Vniuerfellé liure V. 1283murailles.]l aduinñtqu'il fuit frappe au gras de[diämbesainfi fe fentant blelTéafrachale fer;‘Gcfeitamenèr foncheual:&quäd il fuft monté deffus,(ans fe faire bäder{à playe,il rie laitfa‘point depourfüyure fonentreprinfe:& té{éretira pointen fon caïmp que premietément‘Alid'eurtout régarde;& qu’il n'eut denoncéce qu’il vouloitfaire.li fieitdoric cous fes genseñà béfongné: aucunsdemoli Hoyentles maifofis& baftirtiens qui eftoyent tiors de la ville:& trotitioyëne là grande quantité de mariere pouf fairevneleuée:lesautres faifoyent grandamas de grostronczd’arbres,&rouloyerit degroiTes pierres. qu'ilz iettoyent dedans les cauerties:& aitifi fiialement ilz drefferenrquelques tours:& tout ce grand ouuirage fuit paracheuédedäris lés.iour,ranteftoyencardens& bruslatis les fouldars atmicetteen exequütionce qu'ilz duoy£t entrepris.Apres cela ori appliqua les Enevoe deguièrte poutbartre:& delaontira vn fi gtäd nombre de dardz& flefches contre ceux qui deftendoyerit là ville;queleshabitans penfoyent que c'eftoyent les dieux qui leui faif Oyeat la guerre. Aitifi ayans pérdutoure efperatice de pouoir plus garder là ville, ilz enuoyèrenta Alexandre leüt toyneduetgrande compagnie de nobles femmes: laquellefe profterna devance le HÉSSR f eulerieritimpetra pardon,mais aufsi demeuraën fon honneur premier; Aucun difetie que fa beauréluy ayda beaucoup plus, que la compafsion d'Alexandre;
De l’affaut qu’Aléxandre fcit donner- éontré vn grand rocli;
Es habitans des pays fe voyäs detous coftezchalfezdeleuts habitations par Âlexâdre feretirerëéenatmes{ur vnrochier hômeDotin,&{emeirentlacommeen yn fort,duquel rochier nous auons fair cy deffusbriefuemention.Lebruytéftoir que Hercules s'eftoit autre fois misen peine deprendre cerocti par force: maisiln’en esÎtoit peu venir à Bout, tointaufsi qu’vrtttetnblémét de cettele contreignift de defifter. Ainfiqu’ Alexandreeltoiten pèt/plexité corfitmentil pourroit exéquuterfonentreprife,d’autant que le toch'eftoicdroit& inaccefsible de tous coltez: voi/cy vnvieillard fe prefeñradluy lequel cognoïffoitles lieux,& promiftauee deuxenfans qu’il avoit auec foy de monftrerpar où Alexandre& fes gens pourroyëcmôter,moÿennätqu'on luy baillaft quelquefomme d'argent; Alexädre promiftde luy bailler so.talentz:& ce pendantretintyn de fes filz pouroftage,& enuoyale vieillard atiec l’autre filzpour exequu; Hier rem-- terl’offre qu’il auoit faite.Ce roch n'a.pointdepetitz fentierspourmoriter en fiaut commeont plufieurs durtés: mais il eft dreffeenfaçon d’yn grand but,ayahe le bas plus large,et le haut vient en effteciffan:& lefin bouteftaigu.Au piéd courtlatiuieréd’Iride,laquelleeft profonde par tout,erälesriveset botdzdif;ficiles. D'vncofteelle adé grans gouffres& combes ouvertes:&n’ y auoit pointd’autrémoyen pouraffaillir cérochiier, finon quèces combes fuffent comblèes: La aupres y auoitvneforelt, laquelle le roy feit tellémént couppèr quelesarbres furent tous esbranchiez,d’autant que les rameaux ou brâcheseuffentempefchèles porteurs, Alexandrè fe meit en bel ongnele premier:& puis vn cryfuftouy, quieftoit figne dé la gayeté duévurage def Ouldars:tellemetque nul netefuloita faire ce qu'ilzvoyoyent faiteau roy:Dédans lez iiour ilZrem-at dit M tt ae de se ci KRre 3 plirent