ACTE TROISIEME.
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O C T A R.
Vous commandiez que notre vigilanceAux mains d’Idamé même enlevât fon enfance.
G E N G I S.
Qu’on attende. ^
O C T A K.
On pourrait. . . .
G E N G I S,
Il ne peut m’échapper.
O C T A R.
Peut-être elle vous trompe.
G E N G I S.
Elle ne peut tromper.
O C T A R.
Voulez-vous de fes rois conferver ce qui refte ?
G E N G I S.
Je veux qu’Idamé vive : ordonne tout le refte.
Va la trouver. Mais non. Cher Octar, hâte-toiDe forcer fon époux à fléchir fous ma loi.
C’eft peu de cet enfant, c’eft peu de fon fupplice ;
Il faut bien qu’il me faffe un plus grand facrifi.ee,
OCTAR.
Lui?
G E N G I S.
Sans doute : oui, lui-même.
OCTAR.
Et quel efl; votre efpoir ?