M A M O N, rentrant au fac.
Pauvre Mamon !
A N GOULE-TOU T, le fourrant dans le fac ,
Tais-toi, pauvre avec des richefles,C’eft-là l’unique but de toutes mes tendreffes.
Ici la mujtque fait un intermède en attendant que leprocès vienne „
SCENE X F.
RABINET, ABIME-LOUCHE, GRIPE-PARTOUT , AVALOIRE , BOUDINET*BRANLEFIN.
RABINET, à Abime-louchc.
O temps ! ô fiècle ! ô mœurs ! un favant l’a bien dit.Je viens à vous , Monfieur, pour avoir du crédit,Contre un Angoule-tout, c’eft ainfi qu’on le nomme.Oui, de chagrin mon père en eft mort. Le pauvrehomme
Ayant appris ma perte et les brillans changés,
Car ce ne font pas ceux dont je m'étais chargé,Ce ladre au fond du cœur par un tour de poète,Pour quatre cents écus s’effc faifi de ma boîte,Tandis que dix-huit mille au fait manquent encor aIl prétend retenir ce que j’ai de tréfor.
Mais je le plaiderai de quel côté il courbe.
Cette bague à mon doigt fait connaître fa fourbe,Il voulut s’en faiftr, me traitant de voleur ;