Lettres Critiques:
fout son livr e,auda£ler te jaílita, semperahquid haret.
Je ne m’arrête point aux Quolibets& aux fausses plaisanteries du Sécrétai -»re des Bénédictins . Ces ridiculitez nepeuvent servir qu’à faire connoicrel’efprit de cët homme. Je ne puis ce-pendant m’empêcher de vous faire ob-server ce qu’il dit pour conclusion deson libelle ; fe rejette parmi les orduresles rasons peremptoires du Naudé de M.Simon -, & pour ce qui est de ses vieux gal-lons & de ses bouteilles , il peut les atta-cher k la queue de quelque chien, Çj cou-rir âpres dans les rues astn de faire rirelessots O les ìgnoransse. vous avoue queje ne comprens pas tout à fait le íensde ces belles expressions. Ce digne en-fant de Saint Benoît nous en donnerai’explication quand ìlluy plaira,mais jepuis l’assurer par avance qu’elles ferontaire toutes les personnes qui ont tantsoit peu de sens commun.
Le Neveu de Monsieur Simon avoîtajoûré à la fin dç fa Critique de la pré-tendue Bibliothèque divine de S. Jérô-me , que pour ce qui est des injuresgrossières donc le Perc Martianay avoirP charge