ET DE M. d’-UEMBÏRI.
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cela, à mon grand regret, la privation prefque-
entière de travail, et j’en fuis d’autant plus affligé, 178°*que n’ayant plus ici aucun objet de liaifon , d’intérêtet de fociété, depuis la perte que j’ai faite il y a quatreans, le travail et l’étude font à peu près la feulerelfource dont je puis ufer. Auffi je commence pourmon malheur à connaître l’ennui, que j’avais ignoréjufqu’à ce moment, et cette fituation, jointe à plufieursfujets de défagrément que j’éprouve dans ma trillepatrie, me ferait défirer plus que jamais le mouvementet la diffraction dont je fuis forcé de me priver, grâceà mes reins. Si jamais j’ai défiré, Sire, d’aller paffer! quelques momens auprès de vous, c’eft affurément
l aujourd’hui, fans les malheureufes raifons qui m’en
œ empêchent ; et comme aucun motif d’affection ni
es de plaifir ne me retient ici, V. M. peut être bien
«. sûre que je ne lui ferais pas un grand facrifice , en
rais me privant pour quelques mois de l’eau bourbeufe
MH de la Seine, de nos trilles promenades, et de nos
» très-médiocres fpectacles. Mais puifqu’Efcuiape et
aire la deftinée ne le veulent pas, il faut me foumettre
me à mon trille fort. Si ma tendre vénération pour
mit V. M. en ell très-affligée, mon amour-propre s’en
que confole peut-être un peu, par la crainte que j’aurais
c'e! de paraître h V. M. fort au-delfous de ce qu’elle
Je m’a vu il y a 17 ans, quoiqu’à dire vrai, je ne
,-J fois pas tombé de bien haut; mais je me fens déchu,
et tout prêt à déchoir encore.
- J’ennuie trop long-temps V. M- de ce détail, et
j’aime mieux lui parler du plaifir que m’a fait le fervicede Voltaire; tous les gens qui aiment et qui révèrentici fa mémoire , c’eft-à-dire, tout Paris, à l’exceptionsi O 4