DES AUTEURS.
dìce Anna Tanaquìïïi Fàbri filia. Paris . 1674. 112-4.
2. L. A. Flori Historia Romana, ad usum Delpbini.Paris . 1674. 212-4. Oxor/ii, 1692. 212-8. VenetiiSj 1714.212-4.
3. Diflis Cretensts U Dare s Pbrygius, ad usum Del-phini. Paris 1684. 222-4. Edìtio auflior Notis Vario-rum, Amstelod. 1702. 212-8-
4. Sexti Aurelii Vif loris Historia Roman a compen-dimn cum interprétations A? notis ad usum Delpbini.Paris . 1681. in- 4.
3. Poejtes d’Anacreon U à Sapho , traduites duGrec en François avec des Remarques. Paris , iògJ.in- g. On en a fait une autre Edition augmentée desHôtes Latines de Tanneguy le Fevre , & de la tra-
duflion en vers François de Mr. de ta Fosse. Amster-dam , 1716. in- g.
6. Eutropii Historié Romana Rrevìarìum ab urbecondita , utque ad Valentinianum U Valentem , Au-gustes, cum notis U emendationibus , ad usum Delphi-ni. Paris r6g;. in- 4. Oxonii, 1696. in- 8.
7. L’Ampbitrion, l’Epidicus , £5? le Rudens , ComedieSde Plaute traduites en François , avec des Remarques
un examen selon les Réglés du Théâtre. Paris ,16g;. 222-12. III. Tom. Ces pièces ont été réimpri-mées dans l’Edìtion du Plaute de Mr. de Limiers *publiée à Amsterdam en 171g.
8. Le Plutus U les Nuées d’Aristophane, ComédiesGreques, traduites en François avec des Remarques &un examen de chaque pièce selon les Réglés du Théâ-tre. Paris , 1688- 222-12.
9. Les Comédies de Terence traduites m Françoisavec des Remarques. Paris, iógg. in- 12. 3. vol. Am-sterdam , 1Ó91. «2-12. 3. vol. Zitraw , 1705. 272 - 12 *Rotterdam, 1717, in- 8. 3. vol. avec tìg. & Amster-dam , 1720. W-12. 3. vol. fig.
10. Réflexions Morales de l'Empereur Marc-Anto -72272 avec des remarques. Paris , 1691. 272-12.
11. LTlliade d’Homere traduite en François avecdes remarques. Paris , 1711. 222-12. 3. vol. & 1720.Amsterdam , 1715. & 1731.
12. Des Causes de la Corruption du Goût. Paris ,1714. 272 - 12 . & Amsterdam , 1716. 272 -r2.
13. Hotnere défendu contre l’Apologie du R, P. Har »douin , ou fuite des Causes de la Corruption du Goût .Paris, 1716. 272 - 12 . & Amsterdam , 1717. 222-12. _
13. L’Odyssée d’Homere traduite en François avecdes Remarques. Paris, 1716. 272-12. 3. vol. & Amster-dam , 1717. 272 - 12 . 3. vol. & en 1731.
MONSIEUR DANET, de Paris , Abbé de S.Nicolas de Verdun , fut fort estimé de Mr. le Duede Montausier, le Mecenas du siécle passé. Ce futpar sa faveur qu’îl eut ordre du Roi de travailler àPinstruction de Mr. le Dauphin. Pour faciliter à cePrince l’étude des belles Lettres , il s’appliqua à com-poser un Diflionnaire Latin en i6go. qui ne fut quecomme un essai, & qu’il a augmenté considérable-ment quelques années après. II donna de même unDiflionnaire François , auquel il fit d’amples Addi-tions en 1707. de forte qu’avec ces deux Ouvrages onpeut entendre parfaitement les deux Langues. CetAuteur ayant pris tout ce qu’il y a de meilleur dansRobert Etienne, dans Vossms, Gaudin, Monet, Pajot,& Pomey. On a fait depuis à Lyon plusieurs bon-nes Editions de ces deux Dictionnaires, qui ont aussiété imprimez à Amsterdam .
JACQUES DALECHAMP, Médecin de Caënen Normandie, exerça la Médecine à Lyon depuisfan 1332. jufqu’en 1588. auquel tems il mourut. IIcomposa en François l’Histoire générale des Plantes,en 2. vol.
DANIEL DAVELOUR, est l’Auteur d’un Dic-tionnaire de l'Artillerie imprimé à Paris in g. en 1623.qui est d’un grand usage pour tous ceux qui Rappli-quent à l’Art militaire.
DEGORI a fait un excellent Diflionnaire des ter-mes de la Médecine, imprimé à Paris chez Rocolled.On y voit le nom des parties, leur usage, & tout cequi regarde les maladies du corps humain.
DELLON, naquit à ce qu’on croit à Paris versi’an 1649. II partit pour les Indes le 2g. Mars 166g.Aiant parlé trop librement il fut arrêté à Daman parordre des Inquisiteurs Portugais, le 24. Août 1673.Après quatre mois de prison il fut transporté de Da-man à Goa, où il fut renfermé dans une cellule le
16. Janvier 1674. II y demeura pendant deux att-irées entières, & fut condanné à servir de forçat pen-dant cinq ans à Lisbonne . II y arriva le 16. Decem-bre 1676. & Fut mis én liberté à la fin du mois déJuin 1677. & retourna en France. II publia à Paris én 1687. fa Relation de fInquiption de Gòa, in-12.qui a été réimprimée à Amsterdam . En 1699. il dé-dia à Mr. Bossuet, Evêque de Meaux , fa nouvelle Re-lation d’un Voyage fait aux Indes Orientales , fsc.Avec R Histoire des Plantes & des Animaux, Çstc.parMr. Dellon, Dofleur en Medecine , Auteur de la Rela-tion de l’Inquisttion de Goa. Paris , 272-12.
JEAN BARBIER D’AUCOUR , de PAcadé-
îiiie Françoise étoit de Langres . On ne peut rienvoir de plus exact én genre de critique que ce qu’ila écrit contre les Entretiens d’Ariste & d’Eugene. SonLivre est en deux Volumes, intitulé, Sentimens déCleante. II mourut en 1694. après avoir composé cesexcellens Factums pour Mr. lc Brun. On a fait à Pa-ris en 1730. une bonnè Edition des sentimens deCleante & des Factums. On attribue à d’Aucour di-verses pièces Satiriques qui ont fait du bruit.
NICOLAS BOILEAU DESPEAUX, de /Aca-démie Françoise & Parisien, connu pár le choix quele Roi en a fait pour travailler à l’Histoire de softRégné , & par deux Volumes de Poésies qui surpas-sent tout ce que les Anciens ont dit de meilleur dansle genre de Satires & d’Epîtres. II y a joint une tra-duction du sublime de Longin . 11 est frere d’un au-tre GILLES BOILEAU , aussi de l’Académie Françoi-se, qui mourut Intendant des menus plaisirs dû Roien 1669. âgé de trente-huit-ans ; après avoir donnéau Public ,l’Abrégé de la Philosopie d’Epifíete, traduitdu Grec d’Arien, la Vie de ce même Philosophe, Avisà Mr. Ménage sur son Eglogue , intitulée Christine 3une Traduction en vers du quatrième Livre de l’Eneï-de, & quelques autres Poésies. On publia à Genevcen 1716. une belle Edition in 4. des Oeuvres de M.Despreaux avec un Commentaire estimé de Mr. Bros.sette. On les réimprima ensuite à Amsterdam de lamême maniéré , & on en a fait deux magnifiquesEditions in-folio avec des figures & des ornemens déB. Picart.
N.,DESHOULlERES, Came d’un mérite dis-tingué , qui dans le siécle passé a disputé aux hom-mes la gloire d’exceller dans la Poésie Françoise. IIy a peu de personnes des deux sexes qui l’ait portéeaassi loin qu’eile, surtout pour l’idille. Elle étoit très-belle, & l’on dit que la nature avoit pris plaisir derassembler en elle les grâces de l’esprit & du corps.Nous avons ses Poèstes en deux Volumes in octavo.Elle mourut à cinquante-six ans le 17. Fevrier 1694.& elle laissa une fille, qui avoit hérité de ses talenspour la Poésie, & qui a remporté le prix à l’Aca-démie Françoise. Mademoiselle Deshoulieres mourutle 29. Août 1718.
RENE'DESCARTES , Seigneur du Perron , &Philosophe très-célèbre, naquit à la Haye en Toií-raine le 31. Mars 1396. On n’a jamais vû un génieplus heureux que le sien pour la Philosophie & pourles Mathématiques. D’abord il publia un Livre déMéditations, auxquelles plusieurs Savans * & entr’au-tres le célébré Air . Arnaud, firent plusieurs objections.Dans la fuite il donna ses Principes, fa Metbóde , sonTraite des Passions , sa Dioptrique , ses Meteores, & sonTraité de l’Homme > car on ne publia ses Lettresqu’après fa mort, qui arriva le n. Fevrier 1650. àStokolm , où la Reine Christine l’avoit apellé. Soncorps est à Sainte Geneviève du Mont à Paris . Mr.Bailler a fait fa vie, & nous avons l’obligation à cePhilosophe de nouS avoir fait connoitre l’inutilité dél’ancienne Philosophie.
MADEMOISELLE DESCARTËS , étoit fille
d’un Conseiller au Parlement de Bretagne, & niècedu célébré Mr. Descartes . Elle a composé queîquésiéces de Poésies, qu’on trouve dans le recueil du. Bouhours. Entr’autres, YOmbre de Descartes, & laRelation de la mort de ce grand Philosophe , où l’onvoit tout cel que la Poésie a de plus fin & de plussolide. Elle écrivoit aussi fort bien en prose , & vi-voit encore en 1690.
JEAN DESMARETS DE S- SOLIN, de l’Acâ-
démie Françoise, étoit Intendant de Mr. le Duc deRichelieu. II fit le sonnet qui sert d’Jnseription à la
fe status