tant de caufes fembloient lui pro-mettre.
Mais d’abord , quoique ces caufesne foient pas demeurées fans effet,elles ne pouvoient encore en avoir debien fenfible dans le i4 ième fiècle. Lalangue , quoique très-cultivée , n’avoitpas acquis un degré fuffifant de confif-tance. Ce fiècle fut illuftré par degrands écrivains, mais en petit nombre ;ils fe reduifoient à Dante et à Pétrarque parmi les poètes, àBoccace et àVillaniparmi les profateurs ; le relie ne vautpas la peine d’être nommé. Et l’impri-merie, ce grand canal de communicationdes richeffes littéraires , n’étoit pasinventée.
La renaiffance des lettres grecques et