98 EPISTRE VL
Auffi-toftun Ami redoutant moins la ville.
’Fira joindre à Paris . pour s'enfuir à Baville,
Là, dans le feul loiſit que Themis t'a laiſſẽ,
Tu me verras fouvent à te fuivre empreffé,
Pour monter à cheval räppelant mon audace y
Apprenti Cavalies galoper[ur ta trace.
Tantoſt fur l’herbe affisau pié de ces côteaux»
Où Polycrene* épand ſes liberales eaux,
Tamog on nous iro:s libres d’inquictude
Difcoutir ds vertus dont tu fais ton eftude:
Chercher quels font les biens veritables& faux à
Si l’honnefte homme en foi dois fouffiir des de-faux:
‘Quel chemin le plus droit à la gloire nous guide?
Ou la vaſte fcience, ou la vertu ſolide.
Céeft ainſi que ches Toi tu fçauras m'attacher.
Heureux! ft les Fâächeux pronts à nous y chercher
N'y vicnnent point femer Ferngicufe trifteffe.
Cär dans ce grand concours d'hommes de touteefrece,]
Que fans ceſſe à Baville attire le devoir;
Au lieu de quatre Amis qu'on arte ndait le foir 5
Queiquefois de Facheux attivent trois volées
5 du parc Finſtant ailiegeur les aliées.
Alors fauve qui peut,& quatre fois heureux!
Qui Le pour s'échapper quelque autre ingnors
>eux.
® Fontaine à une demi-lieu de Baville aînfi nomezie par feu Monfeigneur le premier Preßdent deLamognon,
SAAB