ACTE TROISIEME.
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M E R O P E.
„ Ouoi, traître! quand ta main lui ravit cette armure....E G I S T Iî E.
Elle eft à moi.
M E R O P E.
Comment? que dis-tu?
E G I S T H E.
Je vous jure,
Par vous, par ce cher fils, par vos divins aïeux,
Que mon père en mes mains mit ce don précieux.
M E R O P E.
Qui? ton père? en Elide? En quel trouble il me jette !Son nom? parle: réponds.
E G I S T H E.
Je vous l’ai déjà dit.
M E R O P E.
Tu m’arraches le cœur.
Quelle indigne pitié fufpendait ma fureur!
C’en eft trop ; fécondez la rage qui me guide.
Qu’orb traîne à ce tombeau ce monftre, ce perfide.
( levant le poignard. )
Mânes de mon cher fils, mes bras erifanglantés....
NARRAS paraijfant avec précipitation.Qu’allez-vous faire ? ô Dieux !
M E K O P E.
Qui m’appelle?
NARRAS.
Arrêtez.