ço
à une académie allemande. La réponfeeft aifée. Les académies ne font d’aucunpays particulier , et font de tous lespays, comme les fciences qu’elles culti-vent , et la vérité qu’elles profelfent.Elles doivent donc parler un langageintelligible à toutes les nations ; etl’allemand n’eft point ce langage.Leibnitz n’ofa en faire celui de la fociétéroyale inftituée fous fes aufpices avantla nôtre. Ce grand homme ne s’enfervit prefque pas lui-même, et pouraucun ufage important. C’eft au con- 'traire en françois qu’il expofa fes plusbelles découvertes pliyfiques et géomé-triques , qu’il traita les fujets de la plusprofonde philofophie , et publia cçsadmirables écrits qui ont rempli la