la langue grecque, feule dépofitaire destermes requis pour enfeigner cette phi-lofophie.
Donnons enfin à ce peuple un poidsconfidérable dans le fyftême politique ;combien cette dernière caufe n’accélé-rera-t-elle point l’influence des deuxcaufes précédentes ?
Eli-ce un peuple conquérant? Salangue le fera aufli : elle fuivra fesdrapeaux victorieux, et fe naturaliferachez les peuples fournis ? intérefles àplaire à leurs nouveaux maîtres. C’efl:ainli que les triomphes d’Alexandrefirent triompher la langue grecque dansl’Afie et dans l’Egypte ; et que le latin
eft