l REMERCIMENT., 7qu Permertez pourtant que je vous des-en, abufe, fi vous vous tes perfuadez que cedm, grand Prince, en m'accordant cette gracè,ait crû rencontrer en moi un Ecrivain ca-pable de foûtenir en quelque ſorte par labeauté du ſlile& par la magnificence des,n, paroles y la grandeur de{es exploits. C’eft« à vous. Meſſienrs, Ceſt à des plumescomme les vôires, qu'il appartient de fai-re de tels chefs-d’œuvres,& il n’a jamaisconceu de moi une fi avantageufe penfée.Mais comme tout ce qui s eſt fait fous fonregne tient beaucoup du miracle& du pro-dige, il n’a pas trouvé mauvais, qu'aumilieu de tant d’écrivains celebres qui s’ap-prêtent à l’envi à peindre fes actions datis“tout leur éclat& avec tous les ornemensde l’éloquence la plus fublime, un Homeme fans fard,& accusé plint oſt de trop defincerité que de flatrerie, contribuaft defon travail& de fes confeils à bien fairemettre en jour,& dans toute la naiveredu ftile le plus Gmple de la verité de cesactions, qui étant fi peu vrai ſemblablesd'elles mefmes, ont bien plus heſom de-tre fidellement écrites que fortement exa-
D'récs.S= pe fe 1= 1 OoEn eſſet, Meflicurs» lor? ie des Kara-