ACTE QUATRIEME.
ri
Z U L I M E.
Je préviens vos confeils, n’en doutez point, Madame;Ne les prodiguez plus. Et toi, nature, et toi,
Droits éternels du fang, toujours facrés pour moi!Dans cet égarement dont la fureur m’anime,
Soutenez bien mon cœur, et gardez-moi d’un crime.
Fin du quatrième acte.