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LE FANATISME.
Quoi que la voix du ciel ordonne de Séide,Affermiffez fes pas où fon devoir le guide :
Qu’il garde fes fermens, qu’il foit digne de vous.PAL M I Tv E.
N’en doutez point, mon Père, il les remplira tous.Je réponds de fon cœur, ainfi que de moi-même.Séide vous adore encor plus qu’il ne m’aime ;
Il voit en vous fon roi, fon père, fon appui:
J’en attelle à vos pieds l’amour que j’ai pour lui.
Je cours à vous fervir encourager fon ame.
SCENE IF.
MAHOMET feul.
Q^üOl! je fuis malgré moi confident de fa flammeQuoi ! fa naïveté, confondant ma fureur ,
Enfonce innocemment le poignard dans mon cœur?Père, enfans, deftinés au malheur de ma vie,
Race toujours funefte, et toujours ennemie,
Vous allez éprouver, dans cet horrible jour,
Ce que peut à la fois ma haine et mon amour.
SCENE F.
O M A K.
Enfin, voici le temps, et de ravir Palinire,
Et d’envahir la Mecque , et de punir Zopire ;
Sa mort feule à tes pieds mettra nos citoyens ;
Tout eft défefpéré, fl tu ne le préviens.
Le