Lettres Critiques. 14/
Orages de Saint Jérôme pour nier qu’iíait accusé les LXX. de s’êtic trompezen traduisant l’Ecriture sur le texte Hé breu .
Il le nie lui même,dit-on,&il accu-se d’envie ceux qui lui font ce repro-che. Il est: vrai; mais ceux qui ont quel-que connoiílance du Stile de ce Pere,savent qu’il a eu des réglés pour direle ouv & le non fur les mêmes faits»fans cependant fe contredire.
Quand íes adversaires lui ont repro-ché l'on inconstance , il leur a réponduen habile maître, qu’ils croient des Epi-curiens , qui n’avoient point étudié IstDialectique d’Aristote, qu’il y a bien dek difference entre écrire simplementpour s’exercer dans la difpme,& écriredogmatiquement ; que ce premier gen-re d’écriie donne à un auteur la libertéde répondre à es adversaires, commeil lui plair, t intot d’une maniéré, tantôtd’uhc autre ; de paile. d’une façon , 8 ád’agir d’une autre: Dtdkimus p/ures ejfevideheet généra, dicendi , àr tnterc &tera taltud effe yvpvctfmâç fenbere, a'iud Soy-fwnx«ç:i# prien vagam cjfe dijpntatio -ttem & œdverjarto njpondentem nune
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