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Vhomme immortel ; et lorfqu’à plus jufte titre on verra-
en cent endroits , F>edenco immotah , on faura bien I ~' ?2 'que ce n’eft pas F<é<iè'ic le grand quia imaginé cettedevife , et qu'il a laiffé dire le monde.
Il y a aulïi un Atnphion porté par un dauphin. Jefais bien qu autrefois un dauphin , qui fans douteaimait la poéfie, fliuva Amphion de la mer, où fesenvieux voulaient le noyer.
Enfin c’eft donc dans le Nord que tous les artsfleuriffent aujourd’hui! c’eft-là qu’on fait les plusbelles écuelles de porcelaine , qu’on partage desprovinces d’un trait de plume , qu’on diffipe desconfédérations et des fénats en deux jours, et qu’onfe moque fur-tout très-plaifamment des confédéréset de leur Notre-Dame.
Sire , nous autres Velches nous avons aulïi notremérite ; des opéra comiques qui font oublier Molière ,des marionnettes qui font tomber Racine , ainfi quedes financiers plus fages que Colbert , et des générauxdont les Turennes n’approchent pas.
Tout ce qui me fâche, c’eft: qu’on dit que vous 'avez fait renouer les conférences entre Moujlaphaet mon impératrice ; j’aimerais mieux que vousl’aidalïiez à chaffer du Bofphore ces vilains turcs, cesennemis des beaux arts, ce s éteignoirs de la belleGrèce. Vous pourriez encore vous accommoder, che-,min fefant, de quelque province pour vous arrondir.
Car enfin il faut bien s’amufer ; on ne peut pas tou-jours lire, philofopher, faire des vers et delà mufique.
Je me mets aux pieds de votre Majefté avec toutle refpect et l’admiration qu’elle infpire.
Le vieux malade de Fctncy.