CHANTTRONSIEME. 135Que d'aller par un tas de confufes merveilles»Sans rien dire à l’efprit, eftourdir les oreilles,re Sujet n’eft jamais affez toit expliqué.;
Que le lieu de la fcene y foit fixe& marqué,Un Rimeur, fans peril, delà les PirenéesSur la ſcene en un jour renferme des années,LÀ Duvent le ſpectacie groſſier,Enfant au p:emnie bon au dernieMais nousNous vo ion ge:Qu'en un L'eu> qu’en un Je i ul Fait accomepliTienae_jufqu’à la fin le Theatre remJamais au Spectatenr n’offrez r croiable.Le Vrai peut quelquefois n’eltre pas Vraiſemblable.Une merveille abfürde elt pour moi fans appas.’eprit eſt point em de ce qu'il ne crcit pas.Ce qu’on ne doit point voir, qu’un recit nous l'expole,Les yeux en le voiant faifiroient mieux la chofe:Mais il eſt des obiets, que l’Art judicieuxDoit offrir à l’oreille,& reculer des yeux.Qie le trouble tobjours croifaut de ſcene enfceneA fon comble arrivé fe débroüille fans peine,‘efprit ne ſe ſent point plus vivement frappé yQue lors qu’en un(u'er d’intrigue envelope,D'un fecret tout à coup la verité connuë
Change tout, donne à tour une face imprevie,La Tr. ce informe& groſſiere en naiffant>>
S Chantre un Bouc cfoi le prix.ut le premier, qui barboiiillé de lie,par les Bourgs cette heureuſe folie
Et dia cuts mal ornés chargeant un tombereau,An s Patlaus d’un fpeétacle nouveau.
Eichyle dans le Cœur jetta les perlonnages,D'un malque plus honncfle habilia les vilages>