ACTE QUATRIEME.
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0 L I M P I E.
Ah! c’eft-là mon malheur,
CASS ANDRE.
Après le tendre aveu de la plus pure ardeur,
Libre dans vos bontés, maitreffe de vous-même,Cette voix favorable à l’époux qui vous aime,
Aux lieux où je vous parle, à ces mêmes autels,
A joint à mes fermens vos fermens folemnels !
O L i M P i E.
Hélas ! il eft trop vrai !... Que le courroux célefteNe me puniffe pas d’un ferment fi funelle !
CASSANDRE.
Vous m’aimiez, Olimpie !
O L I H P 1 E,
Ah! pour comble d’horreur,Ne me reproche pas ma déteftable erreur.
Il te fut trop aifé d’éblouir ma jeünelfe ,
D’un cœur qui s’ignorait tu trompas la faibleffe ;
C’eft un forfait de plus.... Fuis-moi; ces entretiensSont un crime pour moi, plus affreux que les tiens.
CASSANDRE,
Craignez d’en commettre un plus funefte peut-être,En acceptant les vœux d’un barbare et d’un traître ;
Et fi pour Antigone...
cours
O L X M P î É.
Arrête, malheureux.D’Antigone et de toi je rejette les vœux,
Après que cette main, lâchement abufée,
S’eft pu joindre à ta main de mon fang arroféê,Nul mortel déformais n’aura droit fur mon cœur,l’ai l’hymen et le monde, et la vie en horreur.