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CHANT QUATRIEME 151Goutte peu d'Rélicon les douces promenades.Horace«-bû fon faoul quand il void les Ménades»Er libre du ſouci qui trou Colletet,
N'attend pas pour diner le d’un Sonnet.
Il eſt vrai: mais enfin certe affreufe di(graceRarement parmi nous a karnaſſe.
Er UE craindre en ce ficcle, où toûjours les beauxIts
Hun Altre favorable éprouvent les regards?
Où‘d’un Prince éclaire la fa ge prévoyance
Pait par toùr au Merité ignorer l’indigence,
Mufes, dickes fa gloire à tous vos Nourriffons.
Son nom vaur mieux pour eux que toutes vos[e-çons.
Que Corneille pour lui rallumant fon audace,
Soit encor le Corneille& du Cid& d’Horaces
Que Racine enfantant des miracles nouveaux»
De fes Heros(ur lui forme tous les rableaux.
Que de fon nom chanté par la bouche des Belles,
Benferade en tous lieux amuſe les ruéles.
Que Segrais dans l’Eglogue en charmes les fo-reſts.
Que pour lui l’Epigramme aiguize tous fes traits.
Mais quel heureux. Auteur, dans une autre Enerde,
Aux bords du Rhin tremblant conduira cet Alcide!
Quelle fgavante Lyre qu bruit de fes exploits,
Hera marcher encor les rochers& les bois?
Chantera le Batave éperdu daus l’orage,
Soi mefme fe noiant pour fortir du naufrage&
Dira les bataillons fous Maſtricht enterres,
Dans ces-affreux affaut iu Soleil&clairès.
Mais tandis que je parle, une gloire nouvelleVers ce Vainqueur rapide, aux Aipes vous appellesDéja Dole& Salins fous le joug ont ployé.Bezanon fume encore fur fon Koc fondfoyé,
Ou font ces grands Guerriers , dont les fatale;ligues V4. 6
Devoicit à ce torrent oppofer kant de-diattés?
Eſt ce encore en fuiant, qu’ils penfent l’arretter;
. d’avoir[ceu l'éviter 2
iers du honteux honneurQue de remparts détruits! Que de villes forcées?Que de moiflons de gloire en éourant amalléesG 4