i Lettres Critiques.
biais je prie encore les Lecteurs de cottjt-derer qu U falfise beaucoup les parolesde ma Note eu même tems qu ïl nPac-cuse d’être un f i affaire & d’écrire desfaujfetez, pour imposer à mes IcEleurs.II a donc fourré dans mes remarquescette fausse impertinente phraje à la-quelle je n ai jamais pensé. Obtendentesprafentem litteram malitia fudœorumesse corruptam , Ô" puis un peu plus bas,his tribus elementis conjiare Caph &Refcb , quod non atiud (ffc.
Si le Secretaire des Bénédictins n’apas d’autres preuves pour (e mettre àcouvert des fausserez qu’on lui obje-cte que celles qu’il produit ici , jefuis fur que le public lui rendra bon-ne justice là dessus. Cariln’ya per-sonne qui ne juge que l’Imprimeurau lieu de ces mots, oflendentes prtt-sentem locum , comme il y a dans laNote du P. Martianay, a 1 ixobtenden-tes prafentem litteram dans le Manus-crit du Neveu de Monsieur Simon.»S’il y a quelque faute , elle vient pu-rement de l’Imprimeur qui n’a fçeuiire la copie qui lui a été envoyée;
mais