j 4© Lettres Critiques.'
nie Rabougri, afin de rendre platodieux celui qu'ils pretendoient savoird île k un Religieux , ils en ont été fibien relevez, tant en la réponse dn de-mandeur a leur Fallu m pag. n. ?J, 11.qu'en la. Conjellio causa Campensts p. i6j.Ç$ suivantes, que &cc.
Au reste,Monsieur, trouvez bon queje nem’arrête point à quelques repro-ches personnels que le Sccretaire desBénédictins fait à M. Simon. Vousfçavez la venté de ces sortes de faitsmieux que períonne , outre qu’on adéja répondu solidement à ces repro-ches. Si D. Martianay veut fçavoir lesraisons qui ont obligé M. Simon de sor-tir de l’Oratoíre , il les trouvera dansun petit Livre imprimé en 1689. fous cétitre : Apologie pour fauteur de ÍHifioi -re Critique du Vieux Testament contreies faujsetez d'un libelle publie'par Mi -cbel le Vaffor Prêtre de l’Oratoire. L’ef-prit du P. Martianay quife dit Prêtre dela Congrégation de S. Maur né me pa-rois gueres diffèrent de celui de M. leVaífor alors Prêtre de l’Oratoire.
Jen’aurois plus rien à vous dire furle libelle du Secretaire des Bénédictins,
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