Vniuerfelle Tiure V I. 0 MBDe leurs baptefme& des autres;
facramens.“y Es Chreftiés icy fontbaptifez tous les ans enla memoire du baptefine de Chrift,‘ aufourdel'epiphanie;non pas qu’ilz Croyent que le baprefinie foit neceffaire a fa-“ lut,mais pour la louengt Sfsloire dufa uveur Carilz ontla ci rconcifion,commeVE| ilz difent, depuis letetips de laroyne Saba> la guardent iufques auiourdhuv.,
Cefte mefmeroyne, qui futappellée Magqueda en fon proprenom,voulue que les femmesauisi fuflent circoncifes,amenant quelqueraifon pour.cela. Que les hommes ont yn preputcè,aufsiles femmes ontquelqué glandule de chair es parties bailes laquelle n'eft pdinemalpropre pour receuoirle charactere dela ciréôcifion, laquelle fe faicttant aux hornmes commeaux femmes au huictiefime iour, Au rèlte apres la circoncifion,les masles font baprifezau quarantiefme(our, 8éles femthes à l’éctantiefme finon qu’{l aduienne quelque mälazdie, pour laquelle il fe faille hafter, Au four qu’il=font baptife=, il= réçoiuéent le facra/ment du cofps de noitré feigneur foub2 vne pétitee[pecedepain.Brdifenc qu'ilzoñetout.cela des livres des fynodes des A poftres,11z croyéntaufsique les enfans des femmes Chre>ftiennes fontconfacrez par la communication de ce facremen t,pourceque quan lés femsmes le prennent, l’ enfant qui en prend nourrifTement eff confacte, Car tout ain que l'2enfanteftrefiouy& contrifte des affections dela mere,aufsi il effnourry dunourri{'émentucla con
d'icelle, Voila ce qu'ilz difent,finon que letranslateur aie faill Ilznetienneimmondeseftce da con
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firmationne l'extreme onction pour fac: emenr,& ne mengent point de viaparlaloy&ordonnance des apoftres.lIz ont la çonfefsion Krecoiuërla pe
x prennentfale facrementdela cene foubztoutes les detixefpecés, lz ne gardent poin: léfacremét estemples,& ne le baillent point auxmaladés,i
pe Es 2. me 84. Le Égacc né Me: LE>;feffeur.l'outificontinéequ’ilz Ontpeche,ilzeOurent aux pied% duconfeiliufquesace qu’ilZ foyentrevenuzen contaz
lefcence.Car on ne le baille aperfonne qu'au temple, Les preitres& les moynes& tous miniftres deleglife qui fontentre eux,viuët de leur labeur.pourzce que l'eglife na nulles decimes, toutesfois elle a des poitefzfions& des reuenuz,queles pteftres& moynes labourent, 8n'ontautres aulmofnes que celles qu'on offre aux têples pourlesfunerailles des mortz& autres piteufes chofes.On celebrees téples vne melfe tant feuleméêt pat chacun tour,& n°eltlicité d'encelebrer d’atiantage.Onn’y monfire pointe facrementE_— commea Rome(carilzpatlentainfi)onn’ y dit pointlamefté7} pour les trefpaffez,maisonles enfevelitauecla croix& les prie| res,llz fanctifientlefabbac,commie les luifz.= estifentvn pa| trfarche del'ordredes Hermites de 3.Antoine, duquel fe prinz
cipalofficeeft de bailler les ordres,etn'ya perfonneque lay qui\,| les puiffebailler neofter 11e confere nulleeñefche,ne beneftz
»| ceecclefiafticque. Maiscela appartient{euleméta Pqui difpenfe routes chofes a fon plaifir. Lz anpellse, port che Abunnâ,&leur empereur lchan Belul,ceit à dire,precreuxouhaultlehan,a tout le moins file translateur tié nous deçoir encepalfage, Ea{uccéfsiondesroyaumes& del empite n°eft poinrau filz'ailné düroy,mais a celny auquetil plaiftaupere la conferer:z n’ont nèlle monnoye,finôn qu'onl’apporre d’ailleurs, mais ilz baillent& prennent l'argent& l’oraupoidz. On diétquel'empereureft toufioursan camp foubz
les teûtes,comme aufsilanoblete s'excece côtinuelletment a la guerre Séqu'ilzontde tous coftezenneniis delà foy;contre kfquélz ilz«combattent,:;
4 LA22 4 Senfoit
Pretelebär,nie patriar