Traile
Seigen
Corbie a
ce Trai
Cestr
aristie,
i est
an Ciel
enr nerenferma
noarells
Com
t curi
ayrage B
PASC
BERT
avec s
dans le
rep
icfind
,
otre
les Gr
La fe
ep
PAS
PAS 319
que dans l'édition du P. Sirmond,et quelques ouvrages découvertsdepuis 1618. Le P. d'Achery apublié dans le tome XII de sonSpicilége, le traité de PaschaseRatbert, De partu Virginis: ques-tion qui fit grand bruit aussi dansle Ie siècle, et à laquelle cetillustre Bénédictin prit part.
quèrcnt; Paschase les défenditavec force, et prouva qu'il n'a-voit écrit que ce que tout lemonde croyoit depuis les Apô-tres: QUOD TOTUS ORBIS CREDITET CONFITETUR. Paschase étoitalors abbé de Corbie . Les tracas-series que ses ennemis lui susci-tèrent, et l'aversion que ses moi-nes concurent contre lui, l'o-bligèrent de s'en démettre. Il vé-cut en simple religieux, unique-ment occupé à orner son espritdes connoissances sacrées et ec-clésiastiques, et à enrichir soncoeur de toutes les vertus de sonétat. Ce saint religieux mourutle 26 avril 865, n'étant que dia-cre, et n'ayant point voulu parhumilité être ordonné prêtre. Leministre Claude et plusieurs au-tres écrivains Calvinistes , échosde cet écrivain, ont prétendu quele dogme de la Transsubstantia-tion n'étoit pas antérieur à Pas-chase , qui en est l'inventeur se-lon eux; mais Arnauld et Nicoleont fait voir le ridicule de cetteprétention chimérique. Ils ontdémontré dans leur traité de laPerpétuité de la Foi, que Pas-chase n'a rien enseigné de nou-veau sur ce point, et que laPrésence réelle a été crue et en-seignée de tout temps dans l'E-glise. Les ouvrages du savantabbé de Corbie sont: I. Des Com-mentaires sur St. Matthieu, surles Lamentations de Jérémie .II. Un Traité du Corps et duSang de J. C. dans l'Eucharistie .III. Une Epitre à Frudegard, surle même sujet. IV. La Vie deSt. Adelard; et d'autres Ouvra-ges savans, mais mal écrits, quele P. Sirmond fit imprimer à Paris en 1618, in- fol. D. Martenne ainséré dans sa collection le traitéDe Corpore Christi, plus exact
PASCHIUS,( George) né àDantzig en 1661 d'un marchandde cette ville, fit différens voya-ges en Allemagne, en France eten Angleterre. Ses courses finies,il fut fait professeur de moraleen 1701 à Kiel , et en 1706 pro-fesseur extraordinaire en théolo-gie. Il mourut l'année suivante,à 56 ans. On a de lui: I. Trac-tatus de novis inventis, quorumaccuratiori cultui facem prætulitantiquitas, à Leipzig, 1700,in- 4.0 Ce livre peu commun estrempli de recherches profondes,qui auroient demandé un ordreplus méthodique. L'auteur tâchede découvrir quelles étoient lesconnoissances des anciens, dontcelles des modernes sont venuesimperceptiblement. Il veut prou-ver que les choses que nous nousflattons d'avoir inventées,nous doivent tout au plus queleur perfection. C'est une espècede paradoxe; mais il le soutientpar un grand nombre de faitscurieux sur l'histoire et les pro-grès des sciences et des arts.II. De fictis Rebuspublicis, 1705,in- 4.0 C'est un Traité sur les Ré--publiques imaginées par Platon ,par Morus par Campanella.III. De variis modis moralia trac-tandi, 1707, in- 40: compilationindigeste, mais pleine d'une éru-dition peu commune.
ne