t ft Lettres Critiques. "
sons» assura Sa Sainteté, que lors qu’ilgouvernoit cette Abbaye » un de sesMoines nommé Guernon s’étoit con-fessé publiquement à l’articlc de la mored’avoir fait pendant longtems le métierde fauíîàire allant de côté & d’autre. Erentre les faussetés dont il s’accufa de-mandant pardon àDieu avec de grandscris , ce fut d’avoir fabriqué les privilè-ges de l’Abbaye de S.Ouen de Rouen,
de l’Eglife de S. Augustin de Cantor-beri : ait Catalaunenss Epifcopus , dumm Ecclesta B. Medardi Abbatis osscio-singer etur , quemdam Guernonem muti-ns ex Adoncickts fit"s in ultimo confefswnirarticule se falshrium fuisse confessum , (sinter entera qua per diversas Ecclefìasfrequentando confcripfirat , Ecclefiam B.Audoeni (3 Ecclesam B. Auguflini deCane. adulterinis privilegiissub Apoflo-lico nommese mantisse lamentabiliter pœ-nitendo afferuit. Qui n (f ob mercedeminiquitatis quadam sepretiosa ornamen-ta récépissé confessas ejï & ad B. MedardiEcclesam detuhsse.
Cela est extrait d’une Lettre origina-le de Gilles Evêque d’Evreux au Pape Ale
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