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PENTHESILÉE , reine des' Amazones , succéda à Orithye,et donna des preuves de son cou-rage au siége de Troye où ellefut tuée par Achille . On lit dansPline ( liv. 7. ch. 56.) qu'elle in-venta la bache- d'armes.
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tête; puis se retournant verseux Hé bien! leur dit- il avecune fierté héroïque, vous semble- t- il que je sois digne de vouscommander?.. Tandis que Pepin montoit sur le trône des Méro-vingiens et s'y maintenoit par savaleur, Astolphe roi des Lom-bards enlevoit aux empereursde Constantinople l'exarchat deRavenne et menaçoit la ville deRome. Le pape Etienne II de-manda du secours à l'empereurConstantin son souverain légi-time. La guerre d'Arménie em-pêchant celui- ci de sauver l'Ita-lie , il conseilla au pape de s'a-dresser au roi Pepin . Etiennevient en France en 754, accom-pagné d'un ambassadeur d'Orient;il absout Pepin du crime qu'ilavoit commis en manquant defidélité à son prince légitime,et sacre ses deux fils Charles etCarloman rois de France . Aprèsle sacre il fulmina une excom-munication contre quiconquevoudroit un jour entreprendred'ôter la couronne à la famillede Pepin. Ni Hugues Capet , niConrad n'ont pas eu un grandrespect pour cette excommu-nication. Le nouveau roi pourprix de la complaisance du pape,passe les Alpes avec Thassillonduc de Bavière , son vassal. Ilassiégea Astolphe dans Pavie , ets'en retourna la même annéesans avoir bien fait ni la guerreni la paix. A peine eut- il repasséles Alpes , qu'Astolphe assiégeaRome . Le pape Etienne conjurele nouveau roi de France de venirle délivrer. Rien ne marque mieuxla simplicité de ces temps gros-siers qu'une lettre que le papefit écrire au roi Franc par SaintPierre
I. PEPIN le Bref , fils deCharles Martel , et le premiermonarque de la seconde race denos souverains, fut élu roi àSoissons l'an 752 dans l'assem-blée des états généraux de la na-tion. St. Boniface archevêque deMaïence le sacra, et c'est le pre-mier sacre de nos rois dont ilsoit parlé dans l'Histoire par desécrivains dignes de foi. Childe-ric III dernier roi de la pre-mière race, prince foible et in-capable de gouverner, fut privéde la royauté et renfermé dans lemonastère de Sithin, aujourd'huiSaint- Bertin, et son fils Thierridans celui de Fontenelles. Pepinavoit eu soin de faire consulterle Pape, pour savoir«< s'il étoità propos que les choses demeu-rassent dans l'état où elles étoientà l'égard des Rois de France,qui depuis long- temps n'enavoient que le nom?» Le Paperépondit Que pour ne pointrenverser l'ordre, il valoit mieuxdonner le nom de Roi à celui quien avoit le pouvoir. On dit qu'aucommencement de son règne,s'étant apperçu que les seigneursFrançois n'avoient pas pour luile respect convenable à cause dela petitesse de sa taille, il leurmontra un jour( dans un com-bat d'animaux) un Lion furieuxqui s'étoit jeté sur un Taureau,et leur dit qu'il falloit lui fairelacher prise. Les seigneurs étanteffrayés à cette proposition, ilcourut lui- même son sabre à la,
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