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Tome vingt-unième
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SPECTACLES.

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vers d’Efther \ r alent mieux que beaucoup de tragédiesqui ont eu de grands fuccès.

Ces âmufemens ingénieux recommencèrent pourl’éducation d 'Adélaïde de Savoie ducheffe de Bour-gogne, amenée en France à l’âge de onze ans.

C’eft une des contradictions de nos mœurs , qued’un côté on ait laiffé un refte d’infamie attaché auxfpectacles publics, et que de l’autre on ait regardéces représentations comme l’exercice le plus nobleet le plus digne des perfennes royales. On éleva âùchctCeUn petit théâtre dans l’appartement de M me de Main- j^eTàc^iiié-iehom La ducheffe de Bourgogne , le duc d’Orléans aïe.y jouaientavec les perfonnes de la cour qui avaientle plus de talens. Le fameux acteur Baron leurdonnait des leçons, et jouait avec eux. La plupartdes tragédies de Duché , valet de chambre du roi,furent compofées pour ce théâtre ; et l’abbé Genêt. ,aumônier de la ducheffe d’Orléans , en fefait pourla ducheffe du Maine, que cette princeffe et fa courrepréfentaient.

Ces occupations formaient l’efprit et animaient laSociété, [h)

quand il s’agit d'un atîflî grand-homme que Racine. Les faillies anecdotesfur ceux qui illuftrèrent le beau fiècle de Zou» XIV font répétées danstant de livres ridicules, et ces livres font en fi grand nombre, tant delecteurs oififs et mal inflruits prennent ces contes pour des vérités, qu'onne peut trop les prémunir contre tous ces menfonges. Et fi l’on démentfouvent l’auteur des mémoires de Maintenon , c’eft que jamais auteur n’aplus menti que lui.

(h) Comment le marquis de la Fare peut-il dire dans fes mémoiresque depuis la mon de Madame , ce ne fut que jeu , confufion et impolitejje ?On jouait beaucoup dans les voyages de Marîi et de Fontainebleau , maisjamais chez madame de Maintenons tla cour fut en tout temps le modèle deîaplus parfaite politefle. La duchefle d’Orléans, alors duchefle de Chartres ,