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LUTRINPOEME HEROIQUE,CHANT PREMIER.
E chante les combats,& ce Prelat terrible= par fes longs travaux,& la force invinci-le,Dans une illaſtre Egliſe exeisant fon grand cœurFit placer à la fia un Lutrin dans le Chœur...|C’elt en vain que le Chantre, appuié d’un vain ti-tre,
Deux fois lien fit ofter par les mains di Chapitre,Ce Prelat ſar le banc de fon Rival altier,=Deux fois le reportant lien couvrit tout entier
Mufe, redi moi donc, quelle ardeur de vengeanceyDe ces Hommes facrez rompir l'incelligente,Er troubla fi long temps deux celebres Kivaux,Tant de fiel entre il dans ame des devots?
Er roi fameux Heros, dont la fage entremiſe 5De ce chiſme naiſſa t débaraffa PEglife;Lien d’un regard heureux animer nom Projet,Et garde toi de rire en ce grave fujec
Parmi les doux plaifirs d’une pais fraternelle,Paris voioit flaͤrir fon antique Chapelle,Ses Chanoines vetreils& hriflans de fanté-S'engraifloient d'une longue& fajnte oyfiveté,Sans ſortir de leurs licts plus doux que leurs her-
mines,(
Ses pieux Faineans faiſoient chanter Matines,Veilloient à bien diſner,& laiffoient, en leur lieu>
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A des Chantres gages le foin de lotier Dieu ,Quand la Difcorde encor toute noire de crimes y.Sortant des Cordeliers poux ler aux Minimes,S 6
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