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La clarté , qui fait l’eflence du ftylefrançois , tient au mécanifme même dela langue. Les périodes un peu longuesne s’y tolèrent qu’avec peine ; et fi onne peut les éviter , on met tout fonart à les dégager de façon qu’elles nefoient ni obfcures , ni embarrafiees ,ni traînantes. Les amphibologies , ficommunes dans les autres langues , fontfévèrement profcrites de celle - ci : tousles rapports doivent y être exactementmarqués , et chaque période avoir fapenfée principale, qui comme un pointlumineux, fe reflette dans les phrafesfubordonnées.
En vertu de cette même loi , le *goût françois exige beaucoup de fageffedans l’emploi des métaphores et des