la réferve italienne , la taciturnitéangloife , et le flegme germanique.
Si l’on reproche avec raifon à lajeuneffe françoife fa pétulance 3 fonétourderie , fon ton avantageux, et fesairs évaporés ; voyez aufïi.le Françoisbien élevé , mûri par l’âge, par l’expé-, rience , et par l’ufage du monde. 11 n’ya point d’homme plus aimable. Dé-pouillé des vices de fa jeuneffe , il nelui en refte que la bonne humeur, quile fuit'par-tout, et le quitte à peinefur les bords du tombeau. On peutdire des François ce que Platon difoitdes Grecs , qu’ils ne vieilliffent point.
Nous venons de voir toutes les caufesphyfiques , politiques, morales , feréunir avec les eirconftances des temps
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