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ACCOUNT OF THE LIFE AND
It is much to be regretted, that he preferved nojournal of this very interefting period of his hiftory;and fuch was his averfion to write letters, that Ifcarcely fuppofe any memorial of it exifts in hiscorrefpondence with his friends. The extent and
accouracy
it will give pleafure to the fociety to record it in their Tranf-aftions.
“ Le defir de fe rappeler a votre fouvenir, Monfienr, quamlon aeu l’honneur de vous connoitre, doit vous pavoitre fort na-ture! ; permcttez que nous faififfiohs pour cela, ma mere & moi ,l’occaiion d’une edition nouvelle des Maximes de la Rochefoucauld,dont nous prenons la liberte de vous olfrir un exempiaire. Vousvoyez que noiis n’avons point de raneune, puifque le mal quevous avez dit de lui dans la Tbeorie des Sentiment Moraux, nenous empeche point de vous envoyer ce memo ouvrage. II s’eneft meme fallu de peu que je ne Bile encore plus; car j’avois eupeut-etre la temerite d’f ptreprendre une traduition de votre Thkritimais comme je venoisjle terminer la premiere panic, j'ai vuparoitre la tradu&ion de M- 1 ’Abbe Blavet, &-;’ai dte force de-.renpncer an plaifir quej’aurois eu de faire paficr dans ma langueun des meilleurs ouvrages de la votre.
“ II auroit bien fallu pour lors entreprendre. une juftificationdemon grandpere. Pent-etre n’auroit-il pas ete difficile, premie-xement de Texcufer, en iiifant, qu’il avoit toujours vu les hommesa la cour , & dans la guerre civile, deux theatres fur lesquels Usfont certaincment plus vrauvais qiiuillenrs ,-i & enfuite ild jullificr parla conduite, perfonelle de l’auteur, les principes qui fon certaine-ment trop generajifes dans fon ouvrage. II a^ pris la partie pourle tout; & parce que les gens qu’il avoit eu le -plus fous les yeux
etoient