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I E R O P E.
Votre feule réponfe, ou le fauve, ou l’opprime.
Voilà mon fils, Madame, ou voilà ma victime.
Adieu.
M E K O F E.
Ne m’ôtez pas la douceur de le voir;
Rendez-le à mon amour, à mon vain défefpoir.
POLYP HONTE.
Vous le verrez au temple.
EGISTHE, que les foldats emmènent.
O Reine augufte et chère !O vous que j’ofe à peine encor nommer ma mère,
Ne faites rien d’indigne, et de vous, et de moi:
Si je fuis votre fils, je fais mourir en roi.
SCENE III.
M E R O P E feule.
Or u EL s, vous l’enlevez, en vain je vous implore:Je ne l’ai donc revu que pour le perdre encore?Pourquoi m’exauciez-vous, ô Dieu trop imploré?
/ Pourquoi rendre à mes vœux ce fils tant défiré?
Vous l’avez arraché d’une terre étrangère,
Victime réfervée au bourreau ( de fon père.
Ah ! privez - moi de lui, cachez fes pas erransDans le fond des déferts, à l’abri des tyrans.