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que mon auteur a raftemblées dans unenote curieufe et inftructive. Commeces jours briJlans de l’Italie coïncidentavec la formation du nouveau fyftêmepolitique , c’eft alors que la languetofcane devoit faire fa fortune , oujamais. Puiffamment favorifée par lesdeux premières caufes qui y mènent,elle échoua faute d’être fécondée parla troifième.
L’Italie , qui en elle-même n’eft pasd’une étendue confidérable , ne compo-foit point un empire réuni fous un feulchef. La Tofcane n’en forme qu’unepetite province ; et Florence n’eft pasun Londres ou un Paris . Venife l’offuf-quoit dans le fyftême politique ; etVenife avoit fon dialecte particulier.