Lettres Critiques]
qu’il étoit de leur honneur de né pasapprouver une fable fl mal imaginée.Je ne vous ay fait ce petit détail, qu’a-fih que vous connulîxés mieux l’efpritde ce grand homme que les Bénédi ctins employeur à une nouvelle édi-tion des ouvrages de S.Jerome. Venonsà laScholie dont il est question.
Vous poutres encore apprendre dévôtre ami , que ce fut cette Scolie quifit d’abord juger à Mr. Simon , queces Scolies qui étoient attribuées à S.Jerome par le Seeretaire des Bénédi ctins , n’étoient point de ce Pere, quis’étoit proposé dans fa nouvelle tradu-ction de ne s’éloigner que le moinsqu’il pourroit des locutions de l’an-cienne Vulgate qui étoit alors entre lesmains de tout le monde. 11 n’y avoirdonc pas d’apparence, qu’il eût corrigéluy même à la marge de son éditionle mot de trans , dont il s’étoit serviâpres les anciens Interprètes. Quoyjce Saint Docteur qui avoir pris lesJuifs de son te m s à témoin de Inexacti-tude Sc de la fidélité de fa nouvelleversion fur i’Hebrcu, auroit dit dansfa note qu’il auroic mal traduit le mot