itq. Lettres Critiques.
lier : Hier on. dicttqitod be. habet in Wí-dio qtiem ipst vocant fextarinm. Qnoi-qu’ilsfuísent persuadez , que ce SaintDocteur étoit l’auteur des questions oittraditions Hebraiques fur le livredes Rois, ils ne prennent pas cependantla liberté de corriger la Vulgate fur litNote,comme ont fait les anciens DomsReviseurs qui ont corrompu par cemoien tant de bons parchemins.
II ne Vagit point ici , comme vor^rvoyez de fautes de copistes , mais dechangemens faits expiés par ces DomsCorrecteurs. A quels propos donc le Se-cre taire des Bénédictins nous vict-il di-re : Ta -t-iï dans le monde un seul manus*ent ou Hébreu,ou Grec,ou Latin qui riaitétésujet à des changemens (f d des fautesde copiflesìSaint f r orne a-t-il pu empecherde fin tems , que des copifles téméraires nechangeassent quelques endroits da textede fis versions avec les Scohes margina-les? A t-il dégradéfin Canon de la vérité’Hébraïque quand, il ta envoyé dLicmiusd'Espagne , en le priant de ne point luiimputer les fautes que ses copifles pou-uoient y avoir fut glisser lorsqutls enavount décrit les exemplaires fur l’origi -ginal même de ce S.Doéleur. Mais