. A. Branche chargée de boutons à fleurs, latéraux, et d’un bouton à feuilles, terminal. Pérules écailleuses. B.L’extrémité de la même, coupée verticalement pour faire voir l’intérieur du bouton à feuilles. 3 . Dirca palustris [Fam. des Thymèlées ]. A. Branche après la chute des feuilles. ( a. Boutons internes. B. Portion de la même branche, coupée verticalement pour faire voir le bouton à fleurs , caché dans l’intérieur de la branche. 4 - Malus gommunis. [Fam. des Rosacées]. A. Branche à bourse. ( a. Bouton à fleurs, revêtu d’une pérule écailleuse. ( b. Impressions qui indiquent la place qu’occupaient les blutons de l’année précédente. B. La même, coupée verticalement. 5 . Allium sativum [Fam. des Asphodelêes ]. Racine fibreuse bulbifère ; bulbe ovoïde-arrondie, composée, tuniqueuse. (a. Cayeux. 6. Lilium candidum [ Fam. des Liliacêes ]. ^«-Racine fibreuse, bulbifère ; bulbe ovoïde, écailleuse. 7. Crocus sativus [Fam. des Iridées]. Racine fibreuse , bulbifère ; bulbe arrondie-déprimée , tubéreuse , tuniquée ; tunique fibreuse. A. Bulbe entière. ( a. Tarions épars. ( b. Un turion poussant. B. La même , coupée verticalement. PLANCHE 19. Stipey Tronc y Boutons . 1. Stipe d’un Palmier, engainé par une plante grimpante dont les ramifications sont greffées , et qu’on croit être un Bauhinia. Ce tronçon, qui a trois ou quatre décimètres de diamètre , a été rapporté d’Amérique. Il est exposé dans l’escalier de la galerie de botanique du Muséum d’Histoire Naturelle , où les curieux peuvent le voir. Je l’ai fait dessiner pour montrer que les stipes des Palmiers ne croissent pas en diamètre, comme les troncs des Dico- tylédons. En effet, s’ils étaient de nature à grossir annuellement, une pression exercée à leur surface occasionnerait la formation d’un bourrelet , ainsi qu’on l’observe dans les arbres dicotylé- dons ; mais, quelque puissante qu’ait été la pression du Bauhinia , on voit que le stipe a conservé partout sa forme primitive ; preuve certaine que cette espèce de tronc 11’a pris aucune augmentation en diamètre depuis le développement du Bauhinia . PLANCHE 19. Stipe , Tronc , Boutons . 2. Jeune tronc d’un Quergus robur [Famille des Corylacèes ], entouré parla tige d’un Lonicera periclymcnum ( Fam. des Caprifo- liacées ). Comme le Quercus robur , qui est notre Chêne commun , est un arbre dicotylédon, son tronc grossit annuellement par les couches qui se développent entre la partie extérieure de l’écorce et le bois ; d’ou il suit que la pression qu’exerce sur ce tronc, un lien quelconque, par exemple, la tige volubile du Chèvrefeuille, y fait naître un bourrelet. Ce bourrelet se produit au-dessus du lien; mais par inadvertence, le dessinateur a renversé le tronçon qui lui servait de modèle, et le bourrelet est représenté au-dessous du lien. Pour rétablir les choses dans l’état naturel, il suffit de renverser la gravure. ( a. Partie inférieure du tronc. ( b. Partie supérieure. 3. Chamaerops uumieis [ Fam. des Palmiers ]. Jeune arbre. Voyez planche 3, un Chamærops ancien, (a. Racine fibreuse, (b. Stipe commençant à s’alonger. Il est marqué à sa base b. c. de cicatrices transversales qui indiquent l’insertion des premières feuilles , lesquelles se sont détachées. ( c. b. Partie supérieure du stipe, encore recouverte par la base engainante des pétioles. Cette gaîne, en vieillissant, se divise en fils croisés qui imitent une grosse toile à claire-voie. On peut juger par la disposition des gaines qui se suivent en décrivant une spirale, que les feuilles de ce Palmier sont essentiellement alternes et spiralées. ( d. Feuilles terminales , couronnantes , pétiolées , flabelliformes, digitées , plissées dans leur jeunesse ; pétioles garnis d’épines folioléennes. 4. PiNtJS maritima [ Fam. des Conifères ]. Bouton composé qui commence à s’alonger en bourgeon. ( a. Ecailles qui formaient la pérule commune ; elles se divisent à leur bord en filamens très-déliés. ( b . Boutons particuliers, avant leur développement. Ils sont placés dans l’aisselle de chaque écaille de la pérule commune et sont revêtus chacun d’une pérule particulière , formée de gaines membraneuses , emboîtées les unes dans les autres. L’axe de ces boutons ne s’alonge point, ensorte que les feuilles qu’ils produisent, restent réunies en un faisceau, comme on peut le voir dans les Pinus strobus et halepensis , pi. ai, fîg. 3,4* 5. Hippophvf. rhamxoïdes [Fam. des Elcagnées ]. ^ A. Portion d’une jeune tige. ( a. Branches ouvertes, opposées, (b. Boutons nus. B. La même , coupée verticalement. ( a. Ecorce. ( b . Couche ligneuse , qui est la second* dans la tige c., et la première PLANCHE ig. Stipe , Tronc , Boutons. — Feuille articulée , unifoliolée, subbilobée. 2. Passiflora biflor.a [ Fam. des Passiflorées ]. ~~ Feuille bilobée; lobes divergens. 3 . Aristolochia bilobata [ Fam. des Aristoloches ]. — Feuille bilobée. 4 - Hedys.arum tespertilionis [ Fam. des Légumineuses ]. Feuille articulée , unifoliolée, bilobée; lobes divariqués. 5 . Menispermusi cvNADEJrsE [Fam. des Ménispermées\. ——Feuille arrondie , subtrilobée , peltée ; pétiole excentrique. 6. Passiflora incarnat a [Fam. des PassiJIorées ]. —Feuille tripartie ; divisions lancéolées, dentelées ; pétiole glanduleux. 7. Passiflora glauca [ Fam. des Passiflorées ]. — Feuille trilobée, subpeltée. 8. Kicinus inkhatis [ Fam. des Euphorbiacées ]. *— — Feuille sep- temlobée, dentelée, peltée; pétiole excentrique. g. Passiflora serrata [ Fam. des Passif orées], — Feuille septem- partie ; divisions lancéolées , dentelées ; pétiole glanduleux ; glandes pédicellées. 10. Stercijlia platahifolia [ Famille des Sterculiacées]. — Feuille quinquélobée. PLANCHE 23. Feuilles. 11. Alchimilla himidi [ Fam. des Rosacées ]. —~ Feuille plissée , novemlobee, dentelée. 12. Jatroiha multifida [Fam. des Euphorbiacées — Feuille multipirtie ; divisions pennatifides. 13. IIfi.i.eborus Niger [ Fam. des Renonculacées ]. ■™-—Feuille pé- dajée, dentelée. 14. Géranium pratense [Fam. des Géraniées ]. ™ —Feuille sep- temfide , laciniée. 15. Rumex pulcher [ Fam.des Polygonées ]. ™ —Feuille penduri- forme. 16. Erysimuji b arb area [ Fam. des Crucifères ].— Feuille lyrée. 17. Salvia officinalis [ Fam. des Labiées ]. — Feuille ovale-lancéolée , auriculée, crénelée. 18. Paeonia officinalis [Fam. des Renonculacées ]. — —Feuille tripartie , décomposée. 19. Quercusrobur [ Fam. des Corylacées ]. ™- — Feuille oblongue, sinuée. 20. Comptonia asplenifoliv [Fam. des Salicinées ]. —~— Feuille alongée, subpennatilobée. 21. Leontodon taraxacum [ Fam. des Sjnanthérées semijlosculeuses ]. — — Feuille runcinée. PLANCHE 24 . Feuilles. 1. Sonchus fruticosus [ Famille des Sjnanthérées semijlosculeuses ]. — — Feuille lancéolée-pennatifide. 2. Rhus glaucum [Fam. des Térébintacées ]. — — Feuille trifolio- lée, articulée; folioles obcordiformes. 3. Dolichos sinensis [Fam. des Légumineuses ]. — Feuille pennée - trifoliolée , articulée ; folioles ovales - aiguës ; pétiolules stipellés. 4 . Hedysarum gyrans [Fam. des Légumineuses ]. — — Feuille pen- née-trifoliolée , articulée. 1 5. Cissus quinquefolia [Fam. des Viniferes [. —Feuille digitée, quinquéfoliolée ; folioles lancéolées, dentelées. 6 . Marsilea quadrifolia [Fam.des Salviniées ]. Feuille qua- dfifoliolée; folioles cunéaires, très-entières. PLANCHE 24. Feuilles. 7. Mimosa tjnguis cati [ Fam. des Légumineuses ]. Feuille bigéminée. S. Cassia occidentalis [Fam. des Légumineuses ]. —Feuille pari- pennée , articulée ; pétiole muni à sa base, d’une glande en godet, a. 9. ZygophYLL iTSt FABAGo[Fam. des Luiacces], Feuille tmiju- guée, articulée. 10. Mimosa tergemina [ Fam. des Légumineuses ]. — Feuille tergeminée, articulée. xr. Aescucus machrostachia [Fam. des Acérinées ]. — — Feuille digitée-septemfoliolée, articulée. 12. Potentili-a amserima [ Fam. des Rosacées J. "*■ —Feuille in- terrupté-pennée, inarticulée. x 3 . Mimosa pijrpurea [Fam. des Légumineuses ]. —Feuille bi- digitée-pennée, articulée ; folioles quadrijuguées. 14. Sahguisorba media [Fam. des Los A. Légume entier. - B. Le même après la déhiscence. C. -f- Une graine. D. -(- La même coupée transversalement. E. -|- Embryon. 4 Cassia fistui.a [Fam. des Légumineuses]. Péricarpe (Légume) allongé, cylindrique , carcérulaire , multiloculaire. Cloisons générales , transverses. Placentaire unilatéral. Loges inonospermes. Funicules filiformes. Graines ovoïdes , comprimées , tuniquées , périspermées. Embryon dicotylédon, médiaire , rectiligne. Cotylédons foliacés. Radicule arrondie, adverse. ™ A. — Légume dont on a enlevé une portion de la paroi pour faire voir les cloisons transversales, les graines et leurs funicules a. —— B. -[-Une graine. C. La même coupée transversalement. —- D. -[- Embryon. 5. Sc.OR pittrus sulcata [Fam. des Légumineuses]. Légume articulé , noueux , sillonné , spiralé. 6 . Hedysarum canadf.nse [Fam. des Légumineuses]. -™- Légume vertébré. Articles deltoïdes. 7 . Astragaltjs uligixosus [ Fam. des Légumineuses ]. Légume bouffi, biloculaire. Cloison longitudinale, valvaire. —- A. Légume entier. —— B. Le même coupé transversalement pour faire voir la cloison. PLANCHE 49- Fmüs. I. Kagenekia [Fam. des DiHéniacées ?]. — Ktairiori pentacamare. Camares polysperines , déhiscentes. Graines tuniquées, épipté- rées , apérispermées , bi-sériées. Embryon rectiligne. Radicule PLANCHE 49' Fruits . adverse, A. + Etairion entier. B. Camare coupée verticalement. C. -f- Camare coupée transversalement. D. -J- Graine entière. E. La même coupée longitudinalement. F. -J- Embryon. 2. Ranuncuxus acbis [Fam. des Renonculacées J. Etairion poly- camare. Camares deltoïdes, monospermes, indéhiscentes. Graine dressée, tuniquée, périspermée. Embryon petit, basilaire; cotylédons divergens. Radicule adverse. A. Étairion entier. B. -{- Camare. C. -J- La même coupée longitudinalement. 3. Clematis eregta. [Fam. des Renonculacées ]. Etairion pen- tacamare. Camares caudées, c’est-à-dire, surmontées chacune d’une queue qui est formée par le style persistant. B. Camare détachée. 4- Asclepias nigra [Fam. des Apocinêes\. Double follicule. Follicules uniloculaires , poîyspermes , déhiscens. Placentaire obsu- tural, libre par la déhiscence. Graines tuniquées , pendantes , périspermées. Funicule pappiforme. Embryon rectiligne. Radicule adverse. A Double follicule entier. B. Un follicule ouvert. C. Un follicule coupé longitudinalement. D. Une graine surmontée de son funicule. E. La même dépouillée de son funicule. F. -f- Une graine coupée longitudinalement. G- -f- Une autre graine coupée longitudinalement, et qui contient deux embryons. ~~ H. + Embryon. 5. Anagallis arvensis [Fam. des Primulacées]. ^ Pyxide globuleuse, uniloculaire, polysperme, se partageant en deux segmens, î’un supérieur, nommé opercule , l’autre inférieur, nommé atn• phore. Placentaire central , sphérique, basifixe, alvéolé. Graines enchâssées peltées, tuniquées, ponctuées, périspermées. Embryon dicotylédon, transverse. A. + Pyxide avec son calice persistant. B. La même ouverte. C. -(- Graine entière (a. Hile. D. + La même coupée transversalement. PLANCHE 5o. Fruits. 1. Riciîtus commuais [Tarn, des Euphorblacêes\ Péricarpe (Reg- mate) tricoque, revêtu d’une pannexterne caduque. Coque uniloculaire , bivalve, monosperme. Valves s’ouvrant avec élasticité. Placentaire subapicilaire. Graine tuniquée, caronculée, perisper- PLANCHE 5o. Fruits. mée, appcndante par le bout. Embryon dicotylédon, rectiligne, médiaire. Cotylédons grands, foliacés. Radicule haute, latéralement adverse. A. Rcginate entier, (a. Pannexterne commençant à se détacher de la panninterne. B. Le même coupé longitudinalement pour faire voir la structure de la graine et son attache, (a. Périsperme. ( b. Embryon, (c. Caroncule. ( d. Funicule. a. Hura crepitaks [Fam. des Euphorbiacées], — Regmate déprimé, orbiculaire , côteux , polycoque. Coque uniloculaire , bivalve , monosperme. Valves s’ouvrant avec élasticité. Placentaire subapi- cilaire. Graine suborbiculaire , tuniquée , pérîspermée , appen- dante. Embryon dicotylédon, rectiligne , médiaire. Cotylédons foliacés, arrondis. Radicule latéralement adverse. -"A. —Regmate revêtu de sa pannexterne. B. Le même dépouillé de sa pannexterne. C. Une coque isolée. ( a. Portion de la pan. nexterne. ( b. Panninterne composée de deux valves. ( c. Graine. —D. Graine retirée de la coque, (a. Hile. E. La même coupée longitudinalement, (a. Lorique. ( b. Tegmen. ( c. Raphe. (d. Chalaze. (e. Périsperme. (/. Embryon. 3. 'l'onnu.i v INF.RMIS. [Fam. des Térébintacées]. Fruit ayant de l’affinité avec le regmate et la diérésile. Pannexterne caduque. Panninterne se partageant en quatre coques indéhiscentes, tri- spermes. Placentaire apicilaire. Graines périspermées, renfermées dans un arille osseux, nuculiforme, qui provient peut-être de trois arilles greffés ensemble. Deux des trois graines avortent. Embryon subrectiligne , axile. Radicule ovoïde, latéralement adverse. — A. Fruit entier. -B. -f- Le même dépouillé de sa pannexterne. —~ C. -f- Fruit coupé transversalement. D. + Coque isolée , dépouillée de sa pannexterne. - E. -|-Arille nuculiforme, portant le hile en a. — F’. -J- Le même coupé transversalement. G. -f- Embryon isolé. 4 . Smyrrium olusatrum [ Fam. des Ombellifères ]. — Péricarpe (Crémocarpe) bipartible, axilé, dicoque, Coques indéhiscentes, monospermes, restant suspendues au sommet de l’axe après leur séparation. Placentaire apicilaire. Graine renversée, adhérente, arquée, périspermée. Embryon dicotylédon , très-petit. Radicule adverse. A. + Crémocarpe entier. —~ B. Le même coupé dans sa longueur. — C. -J- Crémocarpe coupé transversalement. PLANCHE 5o. Fruits. 5. Chakhophyixvm aromaticcm [Fam. des Ombeïîifères]. A. -| • Cremocarpe entier. B. -f* Le même dont les deux coques séparées restent suspendues à l’axe qui se bifurque à son sommet. C. -J- Une coque coupée longitudinalement» PLANCHE 5i. Fruits . I. Securidac.a voeubilis [Fam. des Légumineuses], Légume car- cérulaire, uniloculaire, monosperme, diptère; une aile petite; une grande. Graine ovoïde,appendante, tuniquée,apérispermée. Embryon dicotylédon, rectiligne. Badicule rétractée,latéralement adverse. ~~ A. Légume entier. B. Graine, (a. Hile. ~~ C. + Graine coupée dans sa longueur. 3 . Thlispi ceratocarpon [Fam. des Crucifères ]. %■*■* Péricarpe (Silicule) arrondi, comprimé latéralement, bivalve, biloculaire, oligosperme. Valves naviculaires carénées, prolongées chacune au sommet en une aile aigue. Cloison placentairienne ( Placentaire septiforme) générale. Nervules marginales intervalves. Graines tuniquées, aperispermées. Embryon dicotylédon. Badicule adverse. Cotylédons réfléchis par les côtés. A. + Silicule entière. B. -f- La même coupée transversalement. 3. Alyssum campestre [Fam. des Crucifères.]. ~~ A. + Silicule ovoïde, comprimée sur les faces, couverte de poils étoilés. B. + La même, dont on a détaché une valve pour montrer l’une des deux loges. On voit la cloison placentairienne, parallé- liqne a. , entourée des nervules marginales b. , portant deux graines c. pendantes, ovoïdes, comprimées. 4 . Chejranthus cheiri [Fam. des Crucifères]. Péricarpe (Silique) subtétragone, linéaire, bivalve, biloculaire, polysperme. Cloison placentairienne (Placentaire septiforme) générale, parallélique. Nervules marginales. Graines tuniquées, aperispermées , pendantes , bi-sériées dans chaque loge. Radicule filiforme, adverse. Cotylédons ovales, réfléchis par les côtés. A. Silique entière. B. -J- La même coupée transversalement pour faire voir les deux loges et la position de la cloison placentairienne générale. C. Une silique dont on a enlevé une des valves pour faire voir les graines bi-sériées. D. + Une graine avec son funicule iiliforme. E. + Embryon mis «à nu. 5. Sisï.mbrium loese.lii [Fam. des Crucifères], + Silique ou- / PLANCHE 5i. Fruits. verte. ( a. Valves. ( b. Cloison placentairienne entourée de ses nervules marginales, portant des graines bi - sériées. 6. Sïif\pis a j, b v [Fam. des Crucijeres ].A. + Silique rostrée. B Une graine globuleuse. C. -f- La même grossie. Embryon pelotonné. 7. 6.1LIUM linipolium [Fam. des Rubiacées]. Péricarpe ( Dié- résile) didyme, composé de deux coques indéhiscentes, uniloculaires, monospermes. Graine adhérente périspermée. Embryon dicotylédon, reclus, arqué. Radicule basse. A. Diérésile entière. B. 4“ Une coque coupée dans sa longueur. 8. Layatera arbore* [Fam. des Malvacées ] . Péricarpe (Diérésile) axilé, déprimé, composé de cinq ou six coques uniloculaires, nonospermes. Graine peltée. Embryon dicotylédon , courbé. Cotylédons chiffonnés. Radicule basse. A. Diérésile à six coques, accompagnée du calice et du caliculc. B. -f- Diérésile à cinq coques, coupée verticalement. C. -f- Diérésile à six coques, coupée transversalement; elle est dépouillée du calice et du calicule. PLANCHE 5a. Fruits. i, Cucurbita PF.ro [Fam. des Cucurbitacées].*~% —Pcpon coupé transversalement. Péricarpe décemloculaire. Loges polyspermes. Placentaire rayonnant à cinq lobes septiformes (Cloisons placentai- riennes). Nervules pariétales. Cinq cloisons verticillées pulpeuses, alternes avec les lobes du placentaire. Pour reconnaître ces caractères , il faut prendre le fruit quand il commence à se développer. Plus tard, les cloisons se détruisent. Nervules du placentaire. (é. Lobes du placentaire, (c. Cloisons stériles. 3. Cvcvmis prophetarum [Fam. d es CücnrbUacées]. Pépon spi- nelleux, triloculaire, polysperme. Cloisons verticillées placentai- riennes. Nervules pariétales. Graines tuniquées, apérispermées, bi-sériées dans chaque loge. Embryon dicotylédon, rectiligne. Radicule adverse , centrifuge. A -f- Pépon entier, B. -f- Le même coupé transversalement. C. -(- Graine entière. D. -J- La même coupée transversalement. 3. Rubus idaeus [Fam. des Rosacées ]. Étairion succulent, composé de plusieurs camares drupéolées, entre-greffées, mono- spermes. Graine tuciquée, apérisperiuée, appendante. Embryon PLANCHE 5a. Fruits. rectiligne. 11 a dieu le latéralement adverse. A. Étairion entier, '— B. Le même coupé longitudinalement. C. Noyau coupé longitudinalement. 4- Cerinthe major [Fam. des Sorraginées ]. Cénohion bi-érémé. Erêmes biloculaires, dispermes. Graines tuniquées, peltées , apé- rispermées. Embry on dicotylédon, rectiligne, transverse. Radicule haute.A -j- Cénobion entier avec le réceptacle a. et le style b. ". B. -|- Érême coupé transversalement. 5. GoMmiA witida [Fam. des Ochnacées ]. ™ Cénobion à cinq érêmes, attaché sur un gynophore ovoïde. Erêmes uniloculaires , monospermes. Graine dressée, tuniquée , aspérispermée. Embryon rectiligne. Radicule adverse. A. Cénobion entier. B. ~\- Érêine coupé longitudinalement. 6 . Bm j.l v ovata [Fam. des Acanthacées\ Capsule biloculaire , bivalve , polysperme. Valves naviculaires. Deux cloisons valvéennes médianes, obeurrentes. Placentaire axile, septile , marginal, bipartible; funicules uncinés. Graines dressées, tuniquées, apé- rispermées. Embryon dicotylédon, rectiligne. Radicule adverse. ™ A. Capsule fermée. B. La même ouverte. —~ C. La même ouverte et vidée. D. -f- Graine. ™ E. + Embryon. 7 . Heliakthemum mutabile [Fam. des Ciscinécs 1. ^ Capsule tri- loculaire, trivalve , polysperme. Cloisons valvéennes médianes, verticillées, placentifères. Graines tuniquées, périspermées. Tunique mucilagineuse , ponctuée. Embryon dicotylédon. Radicule adverse. Cotylédons réfléchis par les côtés. A. Capsule avec son calice persistant . . B. La même ouverte. » C. Graine. •>“ D. -|- La même dépouillée de son enveloppe mucilagineuse — E. La même coupée longitudinalement. »-*— E. Embryon. 8 . Digitaeis i.ï'i K v [Fam. des Pcrsonées ou Scrophulaiinées, R. Brown.]. — Capsule biloculaire, bivalve. Deux cloisons valvéennes margi- naires, obeurrentes, bilamellées. Placentaire axile, persistant. PLANCHE 53. Fruits. 1 . AmyGdaltis persica [Fam. des Rosacées ]. Drupe succulent , arrondi, uni-sillonné latéralement. Noyau ellipsoïde, scrobiculé, osseux , uniloculaire , disperme (monosperme par avortement), bivalve. Graine larmaire ,appendante par le bout. A. — Drupe PLANCHE 53. Fruits. entier. B. — Le même , dont on a enlevé la moitié de 3a pan- nexterne. ~~ C. Noyau dont on a enlevé une valve pour faire voir l’attache de la graine. 2 . Mespilus germanica [Fam. des Rosacées]. Péricarpe (Pyri- dion ) charnu , couronné , arrondi, déprimé , scabre, ponctué, puhescent, quinquénuculé. Nucules verticillés , osseux , comprimés, uniloculaires, monospermes, bivalves. Graine tuniquée, larmaire, ascendante. Embryon dicotylédon, légèrement arqué. Cotylédons grands, obovales, charnus, articulés. Radicule latéralement adverse. A. Pyridion entier. B. Le meme coupé transversalement. ~-C. -J- Un nncule dont on a détaché une valve pour faire voir la graine. *^D. Une graine. ~~*E. Embryon. 3. Malus commuais [ Fam. des Rosacées ]. Péricarpe ( Pyridion ) charnu , couronné , arrondi, lisse , quinquéloculaire. Loges verti- cillées, dispermes. Pannexterne cartacée. Graines tuniquées, lar- maires, ascendantes. Pyridion entier. ~~-B. Le même coupé verticalement. C. Pyridion coupé transversalement. 4- Ceratophyixum demersum [Fam. inconnue]. ~~ Carcérule (ou Drupe sec ) uniloculaire , monosperme , coriace , ovoïde, comprimée, ponctuée, munie de trois appendices grêles et pointus. Graine tuniquée, pendante, apérispermée. Embryon tétracoty- lédon, rectiligne. Radicule inverse. Cotylédons verticillés, deux grands et deux petits. Plumule visible. •'***> A. + Carcérule entière. B. + La même coupée longitudinalement. C. + Embryon. 5. Citrus mf.dica [ Fam. des Aurantiacèes ]. Baie ellipsoïde , cortiqueuse , ponctuée , multiloculaire , polysperme. Cloisons membraneuses , verticillées. Placentaire axile. Graines subovoïdes, tuniquées, apérispermées. Embryon dycotylédon , rectiligne. Cotylédons grands, charnus. Radicule adverse , rétractée. A. — Baie entière. B. La même coupée transversalement. Elle est remplie de vésicules pulpeuses. C. Graine revêtue de sa lorique et de son tegmen. On voit à sa superficie les traces de sa raphe rameuse. D. Graine dont on a enlevé la lorique , mais qui est encore recouverte de son tegmen. On voit en a . la marque colorée de sa chalaze. E. Graine coupée longitudinalement. PLANCHE 54. Fruits. 1. Vitis viîtifera [ Fam. des Vinfères ]. Baie sphérique, inadhérente , quinquénuculée ; nucules osseux , monospermes. Graine dressée ?, tuniquée, périspei niée. Embryon dicotyîédon , petit, basilaire, rectiligne. Radicule adverse ; cotylédons lancéolés. A. Baie entière. ^ B. la même coupée verticalement. C. Baie coupée verticalement ~~D. + Nucule coupé verticalement. ~~E. + Nucule coupé transversalement. F. Embryon extrait du périsperme. On peut indifféremment dire du Vitis vini- fera , qu’il a cinq nucules monospermes, ou cinq graines revêtues d’une lorique osseuse. 2. Ribes tjva crispa [Fam. des Grossularièes\ Baie sphérique , adhérente, couronnée, polysperme. Placentaire, biparti,bilatéral. Graines ovoïdes. Funicule filiforme. A. Baie entière. *~*B. La même coupée verticalement ~~ C. Baie coupée transversalement. 3 . Physahs angulata [Fam. des Solanées ]. Baie sphérique, non - adhérente , enfermée dans le calice accru, enflé. A. Baie renfermée dans le calice. B. La même dépouillée d’une partie de son calice. 4. Cookia punctata [Fam. des Aurantiacées ]. Baie arrondie, ponctuée, pubescente, charnue, quinquéloculaire, pentaspermjs, (monosperme par avortement). Placentaire subapicilaire. Graines ovoïdes, comprimées, apérispermées, appendantes par le bout; tegmen membraneux. Rapbe longitudinale , sinueuse. Chalaze cupuliforme. Embryon dicotyîédon, rectiligne. Cotylédons grands, bi-auriculés , charnus, ponctués. Radicule haute, rétractée, latéralement adverse. ~~ A. + Raie entière. B. -f- La même , coupée verticalement. ( a. Funicule. ( b. Raplie. C. + Baie coupée transversalement. D. -f- Graine revêtue de son tegmen. (a. Hile. (b. Raphe. ( c . Chalaze.E. Embryon nu. ( a . Auri- cules des cotylédons. ( b . Radicule rétractée. 5 Punica granatum [Fam. des Mjrtacées]. Carcérule arrondie , couronnée, multiloculaire, polysperme. Cloisons supérieures, verticillées ; cloisons inférieures vagues. Placentaire multiparti pariétal ; divisions saillantes ; septiformes, alternant avec les cloisons. Graines perfuses, drupéolées, anguleuses, apérispermées. Cotylédons convolutés. Radicule adverse. A. —Carcérule entière. ^ B. La même coupée verticalement. ( a . Cloisons vagues. C. + Carcérule coupée transversalement. ( a . Cloisons rayonnantes. {b. Divisions septiformes du placentaire. D. + Une PLANCHE, 5/,. Fruits. graine revêtue de sa lorique pulpeuse, (a. Funicule. E. + La même coupée dans sa longueur. — F. Embryon convoluté. G. -|- Le même dont les cotylédons sont déroulés. w H. Embryon coupé transversalement. PLANCHE 55. Fruits. 1 . Quercus robur [ Fatn. des Corylacêes ]. ~~ Calybion ouvert, unigland. Cupule hémisphérique , formée d’écailles imbriquées. Gland ellipsoïde, coriace, uniloculaire, monosperme par avortement. Graine tuniquée, pendante, apérispermée. Embryon di- cotylédon , rectiligne. Radicule rétractée, adverse. Cotylédons grands , charnus. A. Calybion entier. B. Cupule. ( a. Deux glands avortés. Gland coupé dans sa longueur. 2 . Rosa rubigïnosa. [ Fam. des Rosacées ]. ~~ Étairion renfermé dans un calice persistant, formant une induvie charnue, ovoïde. Camares ligneuses, indéhiscentes, monospermes. Graine tuniquée, appendante par le bout. Embryon dicotylédon , rectiligne. Radicule latéralement adverse. A. Calice renfermant l’étairion. B. Le même coupé verticalement pour faire voir la disposition des camares qui forment l’étairion. v^. C. + Caraare coupée dans sa longueur. ~~ D. Graine. 3. Morus rubra [Fam. des Urticèes ]. ~~ Sorose oblong. Induvie périanthiale succulente, contenant chacune un drupéole. Noyau monosperine. Graine périspermée, pendante. Embryon recourbé. Radicule et cotylédons adverses. ~~A. Sorose entier. ~~ B.-(-Un périanthe détaché , contenant un drupéole. ~~ C. Drupéole. D. Noyau. ~~E.-(- Le même coupé transversalement. ~~F. -(-Embryon. Ce que je nomme ici un noyau, d’autres le nommeront une graine crustacée. Peu importe cette différence dans les mots, pourvu que l’on s’entende sur la chose. 11 n’y a pas, je le répète, de caractères tranchés, entre l’enveloppe qui forme le noyau et les tuniques séminales. De-là vient que dans certains cas on peut employer indifféremment le mot noyau ou graine. 4- Ambora tamburissa [ Fam. des Urticées ]. ~~ Sycône ligneux, pyriforme , ouvert au sommet. A.— Sycône entier. B. —- Le même coupé transversalement. 5. Pinus pinea [ Fam. des Conifères ]. Calybions uniglands , réunis deux à deux sur des pédoncules élargis et imbriqués, et PLANCHE, 55. Fruits. formant un strobile ovoïde. Cupules ligneuses, closes, indéhiscentes. Glands 'membraneux , uniloculaires , monospermes. Amande nue, périspermée. Embryon axile à douze cotylédons verticillés. Radicule adverse. A. — Strobile entier. — Le même coupé dans sa longueur. 6. Juniperus virgikiaha [Fam. des Conifères. ]. ~~ Calvbions uni- glands, réunis sur des bractées succulentes, soudées ensemble, et formant un strobile baccien , ovoïde. Cupules ligneuses, closes , indéhiscentes. Glands membraneux, uniloculaires, monospermes. Amande nue, pendante, périspermée. Embryon di- cotylédon , axile. Radicule adverse. A. -|- Strobile entier. II ne contient souvent qu’un calybion par l’avortement des autres B. -j- Un calybion ayant à sa base de petites vésicules remplies de résine. ~» C. -f- Un calybion coupé dans sa longueur. ( a Cupule. ( b. Péricarpe membraneux, couronné par le limbe c. du calice adhérent. ( d. Vestige du stigmate, (e. Périsperme. (/. Embryon. 7. Thuya aRticulata [ Fam. des Conifères. ]. Strobile formé par quatre bractées. PLANCHE 56. Graines et Germinations. 1. Fada major [Fam. des Légumineuses ]. >" Graine oblongue, subréniforme , comprimée , tuniquée. Hile linéaire. Embryon dicotylédon , de forme semblable à la graine. Cotylédons grands, charnus. Blastème latéral. Radicule conique , adverse. Plumule visible.■™-A. Graine revêtue de son tegmen. (a. Hile. (b. Micro- pyle. B. Embryon dépouillé de son tegmen. (a. Les deux cotylédons. (b. c. Blastème. ( b. Radicule, (c. Base de la plumule. ( d. pétioles des cotylédons *.. C. Embryon dont on a détaché un cotylédon, (a. Cotylédon vu par sa face interne, (a. b. c. d. Blastème. ( a . Radicule. ( b. collet, (c. Tigelle. ( d. Gemmule. ~ D. Graine en germination. ( a. Tegmen déchiré ( b. Radicule transformée en racine. ( c. Tigelle se développant en tige. 2. Aviceknia xitida [Fam. des Myoporinécs] ~~ Capsule uniloculaire , univalve, monosperme Placentaire basilaire. Embryon dicotylédon, courbé, nu. Cotylédons bilobés, condupliqués. Collet velu. Radicule hilifère. »A. Capsule entr’ouverte.B. La même coupée dans sa longueur ainsi que l’embryon qu’elle contient- PLANCHE 56. Graines et Germinations. C. Embryon en germination. ( a . Cotylédons bilobés, épigés. (b. Plumule. (c. Collet. ( d . Radicule. 3. Mirabilis jalapa [ Fam. des Nyctaginées], Induvie formée par la base endurcie de la corolle, recouvrant une carcérule membraneuse , uniloculaire, monosperme. Graine dressée , pé- rispermée. Embryon dicotylédon, périphérique. Radicule adverse. Cotylédons foliacés, réfléchis. Périsperme centrai. A. Fruit entier avec son indu vie. R. Le même, coupé dans sa longueur. ( a. Base endurcie de la corolle formant l’induvie. ( b. Carcérule ( c. d. e. Embryon, c. Radicule, d. Collet, e. Cotylédons. ( f Périsperme. ~~ C. Graine commençant à germer. ( a. Radicule entourée à sa base d’une collerette de poils. ( b. Collet. D. Embryon germé, {a. Radicule chargée de radicelles coléorhizées. ( b. Collet ascendant. ( c. Plumule. ( d. Cotylédons pétioles, épigés. 4 . Salsoi.a radiata [Fam. des Atriplicées ]. Utricule membraneuse , discoïde. Noyau crustacé. Graine périspermée. Embryon dicotylédon, annulaire. A. + Utricule coupée en deux. B. -J - Embryon extrait de la graine. 5. Thuya ohcidentalis [Fam. des Conifères]. Calybion clos, unigland. Cupule membraneuse , oblongue, périptérée. Gland membraneux, uniloculaire, monosperme. Graine pendante, périspermée. Amande nue. Embryon dicotylédon, axile. Radicule adverse. ~~ A. -f- Calybion entier. B. + Le même coupé longitudinalement. PLANCHE 5y. Graines et Germinations . 1 . Tropaeolum majus [Fam. des Géraniées]. Graine tuniquée , apérispermée. Embryon rectiligne. Radicule adverse , coléorhi- zée. Cotylédons charnus, entre-greffés. A. + Graine en germination. ( a. Radicule sortie de sa coléorliize b. (c. Pétioles des Cotylédons. ( d. Tigelle. ~~ B. -j- La même, coupée dans sa longueur. (a. Radicule. ( b. Coléorhize. ( c. Radicelles renfermées dans leurs coléorliizes particulières. ( d . Tigelle. (e. Gemmule. {f Cotylédons. a. Nymphaea lutea [Fam. incertaine]. Graine ovoïde , tuniquée. Lorique osseuse. Tegmen membraneux. Amande périspermée. Embryon petit, basilaire, externe, dicotylédon. Cotylédons et (i PLANCHE Graines et Germinations. blastème renfermés dans un appendice radiculaire sacelliforme. >" A. + Graine entière. ( a . Hile. (b. Micropyle.B. -|- La même , coupée dans sa longueur. ( a. Lorique ( b. Tegmen ( c, Hile externe. ( d. Hile interne ou Chalaze. ( e, Raphe. (/. Périsperme. (g. Embryon. C. -\- Embryon entier. D. + Le même coupé , dans sa longueur. ( a . Appendice radiculaire sacelliforme. fy. Cotylédons. (c. Radicule, (d. Plumule. 3. Piifus maritima [Fain. des Conifères], Calybion, clos, uni- gland. Cupule ligneuse , ovoïde. Gland membraneux, uniloculaire, monosperme hypoptéré ; aile caduque. Graine pendante , périspermée. Amande nue.Embryon polycotylédon, axile. Radicule adverse. A -p Calybion coupé dans sa longueur. ( a . Cupule. ( b. Limbe du calice semi-adhérent. ( c. Vestige du stigmate. (d. Périsperme. ( e . Embryon. B. + Embryon entier retiré de la graine. C. + Calybion en germination. ( a . Portion du péricarpe qui forme un étui membraneux au sommet de la radicule. ( b . Vestige du stigmate. D. Embryon germé. 4-. Stercueia baeanghas [ Fam. desSterculiacées]. Graine ovoïde, tuniquée , tricaronculée à sa base. Amande périspermée. Embryon dicotylédon , médiaire, rectiligne. Radicule inverse. A. ~p Graine entière, (a. Hile. (b. Caroncules, %-v*. B. + La même coupée dans sa longueur, (a. Radicule inverse. 5. Cycla3ïen europaeum [Fam. des Primulacées], Graine tuniquée, ponctuée, périspermée. Embryon monocotylédon, rectiligne, transverse.A.-f* Graine entière ( a . Hile concave. B. -p Graine coupée dans sa longueur. C. Embryon. C). Chelidonium majus [Fam. des Vapavèracêes ] Graine tuniquée , caronculée , périspermée. Embryon dicotylédon , petit, basilaire. A. -p Graine entière (a. Hile. (b. Caroncule. *~*-B. -p La même, coupée dans sa longueur. ( a. Embryon. ( b . Périsperme. y. Oxalis acetosella [Fam. des Gcraniécs]. Graine arillée , périspermée. Arille élastique. Embryon rectiligne. Radicule adverse. A. -p Graine revêtue de son arille. B. + La même, après que l’arille s’est déchiré et s’est rejeté en arrière. C. -|- Graine dépouillée de son arille, et coupée dans sa longueur. 8. Nelumbo nucifera [Fam. incertaine]. Carcérule ? uniloculaire , monosperme. Graine pendante, apérispermée'. Embryon PLANCHE oy. Graines et Germinations. dicotylédon, ovoïde. Radicule à peine visible, adverse, inerte. Cotylédons épais, confluens. Plumule allongée, renfermée dans une stipule? cotylédonaire , membraneuse, sacelliforme. ***. A. Carcérule. B Embryon, (a. Cotylédons confluens. (b. Radicule inerte. C. Le même, dont on a écarté les cotylédons* (a. Plumule. (b. Stipule cotylédonaire déchirée. 9. Stapelia [Fam. des Apocinées ]. w. -J- Embryon germé, (a. Co* tylédons. (b. Plumule. ( c. Collet. (d. Radicule. PLANCHE 58. Graines et Germinations . 1. AEgylops ovata [Fam. des Graminées], Cérion oblong, cana- liculé. Gi aineadhérente, (ascendante?) périspermée. Embryon monocotylédon , externe , latéral, oblique (subbasilaire ?). Cotylédon scutelliforme , postérieur. Blastème antérieur. Plumule pourvue d’une piléole ou feuille primordiale close de toutes parts. Radicule basse, eoléorliizée. À. Cérion germant coupé dans sa longueur, (a. Sillon indiquant Taxe idéal du fruit, (b. Périsperme. (c. Cotylédon. ( d . Radicule qui a percé sa coléorhize e. (f Radicelles encore renfermées dans leurs coléorbizes. (g. Collet. ( h. Plumule. B. Embryon germé. ( a. Cotylédon, (b. c, Plumule développée. ( b. Seconde feuille de la gemmule. ( c. Piléole percée à son sommet. ( d . Racine et radicelles engaînées à leur base par leur coléorhize e. a. Hokdeum zeogriton [Fam. des Graminées]. A. -J- Cérion dont on a ôté une portion de l’enveloppe péricarpienne pour mettre à découvert la base de la graine, (a. Périsperme. (b. Cotylédon scutelliforme postérieur, (c. Trois mamelons radiculaires renfermés chacun dans une coléorhize. (d. Deux radicelles renfermées chacune dans une coléorhize. (»■ C. Germination plus avancée, (a. Opercule rejeté de côté par l’embryon. (6 Plumule sortie de la coléoptile. ( c . Coléoptile déchirée par la plumule. 2. Ruppia maritima [Fam. incertaine]. — -f- Carcérule uniloculaire , monosperme. Graine pendante , tuniquée, apérispermée. Embryon monocotylédon. Cotylédon charnu , arrondi. Radicule inerte , confondue avec le cotylédon ? Plumule nue ? munie d’une piléole et dirigée vers le hile.-Carcérule et graine coupées dans leur longueur, (a. Cotylédon, (b. Plumule. 3. Tigridia pavonia [Fam. des Iridées ]. **- -)- Graine en germi" nation, [a. b. c. Cotylédon, (a. b. Coléoptile. (b . d. Collet. (c. Radicule développée. ( /. Plumnle. 4■ Calea aethiopiga [ Fam. des froides ]. ■" A. -1- Graine en germination (a. b. Base du cotylédon formant la coléoptile. (c. Feuille primordiale de la plumule. ( d . Radicule. » B. -{- Graine en germination, coupée dans sa longueur avant le déroulement complet de la feuille primordiale. ( a. Périsperme. ( b. Sommet gonflé du cotylédon. ( c. Base du cotylédon formant une coléoptile. ( d. Feuilles de la plumule. ( e . Radicule. 5. Gloriosa superba [Fam. des Liliacèes~\. ... A. Graine en germination ( a. b. Partie du cotylédon formant la coléoptile. (c. Collet. ( d . Radicule. ( e. Plumule. --- B. -f- La même, coupée dans sa longueur. 6. Zakichelj.ia palustris [Fam. incertaine]. ■— Etairion polyca- mare ; camares indéhiscentes, uniloculaires, monospermes. Graine tuniquée , pendante , apérispermée. Embryon monocotylédon , très-allongé, replié. Radicule inverse. Plumule coléoptilée. Cotylédon réfléchi, plié et replié sur lui-même. *A. Une camare et sa graine coupées longitudinalement, [a. Hile. ( b. Plumule. ( c . Cotylédon, ( d . Collet. («.Radicule. -~»B. -f- Embryon entier, (n. Cotylédon. ( b. Collet, (c. Radicule. PLANCHE 6 t. Graines et Germinations. X. Daviasoxium stellatum [Fam. des Alhmacées\. * .. Graine tuniquée, ridée, repliée, apérispermée. Hile ambigu. Embryon monocotylédon , filiforme, replié. Radicule et cotylédons adverses, PLANCHE 6 r. Graines et Germinations . Collet allongé.Plumule coléoptilée. A.-{- Graine en germination, (a. Collet. ( b. Mamelon radiculaire. "»B. La même coupée dans sa longueur. ( a. Cotylédon, (b. Plumule renfermée dans la coléoptile. 2 . Alisma plaktago [Fam. des Alismacies ] . »»» -j- ( a. b. c. Cotylédon. ( d . Plumule perçant la coléoptile. (c. d. Collet. («.Bourrelet, rudiment imparfait d’une coléorhize ? (f. Radicule. 3. Asparagus o ff ici n a lis [Fam. des Asparaginées\. Graine arrondie , tuniquée , operculée, périspermée. Embryon monocotylédon , cylindrique, transverse. —- A. -j- Graine, {a. Hile. (b. Opercule. ™ B. La même, germée. (a. Opercule soulevé. ( b. Coléoptile ouverte et développée en gaine cuculliforme par l’effet de la germination, (c. Lobule. ( d. e. Plumule. (d. Tigelle. ( c. Gemmule, (f. Radicule développée. 4 . Ail. nu cepa [Fam. des Asphodélées ]. Graine anguleuse, tuniquée , périspermée. Embryon monocotylédon , cylindrique, circiné. Radicule adverse. —~A. - (- Graine coupée dans sa longueur."» B. -|- Graine en germination. ( a. Plumule perçant la coléoptile. ( b. Radicule sans coléorhize. (c. Radicelles revêtues chacune d’une coléorhize. 5. Arum [Fam. des Aroïdes ]. — Graine tuniquée, striée, périspermée. Embryon monocotylédon. Radicule adverse, v— A. -j- Graine en germination, (a. Coléoptile. {b. Radicule sans coléorhize. ( c. Radicelles revêtues chacune d’une coléorhize. ( d. Feuille primordiale. "»B, La même, coupée dans sa longueur. 6 . Triglochin palustre [Fam. des Triglochinées\. Graine dressée, tuniquée , apérispermée. Embryon monocotylédon , fusiforme , rectiligne. Radicule adverse. Collet court. Plumule coléoptilée."» A. -f- Une des coques du fruit coupée dans sa longueur. ( a. Cotylédon, (b. Plumule. ( c . Radicule. "» R. -{-Embryon entier. y. Alpihia occidentalis [Fam. des Drymyrhizies\ "» Graine arrondie, déprimée, tuniquée, périspermée. Embryon monocotylédon , claviforme, rectiligne, contenu dans un appendice sa- celliforme, cartilagineux. Radicule adverse. »" A. -f- Graine entière. B. La même, coupée dans sa longueur. "» (a. Périsperme. ( b. Appendice sacelliforme. ( c. Embryon. — C. + Embryon avec son appendice sacelliforme percé aux deux bouts. D. -{- Embryon retiré de son appendice. PLANCHE 61. Graines et Germinations. 8. Alfinia [Fam. des Drymyrhizées], ™ (u. b. Embryon, (a. Cotylédon. ( b. Plumule et radicule. ( c. Appendice sacelliforme. ( cl. Périsperme. 9. Costtjs speciosus [ Fam. des Drymyrhizées ]. —. .p. Graine en germination. (a. Coléoptile. ( b. Collet, (c. Radicule. ( d. Radicelle. jo. C v Cas [Fam. des Cycadres ]. — Embryon dicotylédon. (a. Cotylédon. ( b. Appendice filiforme, (c. Embryons avortés. PLANCHE 62. Mousses. t. Tortura muralis [Fam. des Mousses ], Petite plante vivace qui croit en Europe sur les murs. — Tige courte. Feuilles ovales- lancéolées, surmontées d’un long poil. Point de périchèze. Soie terminale. Urne dressée, cylindracée. Opercule conique , aigu. Coiffe lisse , cuculliforme , se fendant latéralement. Péristôme simple à seize cils capillaires , tors. •" A. -|- Plante dont la fleur femelle commence à paraître. ( a. b. c. Pistil composé d’un ovaire a. , d’un style b ., et d’un stigmate c. — H. -[-1 a même, dépouillée des feuilles qui entouraient la fleur femelle, pour montrer les paraphyses et les fleurs femelles avortées. —• C. -|- La même, très - grossie, (a. Ovaire. ( b. Style, (c. Stigmate, (d. Fleurs femelles avortées, (e. Paraphyses. (/. Clinantlie. — D. -p Pistil plus avancé. La panncxterne est fendue transversalement en a ., et forme par sa partie supérieure b. la coiffe , et par sa partie inférieure c. la gaînule. On voit en d. le style flétri. — E. -(- Pistil passant à l’état de fruit. ( a. Coiffe, (b. Gaînule.—- F. p-La même, coupée longitudinalement. ( a. Coiffe. ( b. Gaînule. ( c. Soie. ( d. Clinantlie. — G. -p Fruit encore jeune. ( a. Coiffe. ( b. Gaînule. ( c. Soie s’allongeant et soulevant la coiffe. — H. -p Très-jeune fruit débarrassé de sa coiffe et coupé longitudinalement. ( a. Paroi de l’urne. ( b. Columelle. ( c. Partie encore cellulaire où se développeront les séminales. ( d. Opercule. ( e. Partie encore cellulaire où se développeront les cils qui doivent former le péristôme. (f Soie. — I. -[-Plante entière dont la soie a pris tout son développement, mais dont le fruit encore très- jeune est entièrement recouvert par la coiffe. — It -p Fruit plus avancé dont la coiffe a ., fendue latéralement, est au moment de tomber. — L. -p Le même dont on a enlevé la coiffe pour faire voir l’opercule a, —• M. -j—p Le même fendu longitudi- PLANCHE 62. Mousses. nalement. (a. Urne dont la paroi est composée de deux lames, Tune externe, qui est le sporangium , l’autre interne , qui est le sporangidium. ( b. Séminules contenues dans la cavité de l’urne. ( c . Columelle. ( d. Opercule de l’urne. ( e. Cils du péristôme roulés en spirale. N. -\—|-* Sommet de l’urne dont l’opercule s’est détaché. On voit les cils roulés en spirale. O. 4- -f- Opercule. P. + + Sommet de l’urne à l’époque où les séminules commencent à s’échapper. 1. Polytkichum commüne [Fam. des Mousses). Petite plante qui croît sur la terre dans toute l’Europe. Tige courte, simple. Feuilles aiguës, dentelées. Fleurs terminales, accompagnées de bractéoles périchétiales. Soie très-longue. Urne penchée , tétragone, portée sur une apophyse discoïde. Péristôme simple, formé de plus de trente-deux dents courtes, réunies par un épiphragme. Coiffe couverte de poils rabattus. Opercule piléiforme. A. Tige portant le fruit. ( a. Soie. ( b. Urne couverte de sa coiffe velue. B. + Tige prolifère, (a. Bractéoles réunies en périchèzes campanules, contenant des fleurs mâles. C. -J- Périchèze coupé verticalement pour faire voir les bractéoles a. , les paraphyses b. et les étamines c, D. 4—|- Une étamine a . et deux paraphyses b. , observées sur l’eau. Un seul grain de pollen cylindracé forme l’étamine ; il s’ouvre en bec à son sommet c, , et laisse écouler la liqueur fécondante d. E. Urne dépouillée de sa coiffe. ( a. Opercule. ( b. Apophyse. ~~ F. Urne dont l’opercule a. est détaché. (£. Péristôme portant Pépipliragme. ( c. Apophyse. G. Urne dépouillée de sa coiffe, de son opercule, et dont l’épiphragme a. soulevé, ne tient plus que par un point. On voit les séminules b. qui s’échappent par l’orifice c. H. 4- + Une séminule ; elle est globuleuse. 3 . Dicranum pulvinatum [ Fam. des Mousses ]. A. + Urne ovoïde; elle est dépouillée de sa coiffe. ( a. Opercule acuminé. vwvfi. + La meme dont on a enlevé l’opercule pour faire voir le péristôme a. simple, formé de seize dents bifides. 4. Splachnum ampulaceum [ Fam. des Mousses ]. + Urne a. dépouillée de sa coiffe et de son opercule. ( b. Apophyse très- grande , ampulacée. ( c. Péristôme simple «à huit dents. 5 Grimmia apocarpa [Fam. des Mousses), Très -petite plante qui croît en Europe sur les pierres, dans les lieux bas et hu- PLANCHE 6 2. Mousses. mides. Tige très-basse. Feuilles ovales - aiguës , carénées; Fleurs femelles terminales. Soie très-courte. Coiffe campanulée. Urne cylindracée sans apophyse. Opercule court, convexe , acu- miné. Péristôme simple à seize dents. A. -J- Tige portant un fruit. B. -|“ Fruit débarrassé de sa coiffe. ( a. Clinanthe chargé de quelques pistils avortés. ( b. Soie. ( c. Urne. (d. Opercule. k C. + Fruit débarrassé de sa coiffe et de son opercule, (a. Péristôme. D. + Péristôme détaché avec une portion de l’urne, et déployé pour faire voir les seize dents. G. Bartramia vtilGaris [ Fam. des Mousses ]. Séminules ovoïdes, hispides. 7. Encalypta vulgaris [Fam. des Séminules arrondies , ponctuées. 8. Hypnum c.upressiforme [ Fam. des Mousses ]. ~~ Petite plante qui croît en Europe sur les rochers , la terre et le tronc des arbres. Tiges décombantes , rameuses ; rameaux redressés. Feuilles ovales-acuminées , unilatérales. Soie longue, dressée. Urne cylindracée, courbée, sans apophyse. Opercule conique, acuminé. Péristôme double à seize dents lancéolées , et seize cils oppositifs, membraneux, réunis à leur base, pourvus de seize soies interpositives, A. -f- Portion de tige ; elle porte un fruit dont la coiffe et l’opercule sont tombés. v*~B. -j- Urne débarrassée de sa coiffe et de son opercule. ( a. Péristôme. ~~ C. -j- Péristôme fendu et déployé pour faire voir ses cils et ses dents. 9. Sphagnum palustre [ Fam. des Mousses ]. Plante dioïque qui croît en Europe dans les marais, lige rameuse de deux à trois décimètres de long. Feuilles ovales obtuses, concaves, imbriquées. Soie courte. Coiffe cucullaire , très-petite, fugace. Opercule court, presque plane. Urne ovoïde à orifice sans péristôme , portée sur une apophyse discoïde. ( a. Urnes débarrassées de leur coiffe et de leur opercule. ( b. Orifice nu. ( c. Apophyse. 10. Nfxkera filïfokmis [Fam. des Mousses], A. + Sommet de l’urne dont on a enlevé la coiffe et l’opercule. ( a . Péristôme double dont 011 voit les dents; elles sont au nombre de seize et alternent avec des cils également au nombre de seize et libres. ( b. Anneau placé à la jonction de l’urne avec son opercule. B. + Anneau détaché et vu en dedans. Il est dit composé parce qu’il a deux franges. PLANCHE 62 . Mousses. il. Gymnostomtjm pyriforme [Fam. des Mousses ] . Germination des séminules, observées par Hedwig. A. -|—[- Germination commençante. ( a. Séininule. ( b. lladicule. ( c. Filet succulent qu’Hedwig indique comme un cotylédon. ... 15. -)—|- Germination plus avancée. Le filet succulent parait articulé , et il pousse des mamelons qui s’allongent insensiblement eu rameaux. PLANCHE 63. Jongennaniées. I. Marchant!.*. i>oi.ymortha [Fam. des Jongermaniées]. Petite plante dioïque qui croît en Europe dans les lieux humides. A. Individu mâle. ( a. Fronde lobée. ( b. Pédoncule. ( c. Ombrelle sinuée, un peu concave et mamelonée en-dessus. •" B. -}- Ombrelle coupée verticalement. ( a. Etamines entières. Elles sont ovoïdes et nichées dans l’épaisseur de l’ombrelle. ( b. Etamines coupées dans leur longueur pour faire voir leur cavité. ( c. Petits filets vasculaires des étamines qui aboutissent chacun à un mamelon de la surface de l’ombrelle. — C. Individu femelle. ( a. Fronde lobée. ( b. Orygomes. ( c. Pédoncule. ( d. Ombrelle mul- tilobée. ™ E. -f- Ombrelle vue en dessous. ( a. Portion du pédoncule. ( b. Périchèzes communs, membraneux , frangés. ( c. Fleurs renfermées dans leurs périchèzes propres, membraneux, dentés. "> F. -[—f- Une fleur détachée dont on a déchiré le périchèze. ( a. Parapliyses. ( b. Lambeaux du périchèze. ( c. d. e. Pistil. ( c. Ovaire. ( d. Style, (e. Stigmate. ~~ G. -j—[- Une fleur détachée, plus avancée que la précédente. ( a. Périchèze fendu dans sa longueur pour montrer le fruit qui commence à se développer. ( b. Pannexterne détachée de l’ovaire et formant une gaînule campa- nulée dentée. ( c. Vestige du style restant attaché à une dent de la gaînule. ( d. Ovaire débarrassé de sa pannexterne. H. -f- -|- Fructification plus avancée, (a. Paraphyses. (b. Périchèze. (c. Gaînule qui n’est autre chose que la pannexterne détachée. ( d. Soie. ( e. Capsule. ~~I. -j—)- Fructification arrivée à maturité parfaite, {a. Périchèze fendu dans sa longueur. ( b. Gaînule. ( c. Soie. ( d. Capsule ouverte dont les valves ou dents sont revo- lutées. ( e. Crintdes lançant les séminules. K. -j- + Un cri- nule encore chargé de quatre séminules. L. -f- Portion de la fronde portant deux ory gomes. ( a. Orygome commençant à sc développer. ( b. Orygome tout-à-fait développé, contenant des bulbilles lenticulaires. PLANCHE 64- Lfcopodiacées, Equisétacées, Fougères. 1. Lycopodium [Fam. des Lycopodiacées]. A. -J- Portion de rameau. Feuilles oblongues-linéaires, très-comprimées , distiques. Stipules solitaires, lancéolées , unilatérales , imbriquées, (a. Con- ceptacles capsulaires. ( b . Autre sorte de conceptacles capsulaires ; les uns et les autres environnés de bractées. B. -|- Un concep- îacle tel que ceux qu’on trouve en A. b . Il est bivalve , trilobé , trisperme. C. Une séminule tirée du conceptable B. D. La même , ouverte pour faire voir la lorique a. et l’amande b. E. + Un conceptacle tel que ceux qu’on trouve en A. a . Il est réniforme , bivalve , polysperme. ( a . Séminules. ( b. + Les mêmes très-grossies pour faire voir qu’elles sont anguleuses. 2. Lycopodium umbrosum [Fam. des Lycopodiacées}. Concep* tacle capsulaire, réniforme, bivalve, polysperme, de la nature du conceptacle,fig. 1. A. a. ( a . Séminules. ( b. -]—|- Les mêmes, très-grossies pour faire voir qu’elles sont anguleuses et groupées trois à trois ou quatre à quatre en globules. 3 . TmesipteRis tannensis [Fam. des Iycopodiacées ]. -j- (a> Conceptacle capsulaire entr’ouvert, accompagné de l’une des deux feuilles entre lesquelles il était placé. Il est bivalve, biloculaire. ( b. Séminules. ( c. -j—Les mêmes , très-grossies. 4 * Bernhardia dichotoma [Fam. des Lycopodiacées]. A. -{-Extrémité d’un rameau. On voit les conceptacles a. capsulaires, accompagnés de deux bractées. B. 4- Un conceptacle capsulaire trilobé , trivalve ; cloisons médianes. ( a. Séminules. ( b. + + Les mêmes, très - grossies pour montrer qu’elles sont anguleuses. 5 . Equisetum palustre [Fam. des Equisétacées ]. A. -f- Épi. ( a . Involucres. ( b. Conceptacles attachés au revers de l’invo- îucre. ~~B. 4 —\~ Un pistil entouré de ses quatre étamines? roulées en spirale. C. 4—{- Un autre pistil dont les quatre étamines? sont déroulées, (a. Stigmate ? 6. PoLYPoniust filix mas [ Fam. des Fougères ]. A. -J- Une foliole chargée de sores, sori, amas de conceptacles, recouverts d’indu- sies a. réniformes , ombliquées , s’ouvrant latéralement. ~~ B. 4- 4~ Une portion de foliole ne portant qu’une indusie. (a. Glande miliaire. ( b. Conceptacles ayant chacun un anneau élastique, incomplet, périphérique, (c. Indusie. C. 4- + Un conceptacle PLANCHE 64- Lycopodiacêes } Équisétacées } Fougères. isolé. ( a . Pédoncule. ( b. Anneau élastique. ( c. Poche membraneuse, entourée par l’anneau. 4"Hb Un conceptacle ouvert et lançant ses séminules. 7. Geeichenia circinata [ Fam. des Fougères ]. -|—j- Coneep- tacle entr’ouvert ayant un anneau complet périphérique. 8. Schizea dichotoma. [Fam. des Fougères]. + + Conceptacle entr’ouvert ayant un anneau complet apicilaire. 9. Myriotheca fr axinifoeia [Fam. des Fougères]. A. Extrémité d’une foliole. ( a. Conceptacles capsulaires , ellipsoïdes , multiloculaires , bivalves , épiphylles. w B. + Un conceptacle isolé. PLANCHE 65. Lichens , Hypoxylces. 1. Scyphophorus pyxiDattjs [Fam. des Lichens ]. Plante qui croît en Europe sur la terre et sur les pierres. ™- {a. Podétion prolifère, fistuleux , infundibulé à sa partie supérieure c. ( b. Podétions nés du bord du podétion inférieur. ( d. Céphalode épais, irrégulier, sinueux, brun. 2. Opegrapha [Fam. des HypoxyUes], ■ j■ Plante qui Croît en Europe sur l’écorce des arbres. ( a. Thalle adhérente , crustacée, lamellaire, mince , fendillée, irrégulière , blanchâtre. ( b. Lirelles rameuses, noires. 3 . Si frkoca ri.o.\ paschalis [ Fam. des Lichens J. + Plante qui croît en Europe sur la terre et les pierres. ( a. Podétion solide , dressé , inégal, scabre , rameux , grisâtre. ( b. Lobioles laciniées, naissant sur les jeunes pousses. ( c. Céphalodes terminales, arrondies , d’un brun foncé. 4. VakiolarIa tumida [ Fam. des Lichens]. ™ -(- Plante qui croît en Europe sut l’écorce des arbres, (a. Thalle mince, crustacée. ( b. Patellules blanchâtres, convexes avant la dissémination , un peu concaves après. 5 . Umbilicaria murina [Fam. des Lichens]. -™- -[- Plante qui croît en Europe sur les pierres. ( a. Thalle libre, membraneuse , coriace , ondulée , brune. ( b. Gyrômes sessiles, hémisphériques, noirs. 6. Isidium coraj.i.ixum [ Fam. des Lichens j. Plante qui croît PLANCHE 65. Lichens , Hypoxylées. on Europe sur les pierres. A. -j- Plante entière. ( a. Podétions solides, cylindriques, rffmeux, serrés, blanchâtres. ( c. Globules terminaux. B. -f- Sommités d’un podétion. (a. Globules, (é. Fossette qu’on aperçoit à l’extrémité du rameau après la chute du globule. 7. Physcia isi.anmca [ Fam. des Lichens ]. -J - Plante qui croit en Europe sur la terre et dans les graviers, (a. Thalle libre, membraneuse, lobioles ascendantes, canaliculées, ciliées , d’un vert marron. ( b. Peltas. S. Uswea feorida [Fam. tles Lichens ]. Plante qui croît en Europe sur l’écorce des arbres. ( a. Portion d’un podétion cylindrique rameur , formé d’une écorce crustacée et d’un filet central élastique. ( b. Orbilles terminales. <). Patelearia oceelata. [ Fam. des Lichens ]. — Plante qui croît en Europe sur les pierres. ( a . Thalle adhérente, solide, crustacée , ridée , aréolée , d’un blanc cendré. ( b. Scutelles noires , concaves , entourées d’un rebord élevé, de la couleur de la thalle. t ro. Caeycium sphaerocephalum [Fam. des Lichens ]. —~ Plante qui croît en Europe sur les vieilles écorces.( a. Thalle adhérente, très-mince, d’un blanc-grisâtre, à peine visible. ( b. Podétion simple, grêle, dressé, noir. ( c. Pilidions turbinés, noirs. il. Spheaeia [ Fam. des Hypoxylées ]. Plante qui croît en Europe sur l’écorce des arbres. — A. Strôme adhérent, épais , ligneux, convexe, offrant des ostioles b. sur toute sa superficie. ™ B. -{- Portion du même , coupée verticalement pour faire voir les sphérules «..ovoïdes enchâssées dans le strôme. PLANCHE 66. Hypoxylèes , Champignons. 1. Spiiaeria stigma [ Fam. des Hypoxylèes]. Très-petite plante parasite qui croît dans l’écorce des branches sèches du Coudrier. --- A. -[- Plante entière qui a soulevé la partie supérieure de l’écorce a. Elle est représentée au moment où les séminules sortent de sa sphérule hiloculairc, sous forme de gelée, (b. Bord de l’ostiole. ( c. Séminules. ( d. -f- -f- Séminules desséchées ; elles sont fusiformes. — B. -|- La même, coupée verticalement pour montrer sa situation dans l’écorce du Coudrier. ( a. Cloison qui divise la sphérule en deux loges. a. Puccinie bosae [Fam. des Champignons ]. -|- -|- Très-petite PLANCHE 66. Hypoxylèes , Champignons. plante parasite qui naît sur la face inférieure des feuilles du Rosier commun. ( a. Pédicule transparent renflé à sa base. ( b. Pé- ridion noir, oblong, mucroné, multiloculaire; cloisons transversales. (e. Individu très-jeune. ( d. Individu vieux dont le pé- ridion se déchire, et qui va répandre ses séminules. 3. Uredo rosae [ Fam. des Champignons ]. Très -petite plante parasite qui croît sous l’épiderme de la face inférieure de la feuille du Rosier commun. Chaque individu est un globule membraneux , jaune , transparent, renfermant d’autres globules. ( a. Portion de la feuille du Rosier, (b. Epiderme soulevé et crevé formant comme une espèce de cupule qui contient les Uredo. ( c% + + Globules isolés. 4- Physarüm [Fam. des Champignons]. Très-petite plante parasite , naissant sur le bois mort. A. -}- Plusieurs individus groupés. ( a. Péridion crevé au sommet. On voit les cellules intérieures qui recèlent les séminules. R. + Séminules a. observées à une forte loupe ; b. observées au microscope. 5. Agaricus coprophixus, Bull. [Fam. des Champignons]. Plante qui croît en France sur la terre. A. Individu jeune, (a. Racine. (b. Pédicule. ( c. Chapeau. ( d. Cortine. B. Individu plus avancé, coupé verticalement pour faire voir que le pédicule *. est fistuleux,; que le chapeau b. est garni en dessous de lames rayonnantes, falquées, d’inégale grandeur. ( c. Ombe. C. —\- Portion de l’une des lames. ( a. Séminules. ( b. Rebord frangé que Micheli prend pour des étamines, et Hedwig , au contraire , pour des stigmates. ( c. Séminules détachées de la lame qui leur sert de placentaire. 6. Conferva atropurpurea [Fam. des Algues]. ~~ Petite plante qui croît en France dans les eaux courantes. Filamens simples, cloisonnes, d’un rouge foncé , fixés en touffe sur les pierres. A. Une touffe. ~~B. + Un filet jeune. On voit dans son intérieur une ligne foncée; mais on n’aperçoit pas encore de cloisons. C. —J- Autre filet plus développé. On voit les cloisons qui partagent son tube intérieur, et l’on distingue dans chaque loge une séminulé brune qui a la forme d’un petit parallélogramme rectangle. ™ D. + + Autre filet plus avancé dont les séminules ont changé de position, w* E. -|—(- Autre filet qui contient dans chaque loge deux séminules. F. -J- Autre filet dont les sé- PLANCHE 66. Hypoxylèes, Champignons. minules ont changé de position. ~~ G. + + Autre filet dont les cloisons et la paroi déchirées laissent échapper les séininules. Cette série de figures , où l’on peut suivre l’histoire des dévelop- pemens du Confcrva atropurpurea , m’a été communiquée par M. Girard de Marseille, botaniste aussi modeste qu’éclairé, qui a fait sur les plantes marines une suite d’observations très - précieuses » dont il serait bien à désirer qu’il enrichît la science. 7. Ceramium polymorphum [ Fam. des uélgues], Petite plante marine de l’Océan atlantique, souvent parasite du Fucus nodosus. A. Plante entière. Tiges cartilagineuses, grêles, cylindriques, cloisonnées, rameuses; rameaux dichotômes. Conceptacles globuleux , solitaires, sessiles , subapicilaires. Séininules ohlongues. •w-B. + + Extrémité d’un rameau. ( a. Conceptacles. ( b. Petite aigrette qui les couronne. ( c. Extrémité du rameau qui se prolonge au-delà du conceptacle. ( d. Rameau stérile. II est terminé par deux petites frondilles lancéolées, et l’une d’elles contient dans sa substance deux globules e. rouges , dont on ignore la nature , mais qui probablement un jour seront indiqués par quelque botaniste sexualiste, comme des organes de la génération. ^*^C. -{- Séminules retirées d’un conceptacle. Ce dessin m’a encore été communiqué par M. Girard. PLANCHE 67. Confcrves, Fucus, Lichens. 1. Conferva ivflata [ Fam. des Algues ]. ~~ -|—[■ Deux individus accouplés en a. ( b. Loges qui se renflent pour s’accoupler. ( c. Loge dans laquelle on voit les petits grains disposés en spirale , tels qu’ils sont avant l’accouplement des filets-( d. Grains passant de la loge e. dans la loge f. (g. Séminules qui résultent de l’accouplement. B. d— 1 " Une séminule en germination. î. Chantransia rivularis. [ Fam. des Algues ]. -|—|- Elle flotte dans les ruisseaux. Ses filets sont rameux et cloisonnés. Ses loges contiennent une immense quantité de petits grains qui paraissent être des séminules. Us se répandent au dehors quand les tubes se déchirent. il. CxAUitEA f.legans [Fam. des Algues], Plante marine des côtes de la Nouvelle-Hollande. Empâtement radical tubéreux. Tige rameuse. Frondilles falquées , percées à jour. Côte arquée margiuale ; nervures unilatérales ; yeines parallèles à la côte et PLANCHE 67. Conferves, Fucus, Lichens. croisant les nervures; veinules passant d’une veine à l’autre Conceptacles nombreux, alongés, membraneux , attachés le long des veines qui servent de placentaires aux élytres qui contiennent les séminuies. Élytres réunies trois à trois ou quatre à quatre en globules. — A. Une frondille isolée ; elle est chargée de conceptacles a. contenant plusieurs élytres b. qui ont pour placentaires les nervures c. — B. -(- Portion de la même portant deux conceptacles a., contenant plusieurs élytres b., qui ont pour placen* taire les nervures c. C. + + Trois élytres réunies en globule. —- D. -|—h Quatre élytres réunies en globule. ™ E. -|—(-Une élytre isolée. 4 . Fucus vesiculosus [ Fam. des Algues ]. — Plante marine de l’Océan Atlantique.Fronde plane, alongée, côteuse , dichô- tome, parsemée de poils étoilés et portant au voisinage des bifurcations des ampoules globuleuses, souvent géminées. Tubercules creux, oblongs, terminaux, contenant un grand nombre de conceptacles ostiolés. Elytres ovoïdes, nageant dans un mucilage. — A. Portion de la fronde. ( a. Tubercules terminaux. ( b. Ostiolés des conceptacles. ( c. Poils étoilés que Réaumur nomme étamines , mais qu’il considère comme des organes excrétoires. (d. Ampoules. —B. —(- Une portion d’un tubercule avec un conceptacle coupé transversalement. ( a. Conceptacle. ( b. Élytres. ( c. Ostiolés du conceptacle. 5. Fucus MONIX.IFORMIS [ Fam. des Algues]. Plante marine de la côte Van - Diemen, très - voisine du fucus articulatus. Elle est entièrement formée par une suite de tubercules creux , réunis à la suite les uns des autres comme des grains de chapelet. — A. Extrémités supérieures de la plante, (a. Ostiolés des conceptacles renfermés dans les tubercules. — B. -(- -(- Un tubercule coupé transversalement. ( a. Conceptacles entiers. ( b, Conceptacles coupés par la moitié. 6. Sticts syivatica [Fam. des Lichens ]. — -f- Portion de la thalle vue en dessous ; elle est velue et porte des cyphèles a. éparses entre les poils. y. Sphaerophorus globiferus [Fam. des Lichens]. — Petite plante qui croît en Europe sur les pierres et sur le tronc des Pins et des 7 PLANCHE 67. Confcrves , Fucus, Lichens. / Sapins au voisinage de la terre. A. -|- Portion de la plante. ( a. Podétion solide , cylindrique , rameux , d’un gris cendré. ( b. Rameaux divariqués. -)—\- Cistule coupée longitudinalement pour faire voir la cavité remplie de séminules, entourant une fongosité fibreuse a. Ç b. Séminules sorties de la cistule. Cette plante a le port des lichens et la fructification des Champignons. PLANCHE 68. Méthode de Tournefort . I. re CLASSE. Herbes, Arbustes [Classe XX, Arbres et Arbrisseaux] A FLEURS MONOPÉTALES CAMPANIFORMES. Fig. I. Co- roile cainpaniforme proprement dite. Campanula trachelium [Fam. des Campanulacées ]. Fig. 2. Corolle campaniforme évasée. Ipomea nil [Fam. des Convolvulacées ]. Fig. 3 . Corolle campaniforme globuleuse. Andromeda polfolia [Fam. des Rhodoracées]. II e CLASSE. Herbes, Sous-arbrisseaux [Classe XX, Arbres et Arbrisseaux] a fleurs monopétales infundibuliformes et rotacées. ~*Fig. 1. Fleur en entonnoir proprement dite. Nicotiana tabacum [Fam. des Solanées ]. Fig. 2. Fleur en entonnoir hy- pocratériforme. Phlox reptans [Fam. des Polémoniacées]. Fig. 3 . Fleur rotacée. Solanum igneum [Fam. des Solanées]. ( a. Fleur entière vue en dessus. ( b. Corolle vue en dessous pour montrer le tube court- III e CLASSE. Herbes et Arbustes a pleurs monopétales anomales. Fig. 1. Fleur anomale personée. Antirrhinum majits [Fam. des Personées ]. Ça. Fleur entière ( b. Pistil isolé pour montrer que l’ovaire des Personées diffère de celui des Labiées. IV e CLASSE. Herbes et Arbustes a fleurs monopétales labiées. Fig. 1. Fleur labiée. Salvia africana [Fam. des Labiées ]. Ça. Fleur entière. ( b. Pistil isolé et calice fendu pour montrer les quatre ovaires au fond du calice. V e CLASSE. Herbes et Arbustes a fleurs polypétales Cruciformes. Fig. 1. Chelidonium majus [Fam. des Papavéracèes. Fig. 2. Sisymbrium [Fam. des Crucifères ]. Ça. Fleur entière. Çb. Un pétale détaché. VI e CLASSE. Herbes et Arbustes [Classe XXI, Arbres et Ar- PLANCHE 68. Méthode de Tournefort. BRISSEAUX ] A FLEURS POLSTPETALES ROSACEES. Fig. T. Malus commuais [Fam. des Rosacées], Fig. 2. Potentilla Anserina [Fam. des Rosacées. VII e CLASSE. Herbes et Arbustes a fleurs polypetyles, rosacées ombellees. Fig. i. Pimpinetta magna. [Fam. des Ombelli- fères\. (a. Ombelle composée. ( b . Une fleur isolée. VIII e CLASSE. Herbes et Arbustes a fleurs polypetyles caryo- PHYLlÉES. Fig. ï. Dianthus capitatus [Fam. des Caryophyllèes'). (a. Fleur entière. ( b. Un pétale et une étamine détachés pour montrer le long onglet qui était caché dans le tube du calice, caractère qui distingue les corolles caryophyllces des corolles rosacées. IX e CLASSE. Herbes et Arbustes a fleurs liliacées, Fig. i. Lilium phyladelphicutn [Fam. des Liliacées ]. X e CLASSE. Herbes et Arbustes [Classe XXII, Arbres et Arbrisseaux] A FLEURS TOLYPÉTALES PAPILLON AGEES. Fig. I. Vicia biennis [Fam. des Papillonacêes ]. Fig. 2. Crotalaria arbo - rescens [Fam. des Légumineuses ]. PLANCHE 69. Méthode de Tournefort. XI e CLASSE. Herbes et Arbustes a fleurs polypétales anomales. Fig. r. Aconitum Lycoctonum [Fam. des Renonculacées ] .(a. Fleur entière. Calice pentasépale, le sépale supérieur galéiformc. (b. Fleur dont le calice a été enlevé pour montrer les deux pétales de forme anomale. XII e CLASSE. Herbes et Arbustes a fleurs flosculeuses. Fig. 1. Serratula tinctoria [Fam. des Synanthérées Jlosculeuses ]. (a. Calathide entière, (b. Un fleuron isolé. * XIII e CLASSE. Herbes et Arbustes a fleurs sémift.osculeuses. ■v-^Fig. 1. Drepania barbata [Fam. des Synanthérées $émijlo$culeuses\. («. Calathide entière. ( b. Un demi-fleuron isolé. XIV e CLASSE. Herbes et Arbustes a fleurs radiées. Fig. 1. Aster patulus [Fam. des Synanthérées radiées\. (a. Calathide entière. ( b. Fleuron, (c. demi-fleuron. XV e CLASSE. Herbes et Arbustes a fleurs apétales. Fig. 1^ PLANCHE 6g. Méthode de Tournefort. Triticum prostratum [ Fam. des Graminées ]. (a. Épi de Fleurs. ( b. Une locuste détachée de l’épi pour montrer la glume c. et les fleurs d. XVI e CLASSE. Herbes et Arbustes qui jusque»! de r leurs , ET QUI PRODUISENT DES GRAINES. ™- Fig. i. Pofypodium fragile [ Fam. des Fougères], Plantes à fructification sur les feuilles. XVII e CLASSE. Herbes et Arbustes sans fleurs ni graines apparentes. Fig. i. Agaricus [Fam. des Champignons]. Plantes sans feuilles et sans aucune partie herbacée. XVIII e CLASSE. Arbres et Arbrisseaux a fleurs apétales. Fig. i. Pistachia terebinthus [Fam. des Térébintacées], (a. Fleurs femelles sans pétales. ( b. Fleurs mâles sans pétales. XIX e CLASSE. Arbres et Arbrisseaux a pleurs apétales amf.n- tacÉES. —~ Fig. i. Broussonetia papjrifera [Fam. des Artocarpées], Arbre dioïque. (a. Chatons femelles, (b. fleur femelle en fructification. (c. Chaton mâle. ( d. Une fleur mâle isolée. P L A 3N C H E 70 . Système de Linné . î r * CLASSE. Monandrie. Fig. 1 Hippuris vulgaris [ Fam. des ffygrobiées] . ( a . Extrémité d’une tige. (b. Une fleur isolée, mo- nandre monogyne Fig. 2. Elitum capitatum [Fam. des Atri- plicées], (a. Une fleur isolée, monandre monogyne. II e CLASSE. Diandrie. ^ Fig. 1. Syringa 'vulgaris [Fam. des Ja$“ minées ]. Fleur diandre monogyne. ( a . Une fleur entière. ( b, Une Fleur coupée dans sa longueur pour montrer les deux étamines. Fig. 2. Verojiica montana [Fam. des Personnes] Fleur diandre monogyne. Fig. 3 . Circcea lutetiana [Fam. des Onagrariées ], Fleur diandre monogyne. III e CLASSE. Triandrie. Fig. 1. Ixia cepacea [Fam. des Iri~ dêes\. Fleur triandre monogyne. {a. Fleur entière. ( b . Périanthe fendu dans sa longueur pour montrer les trois étamines. Fig. 2. Nardus stricta [ Fam. des Graminées ]. Fleur triandre monogyne. IV e CLASSE. Tetrandrïe. ~~ Fig. 1. Pïantago maxima [Fam. des Plantaginées ]. Fleur tétrandre monogyne. Fig. 2. Cornus PLANCHE 70. Système de Linné. sanguinea [ Fam. des Caprifoliées ]. Fleur tétrandre monogyne. Fig. 3 . Cissus orientalis [Fam. des Vinijères], Fleur tétrandre, monogyne. V e CLASSE. Pewtandrie. •" Fig. 1. Lonicera [Fam. des Caprifo- Jircs ’. Fleur pentandre monogyne. *" Fig. 2. Lysimachia ephe- merurn [Fam. des Primulacées ]. Fleur pentandre monogyne. VI' CLASSE. Hexandrie. Fig. 1. Eucomis punctata [Fam. des AsphodeUes\ Fleur hexandre monogyne. VII e CLASSE. Heftaivdrie. ~~Fig. 1 . JEsculus hippocaslanum [Fam. des Acérinées\. Fleur heptandre monogyne. VIII e CLASSE. OctandRIE. ~~ Fig. I. Fuchsia coccinea [Fam. des Onagrariées], Fleur octandre monogyne. IX e CLASSE. ExwÉAifDRiE. ™-Fig. 1. Rheum rkapunticum [Fam. des Polygonées J. Fleur ennéandre monogyne. ™ Fig. 2. Rutomus mnbellatus [Fam. des Jlismacées). Fleur ennéandre hexagyne. X e CLASSE. Decahdsie. Fig. I. Tribulus terresCris [Fam. des Rutacées ]. Fleur décandre monogyne. ™ Fig. 2. Ledum palustre [Fam. des Rhodoracées]. Fleur décandre monogyne. — Fig. 3 . Saxifraga kirsuta [Fam. des Saxifragêes\. Fleur décandre digyne. XI e CLASSE. Dodécandeie. ~~ Fig. 1. Halesia tetraptera [Fam. des Ebènacées\ Fleur dodécandre monogyne. (a. Fleur entière. ( b. Corolle détachée et fendue dans sa longueur pour montrer les douze étamines. XII e CLASSE. Icosandrie. Fig. 1. Purtica granatum [Fam. des Myrlacées ]. Fleur ieosandre monogyne. ( a. Fleur entière, {b. La même, coupée dans sa longueur pour montrer l’insertion des étamines sur le calice. PLANCHE 71. Système de Linné. XIII e CLASSE. Poxyandriï. Fig. 1. Clcmatis erecta [Fam. des Renonculacées\ Fleur polyandre polygyne. (a. Fleur entière. ( b. Fleur dont on a enlevé le périanthe et les étamines pour montrer que ces dernières étaient insérées sons les pistils. XIV e CLASSE. Didysamie. Fig. 1. Teucrium lucidum [Fam. des PLANCHE 71. Système de Linné . Labiées Fleur didyname gymnosperme. (a. Fleur entière. {b. Pistil isolé pour faire voir les quatre ovaires des gymnospermes. Fig. ’x.Linaria [Fam. des Personées]. Fleur didyname angiosperme, (æ, Fleur entière, (b. Pistil mis à nu pour faire voir l’ovaire unique des angiospermes. XV e CLASSE. Tétradynamie. Fig. 1. Cheirantus ckeiri [Fam. des Crucifères ]. Fleur tétradyname siliqueuse. (a. Fleur entière. ( b . Fleur dépouillée de son calice et de sa corolle pour faire voir les six étamines dont deux plus courtes, (c. Sitique. Fig. a. Thlaspi bursa pastorisy Fam. des Crucifères ]• Silicule. XVI e CLASSE. Monadelphie. Fig. 1. Malva fragrans ( Fam. des Malvacécs]. Fleur inonadelphe polyandre. ~~ Fig. 2. Géra* nium [Fam. des Géminées]. Fleur inonadelphe décandre. XVII e CLASSE. Diadeephie. Fig. 1. Coronilla emerus [ Fam. des Légumineuses ]. Fleur diadelphe décandre. ( a. Fleur entière. ( b. La même dépouillée de sa corolle pour faire voir ses dix étamines , dont neuf réunies et une libre. ( c. Le pistil qui était enfermé dans l’andropliore. XVIII e CLASSE. Polyadelphie. Fig. i. Citrus medica [ Fam. des Aurantiacées ]. Fleur polyadelphe polyandre. Fig. 2. Hjpericum quadrangularc [Fam. des Hypéricées]. Fleur polyadelphe polyandre. XIX e CLASSE. Syngénésie. Fig. 1. Coreopsis delphinifolia [Fam. des Synanthérèes radiées]. Fleur syngénèse. ( a. Calathide entière. ( b. Un fleuron hermaphrodite. ( c. Un demi-fleuron neutre. XX e CLASSE. Gynandrie. Fig. 1. Orckis [Fam. des Orchidées]. Fleur gynandre. (a. Masses de pollen sorties des loges de Panthère qui est attachée sur le pistil. XXI e CLASSE. MonoÉcie. Fig. 1. Corylus avcllana [Fam. des Corylacées]. Arbre monoïque, (a. Fleurs mâles réunies en chaton. (b. Une des bractées du chaton portant les étamines, (c. Fleurs femelles entourées d’écailles. ( d. Une fleur femelle isolée. XII e CLASSE. Dioécie. Fig. 1. Cannabis sativa [Fam. des Uni* cées [. Plante dioïque. {a. Fleur mâle pentandre. {b. Fleur femelle, (c. Fleur femelle dont 011 a ôté le périanthe. PLANCHE 71. Système de Linné. XXIII e CLASSE. Polygamie. Fig. 1. Gleditsia triacanthos [Fam. des Légumineuses} . Plante polygame dioïque- (a. Fleur hermaphrodite. ( b. Fleur femelle. ( c. Fleur mâle. XXIV e CLASSE. Cryptogamie. Fig. 1. Asplénium trickomanes (Fam. des Fougères ). Fig. 3 . Hypnum minutulum Hed. (Fam. des Mousses. Fig. 3. Scyphophorus cocciferus [Fam des Lichens). Fig. 4. Agaricus. [Fam. des Champignons], i-7*m / i '■. < ii n. *,? ffc * ». •:*. \ I * *t \ • * * y $ > il Noms latins des Plantes désignées en français dans cet ouvrage. A- Abricotier, Prunus armcniaca. Absinthe, Armoise, Artemisia. Acanthe, Acanthus. Ail, Âlliutn sativum. , Alkekenge, Physalis alkekengi. Amandier, Amygdalus communis. Ananas, Bromeïia ananas. Ancolie, Aquilcgia ■vulgaris. Arbre à pain t , Artocarpus incisa. Arbre à la main, Chiranthodendron. Argentine, Potentiiîa anserina. Asperge, Asparagus officinalis. Aubépine, Mespilus oxyacantha. Aune, Betula alnus. Aunée officinale, Imita helcnium. Avoine, Avenu. Azédarach, Melia azedarach. Azerollier, Mespilus azarolus. B. Baguenandier, Coîutea. Balisier, Canna indica. Balsamine des jardins, Impatiens balsamina. Bananier, Musa sapientum. Baobab, Adansonia digitata. Belle-de-nuit, Mirabilis jalapa. Blé, Triticum. Bluet, Centaurea cyanus. Bois de Judée, Cercis siliquastrum. Bouillon blanc , Verbascum. Bouleau, Betula alba. Boule de neige, Viburnum opulus sterilis. Bourrache, Borrago officinalis. Bruyère, Erica. Bugle, Ajuga reptans. Buglose, Anchusa. Buis, Buxus sempervirens. c. Cacao, Theobroma cacao . Café, Coffea arabica. Caille-lait, Galiutn 'verum. Campèche, Hœmatoxylum campe- chianum. Canellier, Laurus cinnamomum. Caune à sucre, Saccharum ofjici - narurn. Capucine, Tropœolum majus. Carotte, Daucus carota. Carthame, Carthamus tinctorius. Casse , Casda fistula. Cèdre, Larix cedrus. Céiba , Bombax ceiba. Céleri, Apiutn graveolens celeri. Cerfeuil, Scandix cerefolium. Cerisier , Prunus cerasus. Chauvre, Cannabis sativa. Chardon hémorroïdal, Carduus ar - vensis. Charme , Carpinus betulus . Châtaignier, Fagus castanea. Chélidoine, Chelidonium majus. Chêne, Quercus. Chèvre - feuille des jardins, Loni - cera caprifolium. Chicorée sauvage, Cichorium intybus. Chou, Brassica oleracea. Ciboule, Allium schœnoprasum. Cierge, Cactus. Ciguë, Cicuta virosa. Claudestine , hathrcea clandestina. Clématite bleue, Clematis ’viticella Cocotier, Cocos nucifera. Coguassier, Pyrus cydonia. Coloquinte, Cucumis colocynthis. Concombre, Cucumis sativns. Coquelicot, Papaver rhœas. Cormier, Sorbus domestica. Cornouiller mâle, Cornus muscul* S Noms latins des plantes >j Coudrier, Corylus aveïîana. Courge, Cucurbita pepo. Cresson nlenois , Lepidium sativum. Cresson de fontaine, Sisymbrium nasturtium. Cyprès, Cupressas. D. Dattier, Phœnix dactyüfcra. Dentaire, Dentaria. E. Églantier, Rosa eglantaria. Épinard , Spinacia oleracea. Épine-vinette, Berberis vulgaris. Érable, Acer. F. Faux ébénier, Cytisus Laburmun. Fève, Vicia faba. Figuier des pagodes, Ficus religiosa. Filipendule, Spirœa filipcndula. Fleur de la passion, passijlora cœ- ruîea. Fraisier, Fragaria vesca. Framboisier, Rubus idœus. Fraxinelle, Dictamnus aîbus. Frêne, Fraxinus commuais. Frêne à fleurs, Fraxinus or nu s. Froment, Triticum. Fumeterre bulbeuse , Fumaria bul - basa. Fusain à larges feuilles, Evonymus latifoîius. Fusain galeux , Evonymus verru - cosus. G. Garance, Rubia tincCorum. Gayac, Guaïacum sanctum. Genevrier, Juniperus. Giroflée jaune, Cheiranthus ckeiri. Glaciale, Mesembiyanthemum crys- tallinum. Glayeul, Gladiolus. Groseiller, Ribes. Groseiller épineux, Ribesuva crispa. Gui, Viscum. H. Haricot, Phaseohis. Hêtre, Fagus sylvatica. Houx, Ilex aquifolium. Hypociste, Cîtinus hypocistis. i. If, Taxus commuais. Igname, Dioscorea. Ivraie, Loiium temuîentum. J. Jacinthe, Hyacinthus orientales. Jalap , Convolvulus jalapa. Jujubier, Zizyphus sativus. Jusquiame, Hyoscyamus niger. L. Laurier, Laurtis nobilis. Laurier-cerise, Prunus lauro-cerasus. Laurier-rose, Nerium oleander. Lentille d’eau, Lemna. Lierre, Hedera hélix. Lierre terrestre, Glecomahederacea. Lilas, Syringa vuîgaris. Lis , Liliiun. Liseron, Convolvulus. Luserne , Medicago satina. M. Maïs, Zea mays. Manglier, Rhizophora mangle. Marronier d’Inde , AEsculus hip - pocastanum. Melèze, Larix europœa. Melon cantalou , Cucumis melo cantalou. Merisier à grappes, Prunus padus. Molène épineuse, Verbascum spi - nosurn. Mouron rouge, Anagallis arvensis. Mufle de veau, Antirrhinum majus. Muguet, Convallaria majalis. Muscadier, Myristica aromatica. N. Navet, Brassica naput. désignées en français dans cet ouvrage. nj Néflier, Mespilus germanica. Nénuphar, Nymphœa. Noisetier, Corylus avellana. Noix d’acajou , Anacardium occidentale . Noyer, Juglans regia. o. Œillet, Dianthus. Œillet d’Inde, Tagetes erecta. Ognou commun, Allium cepa. Oranger, Ci Pus aurantium. Orge, Hordeum. Ortie, Urtica. Oseille, Rumex acetosa. v. Palétuvier, Rhizophfira. Pastel, Isatis tinctoria. Patate , Convolvulus batatas. Pavot, Papaver. Pécher, 4inygdaîus persica* Pensée , JPiola tricolor. Persil, Apium petroselinum. Pervenche , Pinça. Petite perveuclie, Pinça minor. Pied d’alouette, Delphinium ajacis. Pin du lord, Pinus strobus. Pissenlit, Leontodon taraxacum . Pivoine, Pœonia. Plantain, Plantago. Pois, Pisum. Pois chiche, Cicer arietinum. Pois de senteur, Ixithyrus odoratus. Poivre, Piper. Poivre noir, Piper nigrurn. Pomme de terre, Solarium tuberosum. Porreau, Allium porrum. Potiron, Cucurbita pepo luteus. Pourpier, Portulaca. Prêle, Equiseturn. Prunier mahaleb , Prunus mahaleb. Q- Quinquina, Cinchona. R. Rave, Rapkanus sativus. Reine marguerite, Aster chinensis. Riz, Oryza satura. Romarin, Rosmarinus officinalis. Rose tremière, Alcea rosea. Rosier du Bengale, Rosa divers^ folia. Rotang, Calamus. s. Safran, Crocus sativus . Sagoutier, Sagus farinifera. Salicaire , Lythrum salicaria. Salsifis, Trigopogon pratense. Sapin, Âbies. Sarrasin, Polygonum fagopyrum. Sassafras, Laurus sassafras. Sauge , Salvia. Saule marceau, Salix caprcea. Scamonée , Convolvulus scamonia. Sceau de Salomou, Convallaria po- lygonatum. Seigle, Secale. Sensitive, Mimosa pudica. Serpolet, Thymus scrpyllum. Soleil, Ilelianthus annitus. Sorgo, Holcus sorghum. Sumac, Rhus. Superbe de Malabar , Methonica superba. Sureau noir, Sambucus nigra. T. Tabac, Nicotiana tabacum. Tanaisie, Tanacetum bulgare. Tilleul, Tilia. Topinambour, Hclianthustubero&s. Trèfle, Trifolium pratense. Troène, Ligustrum. Tulipier, Liriodendrum tudipifera. v. Vesse-loup, Lycoperdon bovista. Vigne, Pitis. Violette, T^iola, Vipérine, Echium . * T A r» L E DES MOTS TECHNIQUES SUBSTANTIFS. A. Acide, um. Page 182,461 Ac.ulei. 418 Aigrette, Pappus. 324, 797 Aiguillon, Aculeus. 176» 679 A\le,jAla. 261, 3 a 3 , 733 Aisselle, Axilla.Y ov. axillaire. 7O6 Albumen * synonyme de Péri- sperme. 52,610 Amande, Amygdala. 5 i, 5<)4 Amentum. Voy. Chaton. 278, 768 Amidon, Amylum. i 85 , 466 Ampoule, Ampulla. 407 Androphore, um. 240, 704 Angiospermie, ia. 84-> Anneau , Annulus. 392, 401,698 Anthère, a. 242, 708 Anthèse, is. 298 Apophyse, is. 391 Appendice du Périonîhe. 266 Appendice de la Badicule. 59 Arbre , Arbor. Voy. Plantes ligneuses. 100, 579 Arbres-verts. 171 Arbrisseau, VrutexS oy. Plantes ligneuses. 579 Arbuste , um , Arbuscula , Suf- frutex, "Voy. id. 579 Arête, Arista. 764 Arille , us. 4 7 > 612 Arma. "Voy. Piquans. 175, 677 Arôme, a. 187 Article , ulus. Voy. articulé. 624 Articulation, io. 149 Ascidium. Voy. Feuille ascidiée. 649 Asparagine, a. Assolemcns. Aubier, Alburnum. Aura scminalis 191 , 468 9 6 106 299 Auricula , Oreillette. Voy. Feuille auriculée. 652 Axe , is. 273 , 751 Axilla, Aisselle. Voy. axillaire. 7G6 B. Baie, liacca. 345 ,8si Baie. 276 Bésinience, Bcsimen. 386 Bifolliculus. Voy. Double Fol- licule. 339 , 8 l 4 Blastème, a. 54 , 600 Bois , Lignum. IOG Bosse, Gibbus. 268 Bord , Margo. 147, 65 i Botanique, ca. 1 Bourgeonnement. 142 Boutons, Gemmœ. ï 34 , 634 Bouture, Talea. 1 3 o Bractée, a. 274, 754 Bractéole, a. 27 5 , 755 Branche, Ramtts. 124, 627 Brasse , Brachium. 829 Bulbe , us. i 35 , 63 i Bulbille, us. 137, 634 Bulbo-tubcr, synon. de Bulbe tubéieuse 634 Bulbulus. Voy. Cayeu. 137, 654 ç. Calathide, is. 283,778 Calcar. Voy. Eperon. 268 Calendrier de Flore , Cahnda - rium Florœ. 287 Calice , Calyx seu Calix. 252 , 719 Calice commun, synon. d’In- voîucre des Calathides. hSj Calicule, Calyculus. s 7 5 , 721 Calybion, io. 346 , 822 Calyptra. Voy. Coiffe. 391 Camare , a. 328 , 8 i 5 Cambium . 104, 196 Camphre , ora . 188,468 Canal médullaire, aris. 112 Caoutchouc. 190,428 Capillitium. 417 Capillus. Voy. Cheveu. 828 Capitule, um. 282, 778 Capsule, a. 336 , 8 o 5 SUBSTANTIFS. V Capuchon.. Caractère, Character Carccrule, a. 334 - ? Carène , ina. 261, Caroncule , a. Casque, Galea. Caudex, Caudex. Caulis. Voy. Tige. 98, Cayeu, Bulbulas . 1 3 7 , Cellule, a. Cénobion , ium. 34 o, Céphalode, ium. Cérion, Cerio. 333 , Chalaze , a. 5 1, Chapeau, P iléus. Chaton, Catulus , Juins , Amen- tum. 278, Chaume, Cul/nus. Chevelu, V'oy. Radicelles. Cheveu, Capillus. Cicatricule, syn. de Hile. 44 » Cils, Ci Ha. Circumpositio. Voy. Marcotte. Ciré, Cera. 188, Cirre , us. Voy. Vrille, 128, Cistule, a. Classe , is. Clinanthe , ium 273, Cloison, Dissepimentum. 324, Coiffe, Calyptra. Coléoptile, a. Coléorhize, a. Colerette, synon. d’Involucre omhellillore. Collet, um. Coliimelle, a. SS, Coma , synonyme de Bractées couronnantes. Conceptacle, ulum. Cône. Voy. Strobile. 346, Connectif, ivum 242, Coque, Coccum. 325 , Cordon ombilical. Voy. l’uui- cule. Cornet, Cucullus. 44 , Corolle, a. 254 , Corps cotylédonaire, cotyledoncum. Corpus Corps ligneux, Corpus ligneum. Cortex. Voy. Écorce. Cortine, a. 4l8 Corymbe , us. 280, 774 Cote, Costa. i 5 o Cotylédon, 0. . 57, 6 o 5 Couches corticales, Strata cor - ticalia. io 3 Couches ligneuses, Strata li- gnea. 107 Coudée, Cubitus. 829 Couleur, Color 263,739, 827,909 Couronne du Périantke. 267 Couronne du Fruit. 323 Crémocarpe, ium. 337 ,811 Crinnles, i. 3 9 S Cryptogamie, ia. 843 t Cul mus. Voy. Chaume. IOI, f >22 Cupule, a. 277, 759 Cuticule, a, syn. d’Kpiderme. 35 Cymc, a. 28l , 775 Cyphelle, a. 4l2 Cvpsèle, a. 333 , 796 D. Décagynie, ia. * 840 Décandrie, ia. 844 Déhiscence, tut. 33 i, 810 Déjection, io. *99 Demi-fleuron, semi-fiosculus , Flosculus ligulatus. 2. S 4 Dents du Péristome. 392 Déperdition, io. •99 Description, io. 4S9 Diadelphic, ia. 842 Diandrie, ia. 84 l Didynamie, ia. 842 Diérésile, is. 338 , 8r2 Digynie, ia. 844 Dioécie, ia 843,849 Disque des Synantliérées. 284 Dissémination, io. 348 Dissepimentum. Voyez Cloi- son. 324, 784 Dodécagynie, ia.. 84 5 Dodécandrie, ia. 841 Dodrans. Voy. Empan. 829 Double Follic., llifollicul. 339 , 814 Drupe, a. 3 41 » 818 Drupéole, a. 342, 818 E. Écailles des boutons, Squamœ , 268 472 799 733 49 268 68 622 634 28 816 4i3 798 616 4i7 -f>S 101 85 828 Ci 5 892 i3ï 4C7 680 4i3 498 732 784 391 5C 56 756 600 392 755 4l2 , 8 i 3 7 i3 811 79 2 268 722 54 102 102 TABLE DES MOTS TECHNIQUES T j Tegmenta Link. iît) Ecorce, Cortex. 102 Elytres, ce. 3,8 Embryon, yo. 53, 595 Empan, Dodrans. 829 Ennéandrie, ia 841 Entre-nœud, synon. d’Articîe. Voy. articulé. 625 Enveloppe herbacée. 102 Enveloppes florales , Integu - m en ta floralia . 25 o Enveloppes séminales, Integu - menta seminalia. 44 Épanouissement. 285 Éperon, Calcar. 268 Épi, Spica. 279, 770 Épiderme, a. 35 Épigyuie, ia. 85 1 Épillet, Spicula. 280, 770 Épine, Spina. i/ 5 , 677 Épiphragme, a. 392 Éréme, us. 329, 817 Espèce , Sp^cies. 477 Étairion, Eta rio. 340,814 Étamine, Stamen. 235 , 700 Étendard, Vexilîum. 261,733 Etui médullaire. Voy. Canal médullaire. 112 Exspiration, io *99 F. Faisceau , Fasciculus . 281 , 775 Familles, ice. 480 , 853 , 858 Fausses trachées, Pseudo’tra - checv. 32 Faux. Voy. Gorge. 257, 728 Fécondation , io. 296 Feuille, Folium. 143, 637 Feuilles florales. Voy. Brac- tées. 274, 754 Feuilles primordiales. 70 Feuilles séminales. Voy. Coty- lédons. 70, 637 Fibrilles, ce. 4 n Filet ou Filament, Filamen- tum. 240, 704 Fleur, Flos. 217,681 Fleur composée, synon. de Calathide. 283, 778 Fleuron, Flosculus. 284 Floraison, Florescentia. Foliation, io. 16a Foliole, a. i 53,654 Folioles du calice, synon. de Sépales. a 5 o Folioles de l’Involucre, synon. de Bractées. 274 Follicule, mj. 814, 329 Fronde, Frons. 396, 4 o 3 Fructification, io. 3i2 Fruit, FrucCus, 322 , 780 Frutex.Yoy. Arbrisseau. 579 Fulcrum. "Voy. Support. 747 Funicule, us. 44,326, 792 G. Gaine, Pagina. i 5 2 Gainule, Paginula. 3 g 1 Galbule,Mj. 279 Galea.Y oy. Casque. 268 Gelée, Gelu. 192 Gemma. Voy. Bouton. i 34 * 634 Gemmation, io. i 34 Gemmule, a. 56 , 602 Genre, Gênas. Germination, io. 67 Gibbus. Voy. Bosse. 268 Gland, Glans. 346 , 823 Glande, via. 171, 673 Globule, as. 4*3 G!urne,M. 276, 760 Glumeile, a. 276, 762 Gluten. Voy. glutineux. 191,469 Gomme, Gummi. 184,464 Gomme-rcsine, Gummi-resina. 189 Gorge , Faux. ’à 5 ^ , 728 G< usse. Voy. Légume, 334 , 800 Graine, Semen. 43 , 58 g, 792 Grappe, fiacrmus: 280, 773 Greffe, Inserdo, Inocuiatio. i 32 Griffe. 128, 617 Gvmnocarpe , us. 332 , 794 Gymnospermie, ia. 845 Gynaudrie , ia. 842 Gynopbore , um. 225 , 741 Gyrôme,a. 4 ï 3 IL Habitus.y oy. Port. 126 Hampe, Scapus. 99, 273, 749 SUBSTANTIFS. Heptagynie, ia. Heptandrie, ia. Herbe, a. Hexandrie, ia. Hexagynie, ia. Hile, um. S44 841 36 o 841 844 44, 615 Horloge de Flore, Horologium Florœ. 593 Huile, Oleum. 186, 467 Hybernacle, nlum. i 34 Hypogynie, ia. 85 i i. Icosandrie , iVz. 841 Indéhiscence , tia. 33 1 Indigo, Indigo. 191» 469 Individu. 476 Iudusie, ittm. 4^i Iuduvie, ia. 782 Inilorescence , tia. 278, 766 Inoculatio. Y oy. Greffe. i 3 a Insertio. Voy. Greffe. i 3 a Insertion, io. 236 , 700 IüserHons médullaires. Voy. Rayons médullaires. I IO Intorsion , io. 129 Inuline, a. i 85 Invoîncelle, um. 275 , 756 Involucre, um. 274 , 7 56 Irritabilité, as. 91, i 63 Iulus . Voy. Chaton. L. 278 , 768 Labelle, um. 268 Lacunes, œ. 3 o Lame, Lamina. i 47 . a5 7 Lamelles , œ. 267 Lamelles des Champignons. 418 Languette, Lingula, Flosculus liguîatus. % 284 Légume, en. 334 * 800 Lèvres, Labia. 25 g,730 Liber. 104 Ligne, Linea. 829 Ligneux, Lignina. 186, 466 Lignum. Voy. Bois. 106 Ligule, a. i 53 Limbe, us. 2Î7, 729 Liqueur séminale, Aura semi - tialis, Fovilla. 247 Lirelles, œ. 4 x 5 v, j Lobes de l’anthère, Lobi an - thcrœ. 242, 712 Lobiole , us. 4 ** Lobule, us. r ' t4i , 65 Locuste , a. 276 Lodicule , a. 276, 764 Loges de l’anthère, Loculi anthères. 243,713 Lomentum. 802 Lorique, ca. 48» 61 3 M. Mains, synon. de Vrille. 128, 680 Maladies, Morbi. 357 Mammule, a. 4 12 Manne, a. i 85 , 466 Marcotte, circumpositio. i 32 MeduUa. Voy. Moelle. ni Mesure, Mensura . 82S Méthode , us. 497 > 833 Micropyle, a. 49 Moelle , MeduUa. ni Monadelphie, ia. 842 Monandrie, ia. 841 Monoécie, ia. 843 , 849 Monogynie , ia. 844 Monogamie , ia. 847 Monstres. 221 Mort des végétaux. 36 g Mouvement des Feuilles. i 63 N. Nectaire, arium. 270, 743 Nervule, us. 233 , 791 Nervure, 'vus. i 5 o Nœud, Nodus. Voy. noueux. 625 Nom de famille. 492 Nom générique. 493 Nom spécifique. 494 Noyau, Nucléus, Putamen, 327, 819 Nucule, a. 827 o. Octandrie, ia. 841 Odeur, Odor. 265, 826 OEil, Ocuiiis. i 4 ® Oieum. Voy. Huile. 186, 467 Ombelle, Umbeila. 281, 776 Ombellule, UmbeUula . 282, 776 Ombilic. Voy. Hile. 44 î 5 Ongle, Unguis. 829 TABLE DES MOTS TECHNIQUES Vllj Onglet, Ungtiis , Unguiculus. Opercule , um. , 5 1, 391 Orbille, a. 412 Ordre, Ordo. ’ ' 498 Orgya. Voy. Toise. -*> • 829 Origome, a. 398 O.stiole, um. 4«4 Ovaire, arium. 227, 687 Ovule, itlum. 3 x 3 p. Pileus. Voy. Chapeau. 4*7 Pilidion, ium. 4 x 3 Pinnule, synon. de Foliole. 654 Piquans, drma. 175, 677 Pistil, ilium. 223 , 687 Placenta, a. 228 Placentaire, arium. 228, 3 a 5 , 788 Plantes, ce. 5 77 Plantnle, a. 68 Plateau, Lecus. Voy. Bulbe. 1 35 Plumule,a. 56 , 6oi Paillette, Palea. 257 , 276 Podétion, ium. 411 Palais, c itliim. Voy. Corolle Podogyne. 22.5 personcc. 73o Poil, Pileus. 174 , 674 Paléole a. 276, 765 Pointes desChampign., Aculei. 4 x 8 Palme, a. 8a 9 Polyadelpbie, ia. 842 Pauicule , a. 280, 771 Polyandrie, ia. 841 Panuexterne, a. 327 Polygamie , ia. 843 , 847 Panuinterne, a. 327 Polygynie, ia. 844 Pappus. Voy. Aigrette, 3 î 4 , 797 Pollen. 247,715 Paraphyse, is. 3 9 o Pollex. Voy. Pouce. 829 Patelluie, a. 412 Pores ,•?. 2Q. Pédicelle, us. 272, 749 Pores des Champignons. 418 Pédicule, us. 417 Port, Habitus. 126 Pédile, us. Voy. Aigrette pé- Pouce , Pollex. 829 dilée. 797 Poussière fécondante. Voyez Pédoncule, Pedunculus. 272, 747 Pollen. 247, 715 Pelta. 412 Principes élémentaires Pria - Pentagynie, la. 844 cipia elementaria. 178 Pentandrie, ia. 841 Principes immédiats, Principia Pépon, Pepo. 344» 820 immediata. 181 Périanthe, ium. 25 o, 717 Principe vert des feuilles. 190 Périanthe simple , Pericmthium Prolongemens ou Productions simplex. 25 o,717 médullaires. Voy. Rayons Périanthe double , Perianthium médullaires. I IO duplex. 2.Ï0,719 Propagule. 377 > 4 U Péricarpe, ium. 322 , 780 Prostype, um. 5 o, 616 Périclièze, Perichcctium . 390 Pulvinules, i. 412 Péridion, ium. 417 Putamen. Voy. Noyau. 327,819 Perigvnie , ia. 85 i Pyridion, ium. 323 , 820 Périsperme, um. 52 , 610 Pyxidc, Pyxis. 335 , 8 o 5 Péristome, a. 392 Q- Queue, Cauda. Pérule, a. x 3 q, 635 Pes, Support. Patte. Empâte- 3 î 4 ment. 4o3 R. Pétale, um. 257 , 734 Rachis. M 9 Pétiole, us. 147, 664 Racine, Radix. 85 , 617 Pétiolnle, us. 149 Radicelles , ce. 85 Pied, Pes. 829 Radicule, a. 55 , 6 o 3 Piléole, a. 64 Rameau, iilus. 124, C27 SUBSTANTIFS. IX Ramification , io. 629 Ramille, Ramunculus. 627 Ramns.Yof. Branche. 124 , 627 Raplie, a. 5 i , 616 Rayons des Synanthérées. 284 Rayous médullaires, Radiime - diillares. 110 Réceptacle, ulum. 220, 74 1 Regmate, Regrna. 337 ,812 Résine, a. 188,4GS Reticùlus. 417 Rhizoma , syn. de Racine pro- gressive. 91,620 s. Saveur, Sapor. 827 Scapus. Voy. Hampe. 99. ,273, 749 Scutelle, a. 4 ; 2 Sernen. Voy. Graine. 43 , 589 Séminule, a. 378 , 4 i 3 Sépale, um. 200, 723 Seta. Voy. Soie. 275, 3 qi Sève, Lytnpha. 193 Silicule, a. 335 , 8 o 3 Silique, Siliqua. 335 , 8 o 3 Sobole, es. Voy. Bulbille pé- ricarpiale. 635 Soie, Seta. 275, 3 gi Sommeil des plantes , Somnus plantarum. l 64 Sorédion, iurrt. 4»4 Sores, Sori. 285 , 401 Sorose, us. 347 , 825 Spadix, Spadix. 273 , 702 Spathe, a. 274 , 755 Spatlielle* a. 276, 760 Spathellule, a. 276, 763 Species. Voy. Espèce. 477 Sphérule, a. 4 i 5 Spica . Voy. Épi. 279, 770 Spina. Voy. Epine. 175 . 677 Spinelle, a. Voy. Plantes spi- nelleuses. 582 Spithame, a. 829 Sporangidium. 3 pi S porangiurn. 391 Stamen. Voy. Étamine. a 35 , 700 Stigmate, Stigma. a 3 , fipS Stipe, Stipes. 100 Stipelle, a. Voy. Stipules pé- tiolulaires. 671 Stipule, a. 58 , 670 Stolon, Stolo , FîageUum. Voy. stonolifère. 58 7 Sfrobiîe, us. 346,823 St rome, a. 4i5 Style, us. 229, 689 Subérine. 186, 467 Substance herbacée. Foy. En- veloppe herbacée. 102 Substances végétales. 179 Succion, Succio. 196 Suc propre , Succns proprius. 194 Sucre , Sacckarum. 184, 460 Suffrutex. Voy. Arbuste 579 Supports de la Fleur, Fulcra /loris. 747 Suture, a. 324, 7S3 Svcone, us. 347,825 Syngénésie, ia. 842. Synonymie, ia. 49 => Système, a. 49 s Système sexuel. 83 9 T. Talea.y oy. Bouture. i 3 r> Tegmen, Tcgmen. 49, 614 Téguniens floraux, syn. d’Eii- veloppes florales. 25o Terminologie, ia. 486 Tétradynamie, ia. 842 Tétragy nie, ia. 844 Tétraudrie, ia. S41 Thalle, «5. 411 Thcca.y oy. TJrne. 391 Théorie fondamentale. 471 Thyrse, us. 280,774 Tige, Caulis. 98 , 622 Tigelle, a. 601 Tissu, Tela, Contextus. 28 — cellulaire, aris. 28 — organique, eus. 26 — réticulaire , aris. 29 — vasculaire, aris. 3 o Toise, Orgya. 829 Trachées, Trachece . 32 Transpiration, io. *99 Triandrie, ia. 841 X TABLE DES Trigynie, ia. Trioécie, ia. Tronc, Truncus. Tube, as. Tubes des Champignons. Tubercule, um, Tubcr. Tuniques séminales , Tunicas séminales. 45, Turion, to. 91, 137, u. XJmbclla. Voy. Ombelle. 281, UmbeUula.y. Ombellule. 282, Uncia, synon. de Pouce. Unguis. Voy. Ongle. Unguiculus. Voy. Onglet. Urne, Theca. Utricule, us, Fruit. 342, Utricule,Vaisseau cellulaire. v. Vagina. Voy. Gaine. Vaginula.y oy. Gainule. Vaisseaux, Vasa. -adducteurs, adducentia. -aériens, syn. de Trachées. -annulaires, syn. de Fans- ses-trachées. MOTS TECHNIQUES. 844 849 100 257 418 90 612 636 776 776 829 829 257 3oi 818 3 9 i 52 391 31 3 9 32 32 -conducteurs, conductoria ( Chorda pistillaris). 233 -en chapelet, moniliformia. 31 -lymphatiques, ca. 40 5 9 33 233 -mammaires, aria. -mixtes, a. -nourriciers, nutritoria. -pneumatiques , syn. de Lacunes. -pneumatophores, a. -poreux, osa. -propres, ia. -réducteurs, reducentia. -spiraux , synon. de Trachées. Valve, a. Variété , as. Veines, Venœ. Veinules, Vemdœ. Verticille, us. Vésicule, synon. de Cellule. 28 Vexillum. Voy. Étendard. 261, 733 Volva. 417 Vrille, Cirrus. 128, 680 z. Zones concentriques , Strata ïignœa. 107 3o 3 9 32 34 40 32 324, 783 477 i5o i5o 282,777 Note relative a le Table suivante. Dans la Terminologie, on ne donne la définition d’un adjectif caractéristique que la première fois qu’il se présente, à moins qu’il ne soit employé dans un autre sens, ce qui nécessite une nouvelle définition. Le lecteur peut donc être quelquefois renvoyé par la table à des articles où il ne trouvera point de définition ; mais il lui sera facile de sortir d’embarras en consultant les autres articles où l’adjectif, dont il veut connaître la signification, reparaît. TABLE DES MOTS TECHNIQUES ADJECTIFS A. abaissée (Lèvre inférieure de la corolle). Page 732 abrupte- pinnatum (FoliumJ* 656 acaule, is (Plante). 588 accrescent, ens. Calice 725 Style 6q3 acéphale, um (Ovaire). 689 acerbe, us (Saveur). 828 acéreux. Voy. acicnlaire. aciculaire, aris , etc. Feuille 646 Épine 678 acide , us ( Saveur ). 828 acinaciforme , is , etc. F'euille 646 Légume 80I acotylédon, one, eus, etc. Embryon 5 9 5 Blastème 600 Plante 577 âcre , is ( Saveur ). 828 aculeatus. Voy. aiguillonneux. acuminé, ée, atus , etc. Capsule 807 Feuille 648 acutangulée , atus (Tige). 624 acutus. Voy. aigu. adelphes, a ( Etamines ). 701 adhérent, ente, adhœrcns. Amande 5g 5 Baie 821 Calice 724 Capsule 810 Carcérule 800 Diérésile 8i3 Drupe 818 Induvie 782 Nectaire 743 Ovaire 687 Regmate 812 adué, ée, atus , etc. Authère 708 Placentaire 790 adverse, us, etc. Anthère 709 Radicule 604 Stigmate 694 eequalis. Voy. Egal. œquinocdales (FloresJ. 686 œruginosus. 921 œsdvalis. Voy, estival. 685 aérienne, ceria ( Racine ). 617 agame,«( Plante). 577 agglomérés, ées, ad, etc. Chatons 769 Étamines 703 agglutiné, atnm (Pollen). 716 aggregatus (BulbusJ. 634 aggrégées, ad ( FleursJ, 768 agrestes (PlantœJ. 584 aigrettée, papposa (Cypsèle). 796 aigu, ue, acutus, etc. Anthère 710 Capsule 807 Feuille 648 Filet 706 Radicule 60 3 Stigmate 696 aiguillonneuse, aculeatus , etc. Plante 58z Tige ^ 633 ailé, ée, àlatas , etc. Camare 8 i 5 Carcérule 799 Coque 813 Crémocàrpe 811 Cypsèle 796 Graine 5q3 Silicule 804 Tige 63 r alatus.V oy. ailé. 8i5 albescens. Voy. gris clair. 924 blanchâtre.Voy. albescens. 924 albo • ccerulescens. Voy. blanc bleuâtre. 924 TABLE DES MOTS TECHNIQUES X1 J albo - carnens. Voy. blanc de chair. 924 -cmere.sce«,5.Voy.blancsale. 924 - griseus.Voy. blanc grisâtre. 924 - lutescens. Voy. blanc jau- nâtre. 9 2 4 - roseus. Voy. blanc rosé. 9 2 4 - violacescens. Voy. blanc violâtre. 9 2 4 - virescens. Voy. blanc ver- datre. 9 a 4 albus. Voy. blanc. 924 alliacée, eus (Odeur). 827 allongé, ée, elongatus, etc. Connectif. 713 Cotylédons 608 Feuille 640 alpestres , es ( Plantes ). 585 alpines, ce (Plantes). 585 alteruati-pennées ( Feuilles ). 656 alternatim-pinnata (ToliaJ. 656 alternes , i , etc. Branches 627 Feuilles 63 9 Fleurs 767 Rameaux 627 Ramilles 627 Spathelles 760 altus. Voy. haut. 604 alvéolé, ée, atus, etc. Graine 5 9 2 Clinanthe 753 Placentaire 788 arabigène, us (Calice). 725 ambigu, uë , us , etc. Cloison 787 Hile 6i5 ambrosiacus. Voy. musqué. 826 amère , amarns (Saveur). 827 amphibies, biœ (Plantes). 586 am P I .exicauie^ «, etc. Feuille 640 Stipule 670 ancipité, ée, anceps. Filet 705 Hampe 75 o Tige 624 androgyne. Voy. monoïque. 5 7 s angiocarpiens, ei (Végétaux). 346 angulé , ée , atus , etc. Gorge de la corolle 728 Feuille 65i' Pédoncule 748 Pollen 715 Tige 624 anguleux , euse, osus , etc. Calice 721 Crémocarpe 811 Cupule 824 Cypsèle 796 Feuille 651 Graine 591 Hampe 750 Stigmate 695 Tige 624 angustus. Voy. étroit. 606 annuel, elle , annuus, etc. Feuille 667 Plaute 5.87 Racine 617 Tige 622 annulaire, arius , etc. Androphore 707 * Embryon 597 Nectaire 745 anomale , a (Corolle ). 261 5 733 antérieur, re-, or. Stigmate 694 Stipule 671 antkracinus.y oy. noir bleu. 924 anticus. Voy. adverse, apérispermée, ata (Amande). 5 9 5 apétalée, atus ( Fleur ). 685 aphyllë,ws (Tige). 63o apicilaire, aris , etc. Arête 764 Embryon 599 Graine 794 Placentaire 789 appendante, eus (Graine). 7 q 3 appeudiculé , ée , atus , etc. Anthère 711 Filet 7o5 Pétale 73S Stigmate 698 Tube de la corolle 728 oppressés , ées , ï, etc. Branches, Rameaux 627 Feuilles 641 approximatif. Voy. rapproché. apricœ (PlanterJ. 584 agnatique f ca (Plante). 585 /ADJECTIFS Racine 61 7 aqueuse , aquosus (Saveur). 827 arachnoïde, eus , etc. Poil 676 Tegmen 614 arcnaria.' (Plantœ). 583 argillosœ (Plantcé). 583 aridus. Voy. sec. arillée,afMm (Graine)< 594 aristé, ée , atus 9 etc. Anthère 7 11 Cyt^èle , Voy. l’eirata. 47 1 Spatlielle 762 Spathellulc 764 armetdacus. (Color). 922 aromatique, eus (Odeur), 826* arque, ée , arcuatus , etc. Anthère 710 Embryon. 597 Graine 5 qo Légume 801 Tube de la corolle. 7 32 Style 692 arrondi, ie , snbrotundus , etc. Bractée proprement dite. 7 54 Capsule 806 Carcérule 799 Cérion 79? Cotylédons 608 Drupe 818 Feuille 643 Graine 58 9 Pétale ?35 Pyridion 820 Pyxide 8 o 5 Racine 6jg Radicule 6 o 3 Regmate 812 Spatheîle 761 Spathellule 7 63 Stipule 672 Strobile 824 articulaire, are ( Feuille ). 637 articulé , ée , atus , etc. Anthère 708 Arête 764 Axe 7 5 i Cotylédons 609 Légume 801 Pétiole 665 Poil 675 X11J Racine 619 Silicule 804 Tige 624 arvenses ( Planta 9 J. 584 ascendant, ante, ens. Caudex 68 Collet 600 Étamines 704 Graine 79 ® Lèvre infér re de la corolle. 731 Pétales 735 Tige 629 Style 692 ascidîée, atum (Feuille). 649 •aspergilliforme , is , etc. Poil 675 Stigmate 699 asper. Voy. scabre. astringente, ens. (Saveur). 82S atro-cœruleus. 9 21 - purpureus 922 - ruber 923 - rubescens 923 - 'vioîaceus 921 - 'viridis 921 atténué, ée, atus , etc. Chaton 769 Feuille. 648 aurantiacus. Voy. orangé. 921 aureus . Voy. jaune d’or. 921 auriculée , atum (Feuille). 652 automnale , is ( Fleur). 685 ave nia (FoliaJ. 662 aversus. Voy. inverse, axillaire , avis, etc. Bouton 83 1 Bulbille 635 Épi 77 1 Épine 677 Fleur 766 Grappe 773 Panicule 7 73 Vrille 680 axile, is , etc. Embryon 5 9 S Placentaire 789 axiléc , ata ( Diérésile ). 8 i 3 azur, eus. 921 B. baccicn, enne , baccatus , etc. / XIV TABLE DES MOTS TECHNIQUES Diérésile 814 biforée, ata ( Anthère ). 7*4 Étairion 8i5 bifurqué , catus , etc. Fruit 79^ Filet 706 Strobile 824 Poil 675 badins. Voy. brun. bigéminée , atum ( Feuille ). 657 barbu, ue, atus, etc. bijuguée, atum (Feuille oppoAnthère 7Iîl site-pennée ). 656 Filet 706 bilabié, ée, atus, etc* Style 691 Calice 721 basse, demissa (Radicule). 604 Corolle 73o basifixe, us , etc. Pétales 736 Anthère 70S bilaraellé, ée, atus, etc. Placentaire 7*9 Cloison 786 basilaire, aris, etc. 764^ Stigmate 698 Arête bilatéraux, aies, aies , etc. Embryon 599 Feuilles 641 Graine 794 Lobes de l’anthère 7i3 Placentaire 7*9 Placentaire 79 0 Style 690 bilobé, ée , atus, etc. basilé, atus ( Poil ). 676 Anthère 712 bi-acuminé, atus (Poil). 676 Cotylédons 609 bi-ailé. Voy. diptère. 5 9 3 Embryon 57 biconjugatum ( Folium J. 657 Feuille 652 biconjugato-pinuatum (Folium). 657 Stigmate 697 bicorne, is. biloculaire, aris, etc. Anthère 710 Anthère 7 i3 Cypsèle. Voy . l’errata. 47 1 Baie 822 Silicule 804 Capsule 808 bidenté, ée, atus , etc. Carcérule 800 Spath elle 761 Érême 8l7 Spathellule 763 Feuille 643 bidigitée, aturn ( Feuille ). 655 Légume 802 hidigitée-pennée (Feuille). 657 Noyau 819 bidigitato-pinnatum (Folium). 657 Ovaire 688 biennis. Voy. bisannuel, bi-érémé, tnum (Cénobion). 58 7 Pyxide 8o5 8l6 biuervulé, atum (Placentaire). 79 1 bifide, us, etc. binatus, binus. Voy. géminé. Anthère 710 bipaléoîée, ata (Lodicule). 7 65 Calice 722 biparti, ie, itus, etc. Feuille 653 Calice 722 Périanthe simple 718 Épine 678 Pétale 7*7 Feuille 654 Style 692 Pétale 7 38 Stigmate fi 97 Placentaire 79 1 Vrille 680 Style 692 biflore, us , etc. bipartible , ilis, etc. Cupule 7 5 9 Capsule 808 Glume 760 Crémocarpe 811 * Pédoncule ' 749 Placentaire 79 1 Spathe 7 55 Valve 7 83 bifoliolce,«(H;n (Feuille digitée). 655 bipennée, bipinnatum (Feuille) 658 ADJECTIFS. XV birostré, atus ( Cérion ). 79 8 caduc, que, us, etc. bisannuelle, biennis. Arête 764 Plante 587 Calice 725 Racine 6l 7 Feuille 667 bispathellée, ata Glume ). 760 Pannexterne 819 bispathellulée, ata (Glumelle). 763 Stipule 673 biternée, atum (Feuille). 658 Style 693 bivalve , is , etc. calathidiflore, um (Involucre). 757 Capsule 809 calcaratus. Voy. éperonné. Noyau 819 calicinienne, caljrcinea (Indu- bivalvulée , ata (Anthère). 714 vie ). 78a blanc , albus. 9 2 4 calicnlé, atus, etc. blanc bleuâtre. albo-cœrules- Calice 721 cens. 924 Involucre 7 58 -de chair, albo-carneus. 924 calleux, osus (Bord des feuilles). 65 1 -grisâtre, albo-griseus. 924 calvus. Voy. chauve. -jaunâtre, albodutescens. 9*4 calyptrée,«to (Racine). 621 ■- pur, albo niveus. 9 2 4 camarienne , camarea ( Baie ). 822 -rose, albo-roseus. 9 2 4 campanule, ée, atus, etc. ■-sale, albo- cinerascens. 9*4 Calice 720 -verdâtre, albo-viridescens. 9 2 4 Corolle 726 --violâtre, albo - 'violacés- Involucre 757 cens. 9 2 4 campestres ( Plantœ ). 584 bien , cœruleus. 9 21 canaliculé, ée, atus , etc. bleu barbeau, cyaneus. 9 22 Cérion 79 8 -céleste, azurcns. 9 21 Feuille 659 - vert , casrulco - 'viridis. 921 Graine 5 gi -violet, cœruleo-'violaceus. 9 21 Légume 802 blond, flavus. 923 cancellée , atum ( Feuille). 662 bouffi , e, turgidus, etc. canescens. Voy. gris clair. Camare 8 i 5 capillaire , aris , etc. 828 Légume 80i Axe 7 5 r Silique 8 o 3 Feuille 645 brachialis. 82() Filet 705 brachiés, ati (Rameaux). Pédoncule 748 bractée, éée, atus, etc. Racine 618 Épi 77 2 Styie 691 Fleurs 685 Tige C2Ô Ve rti cille 778 capité, atus , etc. hraetéen, anus (Strobile ). 824 Filet 706 brevis. Voy. court. Poil 675 brun , eus. 92.3 Stigmate 694 bulbeuses, osœ (Plantes). 58 7 capsulaire, aris (Fruit). 794 bulbifère , a ( Racine ). 62 Z carcéruîaire, aris, etc. buibillifère, us, etc. Drupe 818 Plante 91 , 588 Fruit 794 Tij>e 63 i Légume 802 huilée, atum Feuille ). 659 Silicule 804 caréné , ée, carinatus, etc. ti. bractée 754 cùdens (Scmen).V oy. tombante. 793 Feuille 059 XVI TABEE DES MOTS TECHNIQUES Spathelles 761 Yalye 784 carmin, neus (Couleur). 921 carinatus. Yoy. caréné. carnée , eus { Couleur ). 921 carnosus. Yoy. charnu. cartacé, chartaceus , etc. Fruit 7 81 Noyau 820 Tegmen 6 x 4 cartilagineux. T^oy. coriace. earonculaire, aris ( Arille ). 6 x 3 caronculée, atum ( Graine ). 5 g 3 earyophyllée, ata (Corolle). 733 caudé , ée, atus, etc. Anthère 7 11 Camare 8 i 3 caulescente , ens ( Plante ). 588 eauliuaire, aris, etc. Aiguillon 679 Épine 6 7.8 Feuille 637 Fleurs 766 Glande 674 Racine 617 Stipule 670 caustique, eus ( Saveur). 828 cavernaires, arcs (Plantes). 587 cavus. Voy. creux. cénobionnaire, aris (Fruit). 795 céuobionuienue, bionea (Dié- résile). 814 central, is, etc. Embryon 5 9 8 Périsperme 610 Placentaire 789 centrifuge, a (Radicule). 6 o 4 centripète, a (Radicule). 6 o 5 cernuus. Voy. nutaut. charnu, ne, carnosus , etc. Arille 6 x 3 Axe 75i Cotylédon 6 o 5 Drupe 818 Feuille 642 Fruit 7S2 Périsperme 611 Placentaire 788 Plante 579 Racine 617 Spadix 752 j chartaceus. Voy. cartacé. chauve, calvus, etc. Cypsèle t 798 Graine 594 chermesinus. Yoy. cramoisi. 921 chevelu, ue, co/natus, etc. Graine 5 g 3 Racine 618 chiffonné, corrugatus, etc. Cotylédon 608 Périsperme 612 Pétales dans la préfloraison 738 cilié, ée, atus, etc. Anthère 711 Bractée 754 Cypsèle. Voy. Terrata. 471 Feuille 65 i Gorge de la corolle 728 Graine 593 Paléole 765 Pétale 737 Stigmate 696 Stipule 673 circiné, ée , atus , etc. Cotylédon 607 Épi 772 Feuille 649» 667 circulaire, arts. ( Gorge de la corolle). 728 circum-axiles, es (Nervules). 792 circumscpientia (FoliaJ. 668 cirrifère, us, etc. Pétiole 665 Tige 63 1 cirriforme , is. (Pétiole). 665 claviforme, is, etc. Calice 720 Corolle 727 Cotylédon 6 o 5 Embryon 5 g 6 Filet 7 o 5 Poil 675 Radicule 6 o 3 Spadix 702 Stigmate 6 g 5 Style 691 Tube de la corolle 728 clos, ose, clausus, etc. Calatliide 779 Calybion 823 ADJECTIFS. XVlj eoadnatus, coadunatus , coali - tus. Voy. conjoint. coarctatus. Voy. resserré. coccineus. 9 21 cochleatus. Voy. spiralé. cceruleo-'xnolactiis. Voy. bleu- violet. 9 21 cceruleo •'viridis. Voy. bleu- vert. 921 cœruleus. Voy. bleu. 921 ckermesinus. \ oy. cramoisi. 921 cinnabarinus.\. rouge-orangé. 921 cohérentes, cohœrentia (Étamines). 702 coléoptilée, ata (Pluinule). 601 coléorhizée, ata. Racine 621 Radicule C02 colligatus. Voy. réuni. collinœ ( Plantes ). 584 colomnaire (Androphore). 707 coloré, ée, atus, etc. Bractée 755 Calice 7^5 Chalaze 616 Feuille 664 comatus. Voy. chevelu, commun, une, is, etc. Pétiole 665 Spatbe 755 compacte, us, etc. Cliaton * 769 Épi T)i complet, ète, us, etc. Anlle 612 Cloison 78) Fleur 681 composé, ée, itus, etc. Bouton, proprement dit. 636 Bulbe 634 Chaton 7^° Épi 77° Feuille 654 Ombelle 776 Pédoucule 749 Pétiole 665 comprimé, ée, compressas f etc. Anthère 710 Axe 7 5l Calice 720 Camare 815 Capsule 806 Carcérule 799 Coque 813 Crémocarpe 811 Cvpsèîe 706 Épi 77 1 Feuille 646 Graine 5pi Hampe 750 Légume 801 Lèvre supérieure de la corolle 731 Noyau 819 Silicule 804 Silique 8o3 Spadix 752 Spafholîe 761 Spathcllul* 763 Tige 623 Tube de la corolle 732 concave, us, etc Clinunthe 752 Feuille 659 Hile 615 Ombelle 776 Petale 7 36 Spathelle 761 Spatheilüle 763 Valve 784 condupUcantia f Folia J. 668 conduplicatus. Voy. replié, condupliqué, ée, catus, etc. Cotylédon 607 Feuille 667 confevtus. Voy. rapproché. conferruminatus. Voy. entregreffé conflueus, entes. Cotylédon 609 Lobes de l’anthère 712 conique , eus, etc. Aiguillon 679 Calice 720 Cbuanthe 752 Emb'-yon 696 Gynophore 742 Radicule 6o3 Racine 619 Stigmate 695 9 TABLE DES MOTS TECHNIQUES XV 11 J Strobile 824 Style 691 conjoints,ointes, connati etc. coadunad y etc. coad- nati, etc. coaliti, etc. Ktamines 701 Feuilles 640 Pétales 737 Spathelles 761 Spathellules 763 Stipules 671 Valves rentrantes 783 conjuguée, atum (Feuille). 656 connatus. Voy. conjoint, connivens, entes, entes, etc. Dents du calice 723 Sépales 723 Feuilles 668 eonstans (Caractères). 474 contigus, uès, ui, etc. Cotylédons 607 Dents du calice 723 Sépales 723 continue, va (Tige). 627 contortuplicatus . V. chiffonné, contourné, ée, contortus, etc. Racine 620 contracté, us, etc. Voy. resserré Connectif 71 3 Nectaire 743 contractus in orbem. Voy. pelotonné 597 convexe, us, etc. Clinanthe 752 Feuille 6 59 Hile 61 5 Ombelle 776 Réceptacle 741 convoluté, ée , us , etc. Cotylédon Go 7 Feuille 667 Pétiole 666 cordiforme , is , etc. Anthère 709 Bractée, proprem. dite 754 Cotylédon 608 Embryon 596 Feuille 647 Hile 615 Pétale .736 coracinus. Voy. noir-bleu. 924 coriace , eus, etc. Érême 817 Feuille 642 F'ruit 782 Lorique 6 j 4 Périsperme 611 Placentaire 788 Plante 579 Spathellc 762 Spathellule 763 Tegmen 614 corné, ée, eus, etc. Périsperme 611 Plante 579 Pollen 716 corniculifère, us ( Gorge de la corolle ). 729 corollée , atus ( Fleur). 685 corollifère, um (Gynophore). 742 corolliforme, e (Androphore). 707 coronans. Voy. couronnant. coronatus . Voy. couronné. comigatus. Voy. chiffonné. corticales fPlantœJ. 586 cortiqueuse , cosa (Baie ). 822 corymbée , osa , etc. ( Ramification). 629 côteux, costatus, etc. Calice 721 Crémocarpe 811 cotonneux. Voy. tomentenx. cotylédonné , ée , eus, etc. Embryon 5 95 Plante 577 couché. T^oy. procombant. coudé. V^oy. géniculé. courbé, ée , curvatus, etc. Aiguillon 679 Cypsèle 796 Légume 801 Pépon 821 Tige 629 couronnant, ante , coronans. Bractée 7 55 Feuille 640 Nectaire 744 couronné, ée, coronatus, etc. A Baie Créai ocarpe Épi court, courte, brebis, etc. Cotylédou Radicule couverts (Fruits), cramoisi, chermcsimus. crassus . Voy. épais, crénelé , ée , atus, etc. Androphore Calice Feuille Filet Pétale Stigmate crépu. Voy. crispé. cretaceœ (Planta:J. creux, euse , cavus , etc. Feuille Périsperme Réceptacle crevassé , ée, rimosus , etc. Périsperme Tige crispée, um (Feuille), cristée, ata (Anthère). croceus. Voy. jauue-orangé. croisés, ées, decussati , etc. Rameaux Feuilles cruciforme, is (Corolle), crustacé, ée,e///, etc. Érème Fruit Loriquc Plante Tegmen cryptogame, a (Plante), cubique, cum (Graine). cubitaiis. cucullifère, um (Androphore). cuculliforme , is , etc. Feuille Pétale Spathe cucurbitine, a (Baie), cuuéaire, aris , etc. Feuille tifs. xix Pétale 736 cunéiforme (Filet). 70 5 cupulaire, aris, etc. Arille 61 3 Calice 720 Chalaze 616 Involucre 757 cupulée, atus ( Fleur). 685 cupulifère, us (Poil). 676 cupuliforme, is, (Glume). 76a curvatus. Voy. courbé, curvinervée, ium (Feuille). 661 cuspidée, atum (Feuille). 64$ cyaneus. Voy. bleu-barbeau. 922 cyathiforme, is. Corolle 727 Glande 174, 674 cylindracé, ée, eus, etc. Capsule 806 Follicule 814 Involucre 757 Légume 801 Noyau 819 Placentaire 789 Silique 8 o 3 Spadix 7 5 a Strobile 824 cylindrique , eus , etc. Androphore 707 Axe 751 Calice 720 Capsule 806 Chaton 769 Embryon 597 Épi 771 Feuille 646 Filet 705 Follicule 814 Gyuophore 742 Hampe 750 Légume 801 Pédoncule 747 Pyxide 8 o 5 Racine 619 Silique 8 o 3 Style 691 Tige 62 3 Tube delà corolle 727 D JEC 822 8x1 772 606 6 o 3 79 5 921 708 721 , 65o 705 7 3 7 696 583 6/,3 6X2 741 6l I 632 65 9 711 92 x 627 C 3 9 733 817 782 61 3 579 614 577 589 8 2 ty . 708 660 7 36 7 55 822 644 9 * XX TABLE DES MOTS TECHNIQUES D. Débile, is , etc. Pédoncule 748 Tige 625 Débordant, marginans (Nectaire). 743 décandre , er ( Fleur). 683 décemfide , us (Calice). 722 décemloculaire, aris (Pépon). 821 décidu,ue, us, etc. Calice 725 Corolle 740 Feuille 667 décline» ée, atus, etc. Style 692 Etamine 704 décombante , ens (Tige). 831 décomposé, ée, itus, etc. Feuille 657 Tige 626 découverts (Fruits). 794 décrescenté-penuée (Feuille). 657 decrescente-pinnatum (Folium). 657 decumbens.y oy. décorabant. 831 décurrente, ens (Feuille). 640 décursivé-pennée (Feu-Ile). 657 decursive-pinnatum (Folium). 657 decussatus. Voy. croisé, définies, ita (Etamines). 700 déflorée, ata (Anthère). 714 déhiscent, ente, ens. Anthère 714 Calybion 823 Camare 816 Capsule 810 Coque 81 3 Légume 802 deltoïde, eus, etc. Camare 815 Feuille 647 demersce (Plantœ). 585 demissus. Voy. abaissé, bas. denté, ée, atus, etc. Axe 75 i Calice 721 Feuille 65o Petale 737 Racine 621 Stigmate 696 Stipule 673 dentelé, ée , scrratus, etc. Feuille 65 o Nectaire 745 denticulé , ée, atus, etc. Feuille 65 o Stigmate 696 dependentia (Folia , Foliola). 669 déprimé, ée , depressus, etc. Capsule 806 Carcérule 799 Radicule 6 o 3 descendant, ens. Caudex 68 Collet 600 dévié, ée, aturn (Feuille). 641 dcætrorsjim volubilis (Caulis). 641 diadelplies, a (Etamines). 701 diandre, er (Fleur). 682 dicéphale, a (Capsule). 807 dichotome, us, etc. Feuille 654 Pédoncule 749 Pétiole 665 Style 6 9 3 Tige 626 dicoque, dicoccus, etc. Diérésile 812 Rpgmate 812 dicotylédon, one, eus, etc. Blastème 600 Embryon 58 , 5 gS Plante 577 Tige 102 didyme, us, etc. Anthère 709 Regmate 8l2 Silicule 804 ' didynames , a ( Etamines ). 702 diérésilien , euue , eus , etc. Capsule 808 Fruit 79 5 difforme , is , etc. Anthère 7<>9 Pétale 7 36 diffus, uses, i, etc. Branches, Rameaux 628 digitée-pennée (Feuille). 657 digitato-pinnatum (Folium). 657 ADJECTIFS. XSJ digité, ée, atus , etc. Fleurs. 767 Epi 770 Rameaux. 627 Feuille 655 Spathellules. 763 Racine 619 distyle, u/n ( Ovaire ). 689 digyne, us (Fleur). 684 diurne, us (Fleur). 686 dilaté, ée, atus, etc. divariqué, ée, atus, etc. Gorge de la corolle 728 Panicule 774 Filet 705 Rameaux 628 Stigmate 695 divergens , entes , entes , etc. dimidié, atus , etc. Branches, Rameaux 628 Involucre 7 56 Camares 816 Verticille ni Cotylédons 607 dioïque , ca ( Plante ). 578 F olioles 669 dipétale, a ( Corolle). 7 34 Follicules 814 diphylle, a (Spathe). 755 Lobes de l’anthère 712 diptère , um ( Graine). 593 divergi-uervée, ium ( Feuille). 661 discoïde , eus , etc. div.-veinée, nosurn ( Feuille). 662 Baie 8î I diversiflore, a (Ombelle). 777 Étairion 8l4 divisé , us , etc. Graine 5 qi Androphore 707 Nectaire 745 Stigmate 697 Regmate 812 dodécaèdre, on (Pollen). 71a discolore, ium (Feuille). 664 dodécandre, er (Fleur). 683 disépale, us ( Calice). 7*9 dodrantalis . 629 disperme, us, etc. dolabriforme (Feuille). 647 Baie 822 dorsale, alis (Arête). 764 Capsule 809 double. Voyez multiplicatus , Carcérule 800 caljculatus. Eiême. 817 double, duplex. Légume 8 o 3 Périanthe 7*7 Noyau 820 Stigmate 693 Pyxide 8 o 5 douce, dulcis . dissemblables, dissimules. Odeur 826 Anthères 7 11 Saveur 827 Cotylédons 609 dressé, ée , erectus , etc. Feuilles 646 Anthères 7°9 Lobes de l'Anthère 7 i3 Branches, Rameaux 627 distans, antes, antes, etc. Camares 8 i 5 Étamines 702 Chaton \ 769 Verlicilles 772 Cupule 823 distincts, inctes, i, etc. Dents du calice 723 Etamines 701 Épi. 77a Lobes de l’Anthère. 7712 Etamines 703 Nervules 79 2 Feuilles 641 Stipules 671 Fleur 767 Tegmeu 614 Follicules 814 Valves rentrantes. 7 83 Graine 79 » distiques, chi, etc. Grappe 773 Branches C27 Limbe de la corolle 7 9 9 Feuille» 63 9 Pétales 735 XX 1 J TABLE UES MOTS TECHNIQUES Sépales 723 Embryon 596 Stigmate 698 Eréme 817 drupacé, eus , etc. Graine 58g Calybion 823 Pyridion 820 Fruit 795 Sorose 825 Légume 802 elliptique, eus, etc. drupéolé, ée, atus, etc. Capsule 807 Camare 816 Cotylédon 608 Cypsèle 79t» Feuille 644 Eréme 817 Graine 5go Graine 594 614 Hile 6i5 Silicule 8o5 Pétale ,36 tluodecimfide, us ( Calice ). 722 Silicule 804 duplex. Voy. double. éloignés, ées, remoti, etc. duplicato -pinnatus. Voyez biF euilles 63g penne. Lobes de l’anthère 7 i 3 duplicato-ternatus. Voyez bi- eïongatus. Voy. allongé. terné. émarginé , ée, atus, etc. duveté. Voyez pubescent. Capsule 807 Cypsèle 79* E. Feuille 649 Filet 706 Écailleux, cuse, squamosus, etc. Lèvre supérieure de la coBulbe 634 rolle 7 3 i Bulbille 634 Pétale 7*7 Fruit ,81 Silicule 804 Hampe 75o Stigmate 696 Pérule 635 embrassant. Voy. amplexicaule. Racine 621 émeraude, smaragdinus. 921 Ti ge 63o émergé, ée, emersus, etc. écarlate , Jtammeus. 921 Feuille 642 écbancré. Voyez émargiaé. Plante 586 echinatus. Voy. spinellé. enchâssée (Graine). 794 effilée, 'virgatus ( Tige ). 623 enervius. Voy. innervé. égaux, égales, œquàles , etc. enflé, ée, injlatus, etc. Divisions du calice 724 Calice 720 Etamines 702 Follicule 814 Spathelles 762 Légume Soi élargi, dilatatuvn (Réceptacle). 74 1 Pétiole 666 élastique, eus, etc. Silicule 804 Arille 6i3 enfoncée, recessa (Suture). 7 83 Filet 706 engainant, ante , vaginans. Pollen 716 Androphore 707 Valve 784 Feuille 641 ellipsoïde, eus, etc. Pétiole 666 Baie 821 Stipule 670 Capsule 806 engainé, ée , 'vaginatus, etc. Carcérule 799 Hampe j5o Crémocarpe 811 Tige 63i Drupe 818 ennéandre, er (Fleur). 683 ADJECTIFS. XXI1J ensiforme, is , etc. Feuille 646 Style 691 entier, ière, integer, etc. Calice 721 Cotylédon 609 Feuille 652 Lèvre supérieure de la co- rolle 7 3 i Pécule 635 Spathelle 761 Spathellule 763 Stipule 673 entre-greffes, ées , coaliti , etc. conferruminaù, etc. Camares 81G Cotylédons 60S entr’ouvert, erte , hians. Calathide 779 Ovaire 689 épais , aisse, crassus , etc. Andropliore 707 Chaton 7*>9 Cotylédon 606 Épi 77 1 Périsperme 612 Spathelle 762 epars, arscs, sparsi, etc. Branches, Hameaux 627 Feuilles 63g Fleurs 7O7 éperonné, calcaratus , etc. Calice 721 Pétale 736 Tube de la corolle 732 éphémère , us , etc. Fleur 686 Plante 58 7 épicline, um ( Nectaire ). 743 épigés, ei (Cotylédons). 70 , 610 epigyne, us , etc. Corolle 726 Étamine 700 Nectaire 744 épigynophorique, cmn (Nec- taire ). 743 épineux, eose, spinosus, etc. Bord des feuilles 65i Involucre 7 58 Plante 58a Tige 633 épipétale, us , etc. Étamine 700 Glande 674 épiphylle, a (Plante). 587 epiphytœ ( Plantce ). 586 épiptéré , ée , atus , etc. Carcérale 799 Graine 5 q 3 Légume 801 epirhizce ( Plantœ ). 586 épisépales, ce ( Glandes ). 674 épistaminales, es (Glandes). 674 épixylones, ece (Plantes). 586 équinoxiales , cequinoctiales (Fleurs). 686 équitans, a n tes, equicantes , etc. Cotylédons 607 Feuilles 667 Pétales dans la préfloraison. 738 erectus. Yoy. dressé. erosus. Yoy. rongé, estivales, œstivales (Fleurs). 685 étairionnaire, etccrionaris, etc. Capsule 808 Fruit 795 étalé, ée, patulus, etc. païens, divergeas. Dents du calice 723 Étamines 703 Limbe de la corolle 729 Panicule 774 Pétales 735 Sépales 723 étendu , expansion (Nectaire). 744 étoilé , ée , stellatus . etc. Corolle 727 Diérésile 813 Poil 675 Stigmate 690 étroit, angnstus (Cotylédon). 606 évalve, is (Noyau ). 819 évanescent, ens (Nectaire). 746 excentrique, eus (Embryon). 5q8 exhaussé , sublatum ( Ovaire). 688 exotiques, cœ (Plantes). 58a expansus. Yoy. étendu. * exsertus. Yoy. saillant, extérieur, ior (Embryon ). 5$8 XXIV TABLE DES MOTS TECHNIQUES externe, a (Bouton). 636 extraxillaire, ans. Bouton 83 1 Fleur ^66 extrafoliée, ius (Hampe). 7$o F. fallax. Voy. faux. 777 falqué, ée, catus , etc. Cotylédon 609 Lèvre supérieure de la corolle 731 farineux, osum (Périsperme). 61 1 fasciatus. Voy. rayé, fascicule , ée, atus , etc. Feuilles 640 Épines 678 Racine 618 fastigiée, ata (Ramification). 629 faux,yâ//u.r (Verticille). 777 fauve ,fuhus. 923 faveolatus. Voy. alvéolé, femelle, ineus , etc. Cliaton 768 Épi 770 Fleur 682 fendu, ne, /issus, etc. Andropliore 707 Calice 722 Feuille 653 Lèvre supérieure de la corolle 73 1 Périanthe simple 717 Style 692 Tube de la corolle 782 fénestré. Voy. Pertns. fertile, is (Anthère). 714 fétide ,fœtidus (Odeur). 826 feuille, èe 9 foliatus, etc. Épi 772 Panicule 774 Plumule 601 Tige 63 o Verticille 778 fibratus. Voy! filandreux, fibreuse , osa ( Racine). 89,618 filamenteuses, osce (Plantes). 579 filandreux, fibrata (Drupe). 818 filiforme , is , etc. Anthère 710 Appendice de la radicule. 6 o 5 Axe 7 5 1 Cotylédon 6 o 5 Embryon 596 Épi 771 Funirule 792 Pédoncule 747 Placentaire 789 Racine 618 Stigmate 6 y 5 Style 691 Tige 626 filipendulée, ata (Racine ). 619 fimbriatus. Voy. frangé, fistuleux, euse, osas , etc. Feuille 646 Hampe 750 Spadix 752 Tige 623 fixe, um (Cloison). 787 flabellifonne, e (Feuille). 644 flagellifonne , is , etc. Racine 618 Tige 623 Jlammcus. Voy. écarlate. 921 jlavus. Voy. blond. 923 fleuronée. Voy. flosculeuse. 778 flexible , iUs (Tige). 62 5 flexueux , euse , osus, etc. Axe 75 i Embryon 5 g 8 Tige 63 o floconeux, euse,^/?occosn,î,etc. Feuille 663 Poil 676 floral, ale , alis, etc. Bulbille 635 Glande 674 Feuille 637 florifère , us , etc. Bouton proprement dit. 636 Bractée 750 Feuille 643 flosculeuse , osa (Calathide). 778 flottantes, jluitantes (Plantes). 585 fluviatiles , es (Plantes). 585 fœmineus. Voy. femelle, foliacé , ée, eus, etc. Cotylédon 6 o 5 ADJECTIFS. XXV Involucre 7 58 général, ale, is, etc. Spatlxe 756 Cloison 785 Stipule 671 Involucre 756 foliaire, arts Ombelle 776 ' Épine 677 Spathe 755 I'ieur 766 générique (Caractère)* 485 Glande 674 géniculé, ée, atus, etc. foliatus. Voy. feuille. Arête 764 foliifère, a (Bouton). 636 Embryon 597 foliolée , atum ( Feuille ). Voy. Filet 7 o 5 unifoliolée. 654 Pédoncule 748 folioléenne , eana ( Épine ). 678 Racine 620 folliculiforme , is (Capsule). 809 Style 692 fongiforme, fungiformis. Tige 625 Cotylédon 6o5 gibbeux, euse, osus, etc. Embryon 596 Feuille 647 fongueux. Voy. subéreux. Nectaire 745 fontinales, es ( Plantes). 585 Paléole 76» fornicatus. Voy. voûté. Tube de la corolle 73a forte, graveolens (Odeur). 826 gibbifère, (Gorge de la corolle). 728 fragile, is ( Tige). 625 glabre, er, etc. fragrans. Voy. pénétrante. 826 Anthère 711 frangé , fimbriatum ( Pétale ). 737 Feuille 662 friable, ile ( Périsperme ). 6l I Fruit 780 fugace, fugax. Graine 592 Calice 725 Plaute 58o Corolle 740 Stigmate 699 Feuille 667 Style 691 Spathe 756 Tige 63i Stipule 673 glaciales, es ( Plantes ). 585 fuîvus. Voy. fauve. 923 gladié, atus . Voy. ensiforme. fungiformis. Voy. Fongiforme. glandulifère, us, etc. funiculée , atum (Graine). 794 Anthère 712 funiliforme, is (Racine). 618 Filet 706 fusiforme, is. Pétale 738 Embryon 5g6 Pétiole 666 Follicule 814 Poil 676 Pépon 821 gîareosus . Voy. saxatiîis. Racine 6x8 glauque, glaucus , etc. Feuille 664 G. Plante 58o Pollen 716 Tige 63i galeatus, en casque. 7 3r globosus. Voy. sphérique. galéiforme, e (Pétale). 736 globulaire, ans (Glande). 173, 674 gclatiocuses, osœ (Plantes). 5 7 8 globuleux, euse, osus , etc. géminés, ées, i 9 etc. Anthère 709 Feuilles 640 Carcérule 799 Fleurs 768 Cérion 79® Stipules 671 Corolle 727 TABLE DES MOTS TECHNIQUES xxvj Eréine 817 Involucre 757 Noyau 819 Pollen 715 Pyxide 8o5 Sïiiculc 804 Stigmate 694 glomeratus. Yoy. aggloméré, glnmacé , eum ( Périanthe simple). 718 glumée, atus ( Fleur). 685 glumelléenne, eana (Induvie). 78a glutiueuse , osa ( Plante ). 58o gommé, gnmmatum ( Tegmen). 614 graciiis. Yoy. grêle. graminea (Folia). 64 5 grand, magnus, etc. Cotylédon 606 Drupe 818 Périsperme 611 graniticœ ( Plante). 583 granuleux, osum (Stigmate). 699 grasse , pinguis (Saveur). 827 grasses, succulente ( Plantes ). 579 graveolcns (Odor). 826 grêle, graciiis , etc. Andropliore • 707 Chaton 769 Épi. 771 Radicule 6o3 Tige 6a5 Tube de la Corolle 728 grimpante, scandcns (Tige). 63o gris-bleuâtre , griseo - cœrules - cens. 924 — clair, cancsccns griscus 'vel albescens. 924 — foncé , griseus obscnrus vel nigrescens. 924 — jaunâtre, griseo - lutescens vel olivaceus. 924 — orangé, griseo - minians . 924 — rougeâtre , griseo - rubes- ccns. 924 — verdâtre, griseo-virescens. 924 — violâtre , griseo - violaces- cens. 924 grumeleux, euse, grumosus, etc. Pollen. 716 Racine. 619 gummatus. Yoy. gommé. 614 gyranocarpiens, ei (Végétaux). 33a gynandre, er ( Fleur). 684 gynobasique, cum (Nectaire). 743 gynophoré,«tam(Réceptacle). 741 gynophorien, ianus ( Style). 690 gynophoroïde, eum (Nectaire). 740 H. hameconnée, hamosa ( Epine). 678 hamosus. Yoy. Unciné. hastée , atimi (F'euille). 648 haute , supera ( Radicule). 604 helvollus. Voy. jaune de paille. 92a hé mi cylindrique, eus , etc. Cotylédon 609 Feuille 646 Hampe 750 hémisphérique , eus , etc. Coque 8i3 Cupule 823 Gynophore 742 Involucre 757 Stigmate 6q5 Sycone 8a5 heptandre , er ( Fleur). 683 hepaticus. Yoy. brun. 928 herbacé , ée , eus , etc. Feuille 642 Périanthe simple 718 Plante 579 Spathelle 76a Tige 663 hermaphrodite, us, etc. Fleur 682 Plante 578 hexacoque, occa ( Diérésile). 813 hexagone , us (Tige). 624 hexaudre, er ( Fleur). 683 hexapétale , a ( Corolle). 734 hexoptère, a ( Capsule). 807 hexasépale, us (Calice). 719 hians. Voy. entr’ouvert. hibernale , alis ( Fleur). 686 hilifère, us 9 etc, Périsperme 612 Radicule 602 hircine , m ( Odeur). S27 hirsutus. Voy. hispide. ADJECTIFS. XXVlj hirtvs. Yoy. liispide, Baie 821 liispide, us, etc. Calice 724 Anthère 711 Capsule 809 Feuille 664 Carcérulc 800 Plante 58i Diérésile 8i3 Pollen 716 Drupe 819 Tige 632 Ovaire 687 horizontale, ails, etc. Regmate 812 Anthère 709 inœqualis. Voy. inégal. Branche 628 inanthérée , aturn ( Etamine). 704 Graine 793 inarticulé, atus ( Pétiole). 665 Racine 620 incisé, ée, us, etc. hortcnses ( Plantce). 583 Calice. 722 humifuses, a ( Feuilles). 642 Feuille. 652 hybride , a ( Plaute). 307, 582 inclinée, atus (Tige). 629 liyperboréennes, oreœ (rianincludentia ( Folia). 668 tes). 585 inclus, use , us , etc* hypocratériforme, is. Etamines 703 Corolle 727 Style 6qo Stipule 670 incolore , or ( Chalaze). 616 hvpogés, ei (Cotylédons). 70, 610 incombante, ens ( Anthère). 709 liypogyne, us , etc. incomplet, ète, us, etc. Corolle 725 * Arille 612 Étamine 700 Cloison 785 hypoptcrée, ata (Cupule). S24 Fleur 681 inconstans ( Caractères). 474 1 . indéfinies, ita (Etamines). 701 indéhiscent, ente, ens. icosaèdre, on ( Pollen). 7 i 5 Calybion «23 icosandre , er ( Fleur). 683 Camare 816 idiogynes, a (Étamines). 852 Coque Si3 imbricantia ( Foliola'). 669 Légume 8o3 imbriqué , ée, imbricatus y etc. indigènes, ce (Plantes). 582 Bulbe 634 indigo , indigo ( Couleur). 921 Camares 816 induvial, is, etc. Dents du calice 723 Calice 725 Étamines 703 Périanthe 7 1 7 Feuilles 63^ induvié , atus, etc . Graines 794 Carcérule 800 Involucre 758 Cérion 79* Pétales dans la préfloraiEtairion Si5 son 7 38 Fruit 782 Sépales du calice 723 Légume 802 Spathellule 763 inégaux, aies, incequales, etc immédiate, a (Insertiou). 700 Divisions du calice 724 immobile, is (Anthère). 708 Etamines 702 impari-pennée (Feuille). 656 Pétales 737 impari-pinnatum ( Folium). 656 Spatlielles 762 impartible , ile ( Crémocarpe). Six inerme, is, sans piqnans. TABLE DES MOTS TECHNIQUES XXV11J Epine 677 Feuille 637 Stipule 670 infère, inférieur (Ovaire). 687 inflatus. Yoy. enflé, infléchi, ie, inflexus , etc. Aiguillon 679 Branches, Rameaux 628 Etamines 703 Feuilles 641 , 668 Lèvre inférieure de la corolle 732 Lèv re supérieure 731 Pétale 735 Stigmate 698 Style 692 infundibuliforme, is, etc. Corolle 727 Stigmate 696 Style 691 innervé, ée , enervius, etc. Cotylédons 606 Feuilles 662 integer. Voy. entier, intermédiaire, ta (Stipule).’ 670 interne ( Bouton proprement dit). 636 interpositifs, ives, ivi, etc. Cloisons 786 Etamines 702 Fleurs 767 Pétales 734 interrompu, interruptus, etc. Chaton 769 Epi _ 77 i interrupté-pcnnée (Feuille). 657 interrupte-pinnatum ( Folium}. 657 intervalves, es (Nervules). 792 intrafolié , ée , ius , etc. Hampe 750 Stipule 761 introflexus. Voy. infléchi et rentrant. inveinée, aveniwn (Feuille). 662 inverse, us, etc. Anthère 709 Radicule 604 Stigmate 694 - imertensia (Foliota). 669 invisible, ilis. Plumule 601 Radicule 60a Tigelle 602 involucrale, alis (Epine). 677 involucré , ée, atas, etc. Capitule 778 Epi 772 Fleur 685 Glume 76O Ombelle 776 involuté, ée, us, etc. Feuille 667 Limbe du calice 724 Pétale 735 involvetitid (Foliota). 668 irrégulier, ière, ans. Calice 7 J 9 Corolle 726 Corymbe 775 irritable, ile ( Filet). 706 J. jaune , luteus. 9 21 jaune-citron, citrinus . 92 1 -d’ocre, ochreus. 921 - d’œuf, 'vitelîinus. . 921 -d’or, aurais. 921 - de paille, helvollus. 9 21 - de soufre, sulphureus . 921 -• orangé 4 croceus. 9 21 L. labiée , ata ( Corolle ). 2Ï9 lacérée, a (Stipule). 673 lâche, taxas, etc. Connectif 7 ïS Corymbe 775 Epi 771 Ombelle 777 Panicule 773 lacinié, ée, atus, etc. Arille 6 i 3 Feuille 65 a Pétale. 737 Stigmate 697 Stipule 6,3 lacrimœformis. Voy. larmaire. lactescentes, es (Plantes). 579 ADJECTIFS. XXIX lacustres ( Pfantœ). 585 In du vie 782 lœvis, Voy. uni. Nectaire 744 lœvigatus. Voy. lisse. Placentaire 79° lagéniforme •> is ( Pépon). 821 lié, ligatum (Pollen). 716 laineux, euse, Ianatus , e te. ligneux, euse, lignosus , etc Graine 5 g 3 Cupule 824 Feuille 663 F ruit 782 Fruit 781 Placentaire 788 Plante 58i Plante Ï79 Tig e 63 î Tige 622 lamellifére, a( Gorge de la Racine 617 corolle). 729 Spathe 756 Ianatus "Voy. laineux. ligulée, ata (Corolle). 73 o lancéolé, ée , atus , etc. lilas , lUacinus . ^ 922 Anthère 7<>9 linéaire, aris , etc. Axe 75 i Anthère 7°9 Bractée 754 Capsule 806 Cotylédons 608 Cotylédons 608 Feuille 644 Feuille 645 Paléole 765 Hile 6i5 Pétale 736 Légume 801 Spathelle 76l Pétale 736 Spathellule 763 Silique 8o3 Stipule 672 Spadix 752 lapideus. "Voy. osseux. Spatlielle 761 lappacé , eus, etc. Stigmate 6g5 Fruit 7Sl Stipule 673 Involucre 755 linealis. 829 large , latus ( Cotylédon). 606 lméolaire , are ( Hile). 6x5 larmaire, lacrymœforme (Grai linguiforme, is, etc. ne). 5go Carcérule 799 latéral, aîis , etc. Feuille 647 Anthère 708 lisse , la vîgatus , etc. Blastème ÔOO Graine 592 Cotylédon 606 Plante 58o Embryon 599 Pollen 7i5 Radicule 604 Tige 63i Stigmate 694 littorales, es Plantes). 585 Stipule 67O lobeée , atus , etc. Style 690 Cotylédon 609 latérifoliée, ius (Fleur). 767 Feuille 652 laxus. Yoy. lâche. Nectaire 745 léguminiforme , is ( Camare). 8i5 Noyau 819 lenticulaire , aris, etc. Périsperme 611 Embryon 597 Périaullie simple 7 1 7 Glande 173 Placentaire 7»9 Graine 5gi Regmate 812 libre, er, etc. loculenx, euse, os us. etc. Amande « 594 Feuille 643 Cloison 787 Pétiole 666 . XXX TABLE DES MOTS TECHNIQUES Pyridion 820 médiate , a ( Insertion). 700 long, gue, us, etc. médiaire, aris ( Embryon). 5 9 s Cotylédon. 606 médiane , um (Cloison). ^85 Radicule 6 o 3 médiiixe, a (Anthère). 708 longitudinale, alis, etc. mediocris. Voy. moyen. Cloison 784 médivalve, is, etc. Valve 7 83 Graine 794 loriquée, cata ( Amande). 5 9 4 Placentaire 79 ° luisant, ante, lucidus etc. médulleuse ( Tige). 623 Feuille 662 meloniforme, is. 623 Fruit 780 membranacé, ée, eus , etc., ou Graine 592 membraneux, euse, osus, etc. Plante 58 o Axe. 7 5 i Tig e G 3 i Cupule 824 lunule. Voy. semi-luné. Feuille C42 luteo - miniatus. Voyez jaune- Fruit 781 orangé. 9 21 Noyau 820 luteus. Voy. jaune. Q2ï Périsperme 611 lyrée , atum ( Feuille). 652 Plante 579 Pollen 716 M. Spathe 7 56 Spathelle 762 maculé, ée, atus, etc. Spathellule 763 Feuille 664 Stipule 672 Tige 63 i Tegmen 614 magnus. Voy. grand. méridienne, anus ( Fleur). 686 mâle, masculus, etc. météoriques , ci ( Fleurs). 686 Chaton 768 miliaires, ares (Glandes). 172, 674 Épi 770 mince, tenue Périsperme). 612 Fleur 682 miniatus. Voy. orangé. 921 marcescent, ente, ens. mixte ( Bouton proprement Calice 725 dit). 636 Corolle 739 mobile, is (Anthère). 709 marécageuses y palustres ( Planmonadelphes , a ( Étamines). 701 tes). 586 monandre, er ( Fleur). 682 marginaire, are ( Cloison). 786 moniliforme, is, etc. marginal, al e f alis, etc* Légume S02 Graine 794 Poil 6 7 5 Placentaire 79 ° monocéphale, a (Capsule). 807 Stipule 671 monocline. Voy. hermapho- marginans. Voy. débordant. dite. 5 7 3 marginé, ée, atus, etc. monocotylédon, one, eus, etc. Cypsèle 79 s Blastème 600 Graine 5 9 3 Embryon 62, 5 ÿ 5 Pétiole 666 Plante 577 marines , œ ( Plantes). 585 Tige 117 maritimes , œ ( Plantes). 5 S 5 monogyne, us, etc. marron, castaneus ( Couleur). 923 Fleur 684 masculus. Voy. mâle. * Gynophore. 741 matinale, matutinus (Fleur). 686 monoïque, ca (Plante). 578 / ADJECTIFS. XXXJ monopétale, a . (Corolle). 726 monophylle, us, etc. Involucre >j58 Spathe 7 55 monophylle. monosépale, monoptère, etc. Carcérule 799 Graine 593 monosépale, us, etc. Calice 719 Périantbe simple 717 monosperme, us, etc. Camare 816 Carcérule 800 Cupule 809 Erême. 817 Légume 8o3 Noyau 820 monostyle, um (Ovaire). 689 monotypes , i, etc. Genres 482 Familles 484 montagnardes, montante (Plantes). 584 mordu, ue, prœmorsus, etc. Feuille 1 . 649 Racine. 620 morinus. Voy. noir-roux. 924 moschatus. Voy. musqué. S26 moyen, mediocris (Cotylédon). 606 mucilagineux, euse, osus , etc. Périsperme 611 Saveur 827 mucroné, ée, atus, etc. Feuille 648 Poil 675 Spathelle 762 Spathellule 764 mulddigitato - pinnatum ( Folium). 658 multidigitée-pennée (Feuille). 658 inultilide, us, etc. Stigmate 697 Style 692 Vrille 680 umltiflore, us, etc. Calalliide 779 Glume 760 Hampe 75o Involucre 756 Spatlie 755 Verticille 778 multifoliolée, atum ( Feuille digitée). 6 55 multijuguée , atum ( Feuille opposité-pennée). 656 multilobée, atus, etc. Anthère 712 Feuille 653 multiloculaire, aris, etc. Anthère 714 Baie 822 Capsule 808 Carcérule 800 Coque 8 ï 3 Légume 802 Ovaire 683 multinervée , ium ( Feuille). 660 multinervulé , atum ( Placentaire. 791 multiparti, ie, tus, etc. Arille 613 Epine 678 Feuille 654 Placentaire 791 multiple, ex. Ovaire 687 Stigmate 6q3 Style 690 Tige 626 multiplicatus ( Flos). 684 multiplinervé, ium ( Feuille). 166 multivalve, is (Capsule). 809 munientia ( Folia). 668 muriqué , muricatus, etc. Fruit 781 Pollen 716 musquée , moschatus ( Odeur). 826 mutique, ca ( Spathelle). 762 N. nageantes, natantes, etc. Feuilles 642 Plantes 586 napiforme, is ( Racine). 619 nauséabonde , nauseosus ( Odeur). 827 naviculaire, is, etc. Pétale 736 TABLE DES MOTS TECHNIQUES XXXI} Spathelle Spalliellulc Valve nectarifères , ce ( Lamelles), négatifs ( Caractères). nemorosus. Voy. sylvatique. nervato-veinée, nosum (Feuille), nervée, ée, atus, etc. Cotylédon Feuille Spathelle Spathelîule neutre , er ( Fleur), niché, nidulatus ( Embryon), nidulautes, ia ( Graines). niger. "Voy. noir. nigrescens. "Voy. gris-foncé. nigro-bruneus.y oy. noir-brun. nigro-ruffus.'Voy. noir-roux. nitidus. Voy. luisant, nivales , es ( Plantes). niveus. Voy. bl:uc pur. nocturne , us ( Fleur), noir , niger. noir-brun, nigro-bruneus. -bleu, nigro-cceruleus. .-roux , nigro-rujfus. noueux, euse, nodosus, etc. Légume Racine Tige novemfolioïée, atum ( Feuille digitée). novemlobée, atum (Feuille), novem-nervée, iurn (Feuille), nu , nue , dus , etc. Amande Bouton Capitule Cérion Chaton Clinanthe Fleur Gorge de la corolle Ombelle Plumule N Radicule Tige Verticille nuculeux , euse , osus, etc. Baie 822 Pyridion 820 nudus . Voy. chauve. nul, nulle, us, etc. Aigrette 798 Connectif 7iî Style 690 autant, ante, ans. Fleur 767 Pédoncule 748 Tige 629 o. obconique , cum (Involucre). ^5 7 obcordiforme, is, etc. Capsule 807 Feuille 649 Silicule 804 obcrénelé, ée, atus, etc. Feuille 65o Légume 801 obcurrentes, ia (Cloisons). 787 oblique, us , etc. Embryon £99 Stigmate 698 Tige 629 oblong, ongue, us, etc. Anthère 709 Cérion 79® , Crémocarpe 811 Épi 77i Feuille 643 Graine 5qo Légume 801 Pépon 820 Pollen 7 1 5 S or ose 825 obovale, atum (Feuille). 644 obovoide , eus, etc. Capsule 806 Cypsèle 796 Érême 817 obstruée, ucta ( Gorge de la corolle). 728 obsutural, ale, alis, etc. Cloison 786 Placentaire 790 obturbiné, ée, atus, etc. 761 763 784 745 472 584 661 606 660 761 763 682 599 79 3 9 2 4 9 2 4 9 2 4 9 2 4 585 9 2 4 686 9 2 4 9 2 4 9 2 4 9 2 4 802 619 625 655 653 660 5g4 635 778 799 7 fi 9 753 685 7 2 9 776 601 602 63i 778 ADJECTIFS. Capsule 806 Involucre 75 7 Pépon 821 obtus, use , us , etc. Capsule 807 Feuille 648 Filet 706 Radicule 6o3 Stigmate 696 obtusangulée, atus (Tige). 624 ôbversus. Voy. adverse. obvoluta fFolia J. 668 ochreus. Voy. jaune d’ocre. 922 octandre, er ( Fleur). 683 octofide, us ( Calice ). 722 octouées, a (Feuilles). 638 octopétale, a ( Corolle). 734 oléagineux , osum ( Péri- sperme). 611 oléracées , ece (Plantes). 583 oligosperme , us , etc. Raie 822 Capsule 809 Légume 8o3 olivâtre, olivaceus. 923 ombelliflore, nm. (Involucre). 756 ombiliqué (Stigmate). 696 ombreuses, umbrosce (Plantes). 584 ondulé, ée, atus, etc. Feuille 659 Pétale , 737 onguiculé ( Pétale ). 734 opaque, opacum ( Périsperme). 6 1 1 operculaire, aris, etc. Anthère 711 Valve 784 operculée (Graine). 5'93 opposés, ées, ici, etc. Branches 627 Cotylédons 607 Feuilles 638 Fleurs 767 Rameaux 627 Spathelles 761 opposite-pennée (Feuille). 656 opposite-pinnatum (Folium J. 656 oppositifs, ives, ivi , etc. Cloisons 787 Etamines 702 xxxiij Pétales 744. oppositifolié, ée , us, etc. Épi 771 Fleur 767 Grappe 773 Vnlle 680 orangé, aurantiacus , miniatus. 021 orbiculaire, aris, etc. Capsule 807 Carcérule 799 Cotylédon 608 Crémocarpe 811 Feuille 643 Graine 591 Hile 6i5 Silicule 804 Stigmate 6 9 5 oYgyalis. 829 osseux, euse , eus , etc. Cupule 824 Érèine 817 Lorique 6i3 Noyau 820 ouvert, t e,patens, apertus f etc. Branches, Rameaux. 628 Calathide 778 Calybion 822 Feuille 641 Involucre 758 ovale , is, etc. Cotylédon 60S Feuille 644 Paléole 765 Pétale. 736 Spathelle 761 Spathellule 763 Stipule 672 Sihcule 804 ové , atus , ou ovoïde, ovoïde, eus , etc. Anthère 709 Capsule 806 Chaton 769 Corolle 727 Crémocarpe. 8.11 Cupule 823 Cypsèle 79<> Diérésile 8i3 Drupe 818 Embryon 596 10 XXXÎV TABLE DES Épi Érème Étairiou Graine .Involucre Légume Noyau Pollen Pyxide Radicule Sorosc Spadix Stigmate Strobile p. paléacé, ée, eus, etc. Aigrette Clinanlhe Cypsèlc. Voy, l’errata. pahnaris. palmé, ée, atus, etc. Bractée Feuille Racine palustres, paludosœ f Planter J. pauacb èe,'variegatum (Feuille), panduriforme, e (Feuille), paniculé , ata ( Épi ). pappii’orme, is ( Funieule ). papillaire, aris. (Glande) 173, papilleux, euse, osus , etc. Cliuanthe F euille papillonacée, ea (Corolle). papposus. Voy. aigrette, papuleux, euse, osus, etc. Feuille Plante papyracée , eum ( Feuille ). parabolique, curn (Feuille), parallelles, z. (Lobes de l’au- tlière ). paralîélinerVée, ium (Feuille), parallélique, curn (Cloison), paralléliveiné , ée , nostim. (Feuille ). parasites , icœ (Plantes ). parellinus . "Voy. violet. TS TECHNIQUES pariétal, ale, alis, etc. Graine 794 Placentaire 789 pari-pennée (Feuille). 656 pari-p in na tum f Folium J. 656 partagé, ée , itus, etc. Àrille 6i3 Calice 722 Feuille 653 Lèvre supér. de la corolle 732 Périantbe simple 718 Style 692 partible , Mis ( Capsule ). 808 particulier, ère , proprius, etc. Involucre 756 Spathe y55 partiel, ielle , alis , etc. Cloison 785 Pédoncule 749 Ombelle 776 Pétiole 665 parvus. Voy. petit. 606 passager, ère, deciduus, etc. Calice 725 Corolle 740 patelliforme, is (Embryon). 5çô païens, Voy. ouvert, étalé. patulus, Voy. étalé, pauciflore, a ( Calathide ). 779 pauciradiée, ata (Ombelle). 777 pectine , ée , atus, etc. Bractée y5 4 Feuille 653 pédaîée , pedatum (Feuille). 658 pedalis. 829 pédiaire. Voy. pédalé, pédicellé, ée , atus, etc. Bouton, proprement dit. 636 Glande 674 pédiiée , atus ( Aigrette ). 797 pédoncuîée , atus (Fleur). 767 pédonculéeu, éenne, eanus, etc. Strobile 824 Vrille 680 pelliculaire, are ( Périsperine). 611 peUucidus. Voy. transparent, pelotonné, in orbern convolur tus (Embryon). 597 pelté, ée, atus, etc. Anthère 710 MO 77 1 817 814 590 7 5 7 801 819 715 8o5 6o3 82 5 7>5 2 695 824 797 753 797 829 754 654 619 586 664 65i 770 79 2 674 753 663 7 33 663 58o 642 644 712 661 787 6fia 586 922 ADJECTIFS. XXXV Cotylédon Cio Feuille 667 Graine 793 Stigmate 69$ pendant, ante, ulus, etc. Branche 628 Chaton 769 Épi 772 Étamine 703 Feuille 641 Fleur 768 Graine 792 Grappe 773 Pédoncule 748 Rameau 628 pénétrante, fragrans ( Odeur). 826 pénicilliforme, e (Stigmate). C99 pennaticisée , um ( Feuille ). 652 pennatifide , us, etc. Bractée 754 Cotylédon 609 Epine , 67 8 Feuille 653 Stipule 673 pennatipartie, itum (Feuille). 654 penné , pinnatum (Feuille). 655 pennée-décroissante ( Feuille). 657 peutacamare , us (Étairion). 8i5 pentacoque, eus, etc. Diérésile 813 Kegmate 812 pentadelphes, a (Étamines). 701 pentagone, us, etc. Capsule ’ 806 Placentaire 789 Stigmate 695 Tige 624 pentagyne, us (Fleur). 684 pentandre, er (Fleur). C82 pentapétale , a (Corolle). 784 pentaptère us, etc. Capsule 807 Carcérule 800 pentasépale, us ( Calice ). 719 pentastyle , um ( Ovaire). 689 perennis. Voy. vivace, persistant. perfoliée, atum ( Feuille). 640 perforé , atus, etc. Poil 676 Stigmate 696 perfuses, a (Graines). 79$ périandrique, cum (Nectaire). 744 périantliée , eus (Fleur). G85 périanthienne, ana (Induvie). 782 péricarpiai, ale, alis, etc. Bulbille 635 Épine 678 périgyne, us , etc. Corolle 725 Etamine 700 périodique, eus (Fleur). 688 péripétale , um (Nectaire). 744 périphérique , eus, etc. Embryon 5q8 Périsperme Cio périptéré, ée, atus, etc. Carcéi*ule 799 Cupule 824 (Traîne 5q3 périspennée, ata ( Amande). 5 g 5 péristomique, cum (Nectaire). 744 perpendiculaire, a ris (Racine). 620 persistant, ante, eus. Arête 764 Calice 720 Cloison 787 Corolle 789 Feuille 667 Nectaire 746 Pannexterne 819 Placentaire 791 Spathe 7 56 Stipules 673 Style 6p3 personée, ata ( Corolle ). 780 pertus, use, us, etc. Cotylédon 608 Feuille 662 pérulé, ata (Bouton). 635 pétaliforme, is, etc. Filet 705 Nectaire 746 Stigmate 6o4 Style 691 pétalée. Voy. corollée. pétaloïde , eus, etc. Calice 7 2 5 Périanthe simple 718 Spathe 75c 10. XXX VJ pétiolaire , atis, etc. Epine Fleur Glande Stipule pétiole, ée, atns , etc. Cotylédons Feuille pétioléen, enne, eamis , etc. Épine Feuille Pérule, Vrille pétiolulaire , aris ( Stipule ). petits, parvi, etc. Cotylédons. Drupes petrosus. Voy. saxatilis. pliénogame, a (Plante), pbylloide , eus (Tige), piléolée, ata (Gemmule). pilosus. Voy. poilu. pinnatus. Voy. penné. pinnatijidus. Voy. pennatiflde. piquante , pungens ( Feuille). 648 pivotante. Foy. perpendiculaire. placentairienue , anurn ( Cloison). 786 plane, us , etc. Clinantlie 732 Feuille G 5 g Filet 704 Graine 091 Lèvre super, de la corolle 731 Ombelle 77G Réceptacle 741 Valve 784 Sycone 825 plein, eiue, plenus, etc. Fleur 684 Tige 623 plissé, èe , plicatus, etc. Cotylédons 608 Feuille 659, 6 G 8 Limbe de la corolle 729 Stigmate G96 plumeux , euse , osus , etc. Aigrette 797 Arête 764 Stigmate 6s<» plmiloculaire, are (Ovaire). 688 pluriparti, itus (Calice). 722 plurivalve, is (Capsule). SO9 poilu , ue , pilosus , etc. Aigrette 97 Clinanthe 753 Feuille 663 Fruit 781 Plante 58 i Tig e 632 pollicaris . 829 polyadelpbes, a (Etamines). 702 polyandre, er ( Fleur). 683 polycainare, as ( Étairion). 81 5 polycéphale, a (Capsule). 807 polycoque, polycoccus, etc. Diérésile 8 i 3 Regmate 812 polycotylédon, oue, eus , etc. Blastème 600 Embryon 596 Plante 5 77 polygame, a (Plante). 578 polygyne, us, etc. Fleur 684 Gynophore 74i polypétale, a (Corolle). 726 polyphylîe, us, etc. Involucre 7 58 Spathe 755 polysépale, us, etc. Calice 7*9 Périanthe simple 718 polysperme, us, etc. Baie 822 Camare 8l6 Capsule 809 Carcérule 800 Légume 8 o 3 x Pyxide 8 o 5 polystyle , um ( Ovaire). 689 polytypes Genres 482 Familles 484 ponctué, ée, atfis, etc. Clinanthe 7 53 Cotylédon Go 5 Feuille 662 Fruit 780 TABLE DES MOTS TECHNIQUES 677 766 674 671 600 664 678 643 635 680 671 606 818 577 624 602 ADJECTIFS. XX XV IJ 1 Graine 592 Noyau 819 Poil 676 Tige 631 pourpre , puniceus. 921 porrectus. Voy. tendu. positifs, ivi (Caractères). 472 prcemôrsus. Voy. mordu. pratenscs ( Plantes). 584 précoce, ox (Fleur). 686 primaire , arius ( Pédoncule). 749 primigeniœ. Voy. primitives. * primitives , œ ( Plantes). 582 printanière, 'vernus (Fleur). 685 prismatique, eus. Calice 720 Tube de la corolle 728 procombante , procumbens ( Tige). 629 proéminent, ente, prominens. Filet 706 Suture 783 progredîe/is.y oy. progressive. progressive, a ( Racine). 91 , 620 prolifère , us, etc. Feuille 643 Fleur 685 Ombelle 777 prominens. Voy. proéminent. propre, ««(Pédoncule). 749 prostratus. Voy. couché. pubescent, ente, ens. Anthère 7 11 Feuille 663 Fruit 781 Plante 58o Stigmate 699 Tige 632 pulpeux , euse, osus, etc. Arille 6x3 Drupe 828 Fruit 782 Lorique 614 pulvérulent, ente, entus, etc. Plante 5So Tige 63i punctatus. Voy. ponctué, punctiforme, is, etc. Hile 6i5 Plumule 601 pungens. Voy. piquant. puniceus. "Voy. pourpre. 99.1 piirpureus. "Voy. rouge-violet. 921 pyramidal, ale , alis. Panicule 774 Ramification 629 py ri forme , is (Sycone). 825 Q- quadrangulaire , aris, etc. Épi 77 1 Feuille 64 5 Silicule 804 quadri-ailée, atum (Graine). 5q3 quadricorne, is (Anthère). 711 quadridenté, ée, atus, etc. Calice 721 Spathellule 763 quadridigitée, atum (Feuille). 255 quadridigitée-pennée (Feuille). 658 quadrigitato - pinnatutn ( • Folium. 658 quadri-érémé , ns ( Cénohion). 816 quadrifide, us, etc. Calice 722 Feuille 653 Pétale 7^7 Spathelle 761 Stigmate 6q3 quadriflore (Verticille). 778 quadrifoliolée, atum. ( Feuille digitée). 655 quadri juguée , atum ( Feuille opposite-pennée). 656 quadrilobé, ée, atusi etc. Pollen 715 Stigmate 697 quadriloculaire, aris, etc. Anthère 713 Baie 822 Capsule 808 Noyau 819 Ovaire 688 quadriparti, ie, tus, ete. Calice 722 Placentaire 791 quadrivalve, is (Capsule). 809 quadrivalvulée , ata (Anthère). 714 quadruple, ex (Stigmate). 6q3 XXXV11J TABLE DES MOTS TECHNIQUES quaternéc, atum (Veuille). 638 quinée, atum ( Veuille). 638 quiliqué * angulée , atum (Veuille). 65i quinquédenté, atus ( Calice). 721 quinqué-érémé, us (Céuobion). 817 quinqnélide, us, etc. Calice 722 Style 692 quinquéfolioîée, atum (Feuille digitée). 655 quinquéjuguée , atum ( Veuille opposité-peunée). 656 quinquélobée, ée, atus , etc. Cotylédons 609 Veuille 653 Périspenne 611 Stigmate 697 quinquéloculaire, aris. Baie 822 Capsule 808 quinquéuervée, ium ( Feuille). 660 quiuquéparti, ie, tus . etc. Calice 722 Veuille 654 Placentaire 791 quinquévalve, is (Capsule). 809 quintuple , ex ( Stigmate) 6q3 quintuplinervée, ium (Veuille). 661 R. radiatus. Voy. rayonnant. radical, ale, alis etc. -—-5- Veuille 637 Fleur 766 radicant, ante, ans. Veuille 643 l'igc 631 radiée, ata ( Calathide). 778 ramassées, conferta (Étamines). 703 raruéal, ale, is, etc. Fleur 766 Racine 617 raméen, enne, eanus, etc. Épine 678 Feuille 643 rameux, euse, osus> etc. Aigrette 6l6 Andropbore 707 Axe nSa Corymbe 774 Épine 678 Grappe 773 Hampe 749 Poil 675 Racine 6x8 Raphe 616 Spadix 75a Tige 626 rampant, ante, repens. Racine 620 Tige 63o rapprochés, ées, approximati, etc. Étamines 702 Feuilles 63 9 Lobes de l’anthère 712 Verticilles 772 rayée , fasciatum ( Feuille). 664 rayonnant, ante , radians. Capsule 806 Placentaire 789 Stigmate 695 rebroussée, re£re,wa(Radicule). 604 réceptaculaire aris ( Style). 690 recessus. Voy. enfoncé. 783 reclus , usus ( Embryon). 598 recourbé, ée, rccurvatus , etc. Embryon 5 97 Graine 5 9 i Radicule 604 rectiligne , neus, etc. Aiguillon 679 Anthère 710 Arête 764 Axe 75 i Embryon S 91 Graine 5 9 o Radicule 6o3 Raphe 616 Style 691 Tige 63o Tube de la corolle 727 rectinervée, ium (Feuille), 661 rectus. Voy. rectiligne. rccurvatus. Voy. recourbé. recurvus. Voy. recourbé. réfléchi, ie, exus, etc. Aiguillon 679 ADJECTIFS. XXXIX Branches, Rameaux 628 Cotylédons 607 Dents du calice 728 'Étamines 703 Feuille 641 Involucre 757 Lèvre supérieure de la corolle 731 —inférieure delà corolle 732 Limbe de la corolle 729 Pétales 735 Sépales 723 Style 692 refractus.V oy. rétrofléchi. régressas. Yoy. rebroussé, régulier, ère, arts. Calice 719 Corolle 726 Corymbe 775 remotus.V oy. éloigné, reinaire , «m, etc. Feuille 647 Stipule 672 réniforme, is, etc. Anthère 710 Carcérule 799 Cotylédon. 608 Graine 5 90 Pcpon 821 Pollen 7i5 rentrantes ( Cloisons). 783 renversé , ée, resupinatas, etc. Corolle # 73 o Cupule 823 Graine 792 répandus. Voy. sinuolé. repens. Yoy. rampant, replié, ée , catus, etc. Embryon 597 Graine 591 resserré, ée, coarctatus, contractas, etc. Gorge de la corolle. 728 Involucre 7^4 Réceptacle 741 resupinatus. Yoy. renversé, réticulée, atum ( Graine). 692 réticulée-veinée ( Feuille). 662 reticulato-venosum ( Folium y 662 rétractée, a (Radicule). 6o3 rétrofléchi, ie, réfractas > etc. Branche 628 Pédoncule 74s Rameau 62s retrorsa ( Foliota). 669 rétuse, urn ( Feuille). 649 réunies, colligati ( Nervules). 791 révoluté, ee, as, etc. Bord de la feuille 652 Dents du calice 728 Feuille 667 Limbe de la corolle Sépales 723 Stigmate ✓ 695 rhomboïdale , alis , ou rhombée, eum (Feuille). 645 ridé , ée , rugosus , etc. Feuille 65 9 F ruit 780 Graine 592 rigens.Voy. roide. rigidus.V oy. roide. rimosus. Voy. crevassé. ringente , ens ( Corolle). 780 roide, rigidus , etc. Feuille 642 Pédoncule 74s Tige 625 ronge, ee, erosus, etc. Calice 721 Feuille 65o Pétale 7 3 7 rosacé , eus. Voy. roselé. rose, eus. 921 roselé, ée, atus, etc. Corolle 733 Feuilles 63 9 rostre , ée , atus, etc. Camare 8i5 Cérion 79® Nectaire 742 Silique 8o3 Silicule 804 rotacée , rotata ( Corolle). 727 rouge, ruber. 921 rouge de sang, sanguincus . 922 — mordoré. 922 — orangé, rubro-miniatus. 921 — violet, rubro-violaceus. 921 ratundatus. Yoy. arrondi. xl TABLE DES MOTS TECHNIQUES rnbanaire, fasctare ( Feuille). 645 rudérales, es ( Plantes). 583 rudimentaire ,arium (Etamine). 704 rugosus. Voy. ridé, rugueux. l 'or. ridé, runciuée, atum ( Feuille). 65j rupestris. Voy. saxatilis. ruptile, is, etc. Arille 613 Spatlie 755 S. sabulosce ( Planta). 583 sacelliforme , is, etc. Appendice de la radicule. 6o5 Nectaire 745 sagitté, ée, atus, etc. Anthère 710 Feuille 647 Stigmate 5g5 Stipule 672 saillant, ante, exsertus, etc., prominens. Étamines 703 Radicule 6o3 Style 690 salée, inns ( Saveur). 827 salinœ (Planta). 585 sanguineus. Voy. rouge de sang. 922 sarmeuteux, euse, osus, etc. Tige 625 saxatilœ ( Planta ). 583 scahre, er. Feuille 663 Fruit 780 Graine 592 Plante 58o Ti ge 63a scandens. Voy. grimpant, scarieux, euse, osus, etc. Feuille 642 Involucre 758 Spathelle 762 Stipule 672 scobiforme, e. Graine 59 ï scrobiculé , ée, atus , etc. Clinanthe 753 Graine 592 Noyau «in scrotiforme, is. Racine 6 iq scntelliforme, is. Cotylédon 6o5 Embryon 5o6 sec, sèche, siçcus, etc. Camare 816 Périsperme 610 Saveur 827 secondaire , arius, etc. Pétiole 665 Pédoncule 749 secundus. Voy. unilatéral. < semblables, similes. Cotylédons ÔOq Lobes de l'anthère 713 semi-adhérent, ente, ens. Calice 724 Capsule 8 lO Nectaire 743 Ovaire 687 semi-apertus. Voy. entr’oifVert. semi - fleuronnée. V’oj. semi- flosculeuse. semi-flosculeuse, osa ( Cala- thide). 77s semi-luné, ée, atus , etc. Capsule 807 Feuille 647 Légume 8ox Stigmate 696 Stipule 672 séminale, ale. Feuille 637 semmifere, us, etc.. Cloison 788 Valve 784 semi-ovale, is. Stipule 672 semi-sagittée, ata (Stipule). 672 sempervirens. Voy. persistant. senees , a ( Feuilles). 638 septem-angulée,«ta/« (Feuille). 65i septemfoliolée , atum ( Feuille digitée). 655 septemlobée , atum ( Feuille). 653 septemnervée, ium ( Feuille). 660 septifère, us, etc. AD J E Tegmen 6 t4 Valve 784 septiforrae, e (Placentaire). 788 septile , is, etc. Graine 794 Placentaire 790 sericeus. Voy. soyeux, sériés, ées, aies , etc. Etamines 700 Graines 793 Poils 676 serotinus. Voy. tardif. serratus. Voy. dentelé, serré, ée coarctatus etc., con- fertus, etc. Corymbe 774 Ombelle 777 Panicnle 774 Verticilles 772 sessile, is , etc. Aigrette 797 Anthère - 708 Bouton proprement dit 639 Cotylédon 609 Feuille 640 Fleur 767 Gemmule 602 Glande 674 Graine 794 ‘ Ovaire 688 Pétale 735 Poil 676 Stigmate 694 sétacé, ée, eus, etc. Aiguillon 679 Bractée 754 Feuille 646 Spathelle 761 Stipule 673 séteux, euse, osus, etc.* Aigrette 797 Cliuanthe 753 sexérémé, us (Cénobion). 817 sexflore, us ( Verticille). 778 sexlocnlaire, aris, etc. Capsule 80S Noyau 819 sextuple, ex (Stigmate). 6 g 3 sigillée, ata (Racine). 620 siliculiforme, is (Capsule). 8 o 5 TIFS. siliquiforme, is ( Capsule). 8 o 5 sillonné , ée , sulcatus , etc. Calice 721 Feuille 662 Fruit 781 Graine 592 Noyau 819 Pédoncule 747 Stigmate 6oô Tige 632 similiflore, «(Ombelle). 777 similis. Voy. semblable. f simple, ex. Aigrette 797 Androphore 707 Axe 7 5 1 Bouton proprement dit 636 Chaton 768 Corymbe 774 Épi 770 Epine 678 Grappe 773 Hampe 749 Involucre 7 58 Ombelle 776 Pédoncule 749 Périanthe 717 Pétiole 664 Poil 675 Racine 618 Raphe 616 Spadix 752 Stigmate ' 697 Style 692 Tige 626 Vrille 680 sinistrorsum 'volubilis ( Caulis). 641 siimé, ée , atus , etc. Feuille 65 o Nectaire 74 5 siunenx , euse, osus, etc. Anthère 710 Raphe 616 sinnolée , aturn (Feuille). 65 1 smaragdinus. V oy. émeraude. 921 soboliferus. Voy. bulbillifère. solide, wn (Androphore). 707 soiidus (BulbiisyV oy. tubéreuse (Bulbe). 634 solitaire, aris, etc. Xlîj TABLE DES MOTS TECHNIQUES. Cbaton 797 Style 692 Vrille 680 triflore , us, etc. Cupule 7^9 Glume 7l>0 Pédoncule 74g trifoîiolée, atum. Feuille digilée 655 Feuille pennée 655 trifux'què, catus (Poil). 675 trigland, ans ( Calybion ). 823 trigone , us, etc. Axe 731 Capsule 806 Carcérule 799 Coque S 13 Cypsèle 79® Drupe 818 Érême 8l7 Pédoncule 748 Placentaire 789 Stigmate 69 5 Style 691 Tige 624 ADJECTIFS. xlv trigyne , us ( Fleur ). C84 trijuguée, atum (Feuille op- posite-pennee ). 656 trilatéral, ale (Placentaire). 79 ° trilobé, ée, atus, etc. Feuille 653 Périsperme 6i i Pollen 7 i5 Stigmate <>97 tiiloculaire, ans, etc. Baie 822 Capsule 8o8 Noyau 819 Ovaire 688 Pépon 821 trinervée, ium (Feuille). 660 tripaléolée, ata (Lodicule). 765 triparti, îe , tus , etc. Arille 6 i 3 Calice 722 Épine 678 Feuille 654 Placentaire 79 1 Style 6 g 3 tripartible , ilis , etc. ** Capsule 808 Placentaire 79 i tripennée (Feuille). 658 tripétale , ala ( Corolle ). 734 triphylle, a (Spathe). 755 tripinnatum (Folium). 658 triple , ex (Stigmate). 6 9 3 triplinervée, mm, etc. ( Feuille). 661 tripière, us , etc. Capsule 8°7 Carcérule 799 Graine 5 g 3 triqnetre, er. Feuille 647 Tige 624 trisépale , us ( Calice). 9*9 tnsperme, us, etc. Capsule 809 Carcérule 800 tristylç , urn ( Ovaire). 689 triternée , atum ( Feuille ). 658 trivalve, is, etc. Capsule 809 Noyau 819 trochléaire, ans (Embryon). S97 tronqué, ée, truncatus, etc. Anthère 710 Capsule 807 Feuille 649 Paléole 765 Racine 620 Spathellule 763 Stigmate 696 tuberculé, ée, atus, etc. Chalaze 616 Clinanthe 753 Graine 5 9 3 Placentaire 788 Tige 63 a tubereux, euse, os us , etc. Bulbe f Bulbo - tuber J 634 Bulbille 635 Racine 90, 619 tubulé, ée, atus, etc. Calice 720 Corolle 726 Pétiole 666 tubuleux, euse, osus , etc. Andropbore 707 Calice 720 Corolle 726 Style 691 tuniqué, ée, atus, etc. Amande ^94 Bulbe 634 tuniqueuse , cosus (Bulbe). 634 turbiné, ée, atus, etc. Baie 82t Calice 720 Capsule 806 Cypsèle 79 6 Embryon 5 9 6 Graine OqO Pyridion 820 Style 691 turgidus. Voy. Bouffi. turionifère , a ( Raciue ). 62 t u. uliginosœ ( Plantœ ). 586 umbcllforum . Voy. ombelli- flore. 756 umbilicçitus . Voy. ombiliqué. \ TABLE DES MOTS TECHNIQUES umbrosce (PîantœJ . 584 Légume 802 uncialis. 829 Noyau S19 unciné , ée, atus , etc. Ovaire 688 Feuille 648 Pépon 821 Fuuicule 79 2 Pyxide 8o5 Pétale 7 38 uninervée , ium (Feuille). 660 Stigmate 696 uninervulé , atum ( Placenundulatus. Yoy. ondulé. taire ). 79i unguiculatus. Voy. onguiculé. unipaléolée, ata (Lodicule). 7 65 nui, ie, îœvis , etc. 1 unipétale , a (Corolle). 734 Feuille 662 unique, unicus , etc. Fruit. 780 Ovaire 687 Graine . 592 Stigmate 693 Plante 58o Style 689 Ti , ge 63i Tigè 626 uni-ailé. Voy. monoptère. unisexuelle , alis ( Fleur ). 68r uni-alatus. Voy. uni-ailé. unisillonné, unisulcata (Drupe). 818 uniflore, us, etc. uuispalhellée ata (Glume). 760 Calathide 779 unispathelluIée,tfto(Glumelle). 762 Cupule 7^9 univalve, is ( Capsule). 809 Glume 760 urcéolé , ée , atus , etc. Hampe 720 Calice 720 Involucre 7 56 Corolle 727 Pédoncule 749 Involucre 757 Spatlie 756 urens. Voy. caustique.. uuif'oliolée , atum ( Feuille ). 654 utriculaire, aris, etc. uniforée , ata (Anthère). 714 Drupe 818 unigland, ans (CalyLJon). 823 F’cuille 643 ufâijuguée, atum (Feuille). 656 Glande 173, 674 unilabiée, ata (Corolle) 1 . 73o utriculeuse, osa (Racine). 621 unilatéral, ale, aïis , etc. Etamines 7°4 V Feuilles 641 Fleurs 767 vacillante, ans (Anthère). 7°9 Graines 794 'vaginans.Y oy. engainant. Nectaire 744 'vaginatus. Voy. engainé. Pétales 735 vague , us , etc. Périsperme 6lO Embryon. 599 * Placentaire 79° Cloison 785 Spathelles 761 valvaire , aris , etc. nnilobé , ée , atus , etc. Graine 794 Anthère 712 Placentaire 79» Embryon 57 valvée , ata ( Corolle dans la uniloculaire, aris, etc. préfloraison ). 7^9 Anthère yi3 valvéenne , eanum (Cloison). 78» Baie 822 variegatus. Voy. panaché. Capsule 808 veiné , ée , 'venosus , etc. Cavcérule 800 Feuille 662 Coque 8i3 Fruit 780 Érèrne 817 velouté, ée , 'veludnus , etc. Feuille ADJ E 663 Fruit 781 Plante 58i Stigmate 699 Tige 63a velu, ue, villosus, etc. Clinanthe 7 53 Feuille 663 ^ Filet 7O6 Fruit 38i Gorge de la corolle 728 Graine 5g3 Paléole 7 65 Placentaire 788 Plante 582 Stigmate 699 Style 691 Tige 632 vchitinus. Voy. velouté. venosus. Voy. veiné. ventru , ue , ve/itricosus , etc. Follicule 814 Hampe 75o Tube de la corolle 728 vernàlis. Voy. Printanier. vernus. Voy. Printanier. verruqueux , euse , verruco - sus , etc. Feuille 663 Fruit 780 Tige 632 versatilis. Voy. vacillant. vert, viridis. 921 vertébré , ée , atus , etc. Axe 75 i Feuille 655 Légume 802 vertical, ale, aîis. Style 691 TIFS. xlvij Tige 629 Verticilles , ees, ati, etc. Branches 627 Camares 8l6 Cloisons 787 Cotylédons 607 Feuilles 638 Rameaux 627 verticilliflore, a ( Épi ). 771 verus. Voy. vrai. 111 vésiculaire , aris , etc. Glande 172 , 674 Lorique 6l4 villosus. Voy. velu. vineales ( Plantez). 583 violet, violaceus. 021 virgatus. Voy. effilé. viridis. Voy. vert. 02! visible , ilis. Plumule. 6oi Radicule C02 Tigelle 6oi viscosus. Voy. glutineux visqueux, cosum (Stigmate). 6 99 vitellinus. Voy. jaune d’œuf. 9 21 vitrei (colores). \ oy. transpa rentes. 918 vivace, perennis. Plante 587 Racine 617 Tige 622 volubile,tV (Tige). 63o voûté yfomicatus, etc. Filet 702 Lèvre supérieure de la cc >- rolle 7^i vrai, verus ( Verticille). 777 vrillée, cirrosum (Feuille). 657 zonée, atum (Feuille). 664 * Liste des mots tirés du Grec avec leurs étymologies. A, a dans la composition des mots, indique privation ou négation. Acéphale, sans tète, d’a privatif, et de xeçoXy) ( képhaiê ), tète. Acotvlédon d’a privatif, et de x,&tu).y ( £üw ( kotuîédon ), cavité, écuellc. Adelphe», de à^sXÿoç (adelphos ), frère ou semblable. Agame, de àyajxcç ( agamos ), célibataire. Androphore, de <£v<$po; ( andros ), génit. de àvrip (anér) y homme, et de çspw ( phérô ), je porte. Angiocarpe , de aYyâov (angéïon ), vase, réceptacle, et de xapwbç (. karpos ) , fruit. Angiosperme, de àyysTov et de atréptra (sperma), semence. Anomale , de àviâu.aXo; ( anômalos ), irrégulier. Anthère, de àvôvjpo; (ant/téros ), fleuri. Aphylle, d’a privatif, et de qpûXXcv ( phullon ) feuille. Apophyse, de cwtoçuffts (apophusis ), partie éminente qui sort de l’os. Arachnoïde, de àpayyn (arachné)^ toile d’araignée, et de sl^oç (eidos), forme, ressemblance. Ascidie, de ( askidion) y petite outre. Blastème, de (3Xaarv; t u,a (blastema ), bourgeon. Bracbié, de Ppayjœv ( brachiôn ) , bras. Calathide, de xaXaÔtç (kalathis) y petit panier. Caîybion, de xaXuéicv (kalubioti) y petite cabane. Galjptra , de xaXuîTTpa ( kàluptra ), voile de femme. Camare, de xay.apa (kamara ), chambre voûtée. Caryopbyllée , de xapuocpuXXov ( haruophuîlon ), clou de girofle. Cénobion , de xgivoCicv ( koïnobion ), communauté. Céphalode, de x£.r,<îrav {kotulédôn) , cavité, écuelle. Crémocarpe, de xpsp«o> {krémao), je suspends, et de xapitb; ( karpos ), fruit. Cryptogame , de xpûxTu {krupto ), je cache, et de y«(A 0 ç ( gamos ), mariage. Cyathiforme, de xûaôoç ( kuathos ), en latin cjathiis , vase. Cyphèlle, de xùço; (kuphos), courbure. Cypsèle, de xui{>É?.tov ( kupsélion ), coffret. Décandre, de Sixo. ( déka ), dix, et àiraip , ù-iSfoç ( anêr, andros ), mari. Di, de dis {dis), deux fois, ou Sù'j {duo), deux. Diandre , de $\io , deux, et àviÿpô;, mari. Dichotôme, de {dichotoméô ), je coupe en deux. Didyme, de i5‘t(S'u[io; {didumos), double. Didyname, de SU, deux fois, et de SmapM; {dunamis ), puissance. Diérésile, de Siaipsai; (di ainsi s) , division. Digyne, de Siio , deux , et de yuvb {guné ), femme. Dioïque , de SU , deux fois , et de oim'a ( oïkia ), maison. Diphylle, de Ælç, et de (puV/.cs (phullon ), feuille. Diptère, de SU, et de XTepôv {ptéron ), aile. Discoïde, de Siaxoç {diskos), disque, et de eid'o; ( éidos ), forme. Disperme, de (S"tç , deux fois, et de aicspu.a ( sperma ) , semence. Distique, de SU , et de çiyo; ( stichos ), rangée. Dodéca, de StSSzv.% {dôdéea) , douxe. Dodécaèdre, de SàS&xx, et de êcl'pa. ( hrdra ), face, côté. Dodécandre, de SéSsxx, et de àv^pôç, génit. de âvnp, mari. Élytre, de Dojrpov ( élutron ), gaine, étui. Embryon , de ep-Cpucv ( embruon ), dérivé de èv , dans , et de ppiito, je croîs. Emhryotège , de ëpiëpuov , et de Tsyti ( tege ), toit, couverture. Ennéandre, de i'nii. {etinéa), neuf, et de ivSoo :, mari. Epi, de Ixl {épi), préposit. dans, sur. Éphémère, de èxi {épi), dans, et de viiAepa {héméra ), jour. Épiderme, de in t, sur, et de Si pu.a {donna), peau. Épipliragme, de im, sur, et de ppâyu.a {phragma) , haie, mur de séparation. Épiplyylle, de êxl, sur, et de yjù.vi {phullon), feuille. Épipbyte, de èx't, sur, et de cpûrôv ( phuton ), plante. Épiptère, deém, sur, et de xTEpôv {ptéron), aile. Épirliize, de im, sur, et de piÇa ( rhiza ) , racine. Épixylone , de im , sur , et de |uXov {sculon ) , bois. Étairion , de èraipot {étairoi), associés, compagnons, amis* Étamine, de stamen, qui vient de çr.u-wv ( stémôn) fil de tisserand. Exotique, de sImtumç ( escoticos ) étranger. il 1 Mots tirés du grec. Glauque, de yXauxoç {glaucos) 9 vert de mer. Gymnocarpe, de yyixvbç ( gumnos ) , nud , et de xaptfo; ( harpos ), fruit. Gymnospenne, de y’Ju,vbç> et de «nrspaa ( sperma) y semence. Gynandre, de yuvyi {gunê ), femme, et de àv^poç , génit. de àrrip , mari. Gynobasique, de yuvij, femme, et de ( 3 aatç {basis) , base. Gynophore , de yovri, femme , et de çépu {phéro) , je porte. Gyrôme, de yùpoç ( guros ), cercle, tour. Hélice, de tXi£ {hélix} , ligne en forme de vis , volute. Hémicylindrique, de raicu; {hémisus) 7 demi, et de xuXivpo; (papuros ) , papyrus. Paraphyse, de -rapà {para ), près, auprès, et de «puop.ai ( phuomai), je nais, je sors. Pédalé , de pédale, mot italien qui vient de pcs, dérivé de wou; [pous ). Pelta , du latin pelta , qui vient de ttsXtïj (pefté) , bouclier. Penté ; de -névre (pente) , cinq. Pentadelphe, de iwvts, cinq, et à^eXçoç (adelphos) 9 frère. Pentagone, de 77SV7ê, cinq, et de yoma (gânia) 9 angle. Pentandrc, de ttsvts, cinq, et de «v^po;, mari. Pentaptère, de t:svte , cinq, et de TTTEphv (ptéron), aile. Pépon , de rairrov (/>e/>o/*), melon. Péri, de Trept (péri) 9 autour. Périandrique , de Trepl, autour, et de àv^pès, génitif de «V7}p, mari. Périanthe, de içgpt, autour, et de àv6oç (anthos ), fleur. Péricarpe, de Ttspl, autour, et de xapTrôç ( karpos ) , fruit. Périclièze, de irspi, autour, et de ^eû> ( chéô ) , je répands. Péridion , de TTEpt^s'oï ( péridéô ) , je lie autour. Périgyne, de irspl, autour, et de yuvvi ( guné) y femme. Périptéré , de 7r*pi, autour, et de Trrepbv , aile. Périsperme, de îrspl, et de oiréppa (spertna), semence. Péristôine, de 7rept, et de çoua (stoma)y bouche. Pétale, de 77 et a>.ov (pétalon) , feuille. Pilidion , de mXuhcv (pilidion) 9 petit chapeau. Phénogame , de çaivw (phainâ) 9 je montre, et de (gamos) 9 mariage. Pliylloïde, de çuXXgv ( phuîlon ), feuille, et de st^oç ( cidos ) , fornfe. Podètion , de ttgûç , génit. tcg^ô; (pous,podos) , pied. Podogyne , de 7 tgûç , génit. ttg^ôç, et de yuvij (guné) , femme. Poly, de 7 coXùç (polus ) , plusieurs. Polyadelplie, deTroXùç, et de à^sXÿbç (adeîphos) , frère. Polyandre, de ttgXI»$ , et de cèvÀp, àviïpbç (andros) 9 mari. Polycéphale , de tcgXù; , et de jcsçaXyi ( képhaîê ) , tête. Poly game, de iroXùç, et de yawo; ( gamos ) , mariage. Polyphyiie, de iroXb;* et de çuXXov (phullon ), feuille. Polyspenrte, de 7?cXùç, et de iTcspua (sperma) , semence. Polytype , de tcgXî>ç, et de tuttoç (cupos) , type. Pyxide, de -tsuÇiç (puxis) 9 boîte. Rachis, de pa^t; (rhachis ), épine du dos. llaphe , de pa^b ( rhaphé ) , couture. Rcgmate , de püyjjta ( reg/na ) , rupture , fracture avec éclat. üj Mots tirés du grec . Scapus■, de cx-a^roi: [skapos) , branche ou tige d'arbre Sore, | , -ta \ Sorose ffW P 0? \ soros )■> a m as^ monceau. '.Sphérule, dirnin. de ccpalpa (sphaira ), sphère , globe. Spitliame , de (^spithamé) , mesure grecque de trois palmes. Sporangidium, 1 de