Mais iî s’oppofa à la langue efpagnoleet à l’italienne un obftacle commun ,bien plus fort, et que ni l’une ni l’autren’ont pu furmonter. C’eft l’attachementopiniâtre pour la langue latine , quifubfifta dans le feizième liècle , ouplutôt qui s’y renouvella.
Tout fe traitoit en latin. La courpontificale expédioit fes brefs et fesbulles en cette langue ; les nonces dupape la regardoient comme la leur. Cefut celle des converfations : les princes,'et les perfonnes du premier rang , desfemmes mêmes la parloient. On nevoulut s’en défi fier ni dans les contractsni dans les tranfactions judiciaires ; oneût craint de blelfer la confidence, etde diffoudre le nœud focial de la chré-tienté.